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ISBN : 2757838571
Éditeur : Points (02/01/2014)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 77 notes)
Résumé :
Le printemps vient de commencer lorsqu'on trouve le corps d'une femme atrocement mutilée dans la forêt. Les blessures rappellent à Malin Förs l'affaire "Maria Murvall" qu'elle avait suivie dans Hiver. Maria avait été violée et frappée sauvagement dans la forêt, et depuis, elle reste murée dans le silence, à l'asile. Malin rencontre une psychiatre à l'hôpital qui fait état d'un cas semblable. Soudain, Malin comprend que Maria Murvall n'est qu'une petite pièce d'un te... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  30 juillet 2014
Malin Fors va relativement bien. Elle ne boit plus et elle se sent bien avec Peter, son nouveau compagnon. Elle en vient à espérer une vie ''normale'', un avenir heureux, et pourquoi pas un bébé ? Elle s'accorde même des vacances en Scanie dans la famille de Peter. Mais même apaisée, sevrée et amoureuse, Malin reste flic et, quand Sara, la petite amie de la soeur de Peter, psychiatre à Lund, lui parle du cas d'une jeune fille retrouvée nue, violée et muette, elle n'hésite pas longtemps avant de planter Peter et sa ballade à Copenhague pour prendre la route et rendre visite à la victime. C'est que ce cas lui rappelle celui de Maria Murvall, découverte dans le même état dans une forêt de Linköping, affaire qui n'a cessé de la hanter et sur laquelle elle travaille toujours officieusement. L'inspectrice compte bien saisir cette occasion de trouver de nouvelles pistes et d'enfin arrêter le monstre capable de sévices tels qu'il condamne ses victimes au silence éternel.

Mons KALLENTOFT avait crée la surprise avec Hiver, le premier opus de sa série consacrée à Malin Fors, au fil des saisons. Hélas, il n'a, par la suite, jamais su se renouveler ni se détacher du procédé consistant à laisser parler les morts. Au bout du cinquième tome, il n'y a évidemment plus d'effet de surprise et la lassitude s'installe. Non seulement, on en a assez d'écouter les morts (qui finalement se contentent d'encourager Malin sans donner d'indices) et de compatir aux pseudo malheurs de son enquêtrice. Ses problèmes d'alcool plus ou moins réglés, les secrets de famille enfin éventés, un nouvel amour, on aurait espérer un peu moins de prises de tête de sa part. Mais soit, elle ne va pas changer du tout au tout, donc faisons fi de l'agacement et suivons la dans sa dernière enquête...Et là non plus, rien de neuf. Des crimes odieux, un violeur pervers, une bande d'amis hauts fonctionnaires corrompus, un mafieux russe pour l'exotisme et des femmes brimées, battues, torturées, éternelles victimes...
Après ses cinq saisons, KALLENTOFT s'est lancé dans un nouveau cycle basé sur les éléments, le succès sera probablement au rendez-vous. On a beau s'impatienter quand il cède à la facilité, on a tout de même envie de connaître la suite des aventures de son inspectrice, professionnellement et aussi sentimentalement. Il faut simplement espérer un nouveau souffle...
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LePamplemousse
  19 juin 2013
Cette cinquième enquête du commissaire Malin Fors m' a fortement déçue .
Autant j'avais adoré l'ambiance des quatre autres volumes, autant celui-ci est long et surtout très prévisible.
Certes, j'ai retrouvé l'héroïne avec plaisir et ce tome clôt enfin une enquête commencée dans un précédent volume, mais l'histoire se traîne en longueur et on devine très tôt qui a tué et mutilé des jeunes femmes.
Et puis, au bout d'un moment, la construction particulière du roman, que l'on retrouve dans les 5 enquêtes, n'a plus le charme de la nouveauté.
Sans compter que la « 5e saison » nous entraîne dans un univers sordide et glauque du début à la fin.
Bref, bilan plutôt mitigé pour la dernière enquête d'une femme commissaire pourtant atypique et attachante.
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nescio667
  28 octobre 2014
L'inspectrice Malin Fors, dont les précédentes enquêtes nous ont été contées dans de gros romans à chaque fois titrés du nom d'une des 4 saisons que compte notre calendrier, se retrouve avec un nouveau cadavre sur les bras : celui d'une fille, sérieusement malmenée visiblement, et abandonné dans les bois. Elle n'en a pas vraiment envie, de cette enquête, car elle sent confusément que, cette fois, elle descendra vraiment très bas dans l'horreur. En plus, elle a pas mal de problèmes déjà : ancienne alcoolique sans cesse tentée de replonger, elle est depuis peu en couple avec mec hyper friqué mais gentil, compréhensif à l'extrême même, et qui souhaite lui faire un enfant. Un enfant ! Bien sûr, à son âge, c'est maintenant ou jamais (ding ding, le train de la dernière chance entre en gare) mais bon, comme Malin est déjà lestée d'une adolescente casée dans le plus lointain internat de Suède, elle se pose quand même des questions. Son sens du devoir étant toutefois à ce point ancré en son for intérieur, et la voix de la victime n'arrêtant pas de lui casser les oreilles en silence, Malin décide bien vite de s'y coller. D'autant que d'autres voix d'autres victimes se disputent très vite la place dans sa tête. Car voilà bien une autre particularité de Malin : elle entend des voix. Celles des victimes qui ne désirent qu'une chose : que l'inspectrice mette au jour les répugnantes pratiques d'une bande d'aristos qui se croient trop intouchables pour la justice de leur pays. Et ces voix, ajoutées au coeur de pensées sombres de Malin (rester avec mon ami friqué ou pas, téléphoner à ma fille ou boire un verre) auquel s'adjoint celui de ses acolytes plus stéréotypés les uns que les autres (la brute, l'informaticien, le chef usé, la belle délaissée par son amant…) se fracassent en une symphonie dans laquelle l'on devine –parce qu'on est trop doués- la subtile volonté métaphorique de l'auteur de nous dépeindre la lente mais sûre décadence d'un pays, d'une société, d'un monde où seuls comptent l'argent et le plaisir des plus riches et tant pis pour les ptits qu'on sprotche.
Adepte d'une ponctuation subtile (le point à la ligne : essayez, vous verrez, ça permet non seulement d'insuffler une insoutenable tension mais en plus ça remplit le double de pages), Kallentoft manie de fait la plume avec la même finesse que moi la flûte à bec. Ses personnages ne révèlent leur profondeur (et surtout leurs failles : que du malheur et du pas de chance) que très progressivement. A l'image de son intrigue finalement, dont le suspense se distille avec une parcimonie qui confine à de la rétention d'information et qui en plus, a le bon goût de ne souffrir d'aucune touche d'humour. le polar nordique version misérable.
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Lagagne
  09 décembre 2015
Cette ultime aventure de Malin Fors me laisse dubitative...
C'est un polar correct, dont on tourne les pages sans difficulté et qui se lit plutôt avec plaisir.
Oui, mais, il faut avouer qu'il me paraît en-dessous des précédents opus. C'est encore plus de détails dans la violence glauque, un poil trop, en superflu. Cette abondance de détails m'a mise mal à l'aise (même si cela peut être aussi dû à mon état d'esprit au moment de la lecture). Mais en plus le dénouement était prévisible, trop, trop tôt.
Bref, cela se lit bien, mais rien d'exceptionnel.
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maevedefrance
  27 avril 2013
J'attendais avec une grande impatience la sortie du 5e volume des aventures de Malin Fors, l'inspectrice suédoise tellement imparfaite
Eh bien j'ai été déçue ! Je dirai que je me suis même plutôt ennuyée, ce qui est un comble au regard du talent de cet écrivain suédois, qui a vraiment su créer un univers littéraire original, avec un zeste de fantastique. Certes Malin est toujours aussi attachante et toujours aussi indécise sur la voie à suivre concernant sa vie personnelle, mais l'intrigue s'enlise. Pendant 400 pages, on a l'impression de redites. Et finalement, la fin s'avère assez banale. Une petite visite dans une cité suédoise s'avère néanmoins intéressante. Karim, le boss de Malin, d'origine étrangère, envisage même de "terminer l'écriture de son livre sur la question de l'immigration en Suède". Mais bon, cela ne va pas plus loin. Un peu de mafia russe, quelques hommes publics corrompus et le tour est joué. Cependant, Mons semble ici dénoncer la violence faite aux femmes à travers les crimes atroces sur lesequels il revient, à travers l'affaire Maria Murvall (on ne peut comprendre qu'en ayant lu Ete). Mais en même temps, à la lecture, il y a comme une pièce manquante.
Le seul vrai frisson ressenti concerne le devenir de Malin à la fin de ce volume.... Je me suis vraiment demandé si l'écrivain allait réserver le même sort à son héroïne que Henning Mankell à son inspecteur.
Malgré ma déception, sans doute me jetterai-je encore sur la suite des aventures de Malin, si Mons Kallentoft est décidé à les écrire. Et je vous encourage toujours à lire les précédents volumes qui sont un vrai régal !
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critiques presse (1)
Actualitte   06 juin 2013
Kallentoft porte un regard amer et désabusé sur une société suédoise sans repères, partie à la dérive, intolérante, où la corruption atteint toutes les strates du pouvoir ; une société tellement éloignée du modèle social qui a fait sa renommée autrefois.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
sandraboopsandraboop   29 décembre 2014
Pourquoi est ce que je fais ça ?
Toutes ces horreurs ?
Pourquoi est-ce que je fais ça à Maria, à Jenny et à cette femme devant moi? À toutes ces femmes mortes et enterrées, oubliées ou recherchées ?
Toutes ces femmes. Des milliers et des milliers de femmes. Les miennes et celles des autres.
Pourquoi est-ce que j'approche ainsi mon couteau de sa poitrine, dans cette pièce baignée de lumière ?
Pourquoi ai-je versé de l'eau bouillante sur sa jambe gauche pour regarder la peau se détacher par lambeaux alors qu'elle hurlait à la mort ?
Pourquoi est-ce que je lui fais subir ça, et pire encore ?
Tu te demandes pourquoi, n'est-ce pas ?
Et bien moi aussi, à vrai dire.
Et là, c'est le moment où je suis censé parler de mon enfance malheureuse, des agressions sexuelles que j'ai subies, de mon père violente et de ma mère alcoolique, de leur divorce, de médicaments, de brimades, de drogue, de pauvreté et de misère.
Et bien non, rien de tout ça.
Tout ce que je peux dire, c'est ça : j'ai eu une enfance heureuse. J'ai grandi dans une famille normale dans une maison de banlieue aisée normale, avec un grand frère, une petite sœur et deux parents qui s'aimaient et qui ne se sont jamais disputés.
J'ai eu une enfance de fraises du jardin.
De tartines de pain de seigle et de chocolat chaud.
De boulettes de viande faites maison.
C'est vrai.
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AproposdelivresAproposdelivres   05 octobre 2014
Je hurle.
C’est mon dernier cri, la dernière bouffée d’air que je parviens à expulser de mes poumons.
Je suis allongée sur un tapis de racines brûlantes, les branches des arbres s’abaissent vers moi, leurs visages crachent de l’acide sur mes joues et mes yeux, je suis aveugle.
Mais la douleur n’est pas aveugle.
C’est tout ce qui reste à présent.
Avec les masques sculptés des arbres.
Une sensation froide sur mes côtes.
La neige tombe.
Des étoiles blanches tombent sur mon corps nu, l’acier me déchire, mutile mon sexe, mon cri est tout ce qu’il me reste.
Je n’ai même plus la force de hurler.
La forêt est sourde.
Aveugle.
Maman.
J’aimerais que tu ne saches jamais ce qui m’est arrivé.
J’aimerais que tu croies que je suis morte sans peur, sans douleur, entourée de gentilles personnes.
J’aimerais le croire moi-même.
Mais non, quelque chose s’enfonce encore en moi, un bâton affûté, un mille-pattes dont les pattes sont comme mille couteaux qui s’agitent en moi, et je meurs, maman, j’abandonne mon corps aux mouches.
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AproposdelivresAproposdelivres   05 octobre 2014
Les branches s’enfoncent en moi. Je suis le froid et la chaleur, il pleut, il neige, il grêle, les hydres hurlent. D’où sortent toutes ces mouches ? Elles veulent pondre leurs oeufs dans mes plaies, déposer des larves dans ce corps qui autrefois était le mien.
Sur les troncs d’arbres, je distingue des visages d’hommes sculptés.
Mon souffle est coupé. Les branches, les aiguilles et les pommes de pin me lacèrent les pieds.
Je veux qu’ils me rattrapent pour que tout s’arrête. Et qu’autre chose, une blancheur, une autre chaleur puissent naître.
J’avance.
Sous la plante de mes pieds, la peau a disparu.
Ne plus rien sentir. Ne plus sentir de branche s’enfoncer en moi.
J’entends des halètements.
L’obscurité.
La solitude.
Un être humain étouffé par sa propre peur.
Un être humain qui refuse d’abandonner, de mourir.
Cet être humain, c’est moi.
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AproposdelivresAproposdelivres   05 octobre 2014
Est-ce la fin ? Le sang coule sur mon front, mais je continue d’avancer en trébuchant, je sens les racines jaillir du sol froid et s’enrouler autour de mes chevilles, mes mollets et mes cuisses afin de me faire tomber et me livrer aux langues des hydres, des langues de fil barbelé.
Comment ai-je atterri ici ?
Qui suis-je ?
Pourquoi dois-je mourir maintenant ?
Je suis seule.
Mon corps se dissout.
Quelque chose me poursuit.
La moindre racine, la moindre branche, le moindre souffle de vent froid me déchiquettent, boivent mon sang, dévorent mes intestins, mes reins, mon foie et mon cœur.
Maman.
Tu es là.
Je te vois dans la cuisine, et je t’appelle.
– Maman, maman !
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AproposdelivresAproposdelivres   05 octobre 2014
Pourquoi ? Je ne comprends pas.
Mon corps est en feu.
Souffre mille blessures. On m’a écorchée, lacérée, poignardée. J’avance en titubant à travers la forêt. Dans le froid brûlant et la douleur glaçante.
C’est moi.
J’incarne la douleur.
Qu’y a-t-il après ?
Les arbres se penchent sur moi telles des hydres. Leurs têtes enflammées me poursuivent, leurs dents cherchent à me déchiqueter, leur sang empoisonné s’infiltre en moi, tandis qu’un mille-pattes remonte le long de ma cuisse et pénètre mon corps avant de déplier ses tentacules diaboliques.
Je hurle.
+ Lire la suite
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Vidéo de Mons Kallentoft
Mons Kallentoft - Zack .Mons Kallentoft vous présente son ouvrage "Zack" aux éditions Gallimard. Auteur Mons Kallentoft et Markus Lutteman. Traduit du suédois par Frédéric Fourreau. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/kallentoft-mons-zack-9782070145850.html Notes de Musique : Sex audio & video by Asian Women on the Telephone. Free Musique archive. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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