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ISBN : 2259248845
Éditeur : Plon (05/11/2015)

Note moyenne : 3.33/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Amoureux de la langue française et jongleur de mots, Stéphane De Groodt revisite à sa manière, drôle et absurde, les expressions de notre langue. Un ouvrage inédit dans la droite ligne de ses best-sellers, Voyages en absurdieet Retour en absurdie. Dernier carat " Il est dit que c'est le dernier carat parlé qu'aura raison. " C'est Byzance ! " Non, c'est Istanbul. Indique qu'il serait grand temps de mettre à jour votre GPS. " Sur un coin de table " Expression que nous... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  12 décembre 2015
Amoureux de la langue française et jongleur de mots, le comédien Stéphane de Groodt, ancien chroniqueur sur canal plus, a toujours adoré comme un Raymond Devos des temps moderne, revisiter, les expressions de notre langue.
Après ces deux premiers livres "Voyages en absurdie" et "Retour en absurdie" qui ont connu un succès immense le livre de la jongle, nous un virtuose des mots et il ne smontre à quel point de Groodt est un virutose des ùopts et ne se prive pas de faire certaines associations périlleuses mais savoureuses, pour le plaisir de ses lecteurs dont le cerle de fans ne cessent de grandir
Petit florilège :
« Sous les meilleurs auspices » : Pour les amateurs de vin, cette expression sous-entend être au meilleur endroit, en l'occurrence aux hospices de Beaune, réputés pour sa vente annuelle de vin.
« Prendre la poudre d'escampette » : Dans la famille des crustacés, le scampi tient une place particulière tant il s'accommode avec nombre de recettes aussi originales que savoureuses. Il en est une qui se prépare à base de poudre de scampi, ou meilleure encore à base de la femelle du scampi que l'on nomme scampette.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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LiliGalipette
  07 janvier 2016
L'auteur propose des définitions fort à propos et parfaitement loufoques d'expressions françaises auxquelles on ne prête plus vraiment attention. En leur donnant un nouveau sens, Stéphane de Groodt les dépoussière et dérouille nos zygomatiques. Je vous mets au défi de ne pas éclater de rire.
Voilà des textes qui se lisent et qui s'écoutent : ici, la lecture à voix haute s'impose. Même dans le métro, mais gare au fou rire ! Avec son humour piquant et primesautier, l'auteur explore sans pédanterie ni orgueil sa grande érudition. À n'en pas douter, Stéphane de Groodt a sa place parmi les grands auteurs comiques et les monstres de scène, à l'instar d'un Raymond Devos ou d'un Pierre Desproges.
Que penserait l'Académie française de tout cela ? Sur le fond, sans doute bien des choses, mais sur la forme, c'est irréprochable ! Absurde, dites-vous ? Et alors ? Marrons-nous un bon coup et laissons tomber les formes !
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Garoupe
  23 novembre 2015
Faut-il encore présenter Stéphane de Groodt ? Je l'ai découvert à l'occasion de ses chroniques sur France Inter il y a quelques années et j'avais été bluffé par sa virtuosité qui faisait passer un travail colossal pour une évidence. Alliant jeux permanents sur les mots pour les couper, les casser, les approximater, les tordre, Stéphane de Groodt, dans un rythme endiablé de diction pourtant claire, livrait des chroniques à plusieurs niveaux de compréhension. le passage des chroniques à l'écrit permettait d'ailleurs de mieux appréhender certaines approximations qui oralement n'étaient pas forcément évidentes.
Ici, Stéphane de Groodt prend un peu plus de deux cents expressions françaises pour en donner une définition forcément tordue. Et le bougre y arrive en usant de sa technique habituelle et en passant par des chemins à coups sur détournés mais souvent surprenants.
Quelques petits exemples :
« Faire un carton » : c'est ce qui arrive généralement quand un spectacle déménage.
« Arrondir les angles » : un angle est un coin. Deux angles, sont des coins-coins. Arrondir les angles, c'est donc moduler la forme d'un objet en bec de canard, ou quelque chose dans le genre ou dans le Gers si ce sont des oies.
« Maigre comme un clou » : faut être marteau pour avoir la minceur comme obsession, car en général ça tourne au vice.
« Vendre son âme au diable » : déjà, c'est une Faust bonne idée. Quitte à faire des affaires pas très catholiques, pour éviter de tirer le diable par la queue, il est plus judicieux de louer le Seigneur.
« Ca va comme un lundi » : expression tennistique généralement utilisée en conférence de presse entre cinq et set par les joueurs épuisés après dix manches.
Je m'arrête là, vous aurez compris le principe, vous connaissez l'oiseau. Alors c'est forcément inégal sur la longueur (plus de 200 expressions qu'on vous a dit qu'il reprenait, dans le lot y a des faiblesses, c'est humain), c'est parfois très court et un peu frustrant, surtout quand tu as grosso modo une expression par page et de-ci de-là une définition de deux lignes…), mais c'est étonnant, bluffant, drôle, bref tout de Groodt !
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stokely
  02 janvier 2016
J'ai vraiment été déçue de ce bouquin et pourtant j'adore Stéphane de Groodt, j'avais adoré ses chroniques sur le supplément de Canal + et d'ailleurs j'ai également lu voyages en absurdie que j'avais beaucoup aimé. Je me suis dis en voyant ce petit dernier allez petit craquage non prévue en e-book à 10€. Et la plupart des expressions sont détournées en très peu de phrase (1 ou 2 lignes), certaines heureusement sont plus élaborées. le livre à peine commencé qu'il est déjà terminé, j'ai du sourire 1 fois sur 5. Cela me donne l'impression qu'il faut vite faire un livre car c'est bientôt Noël et il va bien se vendre.
Je suis vraiment très déçue de cette lecture mais je pense que je m'achèterai quand même retour en absurdie du même auteur.
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hcdahlem
  24 novembre 2015
On retrouve avec grand plaisir l'auteur de Voyages en absurdie et Retour en absurdie. En choisissant cette fois de revisiter une belle collection d'expression françaises, l'humoriste peut laisser une nouvelle courir son imagination fertile et prouve que la Belgique compte sûrement les plus talentueux jongleurs de mots du moment. Après les grammairiens et philologues Joseph Hanse, Maurice Grevisse ou encore André Goosse qui ont décortiqué de façon très sérieuse (n'oublie pas ton Grevisse !) les subtilités du français, on a vu éclore outre-Quiévrain une formidable génération d'humoristes, dignes héritiers de Raymond Devos, tels que François Damiens et Benoît Poelvoorde du coté du cinéma, Philippe Geluck, Charline Vanhoenacker (qui fait les beaux jours de France Inter) et Stéphane de Groodt du côté des humoristes, de ceux qui ament à la fois jouer avec les mots et les faire chanter.
Pour ce livre de la jongle, l'acrobate du langage n'a pas hésité à mettre à contribution toute une équipe : « J'avais fait une liste d'expressions. Je l'ai passée en revue et en les lisant, parfois, l'inspiration venait vite. On a travaillé avec mon co-auteur, Christophe Debacq. On a aménagé les choses, on a fait un tri. Et, quand le travail est fait, je demande à ma femme de lire l'ouvrage à voix haute, près de moi. Comme ça, je peux m'assurer de la sonorité des mots également. »*
Le résultat est un savoureux mélange d'érudition et de jeux de mots laids. Mais il sera beaucoup pardonné à celui qui parvient à nous dérider en cette période troublée, aussi bien à Paris qu'à Bruxelles.
Alors amusons-nous… à décortiquer la technique de Groodt, en prenant l'exemple de la page 40 (voir extrait ci-dessous). Il utilise d'abord l'association phonétique, en rapprochant quartier de Cartier, ce qui lui permet de personnifier son propos. Voilà donc un navigateur en charge de l'expression. Mais le sens de la digression va permettre ensuite à l'auteur d'associer Cartier (redevenu phonétiquement quartier) à Orange (la ville pas le fruit) avant de nous ramener à l'explorateur en rappelant qu'il était originaire de Saint-Malo. Ce qui lui permet à nouveau un glissement sémantique vers le malouin, ce qui est très malin. Reprenant l'association d'idées, il s'engage sur les rives du Saint-Laurent (il aurait même pu préciser rive gauche pour hommes) pour passer à Yves Saint-Laurent. Peut être aurait-il pu s'éviter de faire intervenir ici Jacques Caddy, personnage qui n'existe que pour le jeu de mot mais qu'on ne connaît ni des lèvres, ni des dents. Mais nous voilà arrivé au terme du voyage : le grand découvreur était un homme libre. Voilà comment un Cartier libre toujours chérira la mer, à moins que par une dernière pirouette, il soit malade en bateau. Mais n'était ce pas ce que nous demandions de ce livre : nous faire mener en bateau. Alors bon vent !
Lien : https://collectiondelivres.w..
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   11 décembre 2015

« Coiffer quelqu’un au poteau » : Pour les apprentis coiffeurs qui ne possèdent pas suffisamment de moyens pour s’offrir un salon digne de ce nom, ils aménagent des espaces dans la rue pour recevoir leurs clients qu’ils coiffent au pied de poteaux, roses en l’occurrence, car c’est là qu’on les découvre plus facilement.
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LiliGalipetteLiliGalipette   07 janvier 2016
« Appeler un chat un chat – Aide à favoriser l’épanouissement personnel de l’animal. Appeler un chat un chien peut par contre lui minet le moral. » (p. 204)
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hcdahlemhcdahlem   24 novembre 2015
Avoir quartier libre
Nous devons l’expression "avoir quartier libre" à Jacques Cartier, non pas d’Orange mais de Saint-Malo. Célèbre navigateur qui à force de faire le malouin avec ses cartes finit par découvrir le golfe du Saint-Laurent, ce qui le rendit Yves de bonheur, enfin c’est ce que Jacques Caddy, et le fit aussitôt rentrer dans le club très fermé des grands découvreurs. "Avoir quartier libre" renvoie donc aux voyages en mer, ou inversement si vous êtes malades en bateau.
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BazartBazart   11 décembre 2015
Ne pas être dans son assiette » : veut dire que l’on est dans celle de son voisin. Il s’agit là d’une attitude un peu cavalière, et même si l’on ne monte pas à cheval, elle veut dire en d’autres termes « ne pas être poli ». Dans un même genre d’expression liée aux arts de la table, « ne pas avoir de bol » veut dire que votre couvert n’a pas été dressé. Il faut comprendre par là, ou par là-bas si vous venez d’en face, que vous n’êtes pas attendu.
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LiliGalipetteLiliGalipette   07 janvier 2016
« Être sur la sellette – Pour monter sur ses grands chevaux, il faut une grande selle. Pour monter sur ses petits chevaux, il faut une petite selle. Être sur la sellette sous-entend donc que l’on monte sur son poney, donc qu’on n’est pas très énervé. » (p. 16)
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Videos de Stéphane de Groodt (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stéphane de Groodt
Le Brossareluire de Stéphane De Groodt par Sébastien Brossard
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