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ISBN : 2253186449
Éditeur : Le Livre de Poche (14/02/2018)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 23 notes)
Résumé :
A 24 ans, souffrant d'anxiété et de dépression, Matt Haig s'est retrouvé au bord d'une falaise, les pieds à moitié dans le vide, sur le point de se précipiter... Rester en vie, cela paraît si difficile à celles et ceux qui sont au fond de l'abîme, qui ne voient poindre aucune lueur.

Ce livre vif et sensible, plein d'humour aussi, raconte les batailles que l'auteur a menées pour comprendre ce qui lui arrivait, le partager aux autres (pas toujours comp... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  14 janvier 2017
Dans Reasons to stay alive, Matt Haig fait le récit de la terrible dépression et des non moins terribles angoisses qu'il a vécues il y a quelques années, et explique ce qui lui a permis de s'en sortir : l'amour de sa compagne et de ses proches, le temps, le sport, la méditation, les livres...
Le livre m'a semble assez inégal : c'est une espèce de soupe de développement personnel, d'auto-apitoiement et d'anecdotes sans intérêt, mais avec des passages absolument lumineux qui nous ouvrent les yeux et peuvent justifier à eux seuls la lecture du reste de la soupe sus-nommée.
Parmi ces passages éclairants figurent pour moi les 2 visites à l'épicerie du coin près de chez ses parents, distantes de quelques années et d'années-lumières en termes de ressenti, la liste finale des 40 conseils pour vivre, notamment le rappel que 3h du matin n'est pas le bon moment pour se pencher sur sa vie, ou encore l'agaçante incapacité de l'auteur de faire un pas sans le soutien d'Andrea, même quand il serait temps que les rôles s'inversent.
En fait, le livre permet de comprendre 'de l'intérieur' ce qu'est une dépression et pourquoi les dépressifs peuvent ponctuellement paraitre égoïstes ou égocentriques alors qu'ils sont simplement malheureux, paniqués ou désespérés. En cela, il est intéressant, et même utile.
Challenge Multi-Défis 2017 : 4/52
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dedanso
  31 juillet 2017
J'ai acheté Rester en vie parce que je voulais comprendre comment venir en aide à un dépressif qui m'est très proche. Et ce que je comprends à la lecture de Rester en vie, c'est que je ne peux finalement pas y faire grand'chose.
La dépression est une maladie psychique qui demande un très gros travail sur soi et beaucoup de patience, tant pour le malade que pour son entourage. Et l'on a beau être très empathique, comme je pense l'être, je reste persuadée que l'on ne comprends vraiment que lorsque l'on vit avec la dépression chez soi.
Ce livre est un témoignage découpé en quelques grands chapitres : la Chute est sans aucun doute celui qui décrit le mieux ce que ressent le dépressif, il est suivi par l'Atterrissage (lorsque l'auteur prend conscience de ce qui lui arrive), puis la Résurrection ou comment grappiller de petits bonheurs dans une vie encore sombre, Vivre qui correspond à une période de rémission et enfin Être.
J'ai trouvé que le témoignage de Matt Haig, à défaut d'être universel (la dépression n'a pas les mêmes effets sur chaque être humain), était très honnête et permettait d'avoir une idée assez étendue de la dépression, des signes avant-coureurs jusqu'aux rechutes ponctuelles lorsque la vie se fait enfin plus douce. On y comprend ce que ressent le dépressif au plus profond de lui, on aperçoit ce qu'il convient de dire ou de ne pas dire, de faire ou ne pas faire pour lui venir en aide, on y trouve une liste de ce qui fait du bien, de ce qui fait mal (que l'auteur invite à personnaliser), des livres à lire sur le sujet, des conseils utiles, le tout avec beaucoup d'humour. Rester en vie n'est pas une lecture difficile, au contraire, ça se lit très bien.
Matt Haig énonce deux buts qu'il s'est fixé à l'écriture de ce livre : atténuer la stigmatisation de la maladie et convaincre les dépressifs qu'ils peuvent s'en sortir. Si le 1er de ces buts me semble difficile à atteindre (ceux qui liront ce livre seront vraisemblablement des personnes qui tentent justement de comprendre, et donc qui ne stigmatisent pas), le 2ème est à mon avis réussi.
Je le conseille non seulement aux dépressifs qui comprendront ainsi qu'ils ne sont pas seuls et que la sortie du tunnel se trouve quelque part, mais aussi à leurs proches qui en ressortiront mieux éclairés et mieux armés face à la maladie.
Challenge Multi défis 2016
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letilleul
  17 avril 2018
Un livre qui traite de la question de la "dépression" de manière à faire avancer de manière universelle sur cette maladie afin de la remédier. Ce roman devrait être systématiquement prescrit car il est chaleureux, et efficace pour redonner le moral. Ce témoignage de l'auteur, au bord de la falaise à 24 ans, décrit pas à pas les étapes qui l'ont mené à la guérison. Rien de bien nouveau : ralentir, lire, méditer, courir, rire, aimer… pour exister mieux. Si ses conseils peuvent ne pas sembler nouveaux, force est de constater que ça marche.
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LaRousseBouquine
  26 novembre 2016
Ce livre est un témoignage. Celui d'un homme qui a fait une dépression pendant plusieurs années et qui a cru ne jamais s'en sortir. Avant de revivre. Il a écrit ce livre pour prouver que la dépression n'est pas une maladie incurable (même si c'est une vraie maladie quoi qu'on en pense), et qu'il y a de nombreuses raisons de rester en vie.
La dépression n'est pas une petite comédie que l'on fait quand on n'a pas de frites à la cantine ou quand on a juste une mauvaise journée. C'est un mal insidieux qui vient vous prendre un jour et qui ne vous quitte plus, qui pulvérise tout ce qui fait de vous une personne heureuse et une personne capable de vivre avec les autres. C'est comme un virus qui vous pousse à rester au lit toute la journée et à fixer les murs sans parler à personne. C'est une accumulation de crises d'angoisse et d'autres symptômes même physiques qui sont plus que réels.
La dépression n'est pas une phase de tristesse passagère. C'est un état monstrueux qui s'empare de vous pour des mois, et contre lequel il faut se battre.
Aussi je savais que cette lecture serait importante pour moi. Elle l'a été. Matt Haig, dans ce livre, décide de se montrer ultra personnel. Il raconte le début de sa maladie, ses crises d'angoisse, son incompréhension, tous ces moments où il devenait hystérique, où il n'était juste plus lui-même. Où il en a trop demandé à sa compagne qui a toujours été là pour lui, où il n'avait plus d'espoir et voulait en finir. Mais il montre aussi qu'il s'agissait d'une passade. de plusieurs années, certes. Mais de sa dépression, il en est juste ressorti vivant. Pas forcément plus fort, juste vivant. Mais après tout c'est sans doute encore l'essentiel.
Il raconte l'angoisse, l'anxiété, les symptômes physiques, les faux espoirs, les médicaments qui n'ont rien changé, le soutien de ses proches. Mais aussi le retour à la normale. Il parle de la vision de la dépression dans la société, ce qui m'a sans doute semblé le plus intéressant : le fait que personne ne comprenne qu'il s'agisse d'une vraie maladie, et non d'un petit coup au moral. Ou pire : le fait que certains aient pu penser qu'il était juste pénible à être tout le temps triste et pessimiste.
'ai évidemment été très touchée par ce témoignage. Même si j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs concernant sa vie personnelle, je pense que rien n'est à jeter. C'est un récit important, qui mérite largement son statut actuel de « non-fiction best-seller ». C'est pour moi une lecture indispensable, pour les gens qui ont connu ou connaissent la dépression, car c'est un vrai message d'espoir, mais aussi pour tous les autres. Car clairement, pour avoir connu le regard des autres vis-à-vis de la maladie, il y a vraiment des efforts à faire.
Plus que ça, c'est un récit qui rappelle que la vie ce n'est pas vivre dans l'anxiété, certes, mais que chaque petite victoire est bonne à prendre quand on est au plus bas, et que surtout, cela vaut la peine d'espérer. Car il y a certains petits plaisirs qui valent la peine d'être vécus.
Ce livre est un coup de coeur, à sa façon. C'est un livre que je garderai un moment dans ma bibliothèque, et que je pense relire dans quelques années.
Lien : http://laroussebouquine.fr/i..
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PickItUp
  09 février 2018
Livre à mettre dans les mains des pré-ados, ados et tous les autres. Il fait partie de ceux qui vous font du bien si vous brûlez à l'intérieur, si rien ni personne ne parvient à comprendre votre expérience de la souffrance psychique rarement lisible sur votre visage, si les cachets ne vous font rien d'autre que justement vous aider à flirter dangereusement avec le vide(ça, c'est mon opinion).
Il doit être offert à ceux qui se croient seuls au monde dans cet état, tous vos proches déprimés devraient au moins y jeter un oeil, ou bien lisez leur en quelques passages.
Il ne peut QUE leur faire du BIEN.

Un Grand Merci Matt Haig pour votre histoire et, bien sûr, toutes vos références littéraires qui font du bien, vos références à tous nos contemporains connus- sans parler des inconnus - toujours vivants AVEC cette affliction, vos astuces pour tromper la bête, pour baisser le volume de votre cacophonie intérieure, pour nous ancrer à nouveau à notre moi intérieur, pour accueillir (et cueillir) la vie, la nature et l'amour, dans toute leur beauté, nous tous, les grains de poussière cosmique tellement insignifiants devant l'immensité de l'univers.
Je n'ai aucun intérêt à mettre en avant ce livre sinon celui de partager un témoignage utile à tous les vivants.
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Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
dedansodedanso   28 juillet 2017
Chaque livre écrit est le produit d'un esprit humain dans une disposition particulière. Additionnez tous les livres, et vous obtenez la somme totale de l'humanité. Chaque fois que je lisais un bon livre, j'avais l'impression de lire une sorte de carte au trésor, et le trésor vers lequel elle me menait était en fait moi-même. Mais toutes les cartes étaient incomplètes, et je ne pourrais découvrir le trésor qu'en lisant tous les livres.
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HortenseRoubaudHortenseRoubaud   12 juin 2017
Pour Arthur Schopenhauer, la vie est la poursuite de buts futiles. « Quand on souffle sur une bulle de savon, on y met tout le temps et les soins nécessaires ; pourtant, elle crèvera, on le sait bien ». Dans cette vision, le bonheur est impossible à cause de tous ces buts. Les buts sont la source du malheur. Un but non atteint provoque de la douleur mais le fait de l’atteindre ne provoque qu’une satisfaction passagère. En fait quand on y pense, une vie faite de buts ne peut qu’être décevante. Certes, elle peut vous propulser en avant, vous faire tourner les pages de votre propre existence, mais en fin de compte elle vous laissera vide. Car même si vous atteignez vos buts, que se passe-t-il ? Vous avez peut-être obtenu ce qu’il vous manquait, mais que se passe-t-il ensuite ? Soit vous vous fixez un nouveau but, soit vous vous inquiétez de savoir comment garder ce que vous avez obtenu, ou pensez – avec les millions de personnes qui connaissent actuellement une crise de la moitié (ou du début, ou de la fin) de vie – J’ai tout ce que je voulais, pourquoi ne suis-je pas heureux ?
Quelle était la réponse de Schopenhauer ? Eh bien si le problème est de vouloir des choses, la solution doit être d’en abandonner. Dans son langage, la cause de la souffrance est l’intensité de la volonté.
(…) Comment cesser de toujours vouloir, de toujours s’inquiéter ? Comment descendre du tapis roulant ? Comment arrêter le temps ? Comment cesser de nous épuiser à nous inquiéter pour l’avenir ? Les meilleures réponses semblent toujours tourner autour de l’acceptation.
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LaRousseBouquineLaRousseBouquine   26 novembre 2016
THINGS I HAVE ENJOYED SINCE THE TIME I THOUGHT I WOULD NEVER ENJOY ANYTHING AGAIN :

Sunrises, sunsets, the thousand suns and worlds that aren’t ours but shine in the night sky. Books. Cold beer. Fresh air. Dogs. Horses. Yellowing paperbacks. Skin against skin at one in the morning. Long, deep, meaningful kisses. Short, shallow, polite kisses (All kisses). Cold swimming pools. Oceans. Seas. Rivers. Lakes. Fjords. Ponds. Puddles. Roaring fires. Pub meals. Sitting outside and eating olives. The lights fading in the cinema, with a bucket of warm popcorn in your lap. Music. Love. Unabashed emotion. Rock pools. Swimming pools. Peanut butter sandwiches. The scent of pine on a warm evening in Italy. Drinking water after a long run. Getting the all-clear after a health scare. Getting the phone call. Will Ferrell in Elf. Talking to the person who knows me best. Pigeon pose. Picnics. Boat rides. Watching my son being born. Catching my daughter in the water during her first three seconds. Reading The tiger who came to tea, and doing the tiger’s voice. Talking politics with my parents. Roman Holiday (and a Roman Holiday). Talking heads. Talking online about depression for the first time, and getting a good response. Kanye West’s first album (I know, I know). Country music (coutry music !). The Beach Boys. Watching old soul singers on YouTube. Lists. Sitting on a bench in the park on a sunny day. Meeting writers I love. Foreign roads. Rum cocktails. Jumping up and down (they’re publishing my book, they’re publishing my book, Jesus Christ they’re publishing my book). Watching every Hitchcock movie. Cities twinkling at night as you drive past them, as if they are fallen constellations of stars. Laughing. Yes. Laughing so hard it hurts. Laughing as you bend forward and as your abdomen actually starts to hurt from so much pleasure, so much release, and then as you sit back and audibly groan and inhale deeply, staring at the person next to you, mopping up the joy. Reading a new Geoff Dyer book. Reading an old Graham Greene book. Running down hills. Christmas trees. Painting the walls of a new house. White wine. Dancing at three in the morning. Vanilla fudge. Wasabi peas. My children’s terrible jokes. Watching geese and goslings on the river. Reaching an age – thirty-five, thirty-six, thirty-seven, thirty-eight, thirty-nine – I never thought I’d reach. Talking to friends. Talking to strangers. Talking to you. Writing this book.
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dedansodedanso   27 juillet 2017
La vie est dure. Elle peut être belle et magnifique, mais elle est dure. Les gens semblent le supporter en n'y pensant pas trop. Mais certains n'en sont pas capables. (...) C'est difficile d'accepter que la mort, le déclin et tous les sentiments négatifs mènent à tout ce qui est bon, mais moi, j'y crois.
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Vinie1984Vinie1984   20 novembre 2016
Le monde est de plus en plus conçu pour nous déprimer. Le bonheur n'est pas très bon pour l'économie. Si nous étions heureux avec ce que nous avons, pourquoi aurions-nous besoin de plus ? Comment vendre de la crème antirides ? En donnant peur de vieillir aux gens. Comment faire voter pour un parti politique ? En leur donnant peur de l'immigration. Comment leur faire acheter une assurance ? En leur donnant peur de tout.
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Videos de Matt Haig (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Matt Haig
http://www.librairiedialogues.fr/ Adeline de la librairie Dialogues nous propose ses coups de c?ur du rayon Jeunesse : "Le bain de berk" de Julien Béziat (l'école des loisirs), "Un garçon nommé Noël" de Matt Haig (Hélium) et "Atlas comment va le monde ?" de Jessie Magana et Laure Flavigny (Actes Sud). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Caroline Mucchielli.
Retrouvez nous aussi sur : Facebook : https://www.facebook.com/librairie.dialogues/ Twitter : https://twitter.com/dialogues Instagram : https://www.instagram.com/librairiedialogues/
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