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Une enquête de William Wisting tome 2 sur 8
EAN : 9782072695018
459 pages
Gallimard (08/03/2018)
3.95/5   454 notes
Résumé :
Inspecteur Wisting, tome 2
Dix-sept ans après son incarcération pour l’enlèvement et le meurtre de la jeune Cecilia Linde, Rudolf Haglund retrouve la liberté… Et son nouvel avocat affirme être en mesure de démontrer que Haglund a été condamné sur la base de preuves falsifiées.
William Wisting, à l’époque jeune policier en charge de l’enquête, est devenu une figure exemplaire et respectée, incarnant l’intégrité et les valeurs d’une institution souvent ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (86) Voir plus Ajouter une critique
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Ah une série avec un policier récurent !

Ah mince, dans son pays, la Norvège, c'est le huitième livre mais chez nous seulement le deuxième car l'intégrale n'a pas passé nos frontières !

Allez, je me lance quand même dans cette enquête de William Westing.
Et on le découvre dans de beaux draps puisque ce dernier est accusé d'avoir falsifié des preuves dans une affaire vieille de 17 ans. Le présumé coupable l'est il vraiment ?

On appréciera le tandem constitué de Westing et de Line, sa fille, journalise d'investigations. Tendre duo. Les héros sont bien dessinés et paraissent réels. Une belle humanité dans leurs rapports aux autres. Il doit être plaisant de les retrouver d'un livre à l'autre pour connaître leur évolution.

Un polar dépaysant, plutôt classique, à conseiller aux amateurs de romans policiers pas trop noirs.
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Je ne connaissais pas du tout cet auteur norvégien, ancien officier de police. le livre est le huitième d'une série ( mais seulement le deuxième publié en France, c'est dommage) consacrée à l'inspecteur William Wisting.

Ce personnage m'a plu d'emblée : solitaire, humain, intègre, passionné par son métier. Son lien affectueux avec sa fille , Line, journaliste, ajoute un plus au roman. Et le rôle indirect qu'elle joue dans les investigations de son père donne du punch aux événements.

Quelques indices pour cette enquête complexe, en raison notamment du rappel du passé qui vient télescoper le présent: une ancienne affaire, qui a vu condamner un homme pour le meurtre d'une jeune femme, va être réouverte, car l'avocat du prisonnier pourrait montrer qu'un policier a délibérément produit de fausses preuves. Comme Wisting était à l'époque le chef enquêteur, il est accusé, suspendu et doit subir un interrogatoire de la police interne.

Or, une autre jeune fille vient d'être portée disparue...

Je n'en dirai pas plus, mais l'image des chiens de chasse est bien choisie: ils poursuivent une trace frénétiquement, laissant de côté d'autres possibles proies, comme les enquêteurs qui étaient sûrs d'avoir trouvé le coupable.

Certes, c'est un policier classique dans son déroulement, mais bien construit, présentant des personnages fouillés, intéressants, avec pour décor une ville au sud d'Oslo, et ses environs marins balayés par le vent et la pluie. J'aimerais poursuivre l'aventure avec cet auteur...
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Coup dur pour le commissaire William Wisting qui voit son intégrité remise en question par l'avocat de Rudolf Haglund. Pour l'homme de loi, il ne fait aucun doute que son client a été condamné à tort, grâce à des preuves falsifiées. Après dix-sept ans de prison pour enlèvement et meurtre, Haglund mérite enfin justice ! A cette époque, Wisting était le chef de l'enquête, c'est donc vers lui que se tournent les soupçons.
Ciblé par la presse, lâché par sa hiérarchie, le commissaire est suspendu de ses fonctions. Alors le policier fait ce qu'il sait faire de mieux : il enquête. Ses vieux dossiers sous le bras, il va disséquer l'affaire afin de déceler les incohérences, les fausses pistes, les maladresses. Si au commissariat, ses collègues sont trop pris par un nouveau cas d'enlèvement pour pouvoir lui venir en aide, il peut compter sur sa fille Line pour le soutenir. La journaliste ne doute pas un instant du professionnalisme et de l'honnêteté de son père et lui prête main forte pour découvrir le fin mot de l'histoire.

Les chiens de chasse, ce sont ces policiers qui, une fois leur suspect identifié et leur intime conviction faite, se mettent sur la piste des indices concordants, ne lâchant leur proie qu'une fois toutes les pièces du puzzle emboitées, et au diable les autres pistes !
Mais Wisting va avoir affaire à d'autres chiens de chasse : les journalistes trop heureux de clouer au pilori une figure de la police, de mettre à mal sa réputation, de l'accuser de tous les maux.
Pour se blanchir et pour rétablir la vérité, Wisting mène sa minutieuse enquête dans les décors fouettés par les vents des côtes norvégiennes.
En orfèvre de l'intrigue et en grand connaisseur des procédures policières, ayant lui-même fait partie des forces de l'ordre, Jørn Lier Horst nous entraîne dans ce cold case prenant, dans un savant mélange entre enquêtes et vie privée de son héros. On apprécie particulièrement ses liens très forts avec sa fille journaliste. Aussi pugnace que son père et ne craignant aucun péril, la loyale Line mène ses propres investigations et tente de préserver son père des unes un peu trop racoleuses.
Encore un bon polar venu du froid avec des personnages récurrents de plus en plus attachants.
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En 84 chapitres et 462 pages l'auteur nous transporte dans une petite ville balnéaire au Sud d'Oslo, un site battu par les vents——une bruine tenace, à la surface sombre de la mer tachetée d'écume, la houle déferle sur les galets de la grève ——-le son grave d'une corne de brume déchire parfois le silence .
Ce palpitant polar nous révèle deux enquêtes, une ancienne, vieille de dix-sept - ans , dans les archives—— une autre en temps réel—— au coeur : deux personnages bien mis en valeur, l'inspecteur William Wisting, humain, intègre, compétent et chevronné, soucieux de justice et sa fille Line, journaliste au VG, enquêtrice ambitieuse, pointilleuse et mordante ,au flair infaillible, à l'esprit imaginatif .

Les liens de tendresse qui les unissent donnent de la crédibilité aux événements qui se déroulent au fil des chapitres, au coeur des paysages désolés de Norvège .

Cet enquêteur pétri d'humanisme, homme d'action objectif , authentique, qui a appris à résister à la pression, se débat dans les méandres d'un très vieille affaire qui le met en cause .
Sa ténacité révélera de nouvelles pistes grâce au repérage minutieux d'anciens documents avec l'aide précieuse d'un ancien médecin légiste ...

Il sait aussi s'y prendre parfois par la douceur,, le calme et l'écoute ...

Ce polar nordique met à jour et dresse un fabuleux réquisitoire contre quelques dérives journalistiques et policières ...
Subtil et minutieux , addictif et intriguant , habilement composé ce roman de la série noire donne envie de continuer à découvrir les enquêtes de John Lier Horst .
Merci beaucoup à Sabine qui me l'a fait découvrir !
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Les chiens de chasse est le second roman de Jorn Lier Horst traduit du norvégien après Fermé pour l'hiver mais le 8ème de la série William Wisting ...avis aux éditions Gallimard série noire ...
Rudolph Haglund a été condamné à 17 ans d'emprisonnement pour l'enlèvement et le meurtre de Cécilia Linde. Il sort de rétention et intente un procès pour falsifications de preuves ayant permis son inculpation. William Wisting , l'inspecteur chargé de l'enquête à l'époque se retrouve de facto porter l'entière responsabilité de l'éventuelle irrégularité. Mis à pied , à la une des médias , isolé, peu nombreux sont ceux ou celles qui lui font entièrement confiance.Sur de sa bonne foi, il décide de mener sa propre enquête et de comprendre les tenants et aboutissants de la falsification et d'en découvrir l'auteur.
Il peut heureusement compter sur Line , sa fille, journaliste d'investigation dans l'un des quotidiens les plus en vue de Norvège et quelques anciens collègues qui lui sont restés fidèles.Pendant qu'il se replonge dans l'affaire Cecili Linde , une autre jeune fille est à nouveau enlevée .
Un roman policier comme je les aime .Deux enquêtes l'une en temps réel l'autre dans des archives, les chapitres s'enchainent , les pages se tournent et l'envie de connaitre le dénouement devient pressant. le regard de Jorn Lier Horst se porte sur un milieu qu'il connait bien , ayant été policier pendant quelques années, mais aussi sur celui des médias et des sources d'informations des organes de presse, sur un pan de la société norvégienne . Un polar qui permet de lever un peu le voile sur certains types d'affaires criminelles très médiatisées , un polar sans aucun doute transposable dans d'autres pays .
Je me réjouis de rencontrer prochainement l'auteur , un grand merci à Babelio et aux éditions Gallimard série noire .
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critiques presse (1)
Telerama
06 août 2018
8° enquête de William Wisting (la deuxième traduite en français), écrite par un ancien policier, Les Chiens de chasse a le charme à explosion lente des meilleurs séries scandinaves.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
La pluie fouettait violemment les fenêtres. L’eau ruisselait le long des vitres et débordait des gouttières. Sous les puissantes rafales de vent, les branches de peupliers venaient griffer les murs.
Assis à une des tables donnant sur la rue, William Wisting regardait dehors. Des feuilles mortes collées au trottoir mouillé furent soulevées et emportées par une bourrasque.
Un camion de déménagement attendait sous le déluge.
Un jeune couple arriva avec de grands cartons et se dépêcha de rejoindre le porche d’un immeuble.
Wisting aimait la pluie. Il n’aurait su dire pourquoi, mais c’était comme si elle mettait la vie en sourdine. Elle lui faisait relâcher les muscles de ses épaules, et son pouls battait un peu moins vite.
Une musique feutrée, jazzy, se mêlait à celle de l’averse.
Wisting se tourna vers le comptoir. Les flammes des nombreuses bougies projetaient des ombres vacillantes sur les murs. Suzanne lui sourit, tendit la main vers l’étagère et baissa légèrement le volume.
Ils n’étaient pas seuls dans cette salle tout en longueur.
Trois jeunes étaient assis autour d’une table à l’autre bout du comptoir. Ce café à la fois tranquille et branché était devenu le quartier général des élèves de l’École supérieure de police.
Wisting regarda de nouveau par la fenêtre, sur laquelle était inscrit La Paix dorée en un arc de lettres qui lui apparaissait à l’envers mais qu’il connaissait par cœur. Galerie et bar.
Ce café avait été le rêve de Suzanne. Depuis combien de temps? Il l’ignorait. Un soir d’hiver, elle avait posé le livre qu’elle était en train de lire et lui avait dit qu’il racontait l’histoire d’un capitaine de ferry sur l’Hudson River. Toute
sa vie, il avait fait la navette entre New York et Jersey City.
Jour après jour, année après année. Puis un beau matin, il avait pris une décision. Il avait fait changer de cap au bateau, et, les moteurs tournant à plein régime, s’était dirigé vers l’océan, le vaste océan, son rêve de toujours. Le lendemain, elle avait acheté ce local.
Elle lui avait demandé quel était son rêve à lui, mais il n’avait pas répondu. Pas parce qu’il ne voulait pas, mais parce qu’il ne savait pas. Il aimait sa vie telle qu’elle était.
Son travail d’enquêteur lui donnait le sentiment de faire quelque chose d’important et qui avait du sens. Il ne souhaitait pas qu’il en fût autrement.
Il souleva sa tasse de café, prit le journal du dimanche posé un peu plus loin et jeta de nouveau un regard dans la pénombre automnale. D’ordinaire, il choisissait une table au fond de la salle, où sa présence était plus discrète. Mais par ce temps, il n’y avait pas grand monde dehors et il pouvait être assis près de la fenêtre sans que des passants le reconnaissent et entrent pour engager la conversation. Il avait fini par s’habituer à être accosté dans la rue, ce qui se produisait de plus en plus souvent depuis qu’il avait eu la faiblesse d’accepter de participer à un talk-show télévisé pour parler d’une
affaire sur laquelle il avait travaillé.
Un des jeunes de la table au bout du comptoir l’avait vu quand il était entré et avait donné un coup de coude aux deux autres. Wisting aussi l’avait reconnu. C’était l’un des élèves de l’École de police. Au début du semestre, il avait été invité à y tenir une conférence sur l’éthique et la morale.
Le garçon faisait partie de ceux qui étaient assis au premier rang.
Wisting regarda la Une du journal où s’affichaient des conseils pour maigrir, la météo prévoyant encore plus de pluie et des intrigues amoureuses dans un programme de téléréalité. Il était rare que les journaux du dimanche
annoncent de véritables informations. Que des «news en conserve» comme Line appelait ces «nouvelles» qui avaient traîné pendant des jours et des semaines dans les salles de rédaction avant d’être publiées. Cela faisait bientôt cinq ans que sa fille était journaliste à VG. C’était un métier qui
convenait à sa curiosité et à son sens critique. Elle avait fait le tour des services, mais pour l’heure travaillait dans celui des affaires criminelles. Ce qui voulait dire que sa rédaction couvrait parfois des affaires sur lesquelles son père enquêtait.
Père et sujet d’articles, c’était un double rôle qu’il avait tant bien que mal réussi à endosser. Ce qu’il avait reproché au choix de carrière de sa fille, c’était qu’il lui ferait côtoyer toutes les horreurs de la société. Wisting était dans la police depuis trente et un ans. Cette expérience lui avait fait acquérir une certaine connaissance en matière de brutalité et de cruauté humaines, mais aussi causé beaucoup d’insomnies.
Il aurait préféré épargner tout cela à sa fille.
Il feuilleta rapidement le journal, ne s’attendant pas à y trouver un article de Line. Il lui avait parlé avant le weekend et savait qu’elle était en RTT.
Il appréciait de plus en plus d’échanger avec sa fille à propos des nouvelles. Il avait eu du mal à l’admettre, mais ces conversations avec elle l’avaient aidé à mieux prendre conscience de son rôle de policier. Elle avait un regard extérieur sur sa profession, qui l’avait souvent amené à remettre en cause l’idée qu’il se faisait de lui-même. Dernièrement, lors de cette conférence où il avait insisté sur l’intégrité, l’honnêteté et le code de bonne conduite des policiers – des qualités essentielles pour que la population ait confiance en
eux –, il avait trouvé que les positions de Line sur le sujet avaient donné plus de poids à ses déclarations. Il avait essayé d’expliquer à ses futurs collègues l’importance de respecter ces valeurs quand on endossait l’habit de policier. De rester objectif et sincère, sans jamais perdre de vue le devoir de faire jaillir la vérité.
Il en était à la page des programmes télé, à la fin du journal, quand les étudiants se levèrent de table. Ils restèrent près de la porte le temps de boutonner leurs vestes. Le plus grand des trois chercha à croiser le regard de Wisting. L’enquêteur sourit et hocha la tête.
— Vous êtes en repos aujourd’hui? demanda le jeune homme.
— C’est un des avantages de ce métier, quand on a travaillé
aussi longtemps que moi pour l’État, répondit Wisting.

Service de huit heures à seize heures, et j’ai tous mes weekends.
— À propos, merci pour votre conférence.
Il posa sa tasse de café.
— Merci à vous, c’est gentil.
L’étudiant voulait ajouter quelque chose, mais le téléphone de Wisting sonna. Il le sortit, vit que c’était Line et répondit.
— Salut Papa, dit-elle. Quelqu’un du journal t’a appelé?
— Non, répondit-il en faisant un signe de tête aux trois étudiants qui s’en allaient. Pourquoi? Il s’est passé quelque chose?
Il y eut un moment de silence avant que Line ne reprenne.
— Je suis à la rédaction, dit-elle.
— Je croyais que tu ne travaillais pas…
— Je sais, mais je suis sortie faire un peu de sport et j’ai eu envie de monter jeter un coup d’œil.
Wisting finit son café. Il se reconnaissait dans sa fille.
Cette envie de savoir et d’être toujours là où il se passait des choses.
— Il sera question de toi demain dans le journal, le prévint Line. Mais cette fois, c’est après toi qu’ils en ont. Ils veulent ta peau .
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Ce n’était pas la première fois que Wisting voyait ça. Sous la pression, on pouvait être amené à tirer des conclusions hâtives. Les enquêteurs se formaient leur propre avis dès que les premières preuves apparaissaient et ensuite, leur opinion faite, il s'instaurait un processus inconscient pour en chercher la confirmation. Ils se mettaient des œillères et ne recueillaient que les infos qui allaient dans le sens de leur hypothèse principale. Ils se transformaient en chiens de chasse qui traquaient le gibier dont ils avaient flairé la trace. Toutes les pistes secondaires et les éléments qui pouvaient les distraire de leur but étaient écartés. Ils en avaient après Rudolf Haglund, il s'agissait de l’encercler, un point c’est tout.
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Certes, c'était aux tribunaux et non à la police de juger de la culpabilité des suspects, mais il était impossible pour des enquêteurs de rester objectifs dès lors qu'ils avaient un soupçon. La suite de l'enquête ne visait finalement qu'à étayer ce qui devenait une conviction, et la question de la culpabilité était tranchée bien avant le jugement du tribunal.
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Il avait toujours pensé que le métier de policier était difficile et exigeant, mais il aimait justement le genre de défis qu'il avait à relever. Il connaissait des périodes de doute où il avait l'impression que tout lui échappait et où il craignait de ne pas avoir su prendre les bonnes décisions. Mais il agissait toujours par conviction intime et il n'avait jamais eu de problèmes jusqu'ici pour répondre de ses actes. A ce stade, il ne voyait pas comment il aurait pu agir autrement dans l'affaire Cecilia.
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Une injustice n'en corrige pas une autre. Haber releva le col de sa veste. Puis il haussa les épaules et se retourna pour se diriger vers la voiture. Wisting resta sur place à le suivre des yeux, sans savoir si le policier à la retraite était sérieux ou si la proposition ne servait qu'à le tester, comme dans un jeu de stratégie. Laisser Haber assumer la responsabilité serait une faute aussi grande que d'avoir remplacé la preuve ADN. Ce serait un mensonge. Une fraude. L'ancien technicien en identification criminelle se retourna et le chercha du regard. Wisting esquissa un pas pour le suivre, plus si sûr de bien connaître l'homme qu'il avait devant lui.
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