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ISBN : 2266156101
Éditeur : Pocket (01/06/2005)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 411 notes)
Résumé :
Son attaché-case à la main, un jeune homme court à perdre haleine dans les rues de Memphis. Il s'appelle Mitch McDeere : troisième de sa promotion en droit à Harvard, cible des chasseurs de têtes de Wall Street, il a surpris tout le monde en choisissant la firme Bendini, Lambert & Locke. Ce trés riche et trés confidentiel cabinet de Memphis a su par des arguments irrésistibles, s'assurer sa collaboration reconnaissante et, le pense-t-il, éternelle.

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Critiques, Analyses & Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
Epictete
01 mai 2014
A sa sortie de Harvard, Mitch, un jeune et brillant avocat reçoit plusieurs propositions de grands cabinets de Wall Street. Mais c'est finalement une firme discrète de Menphis qui va le séduire. C'est un cabinet dans lequel on gagne beaucoup d'argent si on accepte un rythme de travail acharné et qui offre de nombreux avantages.
Mais la firme n'est peut-être pas aussi clean qu'il n'y paraît ! Elle semble avoir des activités de défiscalisation d'argent aux Caïmans et de blanchiment d'argent « sale ».
Et c'est Mitch que le F.B.I. va choisir pour essayer de constituer un dossier de preuves permettant de faire tomber le cabinet Bendini et la famille mafieuse qui le contrôle. Et voici Mitch coincé entre les exigences et l'intransigeance du F.B.I. et les désirs de vengeance de la mafia. (Sérieux démarrage dans la vie active !)
Heureusement, Mitch n'a pas réussi ses études par hasard ; ce n'est pas un idiot et il sait calculer et, en bon avocat, il sait élaborer une stratégie pour s'en sortir.
Le livre est bien écrit, l'intrigue bien construite et l'histoire est palpitante. On ne lâche donc pas ce livre facilement, car on se demande en permanence comment il se terminera, et ce qui va tomber sur la tête de nos héros.
Un thriller vraiment bien mené, avec de nombreux rebondissement et suffisamment de scènes de calculs secrets des différentes parties en lice pour maintenir le suspens et une sorte de crainte.
A connaître, sans hésitation.
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Aline1102
16 octobre 2011
Mitchell McDeere est troisième de sa promotion en droit à Harvard. Une telle prouesse ne peut qu'intéresser les plus prestigieux cabinets d'avocats des Etats-Unis. Et, en effet, Mitch reçoit des propositions plus alléchantes les unes que les autres pour ce jeune homme pauvre et son épouse, Abby.
Mais, au lieu de choisir l'un des grands cabinets de Wall Street qui sont prêts à l'accueillir à bras ouverts, Mitch choisit une firme confidentielle de Memphis, le cabinet Bendini, Lambert & Locke. Dans cette firme, les juristes gagnent énormément d'argent, plus que dans les autres cabinets du pays. Cela intéresse tout particulièrement Mitch, qui a soif de réussite sociale.
Au bout de quelques mois de travail acharné, Mitch est accosté par un agent du FBI. Au cours de leurs rencontres successives, Tarrance, l'agent fédéral, explique à Mitch que la firme n'est pas aussi honnête qu'il y paraît. En fait, le cabinet est contrôlé par la puissante famille des Morolto, qui appartiennent à la mafia de Chicago... le FBI demande l'aide de Mitch pour inculper ses collègues. Mais Mitch hésite: la mafia n'oublie jamais...
La firme est le premier roman de John Grisham que j'ai lu et c'est aussi mon préféré.
C'est probablement le plus "juridique" de tous les thrillers légal de cet auteur, celui qui contient le plus de références à la réalité des écoles de droit et de la pratique du métier d'avocat aux Etats-Unis. le fait que Mitch travaille d'arrache-pied n'est pas non plus sans rappeler le bon côté du rêve américain, celui qui soutient que l'on peut tout réussir tant qu'on s'en donne la peine.
J'ai aussi une grande admiration pour les différents personnages de ce roman. Abby qui, la première, se méfie de la firme et de la façon dont elle se mêle de la vie privée de ses avocats est solide et parvient à conserver tout son sang-frois, même dans les situations les plus critiques. Mitch utilise son intelligence et sa capacité de réflexion dans les moments les plus extrêmes ce qui, plus d'une fois, lui sauve la mise.
Autre point positif: l'excellent suspense. le lecteur est tenu en haleine jusqu'à la dernière minute, en particulier au moment de la chasse à l'homme organisée à la fois par le FBI et par les Morolto.

Un petit bijou parmi les polars américains!
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mfrance
18 janvier 2016
Haletant, d'un bout à l'autre ! thriller mené avec maestria et un sens certain du rebondissement !
Le lecteur, coeur battant, tourne frénétiquement les pages. Il veut savoir ce qui va arriver à Mitch, coincé entre la mafia et le FBI !
Et je vous assure que la vie de ce brillant avocat ne va pas être de tout repos !
Embauché pour ses compétences par la firme Bendini, Lambert & Locke, il va d'abord travailler comme un dingue, jusqu'à des cent heures par semaines !, puis réaliser petit à petit qu'il se passe des trucs pas très clairs dans cette firme, avant d'être contacté par le FBI et recevoir des révélations stupéfiantes sur ses employeurs, dont il va pouvoir bientôt réaliser avec effroi qu'elles sont réelles !
Alors que faire ?
Travailler avec le FBI au risque d'être démasqué par la mafia ou ne rien faire et alors tomber avec tous les membres du cabinet ! voilà ce à quoi Mitch doit faire face !
Mais ce garçon est loin d'être un idiot et il va réussir à élaborer un plan particulièrement astucieux pour échapper aux mafieux et ne pas non plus se retrouver à la botte du FBI !
Parviendra t-il à ses fins ? et à quelles conditions ?
On se laisse embarquer avec délectation dans cette improbable histoire, mais on se fiche éperdument qu'elle le soit, improbable, car le plaisir de cette lecture addictive prime sur tout !
Un petit coup de cafard ?
Allez, pour oublier, un petit coup de Firme, rien de tel pour vous remettre les idées en place !
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belette2911
29 avril 2012
Lu vers 1993, ce qui fait un sacré bail ! Bon, je zappe le film, moins bon que le livre que j'avais dévoré en son temps.
J'ai un gros faible pour le droit... un très gros faible pour les sciences juridiques, alors, un livre qui parle de cabinets d'avocats, ça fait monter mon adrénaline, vous pensez bien ! Bon, ce livre comporte assez bien de termes juridiques, mais cela n'entravera pas votre lecture.
Acheté chez "Belgique Loisirs", je n'avais pas mis beaucoup de temps pour le dévorer.
Mitch, le héros, est intelligent et à fini bien classé dans sa promotion, mais au lieu de choisir l'un des grands cabinets de Wall Street qui sont prêts à l'accueillir à bras ouverts, Mitch choisit une firme confidentielle de Memphis, le cabinet "Bendini, Lambert & Locke".
Dans cette firme, les juristes gagnent énormément d'argent, plus que dans les autres cabinets du pays. Cela intéresse tout particulièrement Mitch, qui a soif de réussite sociale. Et c'est ce qui va le mener tout droit en enfer, si je puis m'exprimer ainsi.
Lorsque Mitch est accosté par un agent du FBI, son petit univers s'écroule car l'agent fédéral lui explique que la firme n'est pas aussi honnête qu'il y paraît et que le cabinet est contrôlé par la puissante famille des Morolto, qui appartiennent à la mafia de Chicago... le FBI demande l'aide de Mitch pour inculper ses collègues. Mais Mitch hésite: la mafia n'oublie jamais...
Là, mon taux d'adrénaline est monté en force, la sueur a perlé sur mon front, mes mains ont tremblées à chaque fois que Mitch faisait des photocopies de dossiers "pas nets".
Le moindre bruit me faisait sursauter et je n'ai pas lâché le livre tant que je ne l'ai pas eu fini.
Sérieusement, si vous ne l'avez pas lu, foncez l'acheter et vous aussi tremblez pour Mitch, qui, décidément, a joué le mauvais chameau en choisissant cet obscur cabinet d'avocats qui payait un peu trop bien ses employés... Je crois me souvenir que les épouses ou les petites amies ne pouvaient pas travailler... et oh, et la liberté de la femme ?
Trop louche que pour être honnête ! Quand c'est trop bon, méfiez-vous !
Mais allez l'acheter tout de même... il est super !
Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Fx1
24 septembre 2014
Que c'est bon de lire un bouquin de détente qui soit aussi bien fait que celui ci !
Grisham à une qualité indéniable : ces livres sont remarquables d'intelligence .
Il y a un respect constant du lecteur chez cet auteur qui est bien agréable .
Ces livres sont précis , bien écrits , bénéficiant pour la plupart d'une histoire de qualité comme c'est le cas dans cet excellent thriller que l'on ne peut plus lacher ...
Ce thriller juridique s'avére trés brillant !
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Citations & extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
shousounshousoun28 avril 2014
La limousine tourna dans une rue transversale bordée par deux hauts bâtiments et s’arrêta devant un dais étroit qui allait du bord du trottoir à une petite porte métallique noire. Avery regarda sa montre et se tourna vers le chauffeur.
- Revenez à 14 heures.
Deux heures pour déjeuner, songea Mitch. Cela représente six cents dollars d’honoraires. Quel gaspillage !
Le Manhattan Club occupait le dixième et dernier étage d’un immeuble de bureaux désaffecté depuis le début des années cinquante. Avery qualifia la construction de taudis, mais s’empressa d’ajouter que le club était le restaurant le plus chic et le plus fermé de la ville. La nourriture était excellente, la clientèle composée de Blancs aisés et le cadre luxueux. Des repas fins pour les puissants du moment. Banquiers, juristes, cadres supérieurs, chefs d’entreprise, quelques politiciens et une poignée d’aristocrates. Un ascenseur aux parois en plaqué or montait directement au dixième étage. Le maître d’hôtel salua Tolar et s’enquit de ses amis, Oliver Lambert et Nathan Locke, puis il exprima ses condoléances pour le décès de MM Kozinski et Hodge. Avery le remercia et lui présenta la dernière recrue de la firme. Sa table habituelle l’attendait dans un angle de la salle. Un serveur noir et élégant du nom d’Ellis leur tendit les menus.
- La firme interdit les boissons alcoolisées eu déjeuner, annonça Avery en ouvrant sa carte.
- Je ne bois pas au déjeuner.
- Parfait, Que prenez-vous ?
- Du thé glacé.
- Un thé glacé, dit Avery au serveur. Et pour moi un martini Bombay avec des glaçons et trois olives.
Mitch se mordit la langue en souriant derrière sa carte dépliée.
- Nous avons trop de règles, marmonna Avery.
Le premier martini fut bientôt suivi d’un second, mais Avery en resta là. Il choisit pour eux deux plats du jour, un poisson grillé, et affirma à Mitch qu’il surveillait sa ligne et qu’il fréquentait un club de gymnastique dont il était propriétaire. Il y invita Mitch qui lui répondit qu’ils en reparleraient après son examen. Virent ensuite les sempiternelles questions sur le football et les habituelles réponses empreintes de modestie.
Mitch l’interrogea sur ses enfants. Il répondit qu’ils vivent avec leur mère.
Le poisson était cru, la pomme de terre au four trop dure. Mitch mangea du bout des dents, prit son temps pour finir sa salade et écouta Tolar qui passait en revue la moitié des clients de la salle.

[ch. 5]
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EpicteteEpictete01 mai 2014
Dans la salle d'embarquement de Caïmans Airways, elle présenta son billet aller et retour ainsi que l'extrait de naissance et le permis de conduire exigés.Ces îles accueillantes n'autorisaient le voyageur à pénétrer sur leur territoire qu'à condition qu'il ait en poche son billet de retour. Soyez les bienvenus, venez dépenser votre argent chez nous, mais ayez l'amabilité de rentrer chez vous quand il ne vous restera plus rien.
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shousounshousoun27 avril 2014
L’associé en charge du recrutement relut le curriculum vitae pour la centième fois. Il ne trouvait décidément rien qui lui déplût chez ce Mitchell Y. MacDeere, du moins sur le papier. Le jeune homme avait tout pour lui : intelligence, ambition et même le physique. Il était avide de réussir, ce qui, vu le milieu dont il était issu, n’avait rien d’étonnant. Comme il se devait, Mitchell McDeere était marié ; la firme n’avait jamais recruté un avocat célibataire et il était très mal vu de divorcer, de courir le jupon et de lever le coude. Pour la drogue, le contrat stipulait qu’il devrait se soumettre à des analyses. McDeere, titulaire d’un diplôme d’expert-comptable, voulait se spécialiser dans le droit fiscal, la moindre des choses pour travailler dans un cabinet d’audit. Il était naturellement de race blanche. La firme n’avait jamais recruté un seul Noir, ce qui lui permettait de demeurer « immaculée ». Un cabinet très discret, très fermé, pouvait se le permettre. De plus, son siège se trouvait à Memphis et les meilleurs étudiants de race noire étaient attirés par New York, Washington ou Chicago. Enfin, McDeere était du sexe masculin, car la société ne recrutait aucune femme. Cette erreur n’avait été commise qu’une seule fois : au milieu des années 70, ils avaient recruté le major de Harvard, un génie de la fiscalité qui se trouvait être une femme. Au bout de quatre années de relations orageuses, elle avait péri dans un accident de la circulation.
Sur le papier, McDeere semblait avoir le profil idéal. Le choix s’était porté sur lui pour l’année en cours ; en fait, il n’avait aucun rival. La liste était on ne peut plus courte : c’’était McDeere ou personne. [Ch I]

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TchippyTchippy10 octobre 2010
- Qu'à dit Abanks ?
Vous savez, il connaît plein de mots ! Il a dit "bonjour", "donnez-moi une bière", "qui vous suit ?" Des tas de mots.
- Vous savez qu'ils vous ont suivis ?
- Ils ! Lesquels, "ils" ? Les vôtres ou les leurs ? Il y a tellement de gens qui me filent le train que ça provoque des embouteillages !
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TchippyTchippy10 octobre 2010
- Vous travaillez ? demanda-t-elle.
- Non. Très peu d'épouses travaillent. Nous n'avons pas de soucis financiers et nos maris ne nous aident guère avec les enfants. Mais il ne nous est pas interdit de travailler.
- Interdit par qui ?
- Par la firme.
- J'espère que non.
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