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Hubert Tezenas (Traducteur)
ISBN : 226617875X
Éditeur : Pocket (05/06/2008)

Note moyenne : 3.11/5 (sur 513 notes)
Résumé :
Joe Oakes est journaliste et gagne sa vie en démystifiant les prétendus phénomènes paranormaux. En débarquant sur Pig Island, îlot perdu au large de l’Écosse, il est fermement décidé à vérifier si la trentaine d’allumés qui y vivent en vase clos vénèrent le diable comme les en accusent les gens de la côte. Et, surtout, il veut tordre le cou au mythe du monstre qui aurait élu domicile sur l’île, une mystérieuse créature filmée deux ans plus tôt par un touriste à moit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
Lorraine47
  21 août 2014
Dans la brassée de livres que j'ai récemment empruntés à la bibliothèque cet ouvrage pourrait se classer au top ten des mauvaises pioches! Bref vais-je vous conseiller de jeter Pig Island aux orties à défaut de le vouer aux gémonies?
Non, ce serait une insulte pour les orties avec lesquelles on peut faire d'excellents potages.
Le sujet était pourtant alléchant: un journaliste débarque sur une petite île d'Ecosse curieusement dénommée Pig Island afin de mettre en pièces une mystification digne du pays du Loch Ness.
Ma curiosité s'est brisée à l'écueil du style lourd de ce roman. Trop de dialogues au style plat et mortellement ennuyeux d'une plaine sans fin. Bref tout cela manque de relief pour se dérouler en Ecosse, pays de montagnes et de caractère que diable!
Que diable suis-je allée faire dans cette galère pour m'embourber toute entière dans le loch? Pour un peu je serais obligée de commander un double Port Askaid sans glaçons afin de retrouver mes esprits.
Le titre était tentant, la présentation de l'auteur, Mo Hayder, ne laissait rien présager de fâcheux: cette dernière aurait fréquenté des médecins légistes et des policiers... ce ne peut être une mauvaise personne.
Tout est bon dans le cochon! Pas à Pig Island! Question de terroir!
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LePamplemousse
  27 décembre 2012
De qui se moque t'on ? Comment une histoire originale, bien construite, avec un suspense grandissant peut-elle dégénérer en une ineptie pareille ?
Un journaliste, Joe Oakes, spécialisé dans la démystification des prétendus phénomènes paranormaux, enquête au sein d'une secte retirée sur une île au large de l'Ecosse. Des rumeurs les accusent de pratiquer des rites sataniques et une mystérieuse créature y aurait été aperçue.
Joe s'intéresse tout particulièrement au fondateur de cette secte, Malachi Dove, qu'il a connu vingt ans plus tôt.
Le suspens est haletant mais la fin n'est absolument pas crédible et va à l'encontre de tout ce qui a été révélé et démontré tout au long du récit.
Les trois précédents romans de cet auteur étant de vraies réussites, on se jette sur celui-ci et la déception n'en est que plus rude.
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Zirkawicca
  28 mai 2016
ATTENTION, risque de spoiler.
J'ai longuement hésité: 3, ou 4 étoiles? le début m'a tellement emballé que je serais partie, enthousiaste, sur un beau 5! Malheureusement ce mystère qui s'annonçait si prometteur s'effiloche peu à peu pour finir en véritable freak-show, dans toute sa dimension malsaine et voyeuriste. La fin mériterait un petit 2 étoiles, j'ai donc dû faire une moyenne et des concessions. On a la sensation d'avoir basculé dans un autre (et très mauvais) livre! Je comprends alors mieux la citation de Marie-France Rémond (Le Nouvel Observateur) en 4ème de couverture: "l'auteur le + DERANGEANT de la planète thriller"... J'ai le coeur bien accroché niveau gore et tripaille, mais je n'ai absolument aucune inclination pour les perversions sexuelles et l'exploitation de celles-ci... Je sais, j'en dis beaucoup, mais au moins vous saurez à quoi vous attendre!
Et puis quoi, cette fin étrange et malsaine n'est pas ce qu'on nous vend dans le résumé! Au début de ma lecture je ne tarissais pas d'éloge sur la plume de Mo Hayder auprès de mes amis: l'écriture est dynamique, l'utilisation du langage "parlé" instille une certaine proximité entre le narrateur et le lecteur, l'aspect "témoignage" donne un aspect d'histoire "vraie"... Bref, les commentaires élogieux se bousculaient dans ma bouche! Mais ça n'a pas duré... On m'avait prévenu pourtant: on m'avait dit que les fins de livres de cette auteure étaient tout simplement abruptes et ratées. J'ai persévéré quand même, conquise que j'étais par le début de l'intrigue, plein de mystères. Mais cet avertissement s'est malheureusement vérifié. Sincèrement, j'ai eu l'impression qu'il manquait des pages à la fin du livre, c'est dire!
Pendant les 2 premiers tiers du livre j'ai été ravie: mythes, angoisse, ambiance sinistre, questions sans réponses... de nouveaux éléments sont régulièrement divulgués, juste ce qu'il faut pour tenir le lecteur en haleine mais sans trop en dire. Moi j'aime ce style, mais certains pourront dès à présent le trouver trop lent et descriptif. J'ai également apprécié la psychologie fouillée et tordue des personnages, mais ai regretté qu'on n'en apprenne pas + sur les activités des "Ministres de la cure psychogénique"... le personnage de Lexie m'a également déplu: clairement, je ne vois pas ce qu'elle a à faire avec Joe, ils ne vont absolument pas ensemble et elle exècre tout ce qu'il est et représente. Cette petite bourgeoise manipulatrice est terriblement agaçante. Comment en effet ne pas avoir envie de coller une baffe à un personnage qui s'exclame: "Cette pièce est exquise!" Ou qui + loin parle d' "adorables coussins en soie grège abricot"... -_-' Si elle se contentait d'avoir "un balai dans le c**" ça irait encore, mais non! A côté de ça elle est fourbe, prétentieuse, arrogante, élitiste, psychorigide, égoïste et commet des actes sans nom...
L'alternance des points de vue dans les chapitres est par contre un point intéressant. Les différents personnages peuvent avoir un ressenti et des pensées très différentes vis-à-vis d' un même événement, et cette dimension psychologique m'a plu. Par contre, pour le côté "démystification de canulars" j'ai été déçue. On nous annonce: "Mais rien, strictement rien ne se passe comme prévu". Je m'attendais donc à rencontrer de véritables phénomènes paranormaux qui auraient remis en doute toutes les certitudes d'Oakesy, pas à ce que nous propose l'auteure: beaucoup trop facile...
A partir de cette décevante "découverte", tout à été de mal en pis. le livre prend un tour malsain, avec une avalanche de détails déplacés et des scènes particulièrement dérangeantes... Si vous êtes pressés de savoir (ou de sauter ce passage), sachez que la pire scène va de la p349 à la p356... le rythme et le suspense retombent, l'un des personnages principaux se métamorphose pour finir par évoluer dans un milieu qui me dérange profondément. C'est bien de s'assumer, de ne pas avoir honte de soi, mais là je trouve que ça va trop loin. Enfin, d'autres lecteurs apprécieront peut-être... Pour terminer, il n'y a pas de final à proprement parler, l'auteure nous plante pour ainsi dire au milieu d'une phrase. Un ouvrage TRES inégal, donc, malgré une écriture plaisante.
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kuroineko
  04 juillet 2017
Mo Hayder, Mo Hayder, morne et plat... (Je prie Monsieur Victor Hugo de bien vouloir me pardonner cet emprunt parodique).
Emprunté à ma bibliothèque avec une certaine jubilation de l'y trouver, las, il m'est tombé des mains après seulement quelques dizaines de pages. Quelle importance? Il y a trop de bons livres à lire pour s'infliger volontairement pareil pensum.
Le résumé a priori me plaisait: une île écossaise battue par les vents, une secte mystérieuse, une apparition fantastique et un journaliste prêt à lever le voile sur un nouveau canular, ...
C'était sans compter sur l'écriture de l'auteure. Ou plutôt son absence d'écriture au vu de l'échantillon parcouru. C'est d'une platitude désolante et consternante. Je suis d'accord sur la nécessité, dans un récit à la première personne du singulier, de recourir à un langage "parlé". Encore faut-il que ça coule avec fluidité. Ici c'est artificiel au possible.
Lire plus avant fut au-dessus de mes capacités de tolérance. Si tous ses ouvrages sont du même acabit, voici une auteure que je vais éviter à l'avenir. le masochisme a ses limites.
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Fortuna
  09 mars 2016
Quand Joe Oakes, journaliste, part pour Pig Island au large de l'Ecosse, afin de faire un reportage rationnel sur une secte qui semble relever de croyances d'un autre âge, il sait qu'il a quelques comptes à régler...Avec un certain Malachi Dove, dangereux gourou qui proscrit tous soins médicaux et a entrainé la mort d'une de ses parentes, la mère de son cousin Finn, dans d'atroces souffrances. Ce fameux Malachi et sa secte, le Ministère de la cure psychogénique, sont installés sur cette île dont ils sont propriétaires et ont convié notre journaliste pour leur faire un coup de publicité en prévision d'un procès auquel ils se préparent. Leslie, la femme de Joe, l'accompagne. le couple est en froid, ce qui ne va pas arranger les choses...
Dès son arrivée, Oakes est prévenu : il se passe d'étranges choses sur cette île. Des cadavres de cochons massacrés viennent s'échouer sur les rives opposées, un être mi homme, mi animal a été entrevu lors de ballades en bateau...Rites démoniaques ? Créature surnaturelle ? Les langues vont bon train au pays du monstre du Lochness...Mais toutes ces superstitions n'arrêtent pas notre non-croyant absolu. le Diable n'a rien à voir dans cette affaire ! Aucune queue fourchue qui n'ait son explication scientifique. Mais qu'en est-il de l'insondable noirceur de l'âme humaine ?
Le roman est captivant. On est happé par l'ambiance, l'avancée macabre dans le paysage tourmenté cette île coupée en deux, la découverte de la créature, pauvre victime de l'obscurantisme religieux...jusqu'au dénouement final qui laisse entrevoir une autre vérité...C'est l'histoire d'une manipulation mais qui se termine un peu en eau de boudin...c'est le cas de le dire, donc de manière décevante et bâclée. Dommage que l'on reste trop souvent sur des à peu près car globalement le récit est envoutant. A moins de nous rappeler que la plus grande ruse du Diable est de nous faire croire qu'il n'existe pas...et qu'il est difficile d'avoir le dernier mot face aux forces du mal.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
FortunaFortuna   04 mars 2016
L'aptitude à flairer l'entourloupe est un trait inné des gens de Liverpool, et je me considère quant à moi comme un sceptique naturel, un non-croyant absolu, un pourfendeur à temps plein de canulars. J'ai sillonné le monde à la poursuite de zombies et de chupacabras, de guérisseurs philippins, du monstre de Bodmin, même ; j'ai recueilli dans un flacon de verre du lait coulé des seins d'une statue mexicaine de la Vierge - et tout cela m'a épaissi le cuir, vous pouvez me croire. Et pourtant, force m'était d'admettre qu'il se dégageait quelque chose de mystérieux de l'île où vivaient les ministres de la cure psychogénique. Si vous deviez vous imaginer une secte satanique, vous ne sauriez envisager lieu plus propice que cet îlot lointain et battu par les vagues.
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   13 juin 2012
"C'était un cochon. Il fouissait le sol avec excitation. Je me suis approché sans bruit. Il mangeait - son groin semblait fixé sur un objet précis autour duquel son arrière-train tournait en arc de cercle, sans doute pour trouver une meilleure prise. J'ai fait encore quelques pas et...
_ Bordel de merde.
Je me suis replié entre les arbres, me suis assis sur le sol en fixant sur l'animal un regard stupéfait. Celui-ci a levé la tête avec un vague intérêt, mais sans peur. Son groin était barbouillé d'une matière qui ressemblait à du vomi. Alors, d'un coup, j'ai compris de quelle substance il s'agissait: la nourriture contenue dans l'estomac de l'être humain qu'il était en train de dévorer."
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   13 juin 2012
"J'avais sous les yeux un dessin au fusain, un peu tâché par endroits, et dans l'ensemble assez bien fait. L'essentiel de la page représentait un feuillage touffu, mais quelques branches restaient visibles, et un pied humain soigneusement dessiné semblait agrippé à l'une d'elles avec la force préhensile d'une main de singe. J'ai deviné le contour d'une fesse juste au-dessus, et... oh, bon sang, cette envie de sourire... une queue! Pendouillant sous la branche et longue d'une soixantaine de centimètres."
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   13 juin 2012
"Angeline m'a regardé faire depuis l'orée des arbres, à une centaine de mètres de là. Dans une espèce de position assise bizarroïde, sur une branche basse, elle a attendu, à moitié dans l'ombre, sans me quitter des yeux. Une fois ma corvée terminée, je suis venu m'asseoir à côté d'elle. Ses genoux étaient relevés, ses baskets sales serrées l'une contre l'autre. Les pans de son manteau étalés dans son dos camouflaient sa difformité. Elle tremblait encore."
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   13 juin 2012
"Il existe diverses catégories de zoophiles et, si vous pensez avoir la tête suffisamment sur les épaules, vous n'avez qu'à vous procurer ce dico pour tout savoir d'eux: les androzoones, les avisodomites, les zoosadiques, les insectophiles, les nécrozoophiles, les ophidicistes... Mais celui qui m'avait le plus marqué était le "gynozoone", une obsession romaine: il désignait un animal femelle dressé aux relations sexuelles avec un humain mâle."
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Videos de Mo Hayder (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mo Hayder
"The Beast" (De Behandeling), un thriller belge réalisé par Hans Herbots adapté du roman "The Treatment" (L'Homme du soir) de Mo Hayder et sorti en 2014. Bande-Annonce.
autres livres classés : thrillerVoir plus
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