AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Jean Rosenthal (Traducteur)
ISBN : 222108778X
Éditeur : Robert Laffont (14/11/2002)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.83/5 (sur 778 notes)
Résumé :
Fin mai 1944, les armées alliées préparent le débarquement sur les côtes normandes. Dans le village de Sainte-Cécile, à quinze kilomètres de Reims, les Allemands ont installé un central téléphonique à l'intérieur d'un château historique.

En vain, l'aviation britannique a essayé de détruire cette place stratégique. Un raid des résistants locaux organisé par Betty Clairet, major de vingt-neuf ans dans l'armée anglaise, s'est également soldé par un ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (69) Voir plus Ajouter une critique
denis76
  28 octobre 2018
Critique "remasterisée".
En 1944, l'officier anglais Elizabeth ( Betty ) Clairet est envoyée en France pour détruire le réseau de communication allemand. Elle recrute une équipe de choc, six femmes exceptionnelles : les Corneilles.
.
C'est un duel de subterfuges : Betty contre le bel Allemand vaniteux Dieter Franck, et sa splendide Hispano-Suiza ( ne m'en veuillez pas, j'adore les voitures anciennes ).
Lu en 2007, je me souviens que ce Follett est un des meilleurs, avec "Pillars", qui lui nous transporte au moyen âge. C'est un des plus émouvants.
.
Ken Follett, c'est MON auteur fétiche. J'ai une grande admiration pour son savoir historique, la précision des informations qu'il récolte pour un livre, et le scénario qu'il est capable de créer pour chaque roman historique, en créant des personnages crédibles, tout en gardant les hommes et femmes "historiques" dans leur contexte.
On sent que Ken Follett ( qui parle français ), aime la France, tout comme Betty, son héroïne dans ce livre.
.
Et, "Cherry on the cake", pour ceux qui aiment le Blues comme moi, jetez un coup de clic sur un de ses morceaux :
https://www.youtube.com/watch?v=luOnK653zN8
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          549
Gwen21
  23 octobre 2012
Ce roman, lu deux fois à quelques années d'intervalle comme j'ai tendance à le faire avec les romans de Ken Follett, m'a complètement séduite.
Est-ce parce que la plus grande partie de l'action se passe en France ? Je pencherais plutôt pour son rythme, ses multiples rebondissements, ses personnages, son suspense...
Ken Follett est un auteur adepte du récit manichéen ; il l'assume. Or, quel autre contexte que celui de l'Occupation pourrait lui donner une aussi bonne légitimité ? Puisque personne ne va remettre en cause que les Nazis sont les Méchants et que les Résistants sont les Gentils, pourquoi ne pas s'en donner à coeur joie ?
On parie que vous y prendrez plaisir vous aussi ?
Commenter  J’apprécie          510
viou1108
  23 décembre 2016
Challenge ABC 2016-2017
Il y a bien longtemps, j'avais lu, de Ken Follett, « Les Piliers de la Terre » et ... je n'avais pas aimé (eh non...). J'avais trouvé ça d'un ennui... (eh oui...) Vingt ans plus tard, pas rancunière, je refais une tentative avec « Le Réseau Corneille ». Pouf pouf pouf... c'est un autre genre, mais ce n'est pas franchement mieux. Pourtant, ça se lit vite et facilement, y a d'la joie, pardon, de l'amour, de la guerre, des scènes de sexe, de la peur, du suspense. Un best-seller, quoi.
Faut croire que j'aime pas ça, les best-sellers.
Or donc, nous voici en mai 1944 à Sainte-Cécile, près de Reims, où un groupe de résistants locaux vient d'échouer à faire sauter le plus important central téléphonique allemand sur le sol français. Tout cela sous les yeux de Betty, 29 ans, officier de l'armée britannique, experte ès sabotage, qui supervisait l'opération. Une heure plus tard, après une échappée rocambolesque qui aboutit (quelle aubaine) chez l'une des femmes de ménage travaillant au central téléphonique, sympathisante de la Résistance (tiens...), Betty, en apercevant par hasard (ça alors) le laissez-passer de celle-ci, conçoit en 5 minutes le plan brillant (forcément) qui permettra de dynamiter le central, et ainsi faciliter le Débarquement allié en coupant les communications de l'armée allemande avec son QG de Berlin.
Oui mais (car il faut un « mais » sinon pas besoin de 500 pages) le débarquement est prévu dans moins de 10 jours, Betty n'a donc que peu de temps pour constituer une équipe de femmes de ménage de choc, sans compter ces empêcheurs de saboter en rond que sont la Gestapo et un officier de l'armée allemande (ce dernier beau, intelligent, rusé, intrépide, cruel mais avec des points faibles quand même : sa maîtresse est une juive française, et – le pauvre chou – il souffre d'atroces migraines après les séances de torture qu'il inflige à ses prisonniers. Sans doute son subconscient qui travaille).
Difficile de croire à cet enchaînement de circonstances trop bien minuté, à ces coïncidences téléphonées, à ces historiettes d'amour cousues de fil blanc. Trop prévisible. Le summum de l'invraisemblance, c'est le recrutement et la formation de l'équipe des Corneilles : au lieu d'aller les chercher dans la Résistance ou l'armée britannique, non, pas le temps, on fait avec ce qu'on a, c'est-à-dire une lady désoeuvrée sachant manier le fusil de chasse, un transsexuel allemand dont l'amant a été tué par les nazis, une prisonnière, une perceuse de coffre-fort repentie et une nymphette mythomane, toutes parlant un français parfait. Puis, en trois jours, on forme ces filles, pas guerrières pour un sou, à l'autodéfense, au tir, au saut en parachute, à l'espionnage de base. Crédible, disais-je. De même que les personnages caricaturaux : méchants très méchants, gentils trop gentils ou super-héros, à l'image de Betty, jeune, belle, intelligente, intrépide, avec juste ce qu'il faut de sang-froid pour ne pas se laisser dominer par l'amouououour au moment où le sort du monde est entre ses petites mains.
Bref tout cela est fort peu subtil, un style plat, des dialogues limite mièvres ou bébêtes, sans aucune profondeur. Pas besoin de réfléchir en lisant, tout est expliqué dans le moindre détail. Une lecture de plage, de gueule de bois ou de grosse grippe. Sans ça, c'est un peu pénible (Esprit de Noël, pardonne-moi mon manque d'indulgence).
Lien : https://voyagesaufildespages..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          397
missmolko1
  14 octobre 2012
J'entends sans cesse parler de Ken Follett alors j'ai voulu me lancer et decouvrir cet auteur dont tout le monde parle!
Je dois reconnaitre qu'il a fait un bon travail de recherche ici, cette periode de la guerre et de la France occupee et tres bien decrite (on n'a d'ailleurs du mal a s'imaginer que toutes ses horreurs ne date d'il y a moins de 70 ans!), les chapitres alternent entres les differents personnages et le suspense est au rendez vous mais a part ca, j'ai trouve qu'il manque quelque chose et n'ai pas eu de coup de coeur pour ce roman!
Commenter  J’apprécie          410
oran
  10 juillet 2018
Encore un livre exhumé du fin fond d'une de mes bibliothèques. Je voulais le relire mais je différais sa relecture car j'imaginais que dès les première pages j'allais reconstituer l'histoire très vite . Mémoire oh, ma mémoire ! encore un signe tangible d'une défaillance mémorielle ? Vraiment, je ne me souviens pas l'avoir déjà lu ! En revanche je me rappelle bien avoir vu « Les femmes de l'ombre » , il y a déjà, pas mal d'années (sorti en 2006), film inspiré de ce roman. Ce qui m'a donné envie de me plonger dans ce livre c'est, notamment, cette longue liste de Palamède consacrée au SOE (Special opération exécutive) savamment enrichie par de nombreux babeliotes et « le dernier jour de nos pères » de Joël Dicker.
On dit souvent que la réalité dépasse la fiction, là, pas tout à fait, l'imagination de Ken Follett se fait impérieuse, débridée, rendant , souvent, peu crédibles et rocambolesques certaines scènes . Mais bon, peu importe, cela reste un bon roman, et je ne peux le nier, une lecture addictive, captivante, qui rend un hommage appuyé et sincère à toutes ces héroïnes, connues ou inconnues qui se sont investies, souvent sacrifiées pour libérer la France du joug nazi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          353
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
denis76denis76   27 octobre 2018
Le milicien empoigna l'épaule gauche de Ruby : de toute évidence, il l'arrêtait.
Puis les réflexes de la jeune femme s'enchaînèrent : elle lâcha les paniers ; sa main droite jaillit de sa poche, serrant un couteau ; elle avança d'un pas et brandit de toutes ses forces le poignard, plongeant la lame sous la chemise de l'homme juste au-dessous des côtes, en remontant vers le cœur.
-- Oh merde, lâcha Betty.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
santorinsantorin   31 mars 2019
Il ressentait comme une atroce blessure : il n'avait pas encore connu un choc comparable à cette brutale révélation : elle n'était plus. Plus jamais elle ne lui lancerait ce regard orgueilleux, plus jamais elle ne ferait tourner les têtes en traversant une salle de restaurant ; plus jamais il ne la verrait remonter ses bas de soie le long de ses mollets parfaits. Son élégance et son esprit, ses craintes et ses désirs, tout cela avait été balayé, anéanti. Il avait l'impression que c''était lui qu'on avait abattu et qu'il avait perdu là une partie de lui-même. Il murmura son nom : du moins lui restait-il cela.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1412
piccolaninapiccolanina   29 août 2018
Il s'imaginait maintenant claquant des portes dans son âme , enfermant des émotions dans des placards . Pour lui , les deux femmes ne représentaient plus que des distributeurs d'informations dès l'instant où il aurait compris comment en déclencher le mécanisme . Un froid familier tomba doucement sur lui comme une couverture de neige et il comprit qu'il était prêt .
- Amenez-moi la plus âgée , ordonna-t-il au lieutenant .
(...)
_ Votre sort est entre vos mains , commença -t-il .
Vos décisions et vos paroles soit vous causeront des souffrances intolérables , soit vous apporteront le soulagement . Cela dépend entièrement de vous .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
oranoran   08 novembre 2016
En marge de l'histoire officielle
"Les femmes, habituellement, n'organisaient pas d'opérations de sabotage, mais Pearl Witherington, une femme assurant régulièrement des missions de courrier pour l'Armée britannique, repris avec une brillante efficacité la direction d'un maquis du Berry regroupant quelque deux mille hommes après l'arrestation de son chef par la Gestapo. Elle fut chaudement recommandée pour une MC (Military Cross), décoration qu'on ne décernait jamais aux femmes ; elle reçut à la place une MBE, (1) titre civil qu'elle refusa en faisant remarquer qu'elle n'avait eu aucune activité d'ordre civil"

(1)Member of the Most Excellent Order of the British Empire
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          102
LefelyneLefelyne   24 mars 2014
Les premiers mots: Le premier jour - Dimanche 28 mai 1944
Une minute avant l'explosion, le calme régnait sur la place de Sainte-Cécile. Dans la douceur du soir, une couche d'air immobile s'étendait sur la ville comme une couverture. La cloche de l'église tintait paresseusement pour appeler, sans grand enthousiasme, les fidèles à vêpres. Mais Elizabeth Clairet l'entendait comme un compte à rebours...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Videos de Ken Follett (75) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ken Follett
Ken Follett - Une colonne de feu Auteur
autres livres classés : seconde guerre mondialeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Le pays de la liberté

Dand l'église du village qui prend position contre Sir George Jamisson?

Jimmy Lee
Mack Mc Ash
Harry Ratchett
Dermot Riley

9 questions
32 lecteurs ont répondu
Thème : Le Pays de la liberté de Ken FollettCréer un quiz sur ce livre
.. ..