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Jean Rosenthal (Traducteur)
ISBN : 2253139092
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/1996)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 870 notes)
Résumé :
L’auteur du Code Rebecca et de l’inoubliable fresque des Piliers de la Terre nous emmène ici, avec sa prodigieuse science de l’intrigue, au cœur de l’Angleterre victorienne.
En 1866, plusieurs élèves du collège de Windfield sont les témoins d’un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. Mais cette noyade est-elle vraiment un accident ? Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward, riche héritier d’une grande ban... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (77) Voir plus Ajouter une critique
Ode
24 avril 2013
Quel secret inavouable lie les anciens camarades de promotion du prestigieux collège de Windfield ? C'est la question qui motive la fresque familiale imaginée par Ken Follett dans l'Angleterre victorienne. Et nous voilà plongés dans les turpitudes de la famille Pilaster, riches banquiers londoniens
Plongés, c'est le cas de le dire, puisque l'histoire débute en 1866 avec une baignade qui tourne mal : un élève de Windfield se noie et ses camarades, dont Edward Pilaster, narrent un regrettable accident. Mais en suivant les membres de ce petit groupe dans leur vie d'adultes, on découvre que la vérité est tout autre...
Comme à son habitude, l'auteur se sert d'un prétexte historique pour mettre en scène des caractères forts et manichéens, transposables dans toutes les époques.
Chez les méchants, le trio infernal est constitué du séduisant Micky Miranda, de la redoutable Mrs Augusta Pilaster et de son navrant fils Edward, aussi fourbe que paresseux. Ami d'Edward, accueilli comme un fils par la famille Pilaster, le brillant Micky est en réalité un pervers narcissique qui utilise son pouvoir de séduction pour soumettre son entourage, hommes et femmes, à ses caprices. Ce qui n'est pas pour déplaire à Augusta, décrite comme une sorte de "cougar" avant l'heure. Quant à Edward, il nourrit à l'égard de Micky une passion refoulée qui lui fait suivre aveuglément son modèle.
Chez les gentils, on trouve Hugh Pilaster, le cousin d'Edward issu de la branche pauvre de la famille, son richissime ami Solly Greenbourne et la fiancée de celui-ci, Maisie.
Entre bassesses, trahisons et débauche, Ken Follett malmène ses personnages dans les situations les plus invraisemblables. le roman est certes bien écrit et offre une description impitoyable du monde des affaires. Cependant, comme dans Un Monde sans fin, publié plus récemment, j'ai peu goûté cette surenchère dans le mal, faite d'humiliations et de violence gratuite. En revanche, j'ai bien ri devant la fin morale qui réserve au coupable un sort aussi grotesque que celui du vilain valet Edgar dans Les Aristochats – vous savez, quand il est bouclé dans une malle en partance pour Tombouctou !
D'ailleurs, j'y glisserais bien ce livre, car je ne compte pas le relire un jour.
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Commenter  J’apprécie          430
Gwen21
11 décembre 2012
Roman lu deux fois à quelques années d'intervalle et toujours avec le même plaisir !
Ken Follett nous propose une plongée dans un Londres noir et débauché où les instincts les plus malsains ne se découvrent pas forcément là où on les attend le plus ! Dans les bas-fonds des quartiers populaires où prostituées, malfrats, ouvriers désoeuvrés et bourgeois en quête de plaisirs interdits ou d'hommes de main faciles à corrompre forment un peuple remuant et glauque, le crime et la misère font partie du quotidien, comme des évidences. Mais les salons mondains ne sont pas en reste, loin de là ! Sous les dorures et les soieries les âmes ne sont pas moins grises et perverties...
Dans cette atmosphère parfaitement rendue par la plume d'un auteur très familier du genre vont évoluer plusieurs personnages masculins, tous liés les uns aux autres par un lourd secret, trait d'union qui s'avère plus solide que n'importe quelle parenté ou amitié. Suivant en même temps les parcours de ces hommes, le lecteur va rapidement être en quête de la vérité, rendu impatient dans son attente du dénouement, petit bijou de cynisme.
La Marque de Windfield est un roman fort, mettant en scène de beaux antagonismes entre des personnages qui pour être manichéens comme très souvent chez cet auteur n'en paraissent pas moins attachants ou répugnants à un lecteur qui retient son souffle à plus d'une occasion.
Un pur divertissement, entre roman policier et roman de moeurs.
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akhesa
31 août 2013
Prodigieuse science de l'intrigue au coeur de l'Angleterre victorienne.En 1866,plusieurs eleves du college de Winfield sont les témoins d'un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort.Les secrets qui entourent cet episode vont marquer a jamais les destins d'Edward,riche heritier d'une grande banque,de Hugh,son cousin pauvre et reprouve,dev Mick Miranda,fils d'un richissime sud-americain.Autour d'eux des dizaines d'autres figures s'agitent dans cette societe ou les affaires de pouvoir et d'argent,de debauche et de famille,se melent inextricablement derriere une facade de respectabilite.
L'art d'ecrire et de faire plonger le lecteur au coeur d'une histoire est un art dont Ken Follet est un surdoue.
Cest toujours avec plaisir que de se lancer dans la lecture d'une nouvelle de ses oeuvres
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cecilit
28 août 2016
Si Follett peut être snobé par quelques intellectuels, il faut reconnaître qu'il est avant tout un formidable raconteur d'histoires, hyper doué pour créer des personnages, leur inventer des destins, et pour nous entraîner dans des sagas fourmillantes de rebondissements. Si le moyen-âge et ses bâtisseurs de cathédrales lui ont permis de connaître un succès planétaire, l'Angleterre victorienne lui sied bien également et même davantage.
Cette plongée dans le monde bancaire du 19eme siècle est réellement captivante et se révèle être une lecture très agréable. Dans ce gros pavé, nous trouvons amours, trahisons, meurtres, jalousies, malédictions, méchants et gentils, ingrédients nécessaires à un bon roman historique. L'été est souvent l'occasion, soit de lire ce genre de roman facile d'accès, soit de relire ( ce qui fut mon cas pour ce Follett) des livres que l'on avait appréciés mais quelque peu oubliés.
Seconde lecture donc pour ce roman et confirmation sans complexe de mon coup de coeur !
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choupinette91
15 avril 2014
Le titre du livre prend tout son sens à la fin.
L'auteur, Ken Follett, nous raconte une histoire belle mais effrayante à la fois.
Tout au long du livre, on se lasse pas des rebondissements de l'histoire de cette famille et de ses alentours.
Une ville : Londre. Les banques et les banquiers y détiennent le pouvoir. Ils règnent en maîtres sur toute la finance mais rien ne se passe plus comme prévue pour la banque Pilaster qui jusque sous la Présidence de Seth Pilaster et de son fils, associé, tout se passe bien. Edward, fils d'Augusta et de Joseph perdra à la perte par amour de la fortune familiale et des gens.
Mais Edward, enfant chéri d'Augusta, mère qui règne en femme matriarcale sur toute la famille va lui faire commettre bien des erreurs involontaires.
Emprunte de jalousie, d'honneur mal placé, elle fera le malheur de tous sauf de Hugh qui neveu de cette dernière et enfant déjà très intelligent, sans sortira.
Augusta fera son propre malheur, tuant "comme" Micky celui qui aurait pu devenir son amant.
Edward, au comportement de fils de riche souffrira et décédera dans les bras de sa mère de la syphilis, en exil dans le sud de la France.
Ce livre emprunt d'une histoire tellement vraie au niveau historique, le crash des banques et cette saga familiale nous tiens en haleine jusqu'au bout.
Lu en 5 jours. Avide de connaître la suite du roman, les 626 pages ne sont que du plaisir.
La Marque de Windfield sera le début de cette histoire malheureuse mais finira au même endroit dans un bonheur sans nom.
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Citations & extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
cecilitcecilit22 août 2016
Il faisait à Londres une chaleur poisseuse et les gens étaient avides d'air pur et de campagne. Le premier jour d'août, tout le monde allait aux courses à Goodwood.
On s'y rendait par trains spéciaux qui partaient de Victoria Station, dans le sud de Londres. La façon dont s'organisait le transport reflétait fidèlement les divisions de la société britannique : les gens de la haute société dans le luxe capitonné des wagons de première classe. Les boutiquiers et les maîtres d'école un peu serrės mais pas trop, en seconde classe. Les ouvriers et les domestiques entassés sur les durs bancs de bois des troisièmes classes. En descendant du train, l'aristocrate prenait un attelage. La bourgeoisie montait dans les omnibus à chevaux et les ouvriers allaient à pied. On avait envoyé par des trains précédents les pique-niques des riches : des dizaines de paniers que de jeunes et robustes valets portaient sur leurs épaules, des paniers bourrés de linge fin et de porcelaine, de poulets rôtis et de concombres, de bouteilles de champagne et de pêches de serre. Pour ceux qui étaient moins riches , il y avait des étals où l'on vendait des saucisses, des coquillages et de la bière. Les pauvres arrivaient avec leur pain et leur fromage enveloppés dans un mouchoir.
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OdeOde10 avril 2013
[Micky] s'intéressait très peu aux femmes : l'acte sexuel n'était qu'un processus mécanique monotone. Ce qu'il aimait dans le sexe, c'était le pouvoir que cela lui conférait. Femmes et hommes indifféremment étaient toujours tombés amoureux de lui et il ne se lassait jamais d'utiliser leur engouement pour les contrôler, les exploiter et les humilier. Même dans sa passion juvénile pour Augusta Pilaster, il y avait une part du désir de dompter et de chevaucher une jument sauvage pleine de feu.
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OdeOde24 avril 2013
Augusta aimait beaucoup Micky Miranda. Elle se sentait toujours plus féminine quand elle était avec lui, même s'il était très jeune. Il avait une façon de la regarder comme si elle était la créature la plus désirable qu'il eût jamais vue. Il y avait des moments où elle aurait voulu qu'il fasse davantage que simplement la regarder. C'était un souhait stupide, bien sûr, mais, malgré tout, c'était une idée qui lui venait de temps en temps.
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MatriochkaMatriochka29 avril 2012
« Elle était étonnée d'apprendre que le départ de Hugh allait coûter beaucoup à la banque. L'idée ne lui était pas venue qu'en donnant de l'avancement à Edward et en sapant la position de Hugh elle aussi perdait de l'argent. À un moment, elle se demanda si elle ne risquait pas de mettre en péril l'établissement sur lequel elle fondait tous ses espoirs et tous ses projets. Mais c'était ridicule. La banque Pilaster était extrêmement riche : rien de ce qu'elle pourrait faire ne la menacerait jamais. »
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NuaNua10 novembre 2015
Si je dépense de l'argent pour vous sauver maintenant, c'est l'investisseur imprudent qui sera récompensé et le prudent qui pâtira. Et si l'on exerçait ainsi le métier de banquier, pourquoi prendre des précautions ? Autant tous courir des risques : ils n'existent plus si l'on peut toujours sauver des établissements en faillite. p.440
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Vidéo de Ken Follett
Les jumeaux Price en ont assez de devoir s'occuper de leur petit cousin enquiquinant. L'été promet d'être long. Mais un oncle sorti de nulle part leur propose bientôt des vacances inoubliables à l'autre bout de la galaxie...
Écrit pour ses enfants, ce roman inédit de Ken Follett est enfin disponible en français.
Où nous trouver ? Facebook : https://www.facebook.com/collectionrjeunesse/
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