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EAN : 9782207158609
144 pages
Denoël (03/01/2020)
4.33/5   47 notes
Résumé :
Comme des millions de femmes, Eve Ensler a attendu des excuses toute sa vie.
Alors qu'elle est âgée de cinq ans, son père Arthur abuse d'elle sexuellement. Quand elle a dix ans, il prend plaisir à l'étouffer, la frapper au visage, la fouetter à coups de ceinture. Ce bourreau, mort il y a plusieurs décennies, n'a jamais exprimé aucun regret. À soixante-cinq ans, Eve a décidé de cesser d'attendre. Elle a elle-même rédigé la lettre d'excuse qu'elle espérait de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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Abyssinia
  18 juillet 2020
Récit incroyablement bouleversement et d'une intensité rare, voici l'histoire d'une enfance ravagée, d'un corps démoli jusqu'à l'absolue douleur. L'autrice, réputée pour son engagement féministe, revient avec une sincérité éclatante et une brutalité justifiée sur les sévices commis par son père durant des années et duquel elle n'obtiendra jamais d'excuses.
Eve Ensler compose courageusement une autofiction à travers laquelle elle imagine les mots espérés, les raisons et les regrets des abus physiques, moraux et sexuels qui ont jalonné son enfance et son adolescence. C'est un texte fracassant, un sermon de cent trente-sept pages qui ne laisse place à aucun souffle, sinon celui de l'horreur qui brise le silence. Pour autant, il règne dans ces lignes une grande sensibilité, la voix d'une femme rompue mais déterminée par sa liberté et le désir de, sinon justifier, comprendre l'origine du mal et des mécanismes de prédation de son père puis des hommes en général.
Cette lettre fantasmée n'est pas un affront, c'est un acte de bravoure, une alternative à la colère qui étouffe, à la honte qui ruine. C'est un pamphlet salvateur pour l'autrice et pour toutes les femmes qui n'ont et n'obtiendront jamais de pardon. L'écriture est alors son champ d'action, le moyen de prendre le contrôle sur la domination et de panser les plaies. C'est magistral et indispensable.
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Bazart
  06 avril 2020
On a entendu parler en France pour la première fois de la dramaturge Eve Ensler en 1996 avec "Les Monologues du vagin".
Au milieu des années 90, Eve Ensler, qui avait fait parler d'elle aux USA grâce à des revendications féministes affirmées, décide en effet de s'attaquer à un tabou :à partir du témoignage sans tabou de 200 femmes sur la part la plus intime de leur identité sexuelle, elle a l'idée de faire parler les femmes de leur « vagin » mais surtout de la manière dont elles se le représentent, comment elles l'ont « découvert » et de la liberté qui leur est laissée d'en user et de l'assumer...
Une pièce qui aura un retentissement planétaire incroyable,et qui dans de nombreux pays comme en France aura été joué des milliers de fois, souvent par des personnalités féminines reconnues et qui plus de 20 ans avant me too aura contribué à poser les premières germes de la libération de la parole des femmes.
En ce début d'année 2020, La France a eu des nouvelles de cette icone féministe toujours très médiatisée aux USA avec la publication chez Denoël- qui avait déjà publié les monologues du vaginPardon.
Dans ce terrible cri du coeur, on apprend qu'Eve Ensler a connu une enfance terrifiante, totalement détruite par un père monstrieux, incestueux jusqu'à ses 10 ans, puis après violent et l'humiliant à chaque occasion. Trente ans après la mort de ce dernier, elle décide d'écrire à sa place la lettre de pardon que son bourreau ne lui aura jamais adressée de son vivant et qu'elle aura attendue en vain pendant de longues années .
"Comment est ce que cela a commencé? Je sais que c'est pour toi crucial. Comment quelqu'un déborde t-il les frontières de ce qui est permis? Comment transgresse t- i un tabou codé dans notre ADN collectif? La réponse c'est lentement peu à peu. Je te rappelle que je me targuais d'être un homme très moral. Je disais scrupuleusement la vérité."

Dans ce texte court mais qu'on lit d'une traite en retenant son souffle, on comprend à quel point Eve Ensler a eu besoin du pouvoir catarshitique de l'écriture pour enfin se libérer de son bourreau et de la honte et du dégout d'elle même que ce prédateur lui avait inoculé
Comment panser ses plaies lorsqu'on a été victime de tels abus ? Pourquoi les hommes ne savent pas s'excuser du mal qu'ils ont fait aux femmes?
Si le foudroyant récit d'Eve Ensler ne nous donne pas toutes les clés à ces question sfondamentale, et nous laisse avec nos doutes et l'horreur de cette violence domestique, ce texte terriblement dur mais o combien salutaire permet de mieux comprendre le mécanisme de prédation et comprendre l'origine de l'engagement féministe de son auteur puisqu'elle a fait de sa rage d'enfant violée et violentée la source de son indispensable combat .

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Latulu
  17 juillet 2021
Eve Ensler livre un témoignage poignant et bouleversant sur son enfance auprès d'un père abusif.
A la mort de son père, la narratrice, qui aura attendu toute sa vie des excuses ou explications sur les attouchements et les coups qu'il lui a fait subir, décide de rédiger la lettre de demande d'un pardon qu'elle aurait aimée recevoir de son bourreau.
Elle décrit ainsi la propre enfance de son père, mal aimé et malheureux et le mariage de convenances entre ses parents. Réalité ou fantasme, elle raconte comment celui qui allait devenir le maître de ses tourments l'a dans un premier temps adulée, quand elle était enfant. Puis, le récit bascule dans l'horreur lorsque cette adoration vire rapidement à des attouchements pervers puis à des coups et des moqueries.
J'ai été plusieurs fois mise à mal pendant ce récit, tout comme la narratrice. L'auteure nous fait entrer dans son intimité et se met à nu, surtout lorsqu'elle se raconte à travers les yeux de son père, sur ses errements quand elle parviendra enfin à quitter le foyer familial.
La puissance des mots s'exprime ici dans la violence crescendo qui s'installe au sein de cette famille. Malmenée par son père, dénoncée par ses frères et soeurs, ignorée par sa mère, rien n'est épargné au lecteur sur le sort de cette enfant.
Un pamphlet, écrit par un bourreau contre les bourreaux.
Une vision des maltraitances d'un point de vue fantasmé mais d'autant plus pesant que cette pensée s'envisage de façon réaliste.
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jongorenard
  07 mars 2020
Eve Ensler avait 5 ans quand son père a commencé à l'agresser sexuellement la nuit alors qu'elle était dans son lit. Ensuite, cette violence sexuelle s'est transformée en violence physique, son père l'a battue, prenant plaisir à l'étouffer et à la fouetter à coups de ceinture. En grandissant, elle a souffert de terreurs nocturnes, de troubles du comportement alimentaire, développé des tendances suicidaires et a commencé à boire. Finalement, elle s'en est sortie tant bien que mal et, en 1996, elle a écrit "Les monologues du vagin", l'une des pièces de théâtre les plus célèbres du XXe siècle. Mais avant cela, son père a fait tout ce qu'il pouvait pour l'humilier et la détruire. Son objectif était de « (l)'abolir, (l)'éradiquer, (la) punir ». Bien qu'Eve Ensler savait qu'il ne le ferait jamais, elle a attendu qu'il s'excuse. Même après sa mort, elle a continué d'attendre. Jusqu'à "Pardon".
"Pardon" contient les mots qu'Eve Ensler avait besoin d'entendre sortir de la bouche de son père, ceux qu'il aurait dû lui dire pour lui permettre de guérir et de se libérer du passé. Ce n'est pas un livre bien épais, mais il est d'une lourdeur insupportable. le texte est présenté comme une lettre fictionnelle du défunt Arthur Ensler à sa fille « Evie » depuis une sorte de vide au-delà de la tombe, flottant « sans attache, à la dérive ». Il décrit crûment les atrocités qu'il a commises, il avoue la faiblesse qui l'a rendu si cruel et reconnaît les dommages qu'il a causés à l'esprit vulnérable et au tendre corps de sa fille. Il est un narrateur éloquent et répugnant. J'ai énormément de respect pour le courage, l'empathie, la compréhension et la détermination dont fait preuve Eve Ensler dans cette plongée au plus profond de ses souvenirs les plus horribles pour en ressortir plus forte. Ce livre est son salut, mais n'est-il pas illusoire de penser qu'il motivera les agresseurs à « faire (leur) examen de conscience en profondeur, à reconnaître (leurs) méfaits (...) et demander pardon » ? C'est en tout cas le souhait légitime et bien compréhensible d'Eve Ensler. Un livre nécessaire et bouleversant.
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Jenndrix
  21 avril 2020
La violence appelle la violence. Un enfant malmené se construit avec déviance et parfois se transforme en bourreau à son tour. Je remercie tous ces professionnels, de soin notamment, ayant véhiculé pendant des années (certains encore maintenant) que les enfants se dressent, doivent abandonner leur moi, se soumettre pour vivre en société. Pardon pour eux, à tous ces enfants qui subissent et font subir à leur tour ces agressions qui se passent de génération en génération aussi aisément qu'un nom de famille. Pardon à vos futures progénitures, si résilience n'est pas trouvée. Pardon pour ceux qui continue d'alimenter une violence sous-jacente et la justifie au nom de la sacro-sainte éducation. Pardon pour les témoins passifs et complice.
Certains témoignages alimentent l'âme plus que d'autres. On retrouve dans ce texte une introspection littéraire forte et remuante. Une grande analyse sobre et affûtée de la personnalité d'un père prédateur. Un récit douloureux mais combatif. Il imagine une demande de pardon qui n'est jamais arrivé, il tente de panser les plaies. Il est certainement plus doux d'imaginer les remords, le repenti que de ne voir que la laideur obscène. Imaginer que le tortionnaire reconnait la cruauté et l'insensibilité, c'est retrouver un peu de son humanité, reprendre possession de son corps et de ce qui lui appartient encore. Malheureusement ce n'est qu'un songe et les songes se dispersent loin des réalités frelatée.
Je ne crois pas en la capacité de contrition de celui qui est passé à l'acte, je crois à celui qui résiste, mais celui qui détruit un enfant, a fortiori son enfant dépasse le dicible et ne peut plus faire illusion, il succombe à ses démons et ne peut a priori pas en revenir. Il semblerait en effet qu'aucuns pédocriminels qui soit passés à l'acte ne guérissent jamais, en tout cas aucune étude ne le prouve, ne l'atteste. Je ne crois pas en leur capacité de repentance mais je crois en la capacité de l'accompagnement et de résilience des victimes et c'est bien là à mon sens, qu'il faut tabler.
Pour éviter l'affront de la non reconnaissance des blessures il faut prévenir, soigner lorsque agression il y a lieu pour éviter l'éternel reproduction.
Un dernier Pardon Eve, pour ce père immonde, cette mère complice et pour cette enfance détruite. Et un grand merci pour ce livre courageux et rédempteur.

Lien : https://unmotpourtouspourunm..
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critiques presse (1)
LaPresse   17 février 2020
L’autrice ne minimise jamais les gestes posés — au contraire, elle leur redonne toute leur horreur et leur brutalité — mais il y a tout de même de la compassion dans sa démarche. Après avoir ouvert un formidable canal de communication avec Les monologues du vagin, Eve Ensler dit vouloir aider les hommes à comprendre l’origine de leur violence et le mal qu’ils font autour d’eux.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
lolitajamesdawsonlolitajamesdawson   21 octobre 2020
J'ai quitté le monde des vivants ivre de ressentiment et de rancoeur. Même sur mon lit de mort, ma colère était plus puissante que le cancer qui consumait mon corps.

Le refus était le seul pouvoir qu'il me restait, la seule façon de me saisir de ton être et de conserver ton attention pour toujours.

Je me suis demandé ce qu'étaient des excuses. Cela requiert de l'humilité, de reconnaitre ses méfaits, et de se rendre. C'est un acte d'intimité et de communication qui exige une grande connaissance de soi et une grande lucidité. Je ne serai très certainement pas à la hauteur.

Les gens m'agaçaient et me décevaient, tandis que les livres et les idées me nourrissaient et m'inspiraient.

Je ne me rappelle pas m'être jamais excusé pour quelque raison que ce soit. En fait, on m'a inculqué l'idée que s'excuser revenait à exposer ses faiblesses, à se mettre en position de vulnérabilité.

J'ai appris à me couper de la honte et de l'effroi en me construisant un personnage. J'ai appris à ne rien éprouver. J'ai appris à disparaître. J'imagine que c'est à ce stade que j'ai fermé les vannes de l'empathie, car ressentir la douleur de l'autre aurait forcément impliqué de ressentir la mienne, ce qui était intolérable.

La famille s'est mise à te mépriser pour cette raison. En ce sens, je t'ai vouée à être haïe. Et cela participe de ce qui t'a détruite. Ils ne pouvaient pas me faire porter la responsabilité. J'étais le mari. J'étais le père. Ils avaient besoin de moi. Alors ils te l'ont fait porter, à toi. Tu étais la cause de leurs manques. Tu étais la cause de ma colère. Tu étais la raison pour laquelle tout avait mal tourné. Tu avais volé mon coeur. Tu les avais bannis et rejetés dans les ténèbres. Ton nom était Eve, et tu avais provoqué la chute de la famille. Tu avais cinq ans.

Car qu'est-ce que le viol, sinon cela ? C'est une énorme erreur que de le confondre avec le sexe. Il s'agit d'un spasme de rage, d'une invasion violente, d'un désir de dominer et de détruire. Tel un missile détecteur de chaleur à chercher la partie la plus vulnérable du corps de la victime afin de provoquer le plus de dégâts possible. C'est une punition, c'est une domination. C'est l'éradication de la menace, la démolition volontaire de toutes les limites qui font de nous des êtres humains.

Étais-je un monstre au coeur de pierre, ou un homme au cœur brisé et plein de ressentiment ?

Quand tu es enfermé dans un mensonge, applique la tactique apprise à l'école du pouvoir et de la perversité. Inverse les rôles. Fais de la victime de ton mensonge la menteuse.

Quand allais-je frapper de nouveau, comment te protéger ? Allais-tu mourir ? Tu vivais dans une angoisse et un effroi permanents, et ces émotions ont fini par devenir les ingrédients névrotiques de ton caractère. Ce niveau de stress extrême t'a rendu impossible de réfléchir, d'étudier, de jouer, de rêver, d'apprendre, de te concentrer ou de te rappeler quoi que ce soit. Tu ne pouvais pas de détendre. Tu ne dormais pas.

Qui es-tu Eve ? J'ai tout manqué. Je t'ai manqué, toi.

Eve, je te libère de l'alliance. Je révoque le mensonge. Je lève la malédiction. Vieil homme, disparais.
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AbyssiniaAbyssinia   18 juillet 2020
Tu as failli te tuer à force de boire, te mettant constamment en danger, rêvant en secret que quelqu'un t'élimine, fasse cesser la douleur, la malédiction. Et j'ai regardé le spectacle sans rien faire pour l'empêcher.
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AbyssiniaAbyssinia   23 juillet 2020
Alors qu'advient-il de la passion et de l'intensité des hommes ? Elle est redirigée, canalisée dans la domination, l'agressivité et la compétition.
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JenndrixJenndrix   21 avril 2020
Mon père, Hyman, était autrichien, et ma mère, Sarah, allemande. Tous deux avaient été élevés dans la discipline la plus stricte. Ils ne juraient que par les pratiques d’un célèbre et très populaire médecin allemand, le Dr Daniel Gottlob Moritz Schreber. Le Dr Schreber était persuadé qu’il convenait d’apprendre aux bébés à obéir et à se retenir de pleurer. La seule manière de contrôler un bébé, enseignait-il, était de lui faire peur, afin d’être son maître pour toujours. Il incitait fortement les parents à s’abstenir de tout témoignage physique d’affection, et donc à éviter de prendre leurs enfants dans les bras, de leur faire des câlins ou de les embrasser. La théorie, c’était que, en se voyant refuser l’affection et infliger la terreur et l’humiliation, les enfants obéiraient aux figures d’autorité et seraient découragés d’agir selon leur propre volonté. Il y avait des règles strictes et précises. L’enfant n’avait qu’à les suivre et, telle une plante grimpante fixée à un treillis, il pousserait tout droit, s’élevant jusqu’au sommet de la réussite sociale et économique.
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JenndrixJenndrix   21 avril 2020
Il est devenu de plus en plus évident, en t’écrivant cette lettre, que cette structure identitaire a infligé de grandes souffrances à toi et à d’autres, et qu’elle est sans aucun doute la raison pour laquelle je suis suspendu dans cette errance. Je vois à présent que cette conception de la virilité, précisément, est des plus douteuse, car une grande violence est invariablement nécessaire pour la préserver. Or il me semble que toute structure fondée sur le besoin de détruire autrui n’est ni juste ni tenable. Mais j’ai beau en avoir conscience, l’abandonner est une tout autre histoire. C’est comme si on me demandait d’abandonner mon propre ego. Car ce modèle patriarcal est présent dans les racines mêmes de la psychologie : moi, surmoi, ça, homme. Peut-être la seule possibilité de dissolution réside-t-elle dans ce que tu m’as sommé de faire : sonder la nature exacte des torts infligés, faire de mon mieux pour comprendre comment mon comportement t’a affecté, et admettre que cet exercice me permettra d’être de plus en plus honnête, ce qui te rendra libre.
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Videos de Eve Ensler (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Eve Ensler
Guila Clara Kessous, artiste de l’Unesco pour la Paix, donne vie, avec la participation de Francis Huster, à une vingtaine de témoignages courageux et autres textes engagés contre les violences sexuelles et misogynes écrits par de nombreuses personnalités américaines, auxquelles s'est jointe Antoinette Fouque. Publié une dizaine d'années avant le mouvement #MeToo​, le recueil « Des mots pour agir contre les violences faites aux femmes », initié et dirigé par Mollie Doyle et Eve Ensler, autrice du classique féministe « Les Monologues du vagin », est composé dans sa version audio des textes de Maya Angelou, Periel Aschenbrand, Kimberlé Crenshaw, Nicole Burdette, Edwige Danticat, Dave Eggers, Jane Fonda, Christine House, Marie Howe, Michael Klein, Winter Miller, Kathy Najimy, Taslima Nasreen, Lynn Nottage, Sharon Olds, Hanan al-Shaykh et Betty Gayle Tyson. /
Les bénéfices générés par la vente de ce livre audio, ainsi que les cachets des interprètes, seront intégralement reversés à La Cité de la joie, refuge fondé en République démocratique du Congo par Eve Ensler et le Dr. Denis Mukwege, prix Nobel de la paix 2018, pour être un lieu de réparation pour les femmes victimes de viol de guerre. /
Ce livre audio, disponible en streaming et en téléchargement depuis le 10 février 2021, sortira sous format de CD MP3 au début du mois mars 2021, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes. /
Le recueil intégral, en édition française augmentée, traduite de l'anglais américain par Samia Touhami, a paru en 2009 aux éditions des femmes-Antoinette Fouque. /
Directrice artistique : Francesca Isidori.
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