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Thierry Arson (Traducteur)
ISBN : 2266108352
Éditeur : Pocket (04/10/2001)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 651 notes)
Résumé :
Dans un terrain vague de la banlieue de Londres, une pelleteuse met au jour cinq cadavres de femmes atrocement mutilées. Un seul lien unit tous ces corps tailladés puis recousus : un oiseau vivant est enfermé à l'intérieur de chaque cage thoracique.
C'est avec ces meurtres en série que l'inspecteur Jack Caffery inaugure son nouveau poste au Service régional des enquêtes sensibles. Et cette affaire tombe au plus mauvais moment pour lui. Entre l'hostilité de ce... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
Ambages
  12 juin 2019
Un très bon roman policier avec du rythme, des personnages intéressants et complexes et surtout une trame aux fils finement tissés pour maintenir le lecteur constamment en alerte avec des rebondissements très plaisants. A Londres, époque contemporaine, des femmes mortes et mutilées sont retrouvées à moitié enterrées dans terrain. Un tueur en série au vu du nombre de cadavres... Une équipe de policiers commence à enquêter avant qu'une nouvelle victime ne soit tuée. C'est dans cette équipe que réside une partie intéressante de ce roman car elle est composée de personnalités intrigantes, qui font le sel de l'histoire. Un bon thriller. Je craignais un peu d'être sur ma faim avec ce livre car c'est le premier roman de Mo Hayder -et j'avais été assez impressionnée par Tokyo- mais il est réellement rudement bien fichu.
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bilodoh
  30 janvier 2018
Un tueur en série, des cadavres charcutés, c'est le point de départ du premier roman de cette auteure devenue célèbre avec Tokyo.

Un cadavre de femme dans un terrain vague, probablement une victime de la violence urbaine ordinaire, mais quand à l'autopsie, le légiste découvre des oiseaux dans la cage thoracique, on sait que ce n'est pas un crime ordinaire. En cherchant bien, on en trouvera peut-être d'autres…

Pas le genre de bouquin dont on tire de savoureuses citations. On y trouve une intrigue assez complexe, mais pas un suspense vraiment haletant.

Une histoire de perversion sanglante qui demande un peu de patience de ses lecteurs.
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Amaranth
  08 avril 2016
Après l'énorme coup de coeur pour Tokyo, j'avais hâte de découvrir un autre livre de Mo Hayder. Alors, autant commencer dans l'ordre ! Je me suis donc attaquée à son tout premier livre, premier également de la série mettant en scène Jack Caffery.
Une des grandes forces de Tokyo, c'était l'originalité de son intrigue : je n'avais jamais lu un thriller comparable. Birdman est un peu plus classique : un serial killer, un inspecteur à ses trousses, et l'enquête autour de cette chasse au monstre. Mais si on passe outre ce « défaut », j'y ai retrouvé ce petit quelque chose, cette petite particularité qui m'avait tant plu dans Tokyo. Est-ce le style efficace de l'auteure ? Les personnages torturés (Jack Caffery principalement, les autres demeurant un peu en retrait) à la psychologie élaborée ? Ou le sens des détails qui montre que le sujet est bien maîtrisé (dans la hiérarchie de la police, les procédures, les analyses, on sent que Mo Hayder a fait des recherches approfondies) ? Un mélange de tout ça, assurément.
Mo Hayder agrippe la structure du polar, et ses clichés, et les tord pour faire sa propre mixture. Ainsi, là où on pense connaître le déroulement de la suite, car la situation nous semble bien familière, on peut être surpris, car le récit prend alors une autre direction, ou un événement improbable surgit. Je ne vais pas trop en dire, même si j'ai envie de disséquer plus amplement ce roman.
Dernier point, Mo Hayder n'a pas peur de poser un peu les tripes sur la table, que ce soit dans la violence gore ou dans celle plus insidieuse : les sujets abordés sont malsains, et l'auteure nous y entraîne sans hésitation. Un autre point fort du récit à mon goût.
Donc au final, c'est un polar – avec ses codes et son classicisme – mais aussi un petit peu plus. Ce petit plus à la Mo Hayder qui rend le roman plus épicé, plus savoureux. Je ne manquerai pas de lire d'autres livres de cette auteure !
Lien : http://amaranth-chroniques.b..
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nina2loin
  16 janvier 2014
J'ai été conquise par l'écriture de Mo Hayder en découvrant Birdman son premier roman, le premier d'une série comme il en existe tant actuellement chez les auteurs de romans policiers.
Phénomène de mode?
Nous voici donc à Londres, secteur de Greenwich dans les années 2000 où 5 cadavres de femmes mutilées sont découvertes sur un chantier tout à fait par hasard. Rentre en scène Jack Caffery, inspecteur principal au Service régional des enquêtes sensibles, personnage principal de l'histoire. Jeune, dynamique et séduisant, à 33 ans il n'a pas encore réussi à se fixer dans une vie sentimentale épanouie. le souvenir de la disparition de son frère dans son enfance l'obsède...
Tout y est : un récit captivant, bien construit, écrit sur un rythme bien soutenu. le suspense augmente au fil des pages, nous maintenant bien réveillé avec cette histoire qui sur la fin met nos nerfs à rude épreuve car l'auteur va jusqu'au bout de la description si horrible soit-elle.
Les personnages ont tous leur importance. Leurs relations, tant privées que professionnelles sont décrites de façon réaliste loin de toute mièvrerie. Les dialogues y sont nombreux avec par-ci, par-là, de l'humour pour échapper à l'horreur.
On y sent beaucoup de travail de recherches de la part de l'auteur concernant les détails anatomiques (et bien plus encore) du corps humain présentés à maintes reprises, ce qui s'avère toujours enrichissant pour nous lecteurs.
Ravie de cette lecture, séduite par la vivacité du style de Mo Hayder, ce premier volume ne sera pas le dernier.
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bdelhausse
  23 juin 2014
Birdman a un parfum de Patricia Cornwell. La surabondance de détails techniques, d'autopsie, les dialogues inutiles, les nombreux non-dits qui sont supposés mettre en appétit, tout cela me rappelle Cornwell (et pas ses meilleurs traits).
Côté positif, le caractère anglais est bien rendu, bien affirmé du moins dans la première grosse moitié . A certains moments (trop rares à mon goût), je retrouve l'atmosphère d'un commissariat anglais, style Suspect n°1 avec l'incomparable Helen Mirren. Et là, je kiffe. L'influence de la politique, via les demandes "politiquement correctes" qui visent à ne pas stigmatiser une communauté, opposées au racisme primaire de certains policiers donne pas mal de relief. On garde aussi le sentiment que Mo Hayder va approfondir les personnages et leurs côtés obscurs.
Mais... certains raccourcis sont perturbants. Si je prends, par exemple, le chapitre 19 , on n'y croit pas une seconde. Pas tant sur le fond, que pour la forme choisie. Et c'est là que l'on mesure le chemin parcouru par le polar/thriller depuis 2000. Car j'ai la certitude que l'on n'écrirait plus un tel chapitre de la même manière. Il en va de même pour certains chapitres, notamment sur le passé de Jack Caffery, lesquels auraient mérité un meilleur traitement, car le sujet est fort et se prêtait à une mise en situation plus dense. le fait que ces événements soient racontés presque de manière détachée ne me semble pas adéquat.
Même s'il faut se replacer dans l'époque, et se dire qu'en 2000, Birdman a pu choquer et susciter une certaine fascination, j'ai trouvé que le récit multipliait les approximations et les raccourcis trop faciles pour susciter une émotion, ou un intérêt. A force de trop étaler les horreurs, on ne suscite plus aucun émoi.
Au final, il y a beaucoup de chouettes idées. Mais elles s'imbriquent maladroitement les unes dans les autres. J'ai ressenti un manque de cohérence, de fluidité dans l'intrigue, mal découpée avec les chapitres de flashback. Mo Hayder penche vers l'horreur ou le malsain davantage que dans le thriller. Je ne pense pas qu'il soit suffisant de prendre une pathologie rare, ou de dépeindre crûment des comportements glauques et malsains pour créer du suspense. Je n'ai pas tremblé, je n'ai pas tourné les pages avec angoisse. La comparaison avec Cornwell prend vraiment toute sa substance, àmha. Niveau écriture, l'usage du passé simple m'a gêné. Cela ne tonifie pas le récit. Au contraire. Les chapitres de flashback auraient gagné en punch s'ils avaient été écrits en "je", au présent de l'indicatif, comme si le lecteur partageait les pensées du tueur. Le final est assez confus.
Deux étoiles, c'est sans doute un peu strict. Relirais-je du Mo Hayder? Peut-être, mais pas tout de suite.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
nounours36nounours36   09 janvier 2015
L’effet que Caffery avait sur les femmes n’échappait pas à Kryotos, déesse de la fertilité, elle qui possédait le regard pénétrant de la mère. Elle avait remarqué la réaction des indexeuses derrière leur écran quand il entrait dans la salle, comment elles se touchaient les cheveux, croisaient et décroisaient les jambes, se penchaient pour se masser le mollet ou remettre la lanière de leur sandale. Et lui passait sans les voir, avec cet air de détachement naturel et parfois une petite coupure au menton, due à un rasage trop précipité. Kryotos n’avait aucun doute sur la manière dont les filles auraient aimé soigner ces terribles blessures. Mais l’inspecteur semblait d’une certaine façon étranger à tout cela, comme s’il existait des préoccupations bien plus importantes en ce bas monde. Kryotos était impatiente de rencontrer Veronica, la Veronica déjà célèbre pour sa bravoure, puisqu’elle allait donner une soirée ce week-end en dépit de sa chimiothérapie.
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ladesiderienneladesiderienne   13 avril 2013
Parfois, dans ses moments de solitude, Jack s'efforçait de se remémorer comment il était à l'époque. Il gardait l'image d'un enfant léger comme une plume; rien ne pouvait l'empêcher de s'envoler pour flotter au-dessus des toits, dans le bleu du ciel.
Et puis le jour maudit était arrivé. Sa mémoire en conservait une succession de scènes saccadées collées ensemble, avec un peu de grain, comme s'il avait triché et pris ces souvenirs non dans la vie réelle mais dans une bobine de film 8 mm dénichée au fin fond du grenier.
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ladesiderienneladesiderienne   25 septembre 2012
Il resta immobile, en respirant par le nez, et songea, de façon absurde et par l'effet pervers d'une curieuse pitié pour lui-même, que tout était la faute de Penderecki. Ce fumier avait inséré une petite pierre dan son cœur, laquelle l’avait empêché de grandir normalement ,sainement, et l'avait exclu du droit universel hérité par tout être humain à la naissance : le droit d'aimer.
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Milka2bMilka2b   04 décembre 2013
—       Où étiez-vous caché ?
L’inspecteur se passa les mains dans les cheveux et secoua la tête, l’air désorienté.
—       Oh, ils m’ont juste emmené dans un vaisseau spatial.
—       Et ils ont pratiqué des expériences à caractère sexuel sur vous, je suppose ?
—       Woah, ça vous est arrivé, à vous aussi ? Terrifiant, hein ? (Il prit Maddox et Caffery par les épaules et les poussa vers la maison.) En quelle année sommes- nous ? Est-ce que la douce Mme Thatcher est toujours sur le trône ?
Dans le salon, Jenna dévisagea Essex sans savoir si elle devait rire ou pleurer. Kryotos lui balança une claque sur le biceps.
—       Ne refaites plus jamais ça, espèce de... de... d’hippopotame !
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linkimplinkimp   08 juin 2014

North Greenwich.
Fin mai. Trois heures avant le lever du soleil, le fleuve était désert. Le courant tendait les amarres des péniches sombres, et une marée d'équinoxe de printemps libérait doucement de petits sloops de la vase où ils reposaient. Une brume légère s'élevait des eaux et dérivait vers l'intérieur des terres, par delà les comptoirs de marchands de fournitures pour bateaux, sur le Dôme du Millénaire désert et d'étranges paysages lunaires et désolés, avant de s'arrêter, cinq cent mètres plus loin, sur un terrain vague encombré de machines
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Videos de Mo Hayder (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mo Hayder
"The Beast" (De Behandeling), un thriller belge réalisé par Hans Herbots adapté du roman "The Treatment" (L'Homme du soir) de Mo Hayder et sorti en 2014. Bande-Annonce.
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