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ISBN : 2743622911
Éditeur : Payot et Rivages (04/01/2012)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 127 notes)
Résumé :
"Le sexe pour [Wells] était idéalement une forme de récréation comme le tennis et le badminton, quelque chose que l'on faisait quand on était avec satisfaction venu à bout d'une tâche, pour se défouler et exercer un moment son corps plutôt que son esprit..."

Fervent défenseur de l'Amour libre, H.G. Wells a multiplié les aventures et mésaventures sexuelles qui lui ont compliqué sa vie privée et contrarié ses ambitions d'homme politique. Dans sa maison... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
pdemweb1
  15 avril 2015
Les cent cinquante premières pages de la biographie ont été surprenantes. David Lodge sans aucune fausse pudeur décrit les parties de jambes en l'air de H.G Wells. Dans les romans de D.Lodge , il y a toujours un peu gaudriole mais toujours bien fagotée et amusante lire ; dans cette biographie ,il y a les noms de ses maîtresses et la nature des rencontres, je ne m'attendais pas à ce que D.Lodge se fasse échos de ce type de biographie. Mais après ce début étonnant, sans changer de style, la biographie prend corps : les parties de jambes en l'air sont toujours aussi présentes, et elles permettent de saisir l'itinéraire de H.G.Wells.
Cette biographie est très instructive concernant cet homme de tempérament qu'est H.G. Wells, elle éclaire les idées et les hommes publics de son temps, elle est complémentaire à la biographie d'Henry James ( L'auteur, L'auteur ) . J'ai beaucoup apprécié quand David Lodge prend le point de vue de H.G Wells pour juger H.James, en réponse au passage qu'il avait écrit concernant le jugement de H.James sur H.G Wells.
David Lodge avec cette biographie reste fidèle à ses romans sur les universitaires, les professeurs sont remplacés par les hommes politiques, et les plus grandes idées côtoient les plus sournoises mesquineries.
Il y a encore quelques questions à débattre, en proposant l'évolution des maîtresses de H.G Wells, David Lodge a-t-il voulu montrer l'évolution du féminisme au début du XXème siècle en Angleterre.
L'histoire de cet écrivain aussi volontaire est passionnante et instructive comme est celle des personnages des romans de David Lodge.
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mariech
  16 février 2012
Roman de 700 pages sur la vie du romancier H.G.Wells ( 1866-1946 ) ; qui a écrit plus d'une centaine de romans dont certains sont toujours célèbres : L'homme invisible ; La guerre des mondes ; L'île de docteur Moreau et La machine à explorer le temps.
David Lodge nous emmène dans l'intimité de cet écrivain anglais d'une manière minutieuse ( trop à mon goût ) , il nous dépeint l' Angleterre bourgeoise des années 1900 , où les femmes n'ont pas le droit de vote ; H.G. Wells est adepte de l'amour libre , de l'émancipation des femmes mais est comme beaucoup d'hommes de cette époque englué dans les contradictions entre vie réelle et vie rêvée . On partage la vie des écrivains, souvent oubliés aujourd'hui , la plupart ont une vie familiale exemplaire et une vie totalement cachée , à cette époque les couples préfèrent éviter le divorce mais n'en mènent pas moins des vies parallèles avec enfant adultérin à la clé .
David Lodge nous brosse un tableau réaliste d' H.G. Wells , avec ses travers et ses bons côtés et un beau témoignage de l' Angleterre du début 19 ième jusqu'au début de la deuxième guerre mondiale .
C'est très bien écrit , néanmoins , j'ai parfois un peu décroché lorsque l'auteur évoque la politique de l'époque ' Les Fabiens ' , précurseurs du parti travailliste et l'évocation des écrivains de l'époque .
Ce livre m'a semblé trop long et parfois , j'ose le dire un peu rébarbatif , première petite déception pour cet auteur que je préfère dans une veine plus humoristique comme dans ' Les quatre vérités ' par exemple .
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Bigmammy
  16 janvier 2012
David Lodge, c'est ce professeur de Littérature anglaise, né en 1935, qui, dans « Un tout petit monde », (1984) nous a conté les aventures tragi-comiques des professeurs de littérature anglaise – et quelques autres disciplines -, qui promènent leur libido de colloque scientifique en congrès universitaire. Il nous les avait déjà montrés étudiants, soumis aux affres du « Comment ne pas aller trop loin ? » (1980), qu'ont connu tous les jeunes gens avant l'ère de la pilule, et même un peu après s'ils étaient catholiques anglo-irlandais.
Après un livre sur les malheurs de Henry James face au grand public (« L'auteur, l'auteur », 2004), il poursuit dans la veine biographique, avec une vie de H.G Wells, l'auteur de « La guerre des mondes ».
Le plus épatant, chez Lodge, c'est l'art d'écrire, par exemple l'alternance entre récit et interviews « bousculantes » du sujet, les décors plantés en quelques mots (Hannover Terrace, une rue élégante du West End, dans les premières pages, Bromley, banlieue minable de son enfance, Sandgate, station chic et frisquette sur le Channel), le tout dans une atmosphère de gentille moquerie pour le Maître (Master).
Un Maître doté d'une énorme puissance de travail (30 romans, d'innombrables essais, nouvelles et articles), et d'une capacité à imaginer et à innover qu'il tient de son éducation décousue et modeste (il met en scène les armes modernes, y compris l'aviation de bombardement, le char et le nucléaire, en 1910).
Il est doté aussi d'un bel appétit sexuel, servi par un formidable culot, et par une incurable muflerie : il n'hésitera pas à séduire les grandes filles, même mineures, de ses amis intellectuels et politiques, à théoriser le ménage à trois et l'amour libre, à utiliser ses amours pour ses romans, provoquant des scandales d'édition qui ne font pas de mal aux ventes, mais le mettent, provisoirement du moins, au ban de la société londonienne. Et il laissera derrière lui beaucoup de larmes et quelques enfants.
Lodge raconte tout cela avec gourmandise, ce qui donne un livre épatant.
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traversay
  28 août 2012
C'en est sans doute terminé des romans "universitaires", irrésistibles de drôlerie, qui ont fait la renommée de David Lodge. Avec L'auteur ! L'auteur !, l'écrivain britannique s'était lancé dans un tout nouveau genre, la biographie romancée, consacrée en l'occurrence à Henry James. Une livre qui n'a pas laissé un souvenir impérissable, pour être honnête, car franchement ennuyeux. Ce n'est donc pas sans appréhension que l'on s'attaque aux 700 pages dédiés à la vie, aux vies plutôt, de H.G. Wells, le célèbre auteur de la guerre des mondes, dans Un homme de tempérament. Une crainte vite dissipée tant Lodge maîtrise son sujet et nous plonge illico dans cet immense chantier que fut l'existence de Wells entre publications innombrables, engagement politique, participation à la vie littéraire de l'époque et aventures sentimentales et sexuelles si variées qu'elles feraient passer Casanova pour un ascète. Apôtre de l'amour libre, l'auteur de L'homme invisible a largement mis en pratique ses théories, quitte à scandaliser la société anglaise puritaine de l'époque et mettre en péril sa réputation d'homme public. On ne retrouve pas dans ce "roman" la verve drolatique de Lodge, celui-ci s'est mis entièrement au service de son sujet et c'est davantage dans la construction de son livre et quelques figures de style qu'il imprime sa marque. L'une d'entre elles consiste, à intervalles réguliers, à interrompre le récit factuel pour pratiquer des auto-interviews de Wells, fictives évidemment, pleines d'ironie, et qui font office de respiration au coeur d'une narration qui enchaîne les événements à une cadence rapide. L'avantage de ces confessions intimes de Wells est de sauter parfois des années entières, résumées en quelques lignes, et d'approfondir le moi profond de ce personnage bourré de contradictions, aussi génial et visionnaire (imaginer la bombe atomique et l'approche d'une guerre mondiale, dès le début du vingtième siècle, par exemple) que d'une candeur et d'une mauvaise foi parfois désarmante. Ainsi était Wells, entraîné dans une tourbillon incessant, dont on se demande comment il arrivait à contrôler les dommages collatéraux d'une vie passée à concilier plaisirs et travail. Au-delà de son personnage principal, Lodge brosse le portrait d'une époque et d'un milieu, d'où émergent une brassée de rôles secondaires, qui occupent tour à tour le devant de la scène. Sa deuxième femme, Jane, est très présente. Incapable d'assouvir les appétits charnels de Wells, elle devient sa confidente, son amie, sa conseillère ès adultère, celle qu'il ne délaissera jamais. Plus que complaisante, elle est du genre à acheter la layette pour l'enfant qu'attend l'une des maîtresses de l'écrivain, avec laquelle elle entretient d'ailleurs des relations plus qu'amicales. Et des maîtresses, dieu sait s'il y en eut, des passades souvent, et quelques amours véritables, où la sensualité jouait un très grand rôle, conformément aux besoins de Wells en la matière. Doté d'un physique plus que banal, il fut pourtant toujours le chassé plutôt que le chasseur, surtout quand la Diane qui le convoitait était une jeune femme fraîche et aussi avide de plaisirs horizontaux que le maître. Peut-on reprocher à Lodge d'avoir conçu son roman autour des amours de Wells ? Certainement pas, d'une part parce que c'était l'une des caractéristiques principales de l'écrivain, et, d'autre part, parce qu'il ne néglige pas pour autant les autres aspects de sa personnalité, son oeuvre littéraire, incroyablement abondante, ses relations avec ses confrères (sa correspondance avec Henry James, de par son onctueuse hypocrisie, est savoureuse) et son implication dans la vie publique et politique, lui qui traversa deux guerres mondiales. Alors, roman, biographie, ou un mélange des deux, qu'importe ! Un homme de tempérament est un livre passionnant de bout en bout, clair, dynamique, et qui agit comme un puissant aphrodisiaque.
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litolff
  23 mai 2012
Bien que je ne l'aie pas encore terminé, je trouve que Lodge est franchement meilleur dans ses romans précédents ! J'en suis à 350 pages et honnêtement, j'ai du mal à persévérer : la biographie d'H.G. Wells est peut-être passionnante, mais alors le meilleur reste à venir... ! Pour le moment, ce brave H.G. est embourbé dans des histoires de sexe qui l'embarrassent politiquement, ce qui n'est pas sans rappeler une certaine actualité..., et j'ai beau me dire qu'il était d'un furieux modernisme, ses démêles avec la société Fabienne et les écrivains britanniques contemporains me paraissent pour le moment profondément soporifiques. Certes, cet aspect de la société britannique de l'époque est assez intéressante, mais que de détails ! Sans doute un livre à lire en plusieurs temps, ce que je vais faire !
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critiques presse (7)
LePoint   24 janvier 2012
Le secret de ce beau portrait ? L'autoportrait, les affinités entre l'auteur et son sujet : l'origine petite-bourgeoise, la petite taille, une enfance au sud de Londres, des écoles publiques sans prestige, la présence constante de la sexualité dans les "jeux de société" décrits dans les précédents romans de Lodge.
Lire la critique sur le site : LePoint
Telerama   18 janvier 2012
David Lodge construit une ample fresque qui, autant qu'un portrait d'homme, est le tableau d'une époque.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeSoir   16 janvier 2012
Des aspects les moins connus de cette existence gourmande, agitée et bien remplie, David Lodge a fait un roman où tout est authentique et réinventé.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Lexpress   10 janvier 2012
A travers la boule de cristal du Jules Verne anglais, Lodge observe tous les rêves d'une époque affamée d'utopies. Mais sa machine à explorer Wells s'enlise parfois dans des digressions inutilement tatillonnes, qui n'ont pas la saveur canaille de La Trilogie du campus.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   10 janvier 2012
D'une plume aussi alerte qu'érudite, souvent drôle, qui alterne les registres stylistiques, Lodge saisit son modèle au crépuscule de sa vie, alors que l'Angleterre subit les bombardements des avions allemands, et remonte le fil d'une existence hors du commun [...].
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaLibreBelgique   10 janvier 2012
Plume alerte et spirituelle, savant mélange d’érudition et de fiction, destinée hors du commun et subtile peinture d’une époque, l’auteur de "Thérapie" et d’"Un tout petit monde" signe avec maestria son roman le plus ambitieux.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeMonde   06 janvier 2012
S'appuyant sur un "Post-Scriptum" à l'autobiographie de H. G. Wells (Wells in Love, parue en Grande-Bretagne en 1943), Lodge décortique d'une façon stupéfiante les mécanismes de l'addiction aux femmes. [...] Le portrait est à la fois fascinant, attendrissant, exaspérant. On rêverait de lire les mêmes histoires réécrites d'un point de vue féminin !
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
okkaokka   09 juillet 2019
p.81-2.
À ma demande, certaines des chambres avaient été prévues au même étage que les pièces de séjour car j'étais sûr que j'allais très bientôt connaître une vie de malade dans un fauteuil roulant et ne serais plus en mesure d'utiliser des escaliers. C'est vrai ! Mais le temps que la maison soit construite, Jane et moi ressentions déjà le bénéfice de ces quelques années d'alimentation saine, d'air marin, d'exercice et de confort quotidien. Nous marchions et parcourions de longues distances à bicyclette. Nous avons appris à nager, à jouer au badminton et au tennis. Nous sommes devenus robustes et bien portants. Peu à peu il nous est apparu que nos perspectives s'étendaient au-devant de nous très au-delà de ce que nous avions jamais imaginé, que l'avenir était riche d'agréables possibilités. Je me suis dit – pas aussi clairement que ça, mais c'était le courant sous-jacent de ma pensée : si, avec un peu de chance, en tant qu'écrivain je peux transformer ma vie de la sorte, pourquoi la majorité des hommes – et des femmes – ne pourrait-elle pas connaître pareille transformation grâce à une organisation plus rationnelle de la société ? Ce sont la pauvreté, la mauvaise qualité du régime alimentaire, la mauvaise santé, qui les maintiennent dans leur bourbier jusqu'à ce que mort s'ensuive, et les font mourir plus tôt que ceux qui jouissent de conditions de vie plus privilégiées. Le fait de m'être tiré du bourbier me radicalisa, et fit naître en moi la volonté de prendre notre système social artérioscléreux par la peau du cou et de le secouer vigoureusement – lui faire voir que les choses ne devraient pas forcément fonctionner de telle manière que la plupart des hommes et des femmes soient condamnés à des vies misérables de labeur inhumain. Nul besoin d'une révolution violente pour changer cela – juste une révolution de la pensée. En appliquant l'intelligence scientifique et le sens commun aux mécanismes de la société industrielle, nous pourrions réaliser pacifiquement une répartition plus équitable de ses bénéfices.
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okkaokka   09 juillet 2019
p.45.
« Pourquoi bon dieu ne peut-il pas se contenter d'une liaison, comme tout le monde ? se lamente Rebecca. Kitty n'aurait pas fait d'histoires s'il s'était montré discret – elle me l'a plus ou moins dit au téléphone.
- Je ne saurais être plus d'accord, répond H.G. Mais Anthony est sot, il est théâtral et puéril. Difficile de dire s'il s'agit d'une faiblesse naturelle de caractère, ou si la faute est à imputer à son éducation.
- J'espère que tu ne m'en rends pas responsable.
- Je me tiens pour responsable de son existence. »
Ils gardent tous deux le silence un moment, se rappelant les circonstances de la conception d'Anthony : une étreinte passionnée dans le salon de H.G. À St James Court, ses mains sous les vêtements de Rebecca, son ardeur... mais il y avait un domestique dans l'appartement dont la présence avait empêché H.G. d'entraîner la jeune femme dans sa chambre où il gardait des préservatifs, et il avait donc continué, comptant bien se retirer, mais avait perdu le contrôle au moment crucial. La même pensée occupe leurs esprits à tous deux. Que de malheur, que d'années de colère, de contrariétés et de récriminations avaient découlé de ce bref spasme de plaisir ! Et en découlent toujours...
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okkaokka   09 juillet 2019
p.578.
- Et Shaw
- Notre amitié a toujours été très pugnace, ponctuée de périodes de franche hostilité, dont celle-ci a incontestablement fait partie. Je l'ai attaqué pour son pamphlet Le Bon Sens et la guerre, en novembre 1914, et d'autres sujets du même genre. Il conseillait aux soldats des deux camps de descendre leurs officiers et de rentrer chez eux. Ce qui évidemment n'était pas frappé du sceau du bon sens. C'était une coquetterie rhétorique, qui mettait en rage l'opinion publique. Mais fondamentalement il avait raison. La guerre était futile, et aurait dû être arrêtée avant qu'il ne soit trop tard. Il m'a fallu du temps pour le comprendre. Du temps et des centaines de milliers de morts et de blessés.
- Mais vous n'êtes pas devenu pacifiste.
- Non, mais Shaw pas davantage, en vérité. Son vrai point de vue était difficile à cerner, comme d'habitude. Il aimait forcer les gens à réexaminer leurs positions, mais en général il ne réussissait qu'à les faire sortir de leurs gonds. Certains des écrivains qui se trouvaient au meeting organisé par Masterman voulaient le couvrir de goudron et de plumes.
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okkaokka   09 juillet 2019
p.527-8.
Ce dont vous avez besoin est de prendre un peu de bon temps avec un jeune homme sympathique qui en soit au même stade d'exploration et d'expérimentation que vous-même, ou peut-être un peu plus avance, et qui soit responsable en matière de contraception. Vous avez été endoctrinée à penser que sans les émotions d'une grande histoire d'amour le sexe est une chose laide. Ce n'est pas du tout chose laide – c'est une belle chose, et un jour... »
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okkaokka   09 juillet 2019
p.292.
« Libre » et « amour », deux des mots les plus nobles et les plus beaux de la langue anglaise, quand ils étaient associés, possédaient un extraordinaire pouvoir de choquer et d'outrager non seulement les revues et les journaux conservateurs, mais le public anglais en général, y compris une grande partie des classes populaires et moyennes dont la Société fabienne s'employait à améliorer le sort.
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David Lodge - Transfuge magazine .Entretien avec l'écrivain David Lodge, pour le magazine Transfuge, à l'occasion de la parution de sa pièce de théatre, "La Vérité toute nue", en janvier 2007. A 71 ans, David Lodge est connu dans le monde entier pour son érudition élégante teintée d'humour britannique, et sa capacité à épingler par le rire les travers et les onsessions de ses contemporains. A la fois romancier, dramaturge et essayiste, il a en outre gardé de ses années universitaires une passion pour la chose littéraire, dont il tente d'éclairer le procésus. Rencontre avec un joueur de mots.
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