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Nicolas Richard (Autre)Pierre-Yves Pétillon (Autre)
EAN : 9782267046670
144 pages
Christian Bourgois Editeur (22/09/2022)
4.12/5   144 notes
Résumé :
City Lights Books publia la version originale de Howl et autres poèmes de Allen Ginsberg à l'automne 1956. A la suite de cette publication, le recueil fut saisi par les services de douane américains et la police de San Francisco, puis fit l'objet d'un long procès au cours duquel un certain nombre de poètes et de professeurs témoignèrent devant la Cour que ce livre n'était pas obscène. Des centaines de milliers d'exemplaires ont été vendus depuis, et la présente édit... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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dbacquet
  29 septembre 2022
"J'ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie, affamés hystériques nus, se traînant à l'aube dans les rues nègres à la recherche d'une furieuse piqûre, ..."
C'est par ces vers souvent cités que s'ouvre le poème d'Allen Ginsberg Howl, une nouvelle "saison en enfer" , écrit au milieu des années 50 en Californie. Ginsberg brise de nombreux tabous : drogue, homosexualité, vagabondage et misère sociale. L'écriture est fiévreuse, frénétique, hallucinée... Les longs vers spontanés du poème rappellent les envolées nerveuses du jazz de l'époque.
"J'avais un appartement donnant sur Nob Hill; je me soûlai au Peyote, lorsque je vis sur les derniers étages d'un grand hôtel l'image d'un crâne robot de Moloch qui regardait fixement vers ma fenêtre; je me soûlai à nouveau quelques semaines après, la Vision était toujours là au milieu de la métropole rouge, enfumée; je descendis dans Powell Street en murmurant "Moloch, Moloch" toute la nuit et j'écrivis la seconde partie de Howl presque sans rature dans la cafétéria en bas du Drake Hôtel, aux fins fonds de la vallée de l'enfer."
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Scopa
  01 août 2015
Allen ginsberg n'écrit pas pour passer le temps. Il y a du Whiteman et du Blake dans sa poésie mais l'essentiel est dans sa lutte permanente à  revendiquer le droit à toutes formes de libertés quelles soient sociales, religieuses, intellectuelles, ou sexuelles. Ginsberg était un homme qui initiait le changement; il voulait que les gens brisent l'autorité destructrice qui chaque jour les dévorent. Celle d'un gouvernement inféodé au capitalisme, qui est un système où les moyens de production et de distribution sont la propriété des sociétés privées. Mais également nos propres travers en soulignant notre cupidité et notre soumission à l'autorité définissant les normes sociales. Allen Ginsberg refusait d'être dévoré par ce "Moloch". de ce manifeste il n'a pas fait un chant, juste un hurlement. Un hurlement juste.
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OverTheMoonWithBooks
  20 juin 2019
Première expérience de lecture d'un écrivain de la Beat Generation. Expérience, disons...inclassable, mais expérience quand même !
Le moins qu'on puisse dire c'est que j'ai été surprise par ces vers hallucinogènes, dont on pourrait supposer qu'ils ont été écrit sous acide... Toutefois, ces poèmes sont tellement remplis de références à la mythologie, certes réappropriées à la manière de la Beat Generation (Sex, anticapitalism anger & drugs) nous empêchent de penser que ce ceux les poèmes d'un camé ou d'un desaxé.
Beaucoup des poèmes sont longs et le rythme en est presque épuisant !
Tout cela fait qu'il m'est totalement impossible d'en tirer une conclusion tranchée. Ce sont des poèmes déroutants, intelligents, vociférants et à couper le souffle mais tellement hors normes que je ne saurait dire si j'ai aimé ou non ! du jamais vu, une expérience unique !!
Challenge USA
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Unhomosapiens
  04 avril 2020
LE livre qui m'a fait découvrir la Beat Generation, plus que « Sur la route » de Kerouac. La folie de Ginsberg est communicative. Elle agit sur moi comme un aimant. J'aime ses points de vue, son non-conformisme. C'est une poésie agressive, qui dénonce. Son anti- « american way of life » dont on voit de jour en jour les effets pernicieux, est d'une actualité brûlante. Société basée sur des valeurs dévoyées et amenée à s'effondrer. Ginsberg, c'est la recherche d'un autre monde, d'une alternative, pour pouvoir vivre humainement, en accord avec soi-même et le monde. Ce recueil est un cri, un hurlement (howl) une diatribe décapante anti américaine. Pour la forme, je ne m'y connais pas beaucoup, mais ça me paraît terriblement novateur. Je n'ai jamais vu une telle déflagration ailleurs avant lui. A compléter avec son « Journal Indien » et ses autres écrits.
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charlitdeslivres
  13 janvier 2017
La Beat Generation, je connais, j'adore, j'idolâtre le style comme le sujet. Je vous en parle régulièrement, et à chaque fois pour en dire le plus grand bien. En quelques mots je me retrouve complètement dans ce phénomène littéraire, comme attirée par ces envies, ce besoin de s'enfuir et de vivre pleinement sa vie. A travers différents romans je m'identifie complètement et me retrouve immergée dans chacun des textes que je découvre.
Pourtant je ne connaissais pas le poète Allen Ginsberg. La poésie étant pour moi un genre très à part, je n'arrivais pas à me diriger dans cette voie. Pourtant, dans ma découverte de nombreux auteurs grâce à la fameuse liste de livres de Rory Gilmore, je me suis laissée tenter par ce recueil et quelle claque !
Je suis complètement conquise par ce long poème en prose. A l'image de son titre l'auteur nous cri, nous hurle sa rage ! L'avantage d'utiliser la prose est de pouvoir toucher un plus grand nombre de personne. Comme si on lisait un article ou une très courte nouvelle, on est interpellé directement par cette poésie. Pour ma part « Howl » fut une véritable révélation, un coup de coeur, qui m'a fait chavirer. Je lisais les mots et c'est comme si je les vivais en moi, attirée et conquise par ses paroles.
L'auteur nous livre un témoignage très large sur tout ce qui constitue sa vie : de son présent, ses amis, son futur à venir ou encore les éléments de son passé, tout va se succéder pour nous donner un texte criant de vérité. La beat Generation a permis à de nombreuses personnes de se lever et d'hurler leurs envies et leurs coups de gueule. C'est exactement ce que j'aime dans cette écriture. Elle est écrite comme on parle, d'une seule traite sans reprendre son souffle. Un tourbillon de folie qui me transporte à chaque fois. J'aime cette écriture et tout ce qu'elle transmet : un besoin oppressant de vivre tout simplement. Comme une envie folle de tout quitter, pour découvrir le monde et ses merveilles. Un besoin de courir au lieu de marcher et de réaliser tout ce que l'on désire. Ce monde dans lequel vivaient ses auteurs est aujourd'hui impensable, le manque de vérité serait un frein pour toute initiative. Alors je rentre dans un monde éteint et je dois bien reconnaître que j'aurais aimé le découvrir.
Mais dans ce recueil, on découvre également d'autres poèmes, plus jeune, moins violent. Des textes qui peuvent sembler immature, mais qui brillent par un puissant besoin de dire tout haut sa propre vérité. A l'intérieur de ce recueil, l'auteur nous parle de son rapport à la vie, à l'Amérique, à ses amis et dans chacun de ses poèmes se révèlent un peu plus de cet univers si particulier qui attire ou qui débecte. On se sent subjugué par ces réflexions et pour ma part elles m'ont émue par leur véracité.
Lien : https://charlitdeslivres.wor..
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Citations et extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
Olaf
Olaf  
J'ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie, affamés hystériques nus,
se traînant à l'aube dans les rues nègres à la recherche d'une furieuse piqûre,
initiés à tête d'ange brûlant pour la liaison céleste ancienne avec la dynamo étoilée dans la mécanique nocturne,
qui pauvreté et haillons et oeil creux et défoncés restèrent debout en fumant dans l'obscurité surnaturelle des chambres bon marché flottant par-dessus le sommet des villes en contemplant du jazz,
qui ont mis à nu leurs cerveaux aux Cieux sous le Métro Aérien et vu des anges d'Islam titubant illuminés sur les toits des taudis,
qui ont passé à travers des universités avec des yeux adieux froids hallucinant l'Arkansas et des tragédies à la Blake parmi les érudits de la guerre,
qui ont été expulsés des académies pour folie et pour publication d'odes obscènes sur les fenêtres du crène,
qui se sont blottis en sous-vêtements dans des chambres pas rasés brûlant leur argent dans des corbeilles à papier et écoutant la Terreur à travers le mur,
qui furent arrêtés dans leurs barbes pubiennes en revenant de Laredo avec une ceinture de marihuana pour New-York,
qui mangèrent du feu dans des hôtels à peinture ou burent de la térébenthine dans Paradise Alley, la mort, ou !eurs torses purgatoirés nuit après nuit, avec des rêves, avec de la drogue, avec des cauchemars qui marchent, l'alcool la queue les baises sans fin, incomparables rues aveugles de nuage frémissant et d'éclair dans l'esprit bondissant vers les pôles du Canada,
,qui s'enchaînèrent pleins de benzédrine sur les rames de métro pour le voyage sans fin de Battery au Bronx jusqu'à ce que le bruit des roues et des enfants les firent redescendre tremblants
qui errèrent et errèrent en tournant à minuit dans la cour du chemin de fer en se demandant où aller, et s'en allèrent sans laisser de coeurs brisés,
qui allumèrent des cigarettes dans des wagons à bestiaux wagons à bestiaux wagons à bestiaux cahotant à travers neige vers des fermes désolées dans la nuit de grand-père,
qui au Kansas étudièrent Plotin Poe Saint Jean de la Croix la télépathie et la cabale hep parce que le Cosmos vibrait instinctivement à leurs pieds, qui se sont esseulés le long des rues de l'idaho, cherchant des anges indiens visionnaires, qui ont pensé qu'ils étaient seulement fous quand Baitimore luisait en extase surnaturelle,
qui ont sauté dans des limousines avec les Chinois de l'Oklahoma sous l'impulsion de la pluie de minuit
qui flénèrent affamés et tout seuls dans Houston cherchant du jazz sexe, soupe, suivirent l'Espagnol brillant pour converser au sujet de l'Amérique et de l'Eternité, tèche sans espoir, et ainsi embarquèrent pour l'Afrique,qui disparurent à l'intérieur des volcans mexicains ne laissant derrière eux que l'ombre des blue-jeans et la lave et la cendre de poésie éparpillée dans la cheminée de Chicago,
qui réapparurent sur la Côte Ouest enquêtant sur le F.B.l. en barbe et en culottes courtes avec de grands yeux de pacifistes sensuels dans leur peau sombre, distribuant des tracts incompréhensibles
qui hurlèrent à genoux dans le métro et furent traînés du toit en agitant génitoires et manuscrits,
qui se laissèrent enculer par des saints motocyclistes et hurlèrent de joie,
qui sucèrent et furent sucés par ces séraphins humains, les marins, caresses d'amour atlantique et caraïbe,
qui baisèrent le matin et le soir dans les roseraies et sur le gazon des jardins publics et des cimetières répandant leur semence à qui que ce soit jouisse qui pourra, que secouèrent des hoquets Interminables en essayant de rigoler mais qui se retrouvèrent en sanglots derrière la paroi du Bain Turc quand l'ange nu et blond vint les. percer avec une épée,
qui perdirent leurs boys d'amour à trois vieilles mégères du destin la mégère borgne du dollar hétérosexuel la mégère borgne qui cligne de l'oeil dans la matrice et la mégère borgne qui ne fait rien d'autre de rester assise sur son cul et de couper les fils d'or intellectuels du métier à tisser de l'artisan,
qui copulèrent en extase et insatiables avec une bouteille de bière une fiancée un paquet de cigarettes une bougie et tombèrent du lit et continuèrent le long du plancher et dans le couloir et s'arrêtèrent au mur évanouis avec une vision de vagin et de jouissance suprême éludant la dernière éjaculation de conscience.
qui sucèrent le con d'un million de filles tremblantes dans le soleil couchant, et ils avaient leurs yeux rouges au matin mais prêts à sucer le con du soleil levant, étincelant des fesses dans les granges et nus dans le lac,
qui sortirent draguer à travers le Colorado dans des myrlades de voitures de nuit volées, NC héros secret de ces poèmes-cl, baiseur et Adonis de Denver - joie à sa mémoire d'innombrables balsages de filles dans des terrains vagues et dans la cour des restaurants, dans les rangées boiteuses de cinémas, au sommet des montagnes dans des caves ou avec des serveuses maigres dans des soulèvements familiers de combinaison solitaire au bord de la route et joie spécialement aux solipsismes et aux Toilettes secrètes des stations-service et aussi dans les ruelles de la ville natale et qui se dissolvêrent dans de vastes cinémas sordides, furent tranférês en rêve et se réveillèrent sur un brusque Manhattan.
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coco4649
coco4649  
Transcription de musique d’orgue


Extrait 5

   La porte de l’armoire est ouverte pour moi, où je l’ai
laissée ouverte, depuis que je l’ai laissée ouverte, elle est
gracieusement restée ouverte.
   La cuisine n’a pas de porte, le trou là me laissera passer
aurais-je envie d’entrer dans la cuisine.
   Je me souviens de la première fois que j’ai baisé, H.P.
m’a gracieusement pris ma fleur, je me suis assis sur les
docks de Provincetown, 23 ans, joyeux, élevé dans l’espoir
avec le Père, la porte de la matrice était ouverte pour
m’admettre si je voulais entrer.
   Il y a plein de prises électriques non employées dans
toute la maison si j’en ai jamais besoin.
   La fenêtre de la cuisine est ouverte, pour admettre l’air ...
   Le téléphone – triste à dire – est par terre – je n’ai pas
d’argent pour le faire brancher –

   Je veux que les gens s’inclinent lorsqu’ils me voient et
disent il est doué de poésie, il a vu la présence du Créateur.
  Et le Créateur m’a donné un coup de sa présence, pour
gratifier mon vœu, afin de ne pas me léser dans mon ardent
désir pour lui.

                                    Berkeley, 1955

//Traduit de l’anglais par Robert Cordier et Jean-Jacques Lebel
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Mezlaf
Mezlaf  
...et se dressèrent réincarnés dans les vêtements fantômes du jazz à l' ombre des trompes d'or de l' orchestre et jouèrent la souffrance de l' esprit nu de l'Amérique pour l' amour dans un eli eli lamma sabacthani cri de saxophone qui fit trembler les villes jusqu'à leur dernière radio
avec le coeur absolu du poème de la vie arraché à leurs propres corps bon à manger pour un millénaire.
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coco4649
coco4649  
L’automobile verte



extrait 8

Neal, nous serons de vrais héros maintenant
     à la guerre de nos bites et du temps :
     soyons les anges du désir du monde
          embarquons le monde au lit avant de mourir.

Couchant seul, ou avec son compagnon,
     fille ou folle mouton ou rêve
     j’échouerai par manque d’amour, toi, de satiété :
          tous les hommes tombent, nos pères tombent avant,

Mais la résurrection de cette chair perdue
     n’est qu’un moment du travail d’esprit :
     un monument sans âge à l’amour
          en imagination :

monument construit de nos corps
     consumés par le poème invisible -
     Nous frissonnerons en Denver et endurerons
          même si sang et rides aveuglent nos yeux.
          …


/ Traduit de l’anglais par Robert Cordier et Jean-Jacques Lebel
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Josepha_Anh
Josepha_Anh  
qui traversèrent le pays en voiture pendant soixante-douze heures pour savoir si j'avais une vision ou si tu avais une vision ou s'il avait une vision pour savoir l'Eternité,
qui se rendirent à Denver, qui moururent à Denver, qui revinrent à Denver, et attendirent en vain, qui montèrent la garde à Denver qui broyèrent du noir et restèrent tout seul à Denver et finalement s'en allèrent pour savoir le Temps, et combien Denver est triste et solitaire pour ses héros,
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Vidéo de Allen Ginsberg
NICOLAS COMMENT - DYLAN, IN ABSENTIA Avec Nicolas Comment & Brisa Roché, accompagnés par Jeff Hallam (bassiste-contrebassiste) Lecture musicale
Été 1966. Bob Dylan entre en dissidence de sa propre dissidence en refusant d'être le guide de sa génération. Vivant jusqu'alors en roue libre — Like a Rolling Stone — l'artiste, ébloui par le soleil d'un petit matin neuf à Woodstock, après trois nuits passées sans sommeil, zigzague sur sa moto et chute. Blessé aux cervicales, le chanteur est hospitalisé. Bientôt sevré de la drogue, il se met au vert dans les environs de New York. Donné pour mort, absent médiatiquement, cherchant à tout prix à fuir la célébrité pour honorer son mariage et devenir un bon père, Bob Dylan amplifie malgré lui sa légende.
Nicolas Comment suit à la trace cet homme de vingt-sept ans en lutte contre son double. Au fil des pages, passent d'autres garçons sauvages, tels Brian Jones, Allen Ginsberg, Jimi Hendrix, ainsi que les silhouettes élancées de quelques femmes d'exception, en particulier la « Dame aux yeux tristes des basses-terres » de Blonde On Blonde : Sara. Pour elle, pour ses enfants, Dylan tente d'échapper à la « Société du Spectacle » au moment où il en devient un des mythes, par son absence même.
Cette évocation en mots et en images du Bob Dylan retiré des années 1966-69, sera ponctuée par la présence de la chanteuse Brisa Roché qui interprétera les chansons évoquées dans le livre.
À lire - Nicolas Comment, Dylan, in absentia, Louison éditions, 2022.
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