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EAN : 9782253003151
315 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (21/03/2001)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 102 notes)
Résumé :
Antonine ? ... Clara ? ... laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré ? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant.
Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria ! Amoureux, il risque sa vie. I... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
PiertyM
  08 décembre 2014
Une fois de plus, Arsène Lupin se lance dans une affaire d'enquête, le marquis consulte son cabinet sous le nom de monsieur Lefebvre pour retrouver les bijoux disparus depuis 20ans et aussi de retrouver sa fille dont il a perdu les traces depuis la mort de sa femme. Mais menacé par le grand truand Pepinos, le marquis renonce à toutes ces recherches mais lui Arsène Lupin ne lâche pas, il continue l'enquête malgré que son client ait désisté surtout quand il rencontre la jeune fille à la fois belle et mystérieuse, la femme aux deux sourires...
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gill
  03 juillet 2012
La police est sur les talons de Clara la Blonde, maîtresse du grand Paul, recherché activement.
A près une visite manquée chez le marquis Jean D'Herlemont elle échappe au piège tendu par la maréchaussée.
Lupin, lui, est sur la piste de l'héritage du grand-père du marquis, et sa route de cambrioleur va croiser celle de la jeune femme dans des circonstances pour le moins saugrenues.
Il va s'employer alors avec panache à dénouer le fil de cette énigme.
Ce volume est un excellent chapitre des aventures de Lupin.
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Xian
  17 février 2019
Pour me reposer, j'adore lire un petit Arsène Lupin. Court polar, un style léger, on rit et on ne s'ennuie jamais avec son arrogance et sa clairvoyance. Pas de stress, on sait à l'avance qui sera vainqueur.
Le meurtre d'une chanteuse, la disparition de ses colliers, et l'intrigue démarre sur les chapeaux de roue. Dans cet épisode, la femme aux deux sourires dont monsieur Raoul, qui n'est autre que notre gentleman cambrioleur préféré, tombe amoureux, lui joue des tours de passe-passe qui mettent sa raison à dure épreuve. Qu'elle se présente en Antonine, jeune provinciale, ou en Clara la Blonde, la maîtresse du Grand Paul, elle fascine Arsène Lupin qui la sauvera plusieurs fois des mains de Gorgeret, le caricatural policier maladroit et malchanceux qui tente tout pour les attraper tous les trois.
Le dénouement est assez prévisible, convenu, mais peu importe, il s'agit bien d'un authentique Arsène Lupin, dans la plus pure de sa veine. Et il m'a diverti. C'est tout ce que j'en attendais.
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Livrepoche
  28 décembre 2020
Après une pause d'écriture de chroniques, je reprends la cadence et sa commence avec La Femme aux deux sourires de Maurice Leblanc. Là, c'est le 18e tome de la série des Arsène Lupin et en disant ça, je réalise que je suis bientôt à la fin de la célèbre série.
Et en étant honnête, je suis obligé de dire que les tomes de la fin me font moins d'effet. Soit je me lasse, soit l'auteur (et c'est tout à fait compréhensible) a manqué d'imagination. Peut-être les deux causes sont bonnes. La Femme aux deux sourires, c'est un mystère un peu prévisible, assez basique quand on compare à d'autres tomes où plusieurs niveaux d'intrigues se mêlent. de plus, à force, Arsène Lupin perd en crédibilité de tomber toujours amoureux. J'ai beau laissé pas mal de temps entre chaque tome, je vois quand même les même éléments revenir sans être novateur.
Alors pour, c'est quand même un bon roman, toujours intéressant à lire et si on est pas comme moi, à suivre toute la série dans l'ordre, il est fort possible que La Femme aux deux sourires vous plaise. Maurice Leblanc sait nous entrainer auprès de son héros mythique et son style ne vieilli pas du tout. Rendez-vous compte, cela a presque 90 ans.
La suite sur le blog…
Lien : http://livrepoche.fr/la-femm..
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Wandrille
  28 février 2012
J'ai lu et relu ce livre tellement de fois à l'adolescence. Je ne sais plus ce qui me fascinait, sans doute cette dualité, cette femme tantôt ensorcelante et manipulatrice, tantôt douce et aimante... La solution est toute simple, mais le roman est si bien fait qu'on s'y laisse prendre totalement.
Et Arsène Lupin y est touchant, presque fragile, se battant contre les ombres.
Voilà bien une vingtaine d'année que je ne m'y suis pas replongé. Il faudrait que je le relise.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   20 septembre 2013
Le dur visage prit une expression barbare. Un rire méchant tordit sa bouche, et il grogna :

« Ça, c’est de la veine ! La petite blonde que j’ai ratée trois fois l’autre jour… Qu’est-ce que vous faites là, petite demoiselle ? Alors, vous aussi, vous vous intéressez à la vente du château ? »

Il fit un pas en avant. Effrayée, Antonine eût voulu s’enfuir, mais, outre qu’elle n’en avait pas la force, comment l’aurait-elle pu, acculée aux obstacles qui l’eussent empêchée de courir ?

Il fit un pas de plus, en se moquant.

« Pas moyen de s’enfuir. On est bloquée. Quelle revanche pour Gorgeret, hein ? Voilà que Gorgeret qui depuis tant d’années ne quitte pas de l’œil l’affaire ténébreuse de ce château, et qui n’a pas cru devoir manquer l’occasion de venir fureter ici au jour de la vente, voilà qu’il se trouve nez à nez avec la maîtresse du grand Paul. Si vraiment il y a une providence, vous avouerez qu’elle me protège outrageusement. »

Un pas encore. Antonine se raidissait pour ne pas tomber.

« Il me semble qu’on a peur. On en fait, une grimace ! De fait, la situation est mauvaise, doublement mauvaise, et il va falloir expliquer à Gorgeret en quoi la liaison de Clara la Blonde et du grand Paul se rattache à l’aventure du château et le rôle que le grand Paul joue là-dedans. Tout cela est captivant, et je ne donnerais pas pour beaucoup la position de Gorgeret. »

Trois pas encore. Gorgeret tira de son portefeuille le mandat d’amener qu’il déplia avec un air de raillerie féroce.

« Faut-il vous lire mon petit papier ? Pas la peine, n’est-ce pas ? Vous m’accompagnerez docilement jusqu’à mon auto, et à Vichy on prend le train pour Paris. Vrai, je lâche sans regret la cérémonie des enchères. J’ai levé un gibier qui me suffit. Mais pourquoi diable ?… »

Il s’interrompit. Il se passait quelque chose qui l’intriguait. Toute expression d’épouvante s’effaçait peu à peu du joli visage blond, et l’on eût dit – phénomène incompréhensible – oui, on eût dit qu’un vague sourire commençait à l’éclairer. Était-ce croyable, et pouvait-on admettre que son regard se détachât de son regard à lui ? Elle n’avait plus son air de bête traquée, d’oiseau fasciné et qui tremble. En vérité, où donc allaient ses yeux, et à qui souriait-elle ?

Gorgeret se retourna :

« Cré bon sang ! murmura-t-il. Qu’est-ce qu’il vient faire, ce client-là ? »

En réalité, Gorgeret n’apercevait, à l’angle d’un pilier, où s’arc-boutaient les vestiges d’une chapelle, qu’un bras qui dépassait, qu’une main qui braquait un revolver de son côté… Mais, étant donné l’apaisement subit de la jeune fille, il ne douta pas une seconde que ce bras et que cette main n’appartinssent à ce M. Raoul qui semblait acharné à la défendre. Clara la Blonde, au château de Volnic, cela supposait la présence du sieur Raoul, et c’était bien dans la façon badine du sieur Raoul que de rester invisible tout en faisant jouer la menace de son revolver.

Gorgeret, d’ailleurs, n’eut pas un instant d’hésitation. Il était fort brave et ne reculait jamais devant le danger. D’autre part, que la petite se sauvât – et elle n’y manqua point –, il saurait bien la rattraper dans le parc ou dans le pays. Il s’élança donc en criant :

« Toi, mon bonhomme, tu n’y coupes pas. »

La main disparut. Et lorsque Gorgeret atteignit l’angle du portique, il ne vit qu’un rideau de lierre drapé d’une arcade à l’autre. Il ne ralentit pas sa course cependant, l’ennemi n’ayant pas pu s’évanouir. Mais, à son passage, le bras jaillit du lierre, un bras qui n’agitait pas d’arme, mais qui était muni d’un poing, lequel poing alla frapper directement Gorgeret au menton.

Le coup, précis, implacable, accomplit proprement sa besogne : Gorgeret perdit l’équilibre et s’effondra, comme s’était effondré l’Arabe sous le choc d’une semelle. Gorgeret ne se rendit compte d’ailleurs de rien. Il était évanoui.
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genougenou   20 septembre 2013
– Monsieur, ma gratitude envers vous n’a pas de bornes.

– Tais-toi. Je ne parle pas pour que tu me répondes, mais parce que j’ai un petit discours à placer. Je continue. Employé par moi à diverses besognes, tu avoueras loyalement que tu t’en es acquitté avec une maladresse insigne et une inintelligence notoire. Je ne m’en plains pas, mon admiration pour ta barbe blanche et ta bobine de parfait honnête homme n’ayant subi aucun déchet. Mais je constate. Ainsi, dans le poste où je t’ai mis depuis quelques semaines, afin de protéger le marquis d’Erlemont contre les intrigues qui le menacent, dans ce poste où ta mission consistait tout bonnement à explorer les tiroirs secrets, à recueillir les papiers équivoques et à écouter les conversations, à quoi es-tu arrivé ? à peau-de-zébie. Bien plus, il est hors de doute que le marquis se méfie de toi. Enfin, chaque fois que tu utilises notre installation téléphonique particulière, tu choisis le moment où je dors pour me révéler d’incroyables niaiseries. Dans ces conditions…

– Dans ces conditions, vous me donnez mes huit jours, fit Courville piteusement.

– Non, mais je prends l’affaire en main, et je la prends parce que s’y trouve mêlée la plus ravissante enfant aux cheveux d’or que j’aie jamais rencontrée.

– Puis-je vous rappeler, monsieur, l’existence de Sa Majesté la reine Olga ?

– Je me fous de Sa Majesté la reine de Borostyrie. Rien ne compte plus pour moi qu’Antonine, dite Clara la Blonde. Il faut que tout cela marche rondement, que je sache ce que complote le sieur Valthex, en quoi consiste le secret du marquis, et pourquoi survient inopinément aujourd’hui la soi-disant maîtresse du grand Paul.
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GeckoLogiqueGeckoLogique   18 avril 2011
Oui, soudain, il y eut la catastrophe. La voix magique s’interrompit, net. La statue vivante qui chantait là-bas dans l’espace clos vacilla sur son piédestal de ruines et, d’un coup, s’écroula, sans un cri, sans un geste de peur, sans un mouvement de défense ou de détresse. On eut tout de suite, de façon irrévocable, la conviction qu’il n’y avait ni lutte ni agonie, et que l’on n’arriverait pas auprès d’une femme qui mourait, mais auprès d’une femme que la mort avait frappée dès la première seconde.

De fait, quand on parvint à l’esplanade supérieure, Élisabeth Hornain gisait, inerte, livide… Congestion ? Crise cardiaque ? Non. Du sang coulait, abondamment, sur le haut de son épaule nue et sur sa gorge.

On le vit aussitôt, ce sang rouge qui s’épanchait. Et l’on constata en même temps cette chose incompréhensible que quelqu’un formula en un cri de stupeur :

« Les colliers ont disparu ! »
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VACHARDTUAPIEDVACHARDTUAPIED   11 avril 2013
Tais-toi. Je ne parle pas pour que tu me
répondes, mais parce que j’ai un petit discours à
placer. Je continue. Employé par moi à diverses
besognes, tu avoueras loyalement que tu t’en es
acquitté avec une maladresse insigne et une
inintelligence notoire. Je ne m’en plains pas, mon
admiration pour ta barbe blanche et ta bobine de
parfait honnête homme n’ayant subi aucun
déchet. Mais je constate. Ainsi, dans le poste où
je t’ai mis depuis quelques semaines, afin de
protéger le marquis d’Erlemont contre les
intrigues qui le menacent, dans ce poste où ta
mission consistait tout bonnement à explorer les
tiroirs secrets, à recueillir les papiers équivoques
et à écouter les conversations, à quoi es-tu
arrivé ? à peau-de-zébie. Bien plus, il est hors de
doute que le marquis se méfie de toi.
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VACHARDTUAPIEDVACHARDTUAPIED   11 avril 2013
Le drame, avec les circonstances qui le
préparèrent et les péripéties qu’il comporte, peut
être résumé en quelques pages, sans qu’il y ait
risque de laisser dans l’ombre le plus mince
épisode dont il faille tenir compte pour atteindre
l’inaccessible vérité.
Cela se passa le plus naturellement du monde.
Aucune de ces menaces sournoises que multiplie
parfois le destin à l’approche des événements de
quelque grandeur. Aucun souffle annonçant
l’orage. Aucune angoisse. Pas même une
inquiétude parmi ceux qui furent les spectateurs
confondus de cette toute petite chose, si tragique
par l’immensité du mystère qui l’enveloppa.
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Rencontre avec Nicolas Sorel de la compagnie Amavada, à l'origine du projet Belle époque ! Ce projet nous replonge dans l'oeuvre de trois auteurs normands 1900 : Gustave Lerouge, Maurice Leblanc et Gaston Leroux.
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