AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Jean Rosenthal (Traducteur)
ISBN : 2253139092
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/1996)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 913 notes)
Résumé :
L’auteur du Code Rebecca et de l’inoubliable fresque des Piliers de la Terre nous emmène ici, avec sa prodigieuse science de l’intrigue, au cœur de l’Angleterre victorienne.
En 1866, plusieurs élèves du collège de Windfield sont les témoins d’un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. Mais cette noyade est-elle vraiment un accident ? Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward, riche héritier d’une grande ban... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (83) Voir plus Ajouter une critique
Ode
  24 avril 2013
Quel secret inavouable lie les anciens camarades de promotion du prestigieux collège de Windfield ? C'est la question qui motive la fresque familiale imaginée par Ken Follett dans l'Angleterre victorienne. Et nous voilà plongés dans les turpitudes de la famille Pilaster, riches banquiers londoniens
Plongés, c'est le cas de le dire, puisque l'histoire débute en 1866 avec une baignade qui tourne mal : un élève de Windfield se noie et ses camarades, dont Edward Pilaster, narrent un regrettable accident. Mais en suivant les membres de ce petit groupe dans leur vie d'adultes, on découvre que la vérité est tout autre...
Comme à son habitude, l'auteur se sert d'un prétexte historique pour mettre en scène des caractères forts et manichéens, transposables dans toutes les époques.
Chez les méchants, le trio infernal est constitué du séduisant Micky Miranda, de la redoutable Mrs Augusta Pilaster et de son navrant fils Edward, aussi fourbe que paresseux. Ami d'Edward, accueilli comme un fils par la famille Pilaster, le brillant Micky est en réalité un pervers narcissique qui utilise son pouvoir de séduction pour soumettre son entourage, hommes et femmes, à ses caprices. Ce qui n'est pas pour déplaire à Augusta, décrite comme une sorte de "cougar" avant l'heure. Quant à Edward, il nourrit à l'égard de Micky une passion refoulée qui lui fait suivre aveuglément son modèle.
Chez les gentils, on trouve Hugh Pilaster, le cousin d'Edward issu de la branche pauvre de la famille, son richissime ami Solly Greenbourne et la fiancée de celui-ci, Maisie.
Entre bassesses, trahisons et débauche, Ken Follett malmène ses personnages dans les situations les plus invraisemblables. le roman est certes bien écrit et offre une description impitoyable du monde des affaires. Cependant, comme dans Un Monde sans fin, publié plus récemment, j'ai peu goûté cette surenchère dans le mal, faite d'humiliations et de violence gratuite. En revanche, j'ai bien ri devant la fin morale qui réserve au coupable un sort aussi grotesque que celui du vilain valet Edgar dans Les Aristochats – vous savez, quand il est bouclé dans une malle en partance pour Tombouctou !
D'ailleurs, j'y glisserais bien ce livre, car je ne compte pas le relire un jour.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          450
Gwen21
  11 décembre 2012
Roman lu deux fois à quelques années d'intervalle et toujours avec le même plaisir !
Ken Follett nous propose une plongée dans un Londres noir et débauché où les instincts les plus malsains ne se découvrent pas forcément là où on les attend le plus ! Dans les bas-fonds des quartiers populaires où prostituées, malfrats, ouvriers désoeuvrés et bourgeois en quête de plaisirs interdits ou d'hommes de main faciles à corrompre forment un peuple remuant et glauque, le crime et la misère font partie du quotidien, comme des évidences. Mais les salons mondains ne sont pas en reste, loin de là ! Sous les dorures et les soieries les âmes ne sont pas moins grises et perverties...
Dans cette atmosphère parfaitement rendue par la plume d'un auteur très familier du genre vont évoluer plusieurs personnages masculins, tous liés les uns aux autres par un lourd secret, trait d'union qui s'avère plus solide que n'importe quelle parenté ou amitié. Suivant en même temps les parcours de ces hommes, le lecteur va rapidement être en quête de la vérité, rendu impatient dans son attente du dénouement, petit bijou de cynisme.
La Marque de Windfield est un roman fort, mettant en scène de beaux antagonismes entre des personnages qui pour être manichéens comme très souvent chez cet auteur n'en paraissent pas moins attachants ou répugnants à un lecteur qui retient son souffle à plus d'une occasion.
Un pur divertissement, entre roman policier et roman de moeurs.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          370
akhesa
  31 août 2013
Prodigieuse science de l'intrigue au coeur de l'Angleterre victorienne.En 1866,plusieurs eleves du college de Winfield sont les témoins d'un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort.Les secrets qui entourent cet episode vont marquer a jamais les destins d'Edward,riche heritier d'une grande banque,de Hugh,son cousin pauvre et reprouve,dev Mick Miranda,fils d'un richissime sud-americain.Autour d'eux des dizaines d'autres figures s'agitent dans cette societe ou les affaires de pouvoir et d'argent,de debauche et de famille,se melent inextricablement derriere une facade de respectabilite.
L'art d'ecrire et de faire plonger le lecteur au coeur d'une histoire est un art dont Ken Follet est un surdoue.
Cest toujours avec plaisir que de se lancer dans la lecture d'une nouvelle de ses oeuvres
Commenter  J’apprécie          290
cecilit
  28 août 2016
Si Follett peut être snobé par quelques intellectuels, il faut reconnaître qu'il est avant tout un formidable raconteur d'histoires, hyper doué pour créer des personnages, leur inventer des destins, et pour nous entraîner dans des sagas fourmillantes de rebondissements. Si le moyen-âge et ses bâtisseurs de cathédrales lui ont permis de connaître un succès planétaire, l'Angleterre victorienne lui sied bien également et même davantage.
Cette plongée dans le monde bancaire du 19eme siècle est réellement captivante et se révèle être une lecture très agréable. Dans ce gros pavé, nous trouvons amours, trahisons, meurtres, jalousies, malédictions, méchants et gentils, ingrédients nécessaires à un bon roman historique. L'été est souvent l'occasion, soit de lire ce genre de roman facile d'accès, soit de relire ( ce qui fut mon cas pour ce Follett) des livres que l'on avait appréciés mais quelque peu oubliés.
Seconde lecture donc pour ce roman et confirmation sans complexe de mon coup de coeur !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          255
choupinette91
  15 avril 2014
Le titre du livre prend tout son sens à la fin.
L'auteur, Ken Follett, nous raconte une histoire belle mais effrayante à la fois.
Tout au long du livre, on se lasse pas des rebondissements de l'histoire de cette famille et de ses alentours.
Une ville : Londre. Les banques et les banquiers y détiennent le pouvoir. Ils règnent en maîtres sur toute la finance mais rien ne se passe plus comme prévue pour la banque Pilaster qui jusque sous la Présidence de Seth Pilaster et de son fils, associé, tout se passe bien. Edward, fils d'Augusta et de Joseph perdra à la perte par amour de la fortune familiale et des gens.
Mais Edward, enfant chéri d'Augusta, mère qui règne en femme matriarcale sur toute la famille va lui faire commettre bien des erreurs involontaires.
Emprunte de jalousie, d'honneur mal placé, elle fera le malheur de tous sauf de Hugh qui neveu de cette dernière et enfant déjà très intelligent, sans sortira.
Augusta fera son propre malheur, tuant "comme" Micky celui qui aurait pu devenir son amant.
Edward, au comportement de fils de riche souffrira et décédera dans les bras de sa mère de la syphilis, en exil dans le sud de la France.
Ce livre emprunt d'une histoire tellement vraie au niveau historique, le crash des banques et cette saga familiale nous tiens en haleine jusqu'au bout.
Lu en 5 jours. Avide de connaître la suite du roman, les 626 pages ne sont que du plaisir.
La Marque de Windfield sera le début de cette histoire malheureuse mais finira au même endroit dans un bonheur sans nom.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
piccolaninapiccolanina   13 février 2018
Jamais elle ne serait comtesse de Strang : cela , elle l'avait accepté voilà longtemps . Mais elle était décidée à porter un titre : Et puisque Joseph n'en avait pas , elle allait lui en faire discerner un .
Elle réfléchissait depuis des années à ce problème , étudiant les mécanismes par lesquels les hommes obtenaient des titres , et elle avait consacré bien des nuits sans sommeil à élaborer sa stratégie .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
piccolaninapiccolanina   13 février 2018
Il la regarda dans les yeux . Ils étaient pleins de larmes et il en vit une qui coulait sur sa joue . Il l 'essuya d'un baiser .
Commenter  J’apprécie          42
piccolaninapiccolanina   13 février 2018
" Les Etats-Unis d'Amérique ont un gouvernement moderne et démocratique ,une immense richesse naturelle et pas d'ennemis . Maintenant qu'ils ont aboli l'esclavage , il n'y a aucune raison pour que ce pays ne connaisse pas la stabilité pendant une centaine d'années . En revanche , l'Amérique du Sud est un ramassis de dictateurs déchirés par la guerre et dont chacune peut s'effondrer dans les dix jours à venir . Dans les deux cas il y a un risque , bien sûr . Mais dans le Nord , il est bien plus faible . La banque est une affaire de risques calculés .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
piccolaninapiccolanina   13 février 2018
" Elle a un projet stupide : l'ouverture d'une maternité pour les mères célibataires " , annonça Micky sans cacher son irritation .
Augusta secoua la tête d'un air désapprobateur .
" C'est tout à fait impossible pour une femme qui occupe sa position dans la société . D'ailleurs il existe déjà un ou deux établissements de ce genre .
_ Elle affirme que ce sont des institutions religieuses où les femmes sont traitées en pécheresses . L'établissement auquel elle pense portera assistance aux patientes sans leur faire la morale .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          01
piccolaninapiccolanina   13 février 2018
Les ouvriers n'ont aucun contrôle sur ces choses-là : ils font simplement ce qu'on leur dit . Ce sont les patrons qui ont le pouvoir . C'est leur faute si les choses vont mal .
Hugh avait l'air songeur . " Je ne sais pas , vous avez peut-être raison . Les patrons prennent certainement la part du lion . Mais je suis au moins certain d'une chose : patrons ou ouvriers , leurs enfants n'y sont pour rien .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Ken Follett (63) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ken Follett
Rencontre avec Ken Follett.
autres livres classés : roman historiqueVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Le pays de la liberté

Dand l'église du village qui prend position contre Sir George Jamisson?

Jimmy Lee
Mack Mc Ash
Harry Ratchett
Dermot Riley

9 questions
24 lecteurs ont répondu
Thème : Le Pays de la liberté de Ken FollettCréer un quiz sur ce livre
. .