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EAN : 9782020334211
178 pages
Seuil (18/02/1998)
3.43/5   15 notes
Résumé :
Mathias est peintre, mais c'est aussi un grand enfant que tout obsède et effraie. Réfugié dans la peinture qui le protège des agressions du monde, il ne quitte ses pinceaux que pour se rendre chez son marchand de tableaux ou au jardin du Luxembourg. Jusqu'au jour où apparaît Juliette, qui fait naître en lui une passion, un amour fou.
Mais pour Mathias, il n'est pas facile de passer à un âge adulte qui trop souvent abolit les rêves. Et les jeux de l'enfance et... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
liratouva2
  07 décembre 2012
Mon premier livre de l'auteur.
Un portrait peint par Modigliani sur la couverture.
Le narrateur dont il est question tout au long du roman est peintre avant tout - solitaire- obsessionnel - paranoïaque - bientôt amoureux fou - d'une Juliette au Jardin du Luxembourg - alors heureux - puis malheureux - vraiment fou furieux, et peintre désespéré - déchaîné - jusqu'à se métamorphoser. Un vrai changement d'identité. Il y a de quoi être affolé!
J'ai plutôt bien aimé car le style, classique et efficace, est à toute épreuve! Dommage que le héros soit si tordu mais c'est tout le sujet du récit aussi suis-je de mauvaise foi en notant ce qui est loin d'être un détail et qui m'a empêché de me réjouir totalement de ma lecture. J'ai admiré mais pas vraiment adhéré à l'histoire racontée. Je m'en sentais trop éloignée. Ce Mathias est un artiste trop tourmenté et un pauvre petit être d'une trentaine d'années, nettement trop fragile et mal adapté. On voudrait à la fois le bercer et le secouer! Un malaise se crée!
Lien : http://liratouva2.blogspot.f..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
mandarine43mandarine43   16 mars 2011
Grâce à elle, je découvrais que le poids du jour ne se suffit pas à lui-même, qu'il dépend de la veille et conduit au lendemain. Chaque soir, avant de m'endormir, je bâtissais les ponts qui traversaient le gué de la journée. Hier d'un côté, demain de l'autre. Et si je me penchais d'avantage, je découvrais une perspective lointaine à droite comme à gauche : ici, l'histoire ; là, l'avenir. Je voyageais au sein de ces méandres, tirant les fils entre le premier jour et ceux qui suivraient, ceux qui viendraient encore et les autres, invisibles mais palpables puisque désormais nous avions une histoire.
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liratouva2liratouva2   07 décembre 2012
e suis né du pied gauche. Chaque matin, je m'en souviens. Aujourd'hui, mais c'était comme hier, les éboueurs m'ont naturellement éveillé à l'aube. J'ai battu des paupières pendant quelques instants puis je me suis levé. Les arbres étaient fragiles, le ciel rose craie. Je n'avais pas envie de peindre. une lumière blanche et mate ternissait les dessins tracés dans la nuit: un œil de face, un œil de profil, un œil en coupe.
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liratouva2liratouva2   07 décembre 2012
J'ai branché l'électrophone et mis la Vingt-sixième sonate (de Beethoven): les Adieux. J'ai ramassé le jean, le jean des premiers jours, je l'ai trempé dans le fond de tous mes pots et j'ai frappé les fesses, les chevilles et les cuisses. Le sang s'est étalé en gouttelettes noires sur les plafonds et les murs. Morte Juliette. Mort Mathias. Mort Piotr. Sur le butane de la cuisine, j'ai brûlé trois toiles, recueilli la suie, étalé la suie de part et d'autre du nu, dans la chambre. Elle dormait là, à gauche du lit, sur le mur.
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mandarine43mandarine43   16 mars 2011
Nos conversations étaient semblables à une rue bordée de-ci de-là par des portes qui attendaient d'être ouvertes mais qui restaient closes car je ne savais pas les pousser.
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Romain28Romain28   23 août 2018
Je dessinai rapidement quatre traits verticaux et une courbe.
- Une ville dis-je, Tokyo
- Vous êtes allés au Japon ?
- Non
- Vous aimeriez ?
- Non
- Alors pourquoi Tokyo ?
- C'est plus abstrait que Vienne.
- Comment le savez vous puisque vous n' y êtes jamais
?
- Justement parce que je n'y suis jamais allé.
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