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Robert Pépin (Traducteur)
EAN : 9782020580236
464 pages
Éditeur : Seuil (14/02/2003)
3.93/5   202 notes
Résumé :
Mat Joubert, capitaine à la Brigade des vols et homicides du Cap, en Afrique du Sud, est sur ses gardes depuis l'arrivée du colonel Bart De Wit. Celui-ci, récemment nommé à la tête de ce service par le ministre noir de l'intérieur, est un ancien de l'ANC, vif, calculateur et ambitieux. À peine installé dans ses nouvelles fonctions, il demande à Mat d'arrêter de fumer, de perdre quinze kilos, et l'envoie chez une psychologue pour qu'il retrouve toute son efficacité d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
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Kassuatheth
  09 mai 2014
Avec une moyenne de 3,84 sur 5, Deon Meyer devenait un incontournable. J'avais donc l'intention de lire quelques uns de ses romans. La chose la plus logique à faire était donc de commencer par le premier.
Cela a failli être mon dernier. Un autre policier qui avait vécu un drame et qui devait vivre avec. Pire, il était rendu au fond du baril et son nouveau patron l'avait acculé au pied du mur.
Le drame de sa vie était la mort tragique de sa femme Lara, et il nous distillait l'information sur ce drame au compte goutte. Ce n'est pas tout, son ami était un alcoolique très avancé et, lui aussi était acculé au pied du mur, il devait subir une cure de désintoxication.
Dans la première partie de l'enquête sur les deux crimes commis à répétition, l'enquête piétiné et, nous faisons connaissance avec les principaux personnages, Mat le « héros », son ami alcoolique, Benny Griessel, sa conjointe décédée, Lara, et ses supérieurs. Nous en apprenons aussi de plus en plus sur certaines réalités de l'Afrique du sud. Dans cette partie nous voyons aussi Mat Joubert et Benny Griessel tenter de se prendre en main.
L'auteur fait plusieurs plusieurs références au fonctionnement de l'organisation de la police à Johannesburg Ce court extrait décrit très bien la situation :
« Mat Joubert
Maintenant, nous allons devoir nous intéresser aux armuriers. Il se peut que quelqu'un ait fait réparer un Broomhandle.
- Pas bête, ça, dit le général.
- Pas bête du tout, renchérit le brigadier.
- Naturellement, lança de Wit. »
Page 188
Au Québec on dirait qu'il y a beaucoup de chefs et peu d'indiens.
Avec chaque nouveau meurtre, les informations s'accumulent et certains recoupements deviennent possibles mais ils ne mènent nulle part. Puis, certaines pistes se présentent et le rythme s'accélère et, à partir d'un moment donné l'enquête est menée à un train d'enfer jusqu'à la fin. Oui, j'ai lu les 100 dernières pages d'une traite. Un suspense digne des meilleurs polars. Avec une finale magistrale.
Vous avez sans doute deviné que je vais lire Les Soldats de l'aube dès que je pourrai mettre la main dessus.
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domi_troizarsouilles
  26 mai 2021
Une excellente découverte !
Ça fait un moment que je vois passer le nom de Deon Meyer, cet auteur semble assez prolifique et ses différents livres (nouveautés ou pas) sont régulièrement mis en avant dans ma librairie. Dès lors, en ce mois de mai où l'Afrique du Sud est mise à l'honneur dans un challenge (sur une autre plateforme de lecteurs, oups!) invitant à découvrir de nouvelles nationalités d'auteurs, c'était l'occasion de tenter l'un de ses nombreux livres et, tant qu'à faire, autant commencer par le plus ancien qu'il ait écrit, et qui a été traduit en français.
Et pour moi, dès les premières pages, la magie a joué ! C'est que, sans trop savoir pourquoi, j'aime beaucoup ces romans policiers où la psychologie du personnage principal, ses pensées, ses errances, prennent au moins autant de place que l'enquête. Si en plus il s'agit d'un héros plus ou moins cabossé par la vie, alors je prends ! Je suppose que ce n'est pas par hasard si j'ai dévoré tous les romans mettant en scène Jean-Baptiste Adamsberg de Fred Vargas, ou Martin Servaz de Bernard Minier (chez lui, je dois encore lire « La Chasse » qui est en PAL).
Or, je pense que, avec notre héros ici, le fameux Mat Joubert, qui se remet difficilement de la mort de sa femme, et qui s'est laissé aller autant physiquement que psychologiquement, mais qui s'accroche vaille que vaille à son métier de policier même s'il sait qu'il est désormais sur le fil et dans la mire de sa hiérarchie, on a le même style de personnage : professionnel mais parfois un peu hors des clous, sérieux mais décalé par rapport à ses proches et certainement avec les femmes, et traînant cette souffrance au fond de lui… La nomination d'un nouveau supérieur hiérarchique va le contraindre à se reprendre en mains, ce qu'il fait d'une manière un peu aléatoire, puis de plus en plus consciencieuse – à faire pâlir d'envie bien des régimeuses, moi-même en premier lieu !
La toute grande différence, ici, cependant, c'est celle que je soulevais d'emblée : on n'est pas dans un commissariat plus ou moins important quelque part en France : on est en Afrique du Sud, et si le chemin psychologique du personnage, ainsi que les ressorts de l'enquête, sont similaires à tant d'autres du genre, où que ce soit dans le monde, ici tout est observé, commenté, dirigé en fonction de l'Histoire du pays. Les descendants des Boers (dont fait partie Mat Joubert) luttent –ou pas- contre les relents d'aparheid qui leur collent à la peau, parfois bien malgré eux. Ils ne savent d'ailleurs jamais très bien quelle langue ils doivent parler : plus spontanés en afrikaans qu'en anglais, ils semblent toutefois avoir honte de leur propre langue mais évitent de parler l'anglais où ils sont moins à l'aise.
En outre, le livre s'ancre bien dans son temps : écrit en 1996, l'action se passe indubitablement à une période proche, ce qui est précisé indirectement. En effet, en 1994, l'ANC a gagné les élections pour la première fois, après des années de clandestinité et de lutte (pacifique), Nelson Mandela est élu président. Ainsi, toute la vie et l'administration publiques, et notamment la police, sont impactées : le nouveau colonel de Mat Joubert est un ancien proche de l'ANC, les policiers noirs ont désormais les mêmes droits que leurs collègues blancs, la même possibilité d'enquêter même quand ça concerne des meurtres de blancs – ce qui ne plaît pas à tout le monde !
Évidemment, tout anti-héros qu'il semble parfois, Mat Joubert est aussi présenté comme un « type bien » malgré ses failles et, s'il n'est jamais dit qu'il ferait partie de ces ex-Boers qui rêvent d'une Afrique du Sud réconciliée (là, ce serait mon interprétation !), il a pour le moins une attitude profondément humaine, tout simplement, envers les hommes qui sont sous ses ordres, que ce soit Le Blanc alcoolique ou le Noir gaffeur. Ou encore, on a un passage où il remet assez sèchement à sa place un témoin qui avait des propos insultants à propos de la présence de Noirs dans la police !
Il faut quand même aussi noter que l'auteur glisse çà et là une touche d'humour pince-sans-rire, que la traduction de l'anglais (alors que l'original de ce livre a été écrit en afrikaans) ne rend peut-être pas tout à fait. Mais quelle ironie souriante, par exemple, qu'est le nom du nouveau colonel de Mat ! le gars s'appelle Bart de Wit : ancien membre de l'ANC, dont il a dû se détacher pour exercer sa fonction de policier, c'est quand même un Blanc qui porte un nom… on ne peut plus blanc ! « de Wit », c'est la traduction littérale du nom « Leblanc » ! ;) Et il m'a semblé que d'autres noms étaient aussi en forme de clin d'oeil, mais je ne les ai pas relevés, le « de Wit » étant tellement énorme que j'en souriais à chaque fois qu'il intervenait dans l'intrigue !
Pour le reste, comme je le disais plus haut, l'intrigue – ici on a même une double intrigue – est assez classique, autant dans sa présentation que dans sa résolution. J'ai assez vite compris quel pouvait être le ressort qui faisait agir le meurtrier – plus vite que Mat Joubert lui-même en tout cas ! ;) mais évidemment il reste toujours une petite part de doute. Et quand tout à coup on comprend en plus –pour le coup, en même temps que Mat Joubert !- qui est le meurtrier, ce n'est qu'une demi-surprise. Tout est amené « l'air de rien », mais tout se recoupe et s'intègre comme les différentes pièces d'un puzzle habilement construit. Cependant, même si ça a un petit aspect de déjà-vu (pour moi qui lis quand même beaucoup, beaucoup de policiers et autres thrillers), ce n'est jamais lassant ou long, car les aspects très personnels du personnage principal ainsi que plusieurs flashes back qui sont montrés presque comme des scènes de cinéma, donnent un certain rythme à tout le livre… et au final on ne parvient pas à le lâcher, jusqu'à la fin !
C'est que la plume est fluide ! C'est celle d'un narrateur omniscient qui se penche essentiellement sur Mat Joubert, et dès lors lui ressemble bien un peu. En tout cas, elle rend parfaitement cet esprit qui paraît parfois indolent, sans pouvoir (ni vouloir) trancher si c'est lié au caractère même du personnage et de ce moment de sa vie qu'il traverse, ou si c'est plus largement typique d'une certaine « africanité ». C'est d'autant plus marquant que j'ai lu ce livre en parallèle (je lis désormais presque toujours plusieurs livres simultanément) avec un autre policier sud-africain, un beaucoup plus récent et clairement classé cosy mystery (« Recettes d'amour et de meurtre » de Sally Andrew, pour ne pas le citer ;) )… et pourtant dans ce livre-là comme dans ce premier opus de Deon Meyer, on retrouve cette langueur propre aux pays chauds, qui n'empêche pas l'action, mais qui donne au temps une valeur toute relative, difficilement compréhensible pour des esprits nord-occidentaux, néanmoins entraînante car ce qu'elle nous raconte est parfaitement crédible et toujours très humain.
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Philemont
  27 mai 2013
Depuis la mort de sa femme l'inspecteur Mat Joubert est au bord de la dépression. L'arrivée du nouveau chef de la brigade des Vols et Homicides du Cap, en Afrique du Sud, l'oblige à se ressaisir, celui-ci lui imposant une obligation de résultats sur une enquête difficile (celle d'un tueur en série qui utilise une arme datant de la guerre des Boers un siècle auparavant) tout en suivant une psychothérapie.
Le pitch est donc classique, mais ce premier roman traduit de Deon MEYER se démarque par bien des aspects. C'est en premier lieu la personnalité du personnage principal, terriblement humain, et donc crédible, et non sans rappeler celle d'un commissaire qui oeuvre sous d'autres latitudes. C'est en second lieu le cadre particulier de l'Afrique du Sud à la fin du XXème siècle, celui d'un pays en construction, dans lequel la pacification des relations entre blancs et noirs et la recomposition des services de l'Etat ne sont pas choses aisées ; à ce titre la prose de MEYER, qui écrit en afrikaans, est particulièrement percutante pour rendre compte de l'état des relations sociales entre les différentes strates de la société sud-africaine. C'est enfin une intrigue parfaitement menée, sur un rythme qui va crescendo et qui s'achève sur un final à couper le souffle.
En bref, Jusqu'au dernier est un excellent roman qui ne peut qu'inciter à surveiller de près la production littéraire de son auteur.
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loreleirocks
  10 juin 2013
Mais voilà une excellente surprise! Malgré quelques critiques laissant présager un bon début mais pas un grand polar comparé à d'autres plus récent de l'auteur, je me suis régalée. Oui donc, je ne suis pas vraiment d'accord.
Okay, on voit un peu venir le dénouement et le coupable. Mais ça ne pose aucun soucis et ne gâche absolument pas la découverte de certains aspects de Cape Town à la passation de pouvoir post-Apartheid toute fraîche. Les excès de la nouvelle hiérarchie de la police déterminée à rompre avec le passé de l'institution et de redorer son blason sont contés avec beaucoup d'humour sans en diminuer l'importance. Les divers héros bien brisés sont eux-mêmes épluchés lentement pour mieux se reconstruire et redécouvrir, avec le lecteur qui se régale au premier rang, leurs aspects humains et vivants, parfois de manière terriblement cocasse, au beau milieu de la violence du quotidien sud africain... J'ai été étrangement fascinée, entre deux éclats de rire, par le quotidien de veuf sur la mauvaise pente de Joubert. Un point de vue qu'on voit rarement. Je pense que je vais me faire un plaisir de retrouver Griessel (et j'espère Joubert aussi) dans les tomes dont il est le personnage principal. Et des personnages féminins intéressants (et bien allumés pour certaines)!
Mais il y a surtout le plaisir de retrouver des détails, des attitudes et des habitudes, la traversée de certains quartier de Cape Town, sans parler de ce braai de réveillon complètement imaginable... immersion totale et plus que plaisante. Et j'en reveux!
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Lounima
  17 novembre 2012
Mat Joubert, inspecteur à la brigade de Vols et Homicides traîne son mal de vivre depuis la mort de sa femme, survenue deux ans plus tôt. Lorsque son nouveau patron, Bart de Wit, débarque à la brigade, Mat sent qu'il va falloir qu'il se ressaisisse, l'ambition de son tout nouveau chef n'étant rien de moins que de remettre d'aplomb son service et de redorer ainsi l'image de la police ! Aussi, pour Mat, le diagnostic est sans appel : il doit perdre au moins 15kg et suivre une thérapie ! Son nouveau programme est donc limpide : régime, piscine tous les matins et visite chez le psy chaque semaine. En prime, deux enquêtes lui sont confiées : démasquer un tueur en série qui utilise un vieux Mauser datant de la guerre des Boers pour assassiner des victimes que rien ne semble relier et arrêter "Monsieur Mon Coeur", un braqueur de banques qui a la particularité de toujours s'attaquer à la même enseigne.
Jusqu'au Dernier est un roman policier prenant, vraiment bien ficelé avec un final étonnant mais qui reste crédible.
L'inspecteur Mat Joubert, glissant petit à petit dans une profonde déprime et en proie à des pulsions suicidaires, est un personnage attachant. Très méthodique et discipliné, sa façon de se reprendre en main pour garder son job (en même temps, avait-il le choix ?) est digne d'un manuel du genre : régime, piscine, cabinet du psy et lectures... et il s'y tient ! Admiration !!! Son coéquipier, Benny Griesel, est également un mauvais élément du commissariat : totalement alcoolique, il doit, lui, suivre une cure de désintoxication. Ces deux enquêtes sont leur dernière chance, alors, ils y mettent leurs tripes et cela donne un roman qui, surtout dans la deuxième moitié du livre, nous tient totalement en haleine...
Au-delà du polar, Deon Meyer nous ouvre une petite porte sur l'Afrique du Sud : après plus de trois siècles d'apartheid, la restructuration du pays est difficile et le clivage noir/blanc une réalité encore bien ancrée dans la vie quotidienne des sud-africains. Néanmoins, si ce dernier aspect est bien visible dans le récit, l'auteur ne s'y appesantit pas et, d'ailleurs, ses personnages ne sont pratiquement jamais décrits en terme de couleur de peau, Deon Meyer préférant largement s'attarder sur les caractères des personnages, leurs sentiments et, surtout, leurs failles.
Lien : http://loumanolit.canalblog...
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
KassuathethKassuatheth   09 mai 2014
Il savait qu'il fallait vite reprendre le contrôle de la conversation. Il décida d'être décisif.
-Je ...
- Je déteste les petits jeux, l'interrompit-elle aussitôt. Je déteste la façon artificielle dont les gens communiquent. Le côté superficiel de tout ça ... Pour moi, on devrait toujours dire ce qu'on a envie de dire. Parler pour dire les choses, quoi. Ça ne plaît pas toujours. Surtout chez les hommes. Ils veulent tout contrôler, ils veulent jouer selon leurs propres règles. Surtout en amour.

Pourquoi s'embarrasser de tous ces faux préliminaires? Si je trouve un type sexy, je veux pouvoir le lui dire. Inutile qu'il m'emmène dans un restaurant cher et m'envoie des fleurs s'il a envie de moi. Qu'il me prenne. Vous ne trouvez pas que ça ferait gagner du temps ?

Il regarda ses jambes.
Page 202-203

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KassuathethKassuatheth   09 mai 2014
Et maintenant, c'est Bart de Wit qui me demande de péter le feu parce que les Noirs doivent monter dans l'échelle sociale et montrer que leur ascension n'est pas seulement le résultat de la politique antidiscriminatoire ! Parce que tout d'un coup, v'là que j'suis un « Noir » moi! Fini l' « homme de couleur », le « Malais du Cap» ou le « brun », non, non, je suis un « Noir ». Reclassement immédiat. Et faut que je pète le feu. Non mais.je vous demande, capitaine: qu'est-ce que je fais d'autre?

Ça fait des années et des années que je pète le feu, mais mon salaire, lui, on dirait qu'il est toujours victime de discrimination.
Page 218-219

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LounimaLounima   17 novembre 2012
"Dans le silence du dernier après-midi de l'année, il pensait à la mort. Mécaniquement, ses mains fourbissaient son pistolet de service, un Z88. Il était assis au salon, penché en avant dans son fauteuil, toutes les pièces de son arme posées sur la table basse, entre des chiffons, des brosses et une burette à huile. Dans le cendrier, une cigarette expédiait de longues et maigres volutes au plafond. Au-dessus de lui, à la fenêtre, une abeille se tapait dans la vitre avec une régularité monotone et irritante : elle voulait rejoindre la chaleur de l'après-midi au dehors, là où soufflait un léger vent de sud-est." (Points - p.9)
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KassuathethKassuatheth   09 mai 2014
Un policier en civil dans toutes les succursales? Que se passerait-il si l'un de ces messieurs flanquait la trouille au voleur? Celui-ci ne pourrait-il pas se mettre à tirer?...

Patiemment, Joubert lui avait expliqué que la police était tout à fait consciente des dangers encourus : toute confrontation avec le voleur serait gérée avec la plus grande circonspection.

Le directeur régional lui avait répliqué que des exemples de « circonspection policière », on en voyait tous les soirs à la télé.
Page 195

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LounimaLounima   17 novembre 2012
"[...] vous seriez donc vraiment capable de ramasser les morceaux d'un être humain et de les remettre ensemble, d'y appliquer de la colle miracle pour qu'enfin le bonhomme soit entier à nouveau ? Non, les lézardes seraient visibles à jamais, il suffirait d'une pression du doigt pour qu'une fois de plus tout le bazar tombe en morceaux.[...] Ne vaudrait-il pas mieux que je me colle le canon bien froid de mon pistolet de service dans la bouche [...], que j'expédie tout ça dans l'éternité ?" (Points - p.196)
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