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EAN : 9782020301053
280 pages
Seuil (21/09/2002)
  Existe en édition audio
3.98/5   206 notes
Résumé :
Luis A. n'est pas un personnage de roman mais un homme
bien vivant, même s'il tient à rester anonyme. Ce livre raconte son histoire, de sa lointaine enfance argentine aux événements qui l'ont conduit aux portes de la France, où il demeure aujourd'hui.

II a quitté très tôt la maison de son père, à Côrdoba, au pied de la Sierra Grande. Sa mère venait de mourir, loin de lui, une nuit d'orage. C'était une Indienne Quechua, et le seul êtr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
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karlitodelacasa
  03 février 2013
Nous avons reçu de la lumière, nous donnons de la lumière.La nuit n'oublie pas le jour. le jour n'oublie pas la nuit.Chaque être porte en lui un jour et une nuit.Aime ta vie, aime ta vie.Respire. Prends ton souffle Expire.Tu es dans la respiration de la Terre.Tiens-toi tranquille, ne t'emballe pas.Il n'y pas que la Terre qui sache se laisser emporter dans une danse de cyclone.Il n'y pas que les planètes qui sachent tourner autour des soleils, nous savons aussi, nous les gens.Nous le savons par parenté, par héritage intime.Nous le savons parce que nous sommes les enfants de la Terre, des planètes, des soleils.Regarde, nous aussi nous sommes des étoiles.Les premiers homme de la Terre ne vivaient que dans le sentir, ils ne connaissaient pas la conscience carrée.Je ne pense pas donc je suis.Cesse de croire que tu es ce que tu penses.Tu n'est pas ce que tu penses.Cesse de réduire ton être à la dimension de ton crâne.Le sentir seul peut approcher l'épice.Sers-toi de tes yeux, de tes oreilles, de ton goût, de ton odorat, de tes mains.Respire, respire et laisse-la entrer.Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles qu'on n'ose pas les faire. C'est parce qu'on n'ose pas les faire qu'elles sont difficiles.Ce n'est pas ce que je dis qui est important, c'est ce que tu sens.Entre dans ta Pachamama, dans la terre de ton corps. Goûte, flaire, écoute, palpe, tiens-toi à l'affût dans le silence de ta terre.Au fond du silence quelqu'un dort. Souffle sur son visage, il ouvrira les yeux, et tu verras tomber une plume du ciel, la septième. La plume de l'Eveillé.Dès qu'elle aura touché ta tête tu sauras marcher vraiment, sans béquilles, les yeux ouverts. Tu ne seras plus prisonnier de tes caprices, de tes humeurs, de tes croyances, de tes rêves, de ton passé.
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Lismonde
  31 mars 2014
C'est un livre magnifique qui fait voyager dans toute l'Amérique latine jusqu'en Espagne et à la fin Paris -
En fait, avec tout son talent poétique, Henri Gougaud a retranscrit l'histoire de l'homme qui en est le héros. En dernière étape de sa vie, après avoir vécu mille péripéties devenu artiste, il s'était installé à Paris au faubourg Saint Antoine.
Je n'ai pas eu le temps de le rencontrer car il est aujourd'hui décédé mais il reste cette merveilleuse histoire, où l'on croise notamment un chaman, dès le début, personnage important dans le livre car c'est lui qui va initier le personnage central, lui apprendre à voir, à sentir : on entre dans cette relation si profonde qu'un chaman parvient à établir avec chacun des éléments de la nature - le moindre caillou devient vivant - je repensais souvent en lisant ces passages à cette parole célèbre de Victor Hugo, "tout vit, tout est plein d'âmes".
J'ai lu ce livre sur la chaleureuse recommandation d'un ami en partant tourner un documentaire au Pérou - j'ai découvert Cuzco et le Machu Picchu un peu à travers cette histoire car ces sites magnifiques y sont évoqués mais aussi tant d'autres -
Et puis ce personnage vit tellement de vies différentes, tellement de péripéties, connaissant tour à tour (et souvent sans transition) les plus grands bonheurs ou les pires infortunes ! à sa manière il me faisait penser un Neveu de Rameau qui se serait exporté en Amérique latine, et accordé aux dimensions du continent -
A vrai dire, il serait plus juste d'évoquer la grande tradition hispanique du roman picaresque, avec un personnage vivant des tribulations multiples comme on le voit dans le Lazzarillo de Tormes, du moins dans le souvenir que j'ai gardé de ce livre .
Ce qui importe à la fin, c'est que la vie soit toujours gagnante, quelle que soit l'épreuve traversée, car les secours les plus improbables et les plus inattendus finissent toujours par faire triompher des situations les plus inextricables.
Cette tension positive est forcément gratifiante car on ne peut souhaiter meilleur enseignement !
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brigittelascombe
  05 mars 2012
Saviez-vous que recevoir en cadeau "sept plumes d'aigles dans lesquelles sont les sept couleurs du secret" vous permet de devenir sorcier?
Non?
Alors dépéchez-vous de lire Les sept plumes de l'aigle, un conte initiatique d'Henri Gougaud(romancier,essayiste,conteur,homme de radio,chansonnier et directeur de collection chez Seuil).
Ce long monologue, récit des aventures de Luis (un métis à la "force joyeuse", restaurateur de tableau que l'auteur nous dit avoir enregistré après une rencontre dans un bar de Paris où une conversation poétique a scellé leur amitié) déborde d'imagination comme le rire de l'Ange mais pourrait être un voyage intemporel, une quête de sagesse s'apparentant à L'alchimiste de Paulo Coelho ou au Petit Prince de Saint-Exupéry.
Né en Argentine,Luis,Luisito, "Négrito mio" pour sa mère indienne,après la mort de cette dernière fuit son père mal aimant.
Buenos-Aires. Taraudé par le désir de peindre,vivant de petits boulots,des rencontres successives Joséfa la prostituée qui lui apprend l'amour,"le Polonais" et la philosophie,puis sur Tiahuanaco,"El Chura l'homme au plumage de renard" et le chamanisme", Marguicha la compagne, "l'homme cuivre gardien du temps", Flora la fleuriste etc...lui apprendront à grandir, à ressentir les choses et les êtres et le mèneront vers le Machu-Pichu,pays des aigles et du savoir.
Beaucoup d'action: le lecteur n'a pas le temps de souffler qu'il passe d'une frontière à l'autre. de la poésie mélée à de l'ésotérisme: ce qui crée une ambiance mystérieuse(chaman,sorcier,pouvoirs,réincarnation...).
Un bon livre bien écrit!
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lafilledepassage
  22 septembre 2014
Gougaud nous offre à nouveau une très belle histoire, l'histoire de Luis A, un homme en chemin. L'écriture est très sensuelle, presque physique et donne vraiment à « sentir », tout à l'image de l'injonction d'El Chura, le chaman-sorcier qui guidera Luis A sur son chemin.
C'est un manifeste pour le retour au corps, au vécu et à la réalité (à l'époque de la virtualité envahissante …), une ode aux sensations et à l'intuition, bien au-delà des mots, des raisonnements et de la logique. C'est un roman qui donne envie de courir dans la nature- où que nous soyons – et d'écouter ce que nous chantent le vent et les arbres, d'aller au supermarché et d'écouter le murmure du coeur de nos frères, … Une invitation à s'ouvrir à soi et à écouter notre musique intérieure, symphonie wagnérienne ou faible cri. C'est un roman qui donne envie de lâcher les livres pour rencontrer la vie, notre vie.
La fin m'a malheureusement donnée l'impression d'avoir été bâclée. Mais c'est une excellente excuse pour me précipiter sur les autres écrits de Gougaud/Luis Ansa, non ?
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frandj
  14 août 2020
Je connais mal l'oeuvre d'Henri Gougaud (né en 1936), qui est pourtant un auteur prolifique. Je me souviens seulement de son "Bélibaste", que j'ai bien apprécié autrefois. Maintenant on m'a prêté "Les sept plumes de l'aigle" et je l'ai lu sans préjugé. Il s'agit d'un roman d'initiation qui retrace le chemin de vie de Luis Ansa, depuis son pays natal (l'Argentine) jusqu'en France. Après un début un peu mélodramatique, le récit amène le héros auprès d'El Chura, gardien des ruines précolombiennes de Tiahuanaco, et surtout chaman qui communique avec la nature. Avec patience mais sans paternalisme, il guide Luis dans sa découverte des forces mystérieuses qui l'entourent. Mais ce séjour prendra fin quand Luis partira vers d'autres cieux et d'autres rencontres…
Chez nous, Occidentaux, existe une sorte de fascination pour les pratiques animistes qui nous sont pourtant si étrangères à notre culture. Dans son roman, H. Gougaud nous introduit dans cette mouvance. On parvient ainsi à pressentir l'invisible et la profondeur du monde. le personnage d'El Chura me semble être très réussi – plus encore que celui de Luis. Mais je ne peux pas m'empêcher de repenser aux témoignages (remarquables) de C. Castaneda, qui nous immergeaient aussi dans l'inconnu mais qui ne fermaient pas complètement la porte aux doutes et à l'esprit critique. En outre, j'ai trouvé que, dans le livre de H. Gougaud, la répétition de ces (trop) nombreuses expériences d'apprentissage a quelque chose de lassant... Je suis satisfait de cette lecture, mais honnêtement je ne partage pas tout à fait l'enthousiasme de certains lecteurs.
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Citations et extraits (54) Voir plus Ajouter une citation
LimoncellaLimoncella   16 novembre 2014
Un jour j'ai poussé la porte où était inscrit : " diminue la douleur de la distance " et je suis entré dans le palais de la mémoire. Il y avait partout des livres vivants. Entre mille autres j'ai décidé d'explorer la douleur et l'absence de l'être aimé. il m'est aussitôt apparu que cette douleur était une maladie guérissable. je me suis aventuré plus avant dans la salle. Entre mille autres voix, j'ai entendu ceci : " plutôt que de t'enfermer dans le chagrin et l'indifférence, cultive la sensation que l'être aimé a laissées en toi, redonne vie, dans tes dedans, à la tendresse et à la douceur. Si tu revivifies ces instants de bonheur passés, si tu les aides à pousser, à s'épanouir, à envahir ton être, la distance peu à peu se réduira, la douleur peu à peu s'estompera. Tu peux recréer ce que l'oubli a usé "
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brigittelascombebrigittelascombe   05 mars 2012
Entrer dans l'âge adulte est une naissance.C'est un passage difficle.Beaucoup le refusent parce qu'ils ne veulent affronter ni la souffrance d'être seuls,ni la liberté d'inventer leur propre vie.Jusqu'à ta mort et même au delà tu devras grandir,grandir encore,devenir toujours plus adulte.
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Rayon-de-LuneRayon-de-Lune   16 mai 2016
Je connais des gens qui prennent la vie en horreur sous l’étrange prétexte que le monde leur déplaît- comme si le monde et la vie étaient sortis jumeaux du même ventre ! Le monde n’est que le lieu où la vie s’aventure. Il est rarement accueillant. Il est même parfois abominable. Mais la vie ! L’enfant qui apprend à marcher, c’est elle qui le tient debout. La femme qui apprend les gestes de l’amour, c’est elle qui l’inspire. Et le vieillard qui flaire devant lui les brumes de l’inconnaissable, affamé d’apprendre encore, c’est elle qui tient ses yeux ouverts. Elle est dans la force de nos muscles, dans nos élans du cœur, nos poussées de sève, notre désir d’être et de créer sans souci de l’impossible. « Impossible est impossible ! » voilà ce que dit la vie. Avez -vous déjà vu une touffe d’herbe sortir tout étonnée d’une fente dans le bitume ? C’est ainsi que je suis venu au monde, à Buenos Aires. C’est ainsi que j’ai vécu, comme une herbe vivace.......J’allais au cours du soir des enfants de la rue. J’absorbais tout. Avez-vous déjà vu la terre du désert boire l’eau d’un nuage ? J’étais un désert et je buvais des livres.
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olyjessolyjess   07 août 2021
El Chura m'avait dit : Imagine là-haut au-dessus de ta tête un aigle à l'œil aigu, attentif, précis, froid. Tiens-toi lié à luo par un fil lumineux. L'aigle te voit. Il voit aussi ce qui t'entoure. Il voit ce que tu es, un être parmi d'autres, un être sur son chemin, charriant son histoire, ses peurs, ses croyances, son cœur, ses soleils et ses brumes, un être et sa version du monde ni plus ni moins tordue, ni plus ni moins exacte que celle des vivants qui bougent autour de toi.

Chacun a sa façon de voir, de ressentir, d'interpréter les choses. Souviens-toi de l'histoire du moine, du brigand, du peintre et de l'avare qui voyageaient ensemble. Ils ont trouvé refuge, un soir, dans une grotte. Le moine a murmuré : « La paix de cet endroit me rapproche de Dieu. » Le brigand, lui, a dit : « Quel repère idéal pour des malfaisants de ma sorte ! » « Ces ombres, ces lueurs, ces teintes sont l'expression de l'art le plus parfait qui soit », a pensé le peintre. L'avare : « Voici le lieu que je cherchais pour cacher mon trésor. » Aucun n'avait un aigle au-dessus de la tête. Si l'un deux avait eu ce veilleur attentif, il aurait pu se voir parmi ses compagnons, il aurait pu sortir de lui-même, il aurait pu rencontrer vraiment la grotte, son savoir, son histoire et ses rêves profonds. L'œil de l'aigle voit tout ce que tu ne peux pas voir, en bas, au ras des herbes. Il te décolle de toi-même. Il voit ce que tu penses, il voit aussi au-delà de ce que tu penses. Il voit, par exemple, que ton histoire dans ce monde n'est pas seulement celle que raconte ta tête. Elle sait beaucoup, ta tête, mais pas tout ! Ton corps sait autant qu' elle. Tu peux aussi demander à ton corps de te raconter sa propre version de ta vie. »

Je l'ai fait. J'ai demandé à l'aigle d'interroger mon corps. Et savez-vous ce que mon corps a répondu ? Il a dit : « Quelle sottises d'imaginer l'âme séparée de moi ! L'âme est le temple de la mémoire. Comment entrer dans l'âme, sinon par le de sentir ? Et comment entrer dans le sentir, sinon par les portes du corps ? » Voilà ce que mon corps a dit à l'aigle. Et moi, ce jour là, j'ai appris où était le vrai secret : dans l'attention de l'aigle. Elle seule permet de percevoir les choses dans leur nudité simple, de se nourrir de tout, d'entrer en amitié avec tout ce qui vient, avec tout ce qui est, les herbes, les poissons, les montagnes, la terre. Eux aussi ont leur joie et leur douleur, leur histoire, leur idée de Dieu, leur version du monde. Qui peut être assez fou pour penser que la Terre est une boule inerte ? Elle est vivante, elle a ses espérances et ses poussées de fièvre, elle parle, il suffit de vouloir l'écouter pour l'entendre. Demandez à l'aigle de prendre assez de hauteur pour embrasser la Terre, et demandez à la Terre de vous raconter son histoire depuis que les hommes bougent sur elle. Peut-être l'entendrez-vous se soucier de nous, s'effrayer de nos guerres et pleurer de ne pas savoir quel mal elle nous a fait pour que nous l'aimions si peu. »
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Bruno_CmBruno_Cm   22 février 2014
J'ai passé des après-midi, des jours entiers à boire du café en face de ce caillou, sans cesser d'élucubrer, d'errer dans toutes sortes de théories, de suppositions, de labyrinthes ésotériques. Puis peu à peu mon bavardage mental s'est fatigué de lui-même. Il s'est tari, il s'est perdu comme une rivière dans les sables du désert. Il était tellement stupide ! Un jour, vers la fin de l'après-midi, il faisait déjà très froid, je venais de ranimer le feu et d'allumer la lampe à pétrole, j'ai posé le caillou sur la table, dans un rond de lumière. Comme je le regardais encore, sans plus rien espérer de lui, je l'ai vu environné d'un vague halo et j'ai perçu, dans ses dedans, une sorte de battement. Je me suis dit : "Bon Dieu ! Il est vivant !" Et tandis qu'un étonnement jubilant montait dans ma poitrine, quelque chose de lui s'est approché de moi, quelque chose de lourd, de timide, d'heureux pourtant. C'était comme un regard sans visage, sans yeux, rien d'autre qu'une force aimante semblable à la chaleur d'un regard. Une prière muette m'a envahi le coeur. Et je n'ai plus rien pensé, Dieu garde ! C'était trop émouvant. J'ai salué, et j'ai goûté, c'est tout.

Pourquoi ne vit-on pas ces choses plus souvent ? Elles sont si simples ! Mais qui se soucie de regarder dans un caillou ? On pousse devant soi quelques idées distraites qu'on croit indiscutables. Un caillou ? C'est moins qu'une plante. C'est sans valeur. C'est chaotique. Et le passant va son chemin, cherchant un ami peut-être, ou le sens de la vie, ou la maison de Dieu. Tout était là pourtant, sur le bord de la route, dans ce morceau de roc effleuré d'un oeil vague. Il aurait suffi de se pencher sur lui, et d'oser faire sa connaissance. Il aurait suffi de renoncer un instant à quelques certitudes, quelques suppositions. Il aurait suffit d'un peu d'oubli de soi, d'un rien d'amour. Si vous aimez les choses, elles viennent, elles vous parlent, elles se mettent d'elles-mêmes à votre service. L'amour que vous donnez à un caillou provoque l'éveil de l'amour endormi dans ce caillou, parce que dans toute chose il y a de l'amour endormi, du désir d'échange, des élans de gratitude qui n'attendent que d'être réveillés.
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Videos de Henri Gougaud (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Henri Gougaud
Henri Gougaud présente "Je n'ai pas fini mon rêve" publié chez Albin Michel Que faut-il de désir pour mener sa vie comme on l'entend ? L'auteur a mille vies à raconter, de son enfance à Carcassonne pendant l'Occupation à son expérience de la radio, en passant par la vie d'artiste à Paris, où il fut parolier pour Gréco, Ferrat ou Reggiani... Un conte qui dit toute la puissance, le mystère et la richesse de la vie.



Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/
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