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Jean Rosenthal (Traducteur)
EAN : 9782253139096
626 pages
Le Livre de Poche (01/02/1996)
  Existe en édition audio
4/5   1870 notes
Résumé :
L’auteur du Code Rebecca et de l’inoubliable fresque des Piliers de la Terre nous emmène ici, avec sa prodigieuse science de l’intrigue, au cœur de l’Angleterre victorienne.
En 1866, plusieurs élèves du collège de Windfield sont les témoins d’un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. Mais cette noyade est-elle vraiment un accident ? Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward, riche héritier d’une grande ban... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (140) Voir plus Ajouter une critique
4

sur 1870 notes
Après les lectures des «  Piliers de la terre » et la trilogie de «  La chute des géants » qui m'avait été offerte —- celle là —— je découvre avec retard cette oeuvre que l'on m'a prêtée .

Vu le nombre de critiques je ferai court : me voilà aux prises avec la formidable aisance de l'auteur , je dirai , habituelle, même si certains personnages sont décrits d'une façon un peu trop manichéenne, les bons et les méchants.......
Mais cela n'empêche en rien la vigueur et le souffle ....

Sinon, sur fond d'incroyables rebondissements , une documentation fouillée , c'est un roman historique ,sorte de thriller politico- financier ——la peinture vigoureuse des dessous de la société aristocratique anglaise de la fin du XIX ° siècle ,dévoilant , sans temps mort , le destin mêlé des Pilaster au sein de l'Angleterre victorienne , ( 1866 à 1892 )à partir d'un tragique accident et ses conséquences, mais en était - ce un ? :

Rivalités amoureuses , liaisons cachées, complots ignobles , amants maudits , mauvais coups , malfaisances , anges et démons, jeux de pouvoir, rumeurs , avidité ,cupidité , naïveté aussi——monde impitoyable des affaires : celui des riches dépravés faisant la pluie et le beau temps ...déchirements et luttes sans fin pour le contrôle d'une banque .——

Enlevé , haletant, passionnant, jamais pesant aidé par une fin à la hauteur .
Merci à Reine ...
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Quel secret inavouable lie les anciens camarades de promotion du prestigieux collège de Windfield ? C'est la question qui motive la fresque familiale imaginée par Ken Follett dans l'Angleterre victorienne. Et nous voilà plongés dans les turpitudes de la famille Pilaster, riches banquiers londoniens

Plongés, c'est le cas de le dire, puisque l'histoire débute en 1866 avec une baignade qui tourne mal : un élève de Windfield se noie et ses camarades, dont Edward Pilaster, narrent un regrettable accident. Mais en suivant les membres de ce petit groupe dans leur vie d'adultes, on découvre que la vérité est tout autre...

Comme à son habitude, l'auteur se sert d'un prétexte historique pour mettre en scène des caractères forts et manichéens, transposables dans toutes les époques.
Chez les méchants, le trio infernal est constitué du séduisant Micky Miranda, de la redoutable Mrs Augusta Pilaster et de son navrant fils Edward, aussi fourbe que paresseux. Ami d'Edward, accueilli comme un fils par la famille Pilaster, le brillant Micky est en réalité un pervers narcissique qui utilise son pouvoir de séduction pour soumettre son entourage, hommes et femmes, à ses caprices. Ce qui n'est pas pour déplaire à Augusta, décrite comme une sorte de "cougar" avant l'heure. Quant à Edward, il nourrit à l'égard de Micky une passion refoulée qui lui fait suivre aveuglément son modèle.
Chez les gentils, on trouve Hugh Pilaster, le cousin d'Edward issu de la branche pauvre de la famille, son richissime ami Solly Greenbourne et la fiancée de celui-ci, Maisie.

Entre bassesses, trahisons et débauche, Ken Follett malmène ses personnages dans les situations les plus invraisemblables. le roman est certes bien écrit et offre une description impitoyable du monde des affaires. Cependant, comme dans Un Monde sans fin, publié plus récemment, j'ai peu goûté cette surenchère dans le mal, faite d'humiliations et de violence gratuite. En revanche, j'ai bien ri devant la fin morale qui réserve au coupable un sort aussi grotesque que celui du vilain valet Edgar dans Les Aristochats – vous savez, quand il est bouclé dans une malle en partance pour Tombouctou !

D'ailleurs, j'y glisserais bien ce livre, car je ne compte pas le relire un jour.
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Angleterre victorienne. Des enfants du collège de Windfield jouent au bord d'une mare. Edward Pilaster lance les affaires de Peter Middleton dans la mare. Peter, en voulant les rechercher, se noie sous les yeux indifférents d'Edward. Quelques années plus tard, Augusta, mère d'Edward, se présente au poste de directrice de la banque Pilaster contre Samuel. Mais celui-ci a été témoin partiel du drame, quelques années plus tôt.
.
Ken Follett sait bien camper ses personnages, trop bien même, dans la description d'un monde dualiste où les "gentils", ou plutôt les "fair-play" s'opposent aux méchants pour qui tous les coups sont permis, en particulier dès qu'il s'agit d'argent, dans le monde impitoyable de la finance.
Peut-on l'emporter face à Augusta Pilaster, une perverse narcissique, avant l'heure de la description psychologique de la maladie, lorsqu'elle convoite le poste suprême ?
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Roman lu deux fois à quelques années d'intervalle et toujours avec le même plaisir !

Ken Follett nous propose une plongée dans un Londres noir et débauché où les instincts les plus malsains ne se découvrent pas forcément là où on les attend le plus ! Dans les bas-fonds des quartiers populaires où prostituées, malfrats, ouvriers désoeuvrés et bourgeois en quête de plaisirs interdits ou d'hommes de main faciles à corrompre forment un peuple remuant et glauque, le crime et la misère font partie du quotidien, comme des évidences. Mais les salons mondains ne sont pas en reste, loin de là ! Sous les dorures et les soieries les âmes ne sont pas moins grises et perverties...

Dans cette atmosphère parfaitement rendue par la plume d'un auteur très familier du genre vont évoluer plusieurs personnages masculins, tous liés les uns aux autres par un lourd secret, trait d'union qui s'avère plus solide que n'importe quelle parenté ou amitié. Suivant en même temps les parcours de ces hommes, le lecteur va rapidement être en quête de la vérité, rendu impatient dans son attente du dénouement, petit bijou de cynisme.

La Marque de Windfield est un roman fort, mettant en scène de beaux antagonismes entre des personnages qui pour être manichéens comme très souvent chez cet auteur n'en paraissent pas moins attachants ou répugnants à un lecteur qui retient son souffle à plus d'une occasion.

Un pur divertissement, entre roman policier et roman de moeurs.
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J'ai trouvé ce roman dans une boîte à livres. Il est tout abîmé, les pages jaunies, gondolées par l'humidité, mais ce qui compte, c'est ce qu'il contient, pas son apparence.
Même si cet ouvrage fait 626 pages, on le lit rapidement, pris par l'histoire dès les premières pages.
Tout commence par un accident : un jeune homme meurt dans un lac. Puis le doute s'insinue chez chaque élève. Est-ce un meurtre ? Mais tout n'est pas aussi simple, car cela se passe dans une grande école renommée.
La richesse, le pouvoir, une famille de banquiers… Puis tout s'enchaîne : la protection, le secret… La vengeance.
Des événements surprenants, mais une fin prévisible… C'est mon unique regret.

Ken Follett fait partie de ces écrivains que j'aimerais ne jamais cesser de lire… Mais je ne peux pas me concentrer sur un seul auteur… Alors, petit à petit, au fil des ans, je me plongerai dans un ou plusieurs de ses livres.


Bonne lecture !
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
Il faisait à Londres une chaleur poisseuse et les gens étaient avides d'air pur et de campagne. Le premier jour d'août, tout le monde allait aux courses à Goodwood.
On s'y rendait par trains spéciaux qui partaient de Victoria Station, dans le sud de Londres. La façon dont s'organisait le transport reflétait fidèlement les divisions de la société britannique : les gens de la haute société dans le luxe capitonné des wagons de première classe. Les boutiquiers et les maîtres d'école un peu serrės mais pas trop, en seconde classe. Les ouvriers et les domestiques entassés sur les durs bancs de bois des troisièmes classes. En descendant du train, l'aristocrate prenait un attelage. La bourgeoisie montait dans les omnibus à chevaux et les ouvriers allaient à pied. On avait envoyé par des trains précédents les pique-niques des riches : des dizaines de paniers que de jeunes et robustes valets portaient sur leurs épaules, des paniers bourrés de linge fin et de porcelaine, de poulets rôtis et de concombres, de bouteilles de champagne et de pêches de serre. Pour ceux qui étaient moins riches , il y avait des étals où l'on vendait des saucisses, des coquillages et de la bière. Les pauvres arrivaient avec leur pain et leur fromage enveloppés dans un mouchoir.
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[Micky] s'intéressait très peu aux femmes : l'acte sexuel n'était qu'un processus mécanique monotone. Ce qu'il aimait dans le sexe, c'était le pouvoir que cela lui conférait. Femmes et hommes indifféremment étaient toujours tombés amoureux de lui et il ne se lassait jamais d'utiliser leur engouement pour les contrôler, les exploiter et les humilier. Même dans sa passion juvénile pour Augusta Pilaster, il y avait une part du désir de dompter et de chevaucher une jument sauvage pleine de feu.
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Augusta aimait beaucoup Micky Miranda. Elle se sentait toujours plus féminine quand elle était avec lui, même s'il était très jeune. Il avait une façon de la regarder comme si elle était la créature la plus désirable qu'il eût jamais vue. Il y avait des moments où elle aurait voulu qu'il fasse davantage que simplement la regarder. C'était un souhait stupide, bien sûr, mais, malgré tout, c'était une idée qui lui venait de temps en temps.
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Edward continuait à précipiter dans la mare bottines et vêtements. Hugh Pilaster se hissa hors de l'eau. Micky s'attendait à le voir s'échapper, mais contre toute attente, il se précipita sur Edward. Avant que celui-ci ait pu se retourner, Hugh lui donna une violente poussée. Edward était bien plus grand, mais il fut pris au dépourvu : il vacilla au bord de la corniche, puis bascula et tomba dans la mare avec un plouf terrifiant.
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La puanteur des abattoirs était insupportable, à vous soulever le coeur. De la rue, on précipitait les moutons par une trappe dans l'abattoir souterrain. La violence de la chute suffisait à leur briser les pattes, ce qui les immobilisait jusqu'au moment où le tueur était prêt à les égorger.
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Videos de Ken Follett (135) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ken Follett
Pour sa sixième édition, le Prix des lecteurs Babelio a une nouvelle fois récompensé 10 livres dans 10 genres différents, lors d'une soirée de remise des prix avec pour thème 'Le Crime de l'Orient-Express' d'Agatha Christie. Félicitations aux lauréats et un grand merci aux 16 000 votants !
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