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Patrick Berthon (Traducteur)
ISBN : 2221073894
Éditeur : Robert Laffont (04/02/2006)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 349 notes)
Résumé :
Il est six heures moins dix. Un flash spécial de NBC plonge l'Amérique dans la stupeur. Sans cravate, en cardigan marron, le président des Etats-Unis vient d'annoncer la mort de Jensen et de Rosenberg, les deux plus hauts magistrats de la Cour suprême.
La disparition, à quelques heures d'intervalle, de ces deux figures légendaires ne peut être le fait d'une coïncidence. Or ni la CIA ni le FBI, qui ne disposent pas du moindre indice, ne savent par où commen... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Krout
  23 juin 2016
It's Summer. YES !!!
What else !?
Pour tous celles et ceux qui veulent perfectionner leur anglais en lisant directement dans le texte, John Grisham est sûrement une bonne porte d'entrée. Si ma mémoire est bonne celui-ci "l'affaire pélican" est le premier que j'ai lu de lui en anglais, ensuite la firme, le client, l'associé, ...
C'est une belle écriture (pas bourré d'argot et de jurons au contraire de Tom Clamcy) et avec un vocabulaire relativement facile (en tout cas plus aisé que Ken Follett, Ian McEwan ...). Comme l' histoire est palpitante cela motivera même si l'on éprouve quelques difficultés en tant que débutant.
Avec Grisham on apprend, outre du suspense et d'une belle langue, beaucoup sur le fonctionnement du système judiciaire et politique américain, avec de magnifiques descriptions de la vie à la Nouvelle-Orléans : de très bons moments de détente en perspective.
Pour une belle échappée dans le sud des Etats-Unis et visite du French Quarter à la clé !
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Epictete
  23 août 2015
Deux membres éminents de la cour suprême sont assassinés. Rien ne semblait les relier véritablement : l'un est plutôt libéral, l'autre est très conservateur. (Dans ces milieux les différences de pensée sont plutôt nuancées.....)
Ue jeune étudiante en droit, Derby Shaw va travailler sur ce sujet et écumer les archives de la justice pour finir par élaborer une théorie concernant ces crimes.
Celle-ci va d'abord sérieusement déranger certaines personnes (Attentat qui la visait directement et qui en réalité coûtera la vie à son petit ami )
L'histoire n'est pas racontable tant il faudrait entrer dans les détails pour tout expliquer. Cependant, vous pouvez faire confiance à John Grisham pour le faire, et le faire merveilleusement bien.
Je n'ai découvert cet auteur que sur le tard, mais bien que n'ayant pas encore exploré l'ensemble de ses écrits, je crois que ce roman est un des meilleurs que j'ai pu lire de lui.
C'est une réussite et on passe quelques heures le nez bloqué dans ces pages et on est plutôt heureux de l'avoir fait en le refermant.
Faites l'expérience.
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belette2911
  29 avril 2012
Lu en 1994, il éveille pourtant en moi un tas de souvenirs. Il est tellement ancré dans ma tête que je peux encore me voir assise, en train de le lire et vous préciser que c'était durant les vacances scolaires de 1994.
J'avais entamé ce livre en juillet, au moment où les températures avaient atteint des chiffres records (je ne vis pas aux Caraïbes, mais en Belgique et nous ne sommes pas réputés pour notre climat méditerranéen). Il faisait tellement chaud que tout le monde s'enfermait, tentures closes.
Dans la maison de mes parents (je vivais encore chez eux, à cette époque là), il faisait frais (merci les épais murs de pierre), mais moi, je m'étais installée dehors, à l'ombre ( il faisait très chaud, même à l'ombre), et je lisais le livre. Ou plutôt je le dévorais ! Au diable la canicule, le roman était trop bon et je ne voulais pas être dérangée durant ma lecture.
Ce roman est prenant et si vous le commencez, ne venez pas vous plaindre de ne pas réussir à la lâcher ! Oubliez aussi le film, il n'arrive pas à la hauteur du livre (mais ce n'est que mon humble avis).
Darby Shaw n'a rien d'une héroïne sans peur, ni d'un agent secret à la 007, c'est juste une brillante et opiniâtre étudiante en droit.
Pourtant, elle prend des risques pour résoudre cette affaire de double assassinat (mais pas dans la rue Morgue). On tremble pour elle, on croise les doigts pour qu'il ne lui arrive rien, bref, on s'identifie à elle.
L'auteur a su rester crédible avec son héroïne et ne pas en faire une Super Woman aux pouvoirs décuplés, sinon, le roman aurait foiré et la sauce n'aurait jamais pris entre Derby et les lecteurs.
Non, que du contraire, Derby est comme vous et moi, sauf qu'il lui arrive des trucs... peu banals.
C'est quand même elle qui établira un lien entre les deux assassinats des deux plus hauts magistrats de la Cour suprême et qui, avec l'aide d'un journaliste du Washington Post, défiera un ennemi invisible aux moyens illimités, un gouvernement soucieux d'étouffer l'affaire et des tueurs prêts à la liquider au premier faux pas.
Oh, ce n'est pas rien, vous savez ! Moi, confortablement installée dans mon fauteuil de jardin, sous une chaleur écrasante, je n'ai rien d'autre à faire que de trembler pour Derby, mais c'est elle qui se tape tout le boulot et prend les risques.
Pour réussir ce type de roman là, l'auteur devait prendre garde de rester crédible aux yeux de son lecteur. Comme je vous le disais, le héros n'est pas Super Woman mais une citoyenne lambda, et, de ce fait, elle ne doit pas se comporter comme James Bond si l'auteur veut que le lecteur ait une chance de s'identifier au héros.
A ce niveau là John Grisham s'en tire fort bien et le résultat est très convaincant.
Bon, entre nous et juste entre nous, Darby Shaw a tout de même une chance de cocue puisque, à chaque fois, c'est elle qui remarque qu'elle a les tueurs à ses trousses. La logique pure et dure aurait voulu qu'elle ne le remarquât pas. Gageons qu'elle a regardé tous les James Bond...
Ce point de détail est une broutille pour un roman qui m'a fait garder la tête bassée, plongée que j'étais dans ma lecture, au point que la neige aurait pu tomber sans que je le remarque.
Vous l'aurez compris, le livre se lit très bien, très facilement et tient en haleine le lecteur jusqu'au bout. de plus John Grisham sait toujours faire apprécier pleinement sa connaissance du milieu des avocats.
La fin est aussi réussie que le reste et demeure vraiment rassurante dans le sens où tout est bien qui finit bien. Happy end, ça fait du bien, de temps en temps.
Finalement ce thriller de John Grisham est diablement efficace et distrayant.
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Seabiscuit
  20 septembre 2018
Si Darby Show déjoue la mort et réussi à sauver sa peau, elle ne peut, dès lors que l'on a vu le film, se détacher de la personnalité de Julia Roberts et Gray Grantham du charismatique Denzel Washington. le film était, comme ce livre, facile à lire ou à regarder. Dans ce pays où l'on tire sur son Président, deux magistrats assassinés et nous voilà plongé dès les premières pages dans les tourmentes Politico-business de ses Etats dits Unis mais pas tant que ça. La Nouvelle Orléans a quelque chose de captivant et d'envoutant. John Grisham nous fait courir et nous tient en haleine. On veut savoir qui se cache derrière ces morts. L'association inattendue de Darby et de Gray ajoute un peu d'originalité à l'enquête. le rêve américain se perd dans les rues de la Nouvelle Orléans pour nous laisser croiser le fossoyeur de cette Amérique qui fait souvent pâlir par sa faculté à donner des coups de flingues à l'empêcheur de tourner en rond. le billet vert doit couler à flot et tout projet promettant que cela peut arriver justifie que l'on tue. Les voyous sont une fois de plus cravatés et bien cachés, tenant le dollar comme seul maitre à bord. Les hommes de mains sont prêts à jouer les méchants sans vergogne. le cocktail se boit aisément.
Un livre détente, comme le film !!!!!
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sousweet
  28 août 2017
L'affaire pélican est ce que j'appelle un livre de transition. Vous savez quand on a tout juste fini un livre que l'on a totalement adoré et qu'on a cette petite angoisse d'être déçue par le prochain, de quitter le petit nuage sur lequel on était... Dans ces cas-là, il faut juste une histoire sympa, un thriller, un roman policier, qui permette d'atterrir doucement. C'est ce que nous offre ici John Grisham, un bon roman, une enquête qui vous tient en haleine, malgré il faut le dire une héroïne vraiment antipathique...
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
nina2loinnina2loin   14 avril 2012
― Thomas! Réveille-toi!
Elle augmenta le son qui devint assourdissant. Le Président souhaitait le bonjour aux téléspectateurs.
― Thomas! cria-t-elle en se penchant vers lui.
Callahan repoussa les draps du pied et se dressa sur son séant en se frottant les yeux. Elle lui tendit le bol de chicorée.
Le Président avait une nouvelle tragique à annoncer. Malgré ses yeux fatigués et sa figure de circonstance, sa voix de baryton était vibrante de confiance. Il ne regardait pas les notes devant lui. Il plongeait son regard dans l'œil de la caméra et expliquait au peuple les événements bouleversants de la nuit.
― Merde alors! marmonna Callahan.
Après l'annonce des assassinats, le Président se lança dans un éloge dithyrambique d'Abraham Rosenberg qu'il qualifia de figure légendaire. C 'était une rude épreuve, mais il demeura impassible pendant qu'il retraçait la carrière éminente de l'un des hommes les plus haïs des États-Unis.
Callahan fixait l'écran, bouche bée. Darby ne parvenait pas à en détacher son regard.
― C 'est émouvant, murmura-t-elle.
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CielvariableCielvariable   06 mai 2018
— La Cour suprême ne nous pose pas de problèmes, répondit Lewis dont le soupir s’acheva en une ébauche de sourire. C’est un endroit facile à protéger et nous n’avons aucune crainte.

— Où avez-vous des craintes ?

Lewis indiqua de la tête une fenêtre derrière laquelle le tumulte de la rue continuait à s’amplifier.

— Dehors, n’importe où. Les rues sont pleines d’abrutis, de cinglés et de fanatiques.

— Et ils nous détestent tous.

— Cela va sans dire. Écoutez, chef, c’est au sujet du juge Rosenberg que nous avons les pires inquiétudes. Il continue à interdire à nos hommes l’accès de son domicile ; il les oblige à faire le guet en voiture, toute la nuit. Il accepte qu’un policier de la Cour suprême, son chouchou – comment s’appelle-t-il déjà ? Ferguson –, reste assis devant la porte du jardin, mais seulement de 22 heures à 6 heures du matin. Personne d’autre que le juge Rosenberg et son infirmier n’a le droit d’entrer. Cette maison n’est pas sûre, croyez-moi.

Runyan sourit discrètement en se curant les ongles avec le trombone déplié.
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CielvariableCielvariable   06 mai 2018
Runyan ne faisait rien pour cacher son inquiétude. Un rapport confidentiel du FBI posé sur son bureau énumérait les particuliers et les groupes sur lesquels portaient les soupçons. Le Ku Klux Klan, les néonazis, les Palestiniens, les séparatistes noirs, les adversaires de l’avortement, les homophobes. Et même l’IRA. Tout le monde, semblait-il, hormis le Rotary et les scouts. Un groupe du Moyen-Orient, soutenu par les Iraniens, avait promis de répandre le sang sur le sol américain pour venger la mort de deux responsables de la Justice à Téhéran. Rien n’indiquait que les États-Unis fussent impliqués dans ces assassinats. Une nouvelle organisation terroriste américaine baptisée Armée secrète avait tué un juge fédéral au Texas dans un attentat à la voiture piégée. Il n’y avait pas eu d’arrestation, mais Armée secrète revendiquait l’attentat. En outre, cette organisation était fortement soupçonnée d’être responsable d’une douzaine de plastiquages de bureaux de l’ACLU.
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CielvariableCielvariable   06 mai 2018
Thomas Callahan était l’un des professeurs les plus populaires de l’université Tulane de Louisiane, surtout parce qu’il refusait de donner ses cours avant 11 heures. Il buvait beaucoup, comme la plupart de ses étudiants, et consacrait les premières heures de la matinée au sommeil et à la récupération. Un cours à 9 ou 10 heures eût été une abomination. Callahan était également populaire à cause de sa tenue décontractée : jean délavé, veste de tweed aux protège-coudes lustrés, jamais de chaussettes ni de cravate. L’élégance désinvolte de l’universitaire libéral. Il avait quarante-cinq ans, mais, avec ses cheveux bruns et ses lunettes à monture d’écaille, on pouvait lui en donner dix de moins, ce qui était le cadet de ses soucis. Il se rasait une fois par semaine, quand la barbe commençait à le démanger ; quand le temps fraîchissait, ce qui était rare à La Nouvelle-Orléans, il la laissait pousser. Callahan avait une réputation de séducteur auprès des étudiantes.
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CielvariableCielvariable   06 mai 2018


Le bureau du juge Glenn Jensen se trouvait au deuxième étage, loin de la rue et du vacarme. La pièce, assez spacieuse, était pourtant la plus petite. Jensen était le plus jeune des magistrats et il avait de la chance d’avoir un bureau. Quand, six ans auparavant, à l’âge de quarante-deux ans, il avait été nommé à la Cour suprême, il avait la réputation d’un partisan d’une stricte interprétation de la Constitution, un magistrat aux opinions conservatrices, très proches de celles du président qui l’avait désigné. La ratification par le Sénat avait été laborieuse. Jensen avait fait piètre figure devant la commission des Lois : il s’efforça de ménager la chèvre et le chou sur les questions les plus délicates et s’attira les critiques des deux camps, plongeant les républicains dans l’embarras, faisant naître l’espoir chez les démocrates. Le président des États-Unis avait usé de toute son influence pour arracher la décision, à une seule voix de majorité.
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