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Dominique Wattwiller (Traducteur)
ISBN : 226614894X
Éditeur : Pocket (09/06/2005)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 229 notes)
Résumé :
Guy Brouard, richissime notable de l'île de Guernesey, est retrouvé mort sur la plage, une pierre polie enfoncée dans la gorge ! Dernière personne aperçue aux côtés de la victime, China River, jeune Américaine de passage, présente, pour la police locale, toutes les caractéristiques de la coupable idéale. Ce qui n'est pas de l'avis de son amie d'enfance, la sémillante Deborah qui, accompagnée de son époux, l'expert judiciaire Simon Saint James, va tout mettre en œuvr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
christinebeausson
  01 septembre 2014
Oui certes, j'ai lu une histoire qui tient en haleine, les personnages se laissent découvrir petit à petit, l'intrigue semble simple, mais se révèle un petit peu plus compliquée, se déroule lentement avec quelques rebondissements mais il n'y a pas grand chose à espérer avant la fin.
Les paysages sont somptueux, mais nous ne nous promenons pas avec Victor Hugo dans cette île de l'exil, dommage ! Qu'est ce que c'est long, c'est tarabiscoté. L'auteur cherche t elle à rallonger la sauce à la limite du supportable ?
Oui certes, tout cela est bien vrai.... Mais ce n'est qu'une histoire qui ne nous invite guère à la réflexion, à la compréhension des individus, je crois que c'est là mon regret ce n'est qu'une histoire.... Et j'aime quand un récit me livre des secrets, m'invite à la réflexion, me pousse à croire en quelque chose, et là, non rien de tout cela juste une petite histoire de meurtre !
Toutefois, j'ai découvert un pan de l'histoire peu connu. L'occupation allemande d'un territoire britannique. La libération très tardive de ces îles perdues à quelques encablures de notre bon vieux continent. (9 juin 1945.... Plus d'un an après .... Quand même !) donc merci à Elizabeth George de nous rappeler ce décalage un peu indécent et qui est complètement oublié.
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Chiwi
  02 décembre 2012
A chaque fois que je lis un Elizabeth George, j'ai un peu du mal à trouver quelque chose pour en faire une critique. le style est bien rôdé et l'histoire se déroule sans accroc sur près de 800 pages.
 
Elle délaisse momentanément le couple Havers – Linley pour mettre en avant Saint James et sa femme Deborah. Cela permet de prouver qu'elle arrive à se détacher de ses personnages principaux et à donner une véritable substance à des personnages secondaires de la série. Comme dans Mal d'enfant, ce sont les personnages de la communauté où s'est déroulée le drame qui sont mis en avant. Leurs rapports, leurs petits secrets sont décortiqués , mis à jour tout doucement au fil de l'intrigue et on tombe sur des personnages cupides, intéressés, malsains .
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Elya1202
  19 juin 2019
Je l'ai lu deux fois ce livre stagnant sur mes étagères. Long, long trop long pour moi je me suis noyée dans ce nid. Allant de travers, les personnages secondaires perdus eux aussi dans l'arbre.
C'est le 32ème chapitre que je préfère. 523ème page !
Je me situe vraiment mal sur cet ouvrage que j'ai eu du mal à relire car je ne l'avais pas terminé la première fois, découragée par trop de détails pour ma part futiles
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joellesence
  12 avril 2013
Roman qui se passe sur l'île de Guernesey. L'auteur (qui en fait est américaine) s'est imprégnée de tout ce qui est britannique pour faire des polars au goût de ces dames (quelques messieurs peut-être ?) Deborah Saint James et son mari policier volent au secours d'une américaine prise dans les filets de multiples histoires variées et souvent glauques autour d'une victime qui avait plus d'un tour dans son sac. Elisabeth George délaye peut-être un peu trop ses intrigues, mais on a du mal à lâcher le livre.
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peneloppe277
  28 mars 2010
Cet un roman équivoque mêlant policier et analyse psychologique de façon magistrale.
Elizabeth George mène son suspense à la baguette tout en soignant l'analyse psychologique de chaque personnage
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   15 janvier 2018
A court de larmes, Paul se dit qu'il lui fallait se souvenir de tout ce que Mr Guy lui avait fait découvrir de bien, de passionnant, d'essentiel : tout ce qu'il avait appris en sa compagnie, tout ce qu'il avait appris à apprécier, tout ce à quoi Mr Guy l'avait encouragé à croire. "Nous ne sommes pas sur terre uniquement pour vaquer au train-train quotidien, lui avait répété maintes fois son ami. Nous sommes là pour éclairer le passé afin de donner tout son sens à l'avenir."

Pour éclairer le passé, justement, ils allaient bâtir le musée.
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fanfan50fanfan50   05 mai 2014
- Maman. China ne veut pas qu'elle soit mêlée à son affaire. Elle ne veut pas que je la mette au courant. Mais c'est notre mère : elle a quand même le droit d'être informée. China prétend qu'elle ne lui sera d'aucun secours, et c'est vrai. Mais ça ne l'empêche pas de venir. Je pensais lui téléphoner. Qu'est-ce que tu en dit ?
Deborah réfléchit. Dans le meilleur des cas, les relations de China avec sa mère avaient ressemblé à une trêve entre deux armées ennemies. Et dans le pire, à une bataille rangée. La haine de China pour sa mère plongeait ses racines dans une enfance affectivement carencée. Ces carences venaient de ce que, passionnée de politique, d'écologie et de problèmes de société, Andromeda River ne s'était pas particulièrement souciée de ses enfants ni de la vie qu'elle leur faisait mener.Elle n'avait eu que très peu de temps à consacrer à Cherokee et China, qui avaient passé leurs années de préadolescence dans des motels aux murs épais comme du papier à cigarettes avec pour seul luxe une glacière installée près du bureau du gérant. Deborah le savait depuis qu'elle la connaissait : China en voulait terriblement à sa mère des conditions dans lesquelles elle avait fait vivre ses enfants pendant qu'elle passait son temps à brandir des pancartes de soutien aux animaux en danger, aux plantes en danger et même aux enfants en danger. Sans se rendre compte que l'existence qu'elle imposait à sa progéniture n'était pas sans ressembler à celle des petits défavorisés qu'elle défendait si bien.
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christinebeaussonchristinebeausson   30 août 2014
Il avait toujours tenu pour vrai l'aphorisme selon lequel ne pas se souvenir du passé, c'est se condamner à le répéter. Il avait longtemps vu dans les conflits armés qui éclataient ça et là à travers le monde l'incapacité de l'homme à reconnaître la futilité de l'agression. L'invasion et la domination entraînaient l'oppression et la rancune. De là naissait la violence sous toutes ses formes. Mais certainement pas le bien.
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MRLMRL   23 mars 2016
_ Je n'aime pas beaucoup les enterrements. J'en ai fait l'expérience trop jeune. ma mère est morte quand j'avais sept ans. chaque fois que j'assiste à un enterrement, tous ces souvenirs me reviennent.
Le jeune homme ne souffla mot...
...Déborah s'enhardit et poursuivit :
_ C'est bizarre, pourtant parce que sur le moment je n'ai pas ressenti grand chose. Les gens croyaient sans doute que je n'avais pas compris ce qui se passait. Mais c'est faux : je comprenais. Je savais ce que ça signifiait, mourir. C'était quand les gens s'en allaient, qu'on ne les revoyait plus. Ils étaient peut-être avec les anges ou avec Dieu mais dans un endroit où je n'irais pas les retrouver avant très longtemps. Je savais bien ce que ça voulait dire. C'est juste que je ne comprenais pas ce que ça impliquait. C'est plus tard que j'ai compris, beaucoup plus tard, quand j'ai pensé à tout ce qui aurait pu se passer entre nous, entre ma mère et moi...
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TatooaTatooa   25 mai 2013
- Il aime baiser avec toi, China. C'est tout. Cela ne va pas plus loin.
- Je ne te crois pas.
Mais elle avait la bouche sèche, plus sèche que sa peau déshydratée par la chaleur et le vent du désert, plus sèche même que la terre crevassée dans laquelle les fleurs se flétrissaient. Elle tâtonna pour atteindre dans son dos le bouton rouillé de la vieille porte moustiquaire. Elle s'engouffra dans la maison. Son frère la suivit, traînant tristement les pieds dans son sillage.
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Videos de Elizabeth George (20) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Elizabeth George
À l'occasion du Quai du Polar 2019, rencontre avec Elizabeth George autour de son ouvrage "La punition qu'elle mérite" aux éditions Presses de la Cité.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2307534/elizabeth-george-la-punition-qu-elle-merite
Propos traduits de l'anglais par Fleur Aldebert
Notes de Musique : Bibliothèque Audio Youtube
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