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EAN : 9782253003908
352 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (16/04/1970)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 123 notes)
Résumé :
Fin juillet 1914, Paul et Elisabeth Delroze, tout jeunes mariés arrivent au château d'Ornequin situé au-dessus de la petite cité lorraine de Corvigny, à quelques kilomètres de la frontière allemande.
Ce château, propriété du comte d'Andeville, le père d'Elisabeth, est fermé depuis la mort de sa femme, la comtesse Hermine. En visitant le château Paul va faire une découverte atroce, qui va bouleverser sa vie. Et c'est la guerre.
L'éclat d'obus, de Mauri... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  05 juin 2015
Une histoire intrigante et pleine de mystère. J'ai eu du mal a entrer dans le roman (j'ai toujours eu un peu de mal avec les 2 guerres mondiales) mais une fois passé un certain cap le suspens est prenant et te pousse a connaître la fin.
Néanmoins l'auteur arrive a retranscrire les faits et horreurs de la guerre avec moult détails tout en n'en faisant pas trop pour autant.
j'ai donc été agréablement surprise par cet épisode même si Arsène Lupin n'y fait qu'une très très brève apparition.
La seule chose qui m'a un peu déplu c'est le fait qu'il y a beaucoup de rappel à des chapitres précédents.. mais il faut remettre ce roman dans son contexte puisqu'il a été publié en feuilleton...
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Holmes02
  25 juin 2016
Je suis tombée sur L'éclat d'obus un peu par hasard, je dois bien l'avouer, alors que je cherchais une lecture rapide et pas trop prise de tête afin de me détendre un peu en parallèle des révisions du bac. Et je dois reconnaître que cette lecture ne m'a pas déçue :-)
Maurice Leblanc, dans ce roman, nous propose de suivre le parcours de Paul Delroze, un jeune homme tout juste marié à Elisabeth d'Andeville. Traumatisé dans son enfance par l'assassinat de son père, il se souvient encore très bien de la figure de la meurtrière contre laquelle il voue une haine farouche. Mais quel choc lorsqu'il découvre que son ennemie n'est autre que la mère de sa bien-aimée !
S'en suit un récit d'espionnage fort intéressant, mêlant vie personnelle du héros et Première Guerre Mondiale. Comment Paul va t-il gérer sa relation avec son épouse après une telle découverte ? Va t-il réussir à la protéger des forces allemandes ? Autant de questions qui restent en suspend jusqu'à la fin du livre, tenant avec succès le lecteur en haleine. Les rebondissements sont aussi au rendez-vous : plusieurs fois, il m'a semblé évident que l'histoire allait se finir de telle ou telle manière, avant qu'un évènement me fasse comprendre que j'étais à côté de la plaque ! En cela, ce roman me parait très bon, en ce qu'il a su me surprendre lorsque je m'y attendais le moins.
Seul petit bémol : LE personnage fétiche de Maurice Leblanc, Arsène Lupin, n'apparait qu'au cours d'une brève aperçue. Ne vous attendez donc pas à une histoire autour du gentleman cambrioleur, car ce dernier n'est définitivement pas le centre de celle-ci. Il n'était d'ailleurs pas censé apparaître du tout au cours de la première édition, ce qui fut modifié à la deuxième. Enfin, je ne vais pas me permettre de critiquer un choix personnel de l'auteur, dans la mesure où son roman reste génial !
Bref, une très bonne lecture que je recommande ;-)

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MarcelP
  14 avril 2020
Paru en feuilleton en 1915, ce roman trépidant, tout comme son héros, le fougueux Paul Delroze, est entièrement au service d'une France en guerre. Au-delà de son lot d'aventures rocambolesques, c'est son patriotisme échevelé et sa germanophobie viscérale qui frappent le plus le lecteur d'aujourd'hui. Ce récit de propagande dresse du vilain Teuton un portrait terrifiant : barbare assoiffé de sang, croquemitaine fourbe venant "jusque dans nos bras égorger nos fils, nos compagnes", soudard libidineux... N'en jetez plus, le casque à pointe est plein !
Écrit à la diable, le récit n'en est pas moins admirablement composé qui s'ouvre sur un mystère épatant : qui est véritablement la Comtesse d'Andeville, une mère et épouse aimante ou une criminelle démoniaque ? Quels liens attachent la blanche Hermine au sadique Hermann ? Certes l'imagination fantasque de Maurice Leblanc n'esquive ni l'approximation, ni l'outrance mais sa mécanique implacable nous appâte et son art du suspense nous ferre définitivement. Des canaux de l'Yser aux décombres de Soissons, du château d'un Hohenzollern à un hôpital de campagne, la virée est épuisante qui ne laisse que peu de moments de répits.
Haletant et cocasse.
PS : En 1923, dans le but de rattacher le roman aux Aventures extraordinaire d'Arsène Lupin, Leblanc modifie légèrement son texte pour y faire apparaître le gentleman cambrioleur. Cette théophanie saugrenue n'apporte rien à l'ouvrage.
Lien : http://lavieerrante.over-blo..
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Roiben
  05 février 2020
Il racconto è un'avventura che oscilla fra guerra, spionaggio e un poco di romanticismo tendente al dramma.
Il protagonista non si può certo definire come il prototipo della simpatia, e ha la spiacevole tendenza a cambiare parere e umore in base alle situazioni più o meno reali di fronte alle quali si viene a trovare.
È un personaggio che si destreggia bene in molti ambiti, forse un po' troppo in gamba per essere inizialmente presentato come un signor nessuno capitato in mezzo ai fatti per caso (o per destino, da come scrive Leblanc). Riesce, non si sa come, a venire fuori dai pasticci nei quali viene coinvolto per scelta o per obbligo più o meno sempre bene (tranne in un caso, ma serviva a infilare dentro il jolly di questo romanzo).
In sostanza, è scritto bene e si fa leggere di buon grado, ma in alcuni punti sembra un poco inverosimile. D'altra parte la maggior parte dei racconti di questo filone di Leblanc hanno la medesima caratteristica.
E giusto a proposito del jolly di cui sopra, Arsène Lupin compare, ma in un'unica scena che dura il tempo di un nulla. Nonostante ciò ha quella particolarità tutta sua di farsi comunque udire e di pesare un po' su tutta l'evoluzione della storia.
Poiché ho iniziato questo racconto, come ho fatto con i precedenti, per leggere le gesta del ladro gentiluomo, ammetto di essere rimasta un poco delusa dalla sua fugace apparizione in scena e altrettanto rapida sparizione. E tuttavia immagino si tratti del modo in cui l'autore desiderava affermare e confermare la presenza di Arsène Lupin sui campi di battaglia della prima guerra mondiale. Da quanto ho potuto dedurre, questo racconto fa temporalmente seguito a “813”, pertanto si può tranquillamente supporre che dopo l'avventura in Marocco sia tornato in patria sano e salvo e ci stia mettendo lo zampino come suo solito.
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livius
  04 septembre 2017
Voilà un roman à double lecture. C'est d'abord un très bon roman d'aventures et d'espionnage qui se déroule pendant la première guerre mondiale. Rebondissements, actions, suspense sont au rendez vous...
Le deuxième niveau de lecture est d'intérêt historique. Ayant été écrit durant la Grande guerre, l'auteur témoigne des mentalités de son temps. Les Allemands sont dépeints comme des monstres assoiffés de sang et avides de conquête. Face à eux, les Français se défendent héroïquement. L'empereur et son fils sont ridiculisés...Enfin, la dernière image du roman montre ces barbares semant la mort et la désolation sur leur passage....
Au final, je ne serait trop recommander cette lecture !
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
GeckoLogiqueGeckoLogique   18 avril 2011
Paul ne répondit pas un seul mot. Il se rappelait cette phrase abominable du prince Conrad, rapportée dans le journal d’Elisabeth : « C’est la guerre… C’est le droit, c’est la loi de la guerre. » Cette loi, il en sentait peser sur lui le poids formidable, mais il sentait en même temps qu’il la subissait dans ce qu’elle a de plus noble et de plus exaltant : le sacrifice individuel à tout ce qu’exige le salut de la nation.

Le droit de la guerre ? Non, le devoir de la guerre, et un devoir si impérieux qu’on ne le discute point, et qu’on ne doit même pas, si implacable qu’il soit, laisser palpiter, dans le secret de son âme, le frémissement d’une plainte. Qu’Elisabeth fût en face de la mort ou du déshonneur, cela ne regardait pas le sergent Paul Delroze, et cela ne pouvait pas le détourner une seconde du chemin qu’on lui ordonnait de suivre. Avant d’être homme il était soldat. Il n’avait d’autre devoir qu’envers la France, sa patrie douloureuse et bien-aimée.
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gillgill   13 avril 2012
"Si je vous disais que je me suis trouvé en face de lui, jadis, sur le territoire même de la France !"
Elizabeth regarda Paul Delroze avec l'expression de tendresse d'une jeune mariée pour qui le moindre mot de celui qu'elle aime est un sujet d'émerveillement.
"Vous avez vu Guillaume II en France ? dit-elle.
- De mes yeux vu, et sans qu'il me soit possible d'oublier une seule des circonstances qui ont marqué cette rencontre. Et cependant il y a bien longtemps...".
Il parlait avec une gravité soudaine, et comme si l'évocation de ce souvenir eût éveillé en lui les pensées les plus pénibles.
Elizabeth lui dit :
"Racontez-moi cela, Paul, voulez-vous ?...
(extrait du chapitre I "Un crime a été commis")
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ErrantErrant   01 mai 2018
Réfléchis un peu que tous ces bandits qui ont voulu la guerre, princes, empereurs, femmes de prince et d’empereur, ne connaissent de la guerre que ses grandeurs et que ses beautés tragiques, et jamais rien des angoisses qui torturent les pauvres gens. Ils souffrent moralement dans l’effroi du châtiment qui les guette, mais non point physiquement dans leur chair et dans la chair de leur chair. Les autres meurent. Eux, ils continuent à
vivre.
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InescobabInescobab   03 octobre 2019
Cette loi, il en sentait peser sur lui le poids formidable, mais il sentait en même temps qu’il la subissait dans ce qu’elle a de plus noble et de plus exaltant : le sacrifice individuel à tout ce qu’exige le salut de la nation.
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vassia7178vassia7178   06 novembre 2018
Mais quelle rage le bouleversait lui-même à l'aspect de ce démon !
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