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Michel Pagel (Traducteur)
EAN : 9782846261470
490 pages
Éditeur : Au Diable Vauvert (17/04/2009)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 159 notes)
Résumé :
« Les histoires, tels les gens, les papillons, les oeufs d'oiseaux, les coeurs humains et les rêves, sont des choses fragiles faites d'un matériau aussi peu solide ou durable que vingt-six lettres et une poignée de signes de ponctuation. Ou des paroles faites de sons et d'idées, abstraites, invisibles, disparues sitôt prononcées. Et pourtant certaines, simples et minuscules, ont survécu à ceux qui les ont racontées. » Neil Gaiman
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  07 janvier 2015
« Les gens, tout comme les rêves et les coeurs, se brisent si facilement. » C'est en partant de ce constat que Neil Gaiman a pris l'initiative de rassembler dans un recueil différentes nouvelles fantastiques écrites tout au long de sa carrière et mettant en lumière la fragilité de l'être humain. Au total c'est plus de trente textes qui se trouvent ici réunis, mais malheureusement la qualité n'est pas toujours au rendez-vous.
C'est avec regret que j'avoue avoir été très déçue par ce recueil dont les récits semblent avoir été assemblés de façon un peu hasardeuse et sont presque tous le résultat d'une commande passée à l'auteur pour une anthologie, un magazine, un site internet ou un album. Neil Gaiman possède effectivement une imagination très fertile mais une bonne idée ne fait pas nécessairement une bonne nouvelle. La plupart des textes semblent ainsi ne servir que de prétexte à la présentation d'une idée originale mais autour de laquelle rien ne vient s'articuler, ni une histoire un peu construite, ni des personnages convaincants. Parmi la trentaine de nouvelles présentes au sommaire, seules cinq ou six m'auront véritablement fait passer un bon moment, et curieusement il s'agit soit de textes écrits en hommages à de grands auteurs de l'imaginaire (Lovecraft, Bradbury, Lewis...), soit de textes très courts (seulement deux pages pour la plupart) qui font un peu figure de transition entre deux nouvelles plus développées.
Parmi ces brefs récits, quatre sont particulièrement réussis, à commencer par « Instructions », nouvelle sous forme de liste de conseils à appliquer lorsqu'on se retrouve dans un conte de fée, et « D'étranges petites filles », une série de paragraphes écrits pour accompagnées un album et composant chacun un portrait de femme. On peut également mentionner « Quinze cartes peintes d'un tarot vampire » dans lequel l'auteur reprend certains des grands arcanes majeurs (le fou, le bateleur, la roue de la fortune...) à la sauce vampirique, ou encore « Inventer Aladin », une belle variation des contes des Milles et unes nuits. Parmi les nouvelles plus élaborées, la plus réussie est à mon sens celle chargée d'ouvrir le recueil, « Une étude en vert », dans laquelle Neil Gaiman fait se rencontrer les univers d'Arthur Conan Doyle et de Lovecraft et qui a remporté le Prix Hugo de la meilleure nouvelle en 2004. Autre bonne surprise, « Qu'est ce que tu crois que ça me fait ? », nouvelle rédigée suite à une commande pour une anthologie sur les gargouilles. Après tout si ces créatures monstrueuses sont censées protéger une église, pourquoi pas un coeur ?
Un recueil qui réunit une grande quantité de nouvelles mais qui n'est à mon sens pas très révélateur du talent de l'auteur de « Neverwhere » ou encore d'« American Gods ». Si quelques textes sont agréables à découvrir et la majorité des idées exploitées originales , la plupart paraissent à peine travaillés ou bien partent dans tous les sens. Dommage...
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Bazart
  24 juin 2018
Adapté de la nouvelle Gaiman, How to talk to girls at parties, le nouveau film de John Cameron Mitchell présenté en sélection officielle au festival de Cannes 2017 est sorti mercredi dernier au cinéma avec au casting Elle Fanning, Alex Sharp et Nicole Kidman.
Cette nouvelle est extrait Des choses fragiles", réédité à cette occasion par les éditions J'ai lu , et qui constitue un recueil complet et étonnant d'un des maîtres contemporains de la nouvelle fantastique.
Nouvelle après nouvelle, Neil Gaiman nous plonge dans un monde de contes et de fables fantastiques, s'inspirant des univers de Lovecraft, C.S Lewis ou encore Tim Burton.
"Des choses fragiles", concentré d'histoires merveilleuses et effrayantes confirment le talent de Neil Gaiman, conteur inégalable qui manie la même aisance l'humour et l'horreur, le fantastique et le réalisme, la douceur et la cruauté pour peindre avec délicatesse ces choses fragiles qui, dans leur apparence éphémère, marquent pourtant les esprits, parfois pour toujours
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Riduidel
  14 mars 2020
Grosse lecture que ce recueil de nouvelles/poèmes/trucs de Gaiman. J'aurais bien aimé pouvoir faire comme pour [b:L'accroissement mathématique du plaisir|6413124|L'Accroissement mathématique du plaisir|Catherine Dufour|http://ecx.images-amazon.com/images/I/51-5e3WRkEL._SL75_.jpg|6602106] et lister toutes les nouvelles, mais il y en a cette fois nettement plus, et de qualités nettement plus variables.Cela dit, un certain nombre de ces nouvelles méritent au moins une phrase.1 - Introduction (Introduction), pages 9 à 35, Introduction, trad. Michel PAGELCette introduction écrite de la main de l'auteur présente rapidement le recueil et donne, pour chaque nouvelle, quelques éléments sur le contexte d'écriture/2 - Une étude en vert (A Study in Emerald), pages 37 à 67, trad. Michel PAGELOn comprend facilement pourquoi cette nouvelle a été primée : la rencontre entre Holmes et les grands anciens est évidement intéressante, quoique complexe à mettre en oeuvre, comme l'auteur le dit dans l'introduction.4 - La Présidence d'Octobre (October in the Chair), pages 71 à 89, trad. Michel PAGELC'était pas mal fichu, ce petit texte mettant en scène les mois qui nous racontent une histoire effrayante, mais dont j'ai hélas oublié le contenu.6 - Les Épouses interdites des esclaves sans visage dans le manoir secret de la nuit du désir redoutable (Forbidden Brides of the Faceless Slaves in the Secret House of the Night of Dread Desire), pages 95 à 114, trad. Michel PAGELAlors ça, honnêtement, c'était super marrant. Cette tentative d'un auteur d'un monde d'épouvante d'écrire un récit réaliste (donc fantastique pour lui), avec des bruits bizarres dans son manoir hanté, des cadavres sans tête qui viennent le déranger, tout ça.10 - Amères moutures (Bitter Grounds), pages 141 à 168, trad. Michel PAGELEst-ce que c'est celle-là qui met en scène un homme dont tous les péchés sont arrachés ? Je ne sais plus.14 - La Vérité sur le cas du départ de Mlle Finch (The Facts in the Case of the Departure of Miss Finch), pages 205 à 228, trad. Michel PAGELJolie petite histoire qui ne tente pas d'être efffrayante, mais qui l'est quand même.16 - La Saint-Valentin d'Arlequin (Harlequin Valentine), pages 237 à 249, trad. Michel PAGELCelui-là, je l'avais déja lu en BD, et je ne suis pas sûr qu'il était moins bien.20 - Qu'est-ce que tu crois que ça me fait ? (How Do You Think It Feels?), pages 271 à 281, trad. Michel PAGELUne histoire d'adultère, pas du tout fantastique, mais très intéressante néanmoins, parce qu'elle semble autobiographique (ce qui n'est sans doute pas le cas).21 - Ma vie (My Life), pages 283 à 285, trad. Michel PAGEL22 - Quinze cartes peintes d'un tarot de vampires (Fifteen Painted Cards from a Vampire Tarot), pages 287 à 296, Poésie, trad. Michel PAGELTrès chouette petit passage sur les cartes du tarot, revues à la sauce vampirique.24 - le Coup de l'inventeur de maladies (Diseasemaker's Croup), pages 309 à 312, trad. Michel PAGELOn sent bien le départ en vrille à chaque paragraphe, c'est vraiment sympa.27 - Pages d'un journal trouvé au fond d'une boîte à chaussures laissée dans un bus Greyhound, quelque part entre Tulsa, Oklahoma, et Louisville, Kentucky (Pages from a Journal Found in a Shoebox Left in a Greyhound Bus Somewhere Between Tulsa, Oklahoma, and Louisville, Kentucky), pages 333 à 338, trad. Michel PAGELCa c'est une espèce d'errance dont je n'ai pas tout compris.28 - Comment parler aux filles pendant les fêtes (How to Talk to Girls at Parties), pages 339 à 357, trad. Michel PAGELsans doute ma nouvelle préférée. Elle met en scène deux garcons qui se retrouvent à une fête qui n'est pas celle qu'ils visaient, mais qui se révèle très intéressante pour l'un d'entre eux, et très humiliante pour l'autre.29 - le Jour de l'arrivée des soucoupes (The Day the Saucers Came), pages 359 à 361, Poésie, trad. Michel PAGELCa c'est joli comme histoire : comment louper la fin du monde pour une raison futile (ou pas).30 - L'Oiseau-soleil (Sunbird), pages 363 à 390, trad. Michel PAGELOn s'attend à la chute quasiment dès le début du récit, ce qui ne lui ôte cependant pas vraiment son intérêt, qui est entièrement dans l'ambiance.31 - Inventer Aladin (Inventing Aladdin), pages 391 à 394, Poésie, trad. Michel PAGELC'est beau aussi, cette façon de voir comment les mille et une nuits auraient pu s'assembler.32 - le Monarque de la vallée (The Monarch of the Glen), pages 395 à 461, trad. Michel PAGELDans cette longue nouvelle, on retrouve Ombre (celui d'[b:American Gods|4407|American Gods|Neil Gaiman|http://photo.goodreads.com/books/1258417001s/4407.jpg|1970226]) au nord de l'écosse, entraîné dans un combat entre les hommes et les monstres. on retrouve aussi un personnage ignoble décrit dans une autre nouvelle du recueil, mais j'ai oublié laquelle. Ca n'est pas une mauvaise nouvelle, mais je la trouve déplacée.33 - (non mentionné), À la rencontre de Neil Gaiman, pages 465 à 467, Biographie, trad. Michel PAGELBon, ça, c'est une petite biographie qui nous relate tous les succès de l'auteur, ce que je trouve d'une inutilité flagrante, puisque j'ai déja acheté le bouquin.34 - (non mentionné), Une conversation avec Neil Gaiman, pages 469 à 477, Entretien, trad. Michel PAGELLA grosse déception : contrairement à l'interview de [a:Catherine Dufour|848604|Catherine Dufour|http://www.goodreads.com/images/nophoto/nophoto-U-50x66.jpg], celle-ci ne nous apprend absolument rien d'utile.C'est donc un recueil qui contient des choses intéressantes, et d'autres moins. Je l'ai trouvé cependant raisonnablement bon, parce que la plupart des textes, même si je les ai déja oubliés, portaient en eux au moins une bonne idée.Cela dit, je ne crois pas que sa lecture soit indispensable.C'est juste un bon moment à passer avec un écrivain qui est indéniablement doué.
9782840556633"
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Myrtle
  16 juillet 2011
« Il y a tant de choses fragiles après tout »
Le dernier recueil de nouvelles de Neil Gaiman étonne par la diversité de ses thèmes : horreur, merveilleux, poèmes, Gaiman, comme à son, habitude, s'amuse à entraîner son lecteur dans des mondes étranges, où le conventionnel n'a pas sa place.
Le lecteur fan de notre auteur se délectera donc de la trentaine de nouvelles, tandis que le novice découvrira un univers aux multiples facettes, déroutant au début, puis terriblement attirant.
Rappelons que Neil Gaiman collectionne à ce jour les prix littéraires, qu'il est un incorrigible touche-à-tout (bande dessinée, roman, poésie, cinéma, journalisme, chanson, théâtre !) et surtout qu'il est l'auteur des best-sellers Neverwhere, Sandman (un comic-book mondialement reconnu), American Gods (paru au Diable Vauvert), ou encore Coraline (récemment adapté au cinéma).
Ainsi, sa renommée n'est plus à faire. Avec ce recueil, gageons qu'il satisfera ses fans autant qu'il se fera de nouveaux adeptes !
Aucune nouvelle du recueil ne se ressemble. « Une étude en vert » est un mélange entre une histoire mi-Sherlock Holmes, mi-Lovecraft pour les monstres à tentacules qu'elle fait intervenir…
« La présidence d'Octobre » met en scène les différents mois de l'année, réunis autour d'un feu de camp, occupés à se raconter des histoires.
« le chemin caillouteux » narre quant à elle une anecdote réellement vécue par Neil Gaiman, qui s'est trouvé sur la route d'un fantôme… Ce dernier n'est évidemment pas la seule créature effrayante du recueil : vampires, morts vivants, hulster ou encore Ombre, le héros d'American Gods se promènent dans ces courts récits.
Des choses fragiles comprend également une poignée de poèmes, d'une ou deux pages pour la plupart. Notre auteur revisite ainsi le conte de Barbe Bleue dans « La chambre dissimulée ». Il s'amuse à raconter les pensées d'un vieillard hantées par les fées dans « La grand'roue féérique ».
De nombreux thèmes dans de courts textes très amusants à lire à haute voix selon leur auteur (Nous confirmons !)
Placés sous le signe du rêve, le quotidien n'est pas absents de ces histoires : dans « Comment parler aux filles pendant les fêtes », ce sont deux jeunes adolescents qui découvrent de séduisantes filles de leur âge, malheureusement venues d'ailleurs…
On trouve donc une bonne d'ose d'humour noir et même de cruauté dans ces nouvelles qui risquent de beaucoup vous amuser. C'est ici que le format de la nouvelle nous fait enragé : plongé dans une nouvelle, la dévorant, nous sommes en un clin d'oeil arrivé à sa fin… alors que nous en voulons encore ! Pas de panique, heureusement, Des choses fragiles comprend une trentaine de courts récits addictifs.
Les aficionados et ceux qui veulent en savoir plus sur Gaiman n'ont pas été oubliés par les éditeurs du Diable vauvert. le livre comprend ainsi une introduction de l'auteur qui nous révèle le sens du titre du recueil : « Je crois que je préférerais me souvenir d'une vie gaspillée en choses fragiles que passée à éviter toute dette morale. » Ces mots me sont venus dans un rêve et je les ai couchés sur le papier à mon réveil, sans trop savoir ce qu'ils signifiaient ni à qui ils s'adressaient. »
Il explique également l'origine de chaque nouvelle, pour qui il l'a initialement écrite et pour certaines, ce qu'elle représente. On apprend ainsi que la nouvelle « D'étranges petites filles » est à la base une série de très courtes nouvelles, écrites pour accompagner le CD de Tori Amos, Strange Little Girls.
Pour « Goliath », Neil Gaiman indique : « Ils veulent que tu écrives une nouvelle, m'a appris mon agent il y a plusieurs années. Elle sera publiée sur le site web d'un film qui n' est pas encore sorti : Matrix. Tu vas recevoir le scénario. J'ai lu ledit scénario avec intérêt et j'ai écrit ce texte qui a été mis en ligne environ une semaine avant la sortie du film. Et qui y est toujours. »
Des informations croustillantes que dévore le lecteur ! Idem pour l'annexe en fin d'ouvrage. Une rapide biographie de l'auteur renseigne les nouveaux fans et une interview nous renseigne de ses derniers projets…
Un ouvrage qui contente autant notre quête d'imaginaire que notre côté fan boy/fan girl !
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Taraxacum
  25 mars 2014
Des choses fragiles contient tellement d'univers différents qu'il faudrait pouvoir mettre une note pour chacun des textes! C'est d'ailleurs souvent le cas pour les recueils de nouvelles.... le plus marquant , tout du moins pour moi, c'est la superbe réécriture d'"Une Étude en rouge", "Une étude en vert" où quand Doyle rencontre Lovecraft. C'est brillant, bien écrit, parsemé de petits indices qu'un lecteur attentif et au fait du canon holmésien relève, plutôt à la seconde lecture d'ailleurs, une fois que la révélation finale lui ouvre les yeux!
Celle-ci, donc, de nouvelle, est géniale mais ça ne veut pas dire que le reste du recueil ne m'a pas plu: certaines étaient un peu moins prenantes que d'autres, mais c'est , à mon avis, empli de suffisamment de perles pour satisfaire les lecteurs les plus difficiles.
C'est la première fois que je lisais un ouvrage de Neil Gaiman nouvelliste et je l'ai trouvé à la hauteur de ses romans.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
TeaSpoonTeaSpoon   04 avril 2015
Les histoires, tels les gens et les papillons, les oeufs d'oiseaux et les coeurs humains, les rêves, sont aussi des choses fragiles ne se composant de nul matériau plus solide ou plus durable que vingt-six lettres et une poignée de signes de ponctuation. Ou bien de paroles faites de sons et d'idées - abstraites, invisibles, disparues sitôt prononcées -, et saurait-on imaginer plus fragile?
Certaines d'entre elles, pourtant, simples et minuscules, mettant en scène des personnages qui partent à l'aventure ou qui accomplissent des merveilles, des miracles et des monstres, ont survécu à tous ceux qui les ont racontées. Certaines ont même survécu aux pays dans lesquelles elles ont été créées.
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boudiccaboudicca   18 décembre 2014
Le combat était ancien. C'était le combat de l'homme contre le monstre, aussi vieux que le temps. Thésée face au minotaure, Beowulf face à Grendel, tous les héros s'étant jamais tenus entre la lumière et l'obscurité en essuyant sur leur épée le sang d'un être inhumain. (Le monarque de la vallée)
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TeaSpoonTeaSpoon   01 avril 2015
Les contes de fées, bien entendu, sont contagieux. On peut les attraper, en être contaminé. Ils sont la monnaie que nous avons en commun avec ceux qui foulaient la Terre avant même notre naissance. Raconter à mes enfants des contes que je tiens de mes parents ou de mes grands-parents me donne le sentiment de participer à un phénomène étrange et merveilleux, au courant inexorable de la vie.
[...]
Je pense que nous avons les uns envers les autres le devoir de raconter des histoires. C'est ce que j'ai de plus proche d'un credo, et je soupçonne que ce sera toujours le cas.
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TeaSpoonTeaSpoon   01 avril 2015
Elle t'indiquera le chemin du château. A l'intérieur, il y a trois princesses.
Ne te fie pas à la plus jeune. Poursuis ta route.
Dans la clairière au-delà du château,
les douze mois sont réunis autour d'un feu,
à se chauffer les pieds, à se narrer des contes.
Si tu es poli, ils te rendront service.
Tu cueilleras des fraises dans le gel de Décembre.
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kuroinekokuroineko   25 juillet 2018
Vous regrettez amèrement votre jeunesse? Les plaisirs de la chair sont pour vous ensevelis et oubliés? La Vitae de Victor apporte la vie là où elle a disparu depuis beau temps : le plus vieux destrier peut redevenir un fier étalon!

"Une étude en vert"
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