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Rosine Fitzgerald (Autre)
ISBN : 2277214736
Éditeur : J'ai Lu (26/02/2001)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Depuis son mariage avec Mary Morstan, le Dr Watson n'a guère l'occasion de voir très souvent son ami, Sherlock Holmes. Un soir, ce dernier s'invite dans son cabinet, et se dit poursuivit par son ennemi héréditaire, le professeur Moriarty. Mais l'agitation de Holmes, ses propos incohérents, font redouter le pire à Watson : le détective s'est drogué au-delà de toute mesure. Son addiction a atteint un stade irréversible, et désormais c'est sa vie qui semble en danger.<... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  17 juin 2013
Quoi ? Que lis-je ? le professeur Moriarty ne serait qu'une illusion crée de toute pièce par le cerveau drogué de Sherlock Holmes ?? le professeur ne serait qu'un paisible professeur et pas un Napoléon du Crime ? Argh, je m'étrangle, je me meurs, à l'assassin on m'a assassiné.
Quelle est donc cette hérésie blasphématoire et insultatoire (néologisme offert) envers mon détective préféré ? L'auteur aurait-il fumé des herbes de Provence roulées dans une vieille chaussette qui pue ?
Et bien non, ceci est bien la théorie de l'auteur et elle est partagée par certains...
Que se passe-t-il à Londres ? Et bien, depuis son mariage, Watson n'a guère eu l'occasion de voir Sherlock Holmes. Un soir, ce dernier déboule dans son cabinet et se dit poursuivit par son ennemi, le professeur Moriarty. L'agitation de Holmes et ses propos incohérents, font redouter le pire à Watson : le détective s'est drogué au-delà de toute mesure. Son addiction a atteint un stade irréversible, et désormais c'est sa vie qui semble en danger.
Watson à décidé de prendre la seringue par le piston, heu, le taureau par les cornes et le détective de Baker Street par la peau du dos pour l'emmener voir un espèce de spécialiste, un certain docteur Freud.
Pas facile de faire marcher Holmes au pas et vu qu'il ne se laissera pas emmener pour se faire soigner, le docteur va mettre au point tout un stratagème pour le faire échouer chez papa Sigmund, avec la complicité de Mycroft.
Séance d'hypnose à la clé, thérapie de choc, le professeur parviendra à extirper quelques secrets à Holmes, et notamment le pourquoi il a développé une aversion aussi profonde pour ce prof de math nommé Moriarty.
Vous imaginez le désarroi qui fut le mien le jour où je tombai sur ce petit roman... Moriarty est un homme paisible et c'est le cerveau dérangé de Holmes en aurait fait sa Némésis. On a fait des crises cardiaques pour moins que ça.
Pourtant, le livre m'emballa et des années après, suite à une relecture, il est toujours aussi bon (le film aussi, mais je vous en parlerai plus bas).
La rencontre entre Sherlock Holmes et Sigmund Freud ne se passe pas super bien, c'est un mélange détonnant de méfiance et de fascination. C'est deux cerveaux qui s'affrontent, dont un est malade suite à ses injections de cocaïne, une solution à 7%...
Lorsque Holmes se trouve nez à nez avec Freud, il utilise ses dons d'observation pour déduire tout sur la vie du praticien viennois. Freud a beau admirer sa méthode, il condamnera ce que le détective inflige à son intelligence et à ses proches, en se droguant.
Avant de commencer la spychanal... heu, la psychanalyse, Freud va devoir avant toute chose sevrer Holmes de la drogue. Méthode ? L'hypnose qui fera remonter chez Holmes des angoisses profondes. Des angoisses qui se traduiront en cauchemars.
Mais voilà que la spycha... rhââ... la psychanalyse doit attendre un peu, nos deux hommes se retrouvant impliqués dans une machination diabolique où une jeune fille risque la mort.
Les deux "détectives", assistés du fidèle Watson, s'engagent dans une enquête pleine de périls... Pour le plus grand plaisir du lecteur.

Voilà un livre que j'avais condamné directement et qui m'avait emporté au-delà de ce que je pensais.

La théorie d'un Moriarty "inexistant" et pur produit du cerveau drogué de Holmes n'était pas neuve, mais à l'époque de mon achat (il y a 20 ans), le Net était inexistant... pas moyen d'en discuter avec d'autres holmésiens et c'est moi qui aurait eu besoin d'une spycha... grrr... d'une psychanalyse avec papa Freud.

C'est aussi livre qui arrive à cumuler deux sentiments incompatibles entre eux habituellement : le fait qu'il est "dérangeant" pour une admiratrice de Holmes telle que moi, tout en étant "intéressant" pour les théories éclairantes qu'il propose sur les défauts de Holmes, sur son caractère excessif, à la fois mélancolique, solitaire et exubérant.
La théorie proposée n'est pas dénuée de bon sens et elle pourrait expliquer le pourquoi du comment Holmes a plongé un jour dans la cocaïne, sur la véritable nature de ses relations avec le professeur Moriarty, sur la raison qui lui fait détester les femmes, etc.
Que les non holmésiens se rassurent : il y a une intrigue dans ce roman et elle n'est pas là pour faire de la figuration. Mais il faut quand même que je vous prévienne que cette intrigue est aussi un bon prétexte pour nous présenter Holmes sous un nouveau jour, en l'humanisant d'une manière assez brutale pour le lecteur.
Avec "The Seven Per Cent Solution", Meyer nous dresse un portrait assez fort intime du détective et de ses quelques névroses. le héros (malgré lui) de Conan Doyle se trouve particulièrement affaibli, ayant perdu beaucoup de sa superbe.

Pour une admiratrice telle que moi, Holmes qui perd de sa superbe, c'est un principe plutôt difficile à digérer. Nicholas Meyer y est parvenu avec brio, car le personnage est toujours traité avec le plus grand des respects.
Sans compter que le roman alterne toujours avec de la finesse, de la tristesse ou de l'humour, avec des scènes de réflexion, d'action; qu'elles soient cocasses ou dramatiques.

Le personnage de Lola, ancienne toxicomane, amènera quant à elle de l'émotion. Holmes reconnaissant en elle quelqu'un qui a connu l'enfer de la drogue et il éprouvera même de la compassion face à son sort.

Rien à redire, le récit est équilibré.
A la fin du roman, un moment plus émouvant, on sent que LA révélation va arriver... Les tripes se nouent, l'estomac se contracte, les paumes sont moites... QUOI ? Non ? Si ! Oh my god !
C'est à ce moment là que l'on tilte... L'étude de Holmes va permettre à Freud de mettre au point sa fameuse interprétation des rêves.
Avis à tous les holmesiens, ce livre est à posséder dans sa bibliothèque, ce livre est à lire et cela peut concerner sans aucun problème les non initiés.
Le film ? Il est tout aussi bien que le roman, ce qui n'est pas peu dire ! Petit bémol : pour le titre du film en français, les traducteurs ont dû fumer la moquette puisque "The seven per cent solution" fut traduit pas un "Sherlock Holmes attaque l'Orient Express".
Bon, nous aurons une course poursuite sur le toit du train, mais de là à dire qu'il l'attaque !
La première moitié du film est en tout point semblable au roman de Meyer.
Ensuite, l'intrigue s'en écarte assez fortement, puisque qu'à l'origine le personnage de Lola Deveraux (interprété par Vanessa Redgrave) n'existe pas sous cette forme dans le roman.
Holmes, Watson (Robert Duvall, un excellent Watson) et Freud vont devoir porter secours à une cantatrice célèbre, Lola Deveraux (Vanessa Redgrave). Holmes, en plein doute sur ses capacités, mènera l'affaire à bon port.
Le personnage de Sigmund Freud (campé par un excellent Allan Arkin) va lui servir de révélateur.
Sherlock Holmes est clairement présenté comme un quasi-aliéné paranoïaque dans ce film (Nicol Williamson, l'acteur nous offre une prestation flamboyante et hallucinée du détective, surtout au début du film).
Sa folie étant représentée par le débit saccadé de la voix du détective. Quant à sa logique, elle n'a aucun soucis, Holmes est bien le brillant logicien que l'on connait.
Il y a aussi une évocation de l'antisémitisme naissant dans l'empire austro-hongrois de la fin du 19ème siècle, via l'antagonisme entre Freud et le baron Otto.
"The Seven Per Cent Solution", malgré son âge, reste un excellent film consacré à Sherlock Holmes et qui éclaire le Grand Hiatus d'un autre oeil…

Lien : http://thecanniballecteur.wo..
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Davalian
  12 septembre 2016
Nicholas Meyer est l'un des auteurs des aventures apocryphes de Sherlock Holmes les plus connus. Assurément il s'agit d'un spécialiste (difficile de dire s'il est davantage un sherlockien ou un holmesien) qui tente d'apporter un récit supplémentaire à une liste déjà bien fournie. le résultat est hautement addictif !
L'auteur démontre une connaissance encyclopédique et fait le maximum pour nous faire croire que nous avons affaire à un récit oublié de Watson qui aurait été composé sur le tard. Il le fait avec une certaine humilité et quelques sympathiques explications. Sa longueur et surtout un certain épisode digne d'un thriller (une course ferroviaire pour le moins originale) apportent toutefois une certaine modernité qui cadre mal avec les écrits de Conan Doyle.
Le récit n'est pas vraiment un pastiche à l'exception du démarrage qui aurait pu nous le laisser croire. Les premiers chapitres sont originaux, amusants et différents de la suite. La rencontre avec un hôte de marque et sa participation active à l'histoire aurait pu nous conforter dans cette voie mais que nenni !
Il s'agit bel et bien d'une enquête de Sherlock qui propose une relecture… unique des deux fameuses nouvelles le dernier problème et La maison vide. Beaucoup de choses ont déjà été écrites, mais nous avons ici du neuf ! Bravo !
Le style est d'une efficacité redoutable. Dès que le roman est commencé il sera impossible de le lâcher. Les références au canon et autre apocryphes, le talent de Meyer et une seconde partie immersive vont vous piéger !
Dommage toutefois que la première partie soit aussi décevante. Après un démarrage prometteur (ah l'essence de vanille !), le rythme retombe rapidement. Les chapitres qui suivent sont plats et peu intéressants, même si Meyer et Watson font ce qu'ils peuvent. Les adeptes du grand détective ne pourront d'ailleurs pardonner à l'auteur d'avoir osé lui imposer de telles épreuves… un autre prétexte narratif aurait été approprié.
La solution à 7 % se révèle donc facile à lire, un apocryphe qui tente d'intégrer une dimension humoristique et moderne (le roman a été écrit en 1974) mais sans tomber dans l'excès. Si certains reproches peuvent être formulés, il n'en demeure pas moins qu'il s'agit ici d'une agréable découverte… à condition de parvenir à mettre la main dessus en bouquinerie !
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Lutin82
  14 février 2017
"Depuis son mariage avec Mary Morstan, le Dr Watson n'a guère l'occasion de voir très souvent son ami, Sherlock Holmes. Un soir, ce dernier s'invite dans son cabinet, et se dit poursuivit par son ennemi héréditaire, le professeur Moriarty. Mais l'agitation de Holmes, ses propos incohérents, font redouter le pire à Watson : le détective s'est drogué au-delà de toute mesure. Son addiction a atteint un stade irréversible, et désormais c'est sa vie qui semble en danger...."
D'entrée de jeu, nous pourrions penser à la série TV britannique : Sherlock, car le Holmes de ce roman partage avec son double télévisuel une agitation certaine, une dose de jalousie par rapport à la situation de son compère. Les personnages sont de grandes qualité, et même si nous sommes dans un pastiche, nos héros sont brossés avec brio.
Côté intrigue, ici aussi l'auteur s'amuse avec le lecteur dans un jeu de fausses pistes entre la réalité et les illusions d'Holmes. de bonnes surprises, de l'actions, des moments de grâce,.. et une belle enquête dont une partie psychologique où il faut démêler le faux du vrai.
Si vous n'êtes pas allergique aux pastiches, celui-ci est hautement recommandable.
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Souri7
  25 septembre 2016
Une série mettant en scène le grand enquêteur Sherlock Holmes et son acolyte, le Dr Watson…. Je ne pouvais me priver de les lire !
Ces pastiches sont de véritables bijoux de par le récit, les enquêtes, l'humour et … la distance que prend l'auteur avec les nombreux autres récits du même style. Sans le moindre problème, je peux vous certifier que lire ces pastiches, c'est être sûr de passer de superbes moments de lecture. Ajouté le cadre pseudo réaliste dans lequel nos héros évoluent et vous avez de quoi halluciné et rêvé ! (
Les livres se présentent toujours sous la forme de manuscrits écrits par Watson et découvert très longtemps après (le premier en vidant un grenier, le second d'un héritier de la logeuse de Sherlock et le dernier découvert dans un inventaire de bibliothèque).
Dans le premier roman, La solution à 7 %, l'auteur annonce de suite la couleur : Sherlock Holmes est un être humain accroc à la cocaïne et sujet à des hallucinations. le professeur Moriarty, son ennemi ? … une hallucination de l'esprit !
Bref, dans ce récit nous est livré une autre version de la pseudo mort de Sherlock Holmes aux chutes de Reichenbach. Afin de le sauver de sa dépendance, Mycroft (frère de Sherlock) et Watson vont tout faire pour pousser Sherlock à se rendre à Vienne afin de rencontrer ... Sigmund Freud. Cela n'empêchera pas notre ami de sauver l'Europe tout en se soignant ( . (Je ne vous parle pas de la fameuse scène de la poursuite en train... oui en train ;)
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Eric75
  29 janvier 2011
Sherlock Holmes manipulé par le Dr Watson et son frère Mycroft ! C'est sur cette idée pour le moins originale que débute ce roman, Watson voulant guérir Holmes de son addiction à la cocaïne. Stamford, le jeune médecin qui fut à l'origine de la rencontre du Dr Watson et de Sherlock Holmes (dans Une étude en rouge) conseille à Watson de consulter un spécialiste à Vienne, le Dr Sigmund Freud.
Le Dr Watson entraîne Sherlock Holmes à Vienne, en lui faisant croire qu'il est sur les traces du sinistre Moriarty, en réalité un inoffensif professeur de Mathématique objet de tous les fantasmes de Holmes. Ce début prometteur débouche sur une véritable enquête de Holmes à partir de la page 154, un peu tard à mon avis, permettant de déjouer une machination de Guillaume II visant à préparer son pays à une guerre européenne. Celle-ci, provisoirement reportée grâce à Holmes, annonce la future première guerre mondiale. A ce stade, le scénario bascule hélas sur une folle course poursuite sur rails à travers l'Europe, parfaitement ridicule et dans le plus pur style hollywoodien, embarquant Holmes, Watson et Sigmund Freud transformés pour l'occasion en mécaniciens chauffeurs de locomotive. On reconnait bien sûr la marque de Nicholas Meyer, scénariste américain avant tout et amateur d'action (le livre donnera une suite au cinéma intitulée "Sherlock Holmes attaque l'Orient-Express" !), peu scrupuleux quant au respect de la vraisemblance historique du scénario et de l'adéquation des personnages à leur profil psychologique supposé.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   20 août 2014
Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de farfouiller dans le bric-à-brac des autres et de prendre tout ce qui vous plaît, mais, à dire vrai, plus j’y pensais, moins j’en avais envie. Le grenier était bourré de meubles, de vieilleries, de lampadaires, de trucs poussiéreux, et même d’anciennes malles-cabines ( ! ), mais il y avait quelque chose de déplaisant à fureter dans le passé de ce pauvre Swingline - même avec son autorisation.
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rkhettaouirkhettaoui   20 août 2014
L’émotivité était un élément de sa nature qu’il cherchait presque physiquement à supprimer. Il est certain que Holmes considérait ses émotions comme une source de désordre et même comme une faute. Il était persuadé que le jeu des sentiments pouvait entraver la précision qu’exigeait son travail, chose qui était pour lui absolument inadmissible. Il évitait toute manifestation de sensibilité, et les quelques moments, au cours de sa carrière, où les circonstances forcèrent les vannes de sa réserve furent extrêmement rares et toujours saisissants.
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rkhettaouirkhettaoui   20 août 2014
Apocryphe ou non, le manuscrit avait besoin d’être revu et corrigé, et la préparation d’une édition ne varietur de Plutarque ne saurait être plus ardue que les problèmes posés par un texte de Watson fraîchement exhumé. J’ai correspondu d’abondance avec de nombreux Sherlockiens - trop nombreux, d’ailleurs, pour que je puisse les citer - qui m’ont tous apporté une aide inestimable, m’offrant inlassablement conseils, commentaires et aperçus. La seule vraie reconnaissance de la dette de ce livre envers eux, c’est le livre lui-même
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AS76AS76   01 juin 2015
Les dix dernières années qui se sont écoulées depuis sa mort m'ont donné tout le temps de méditer sur la personnalité de Holmes, et j'en suis venu à prendre conscience d'une chose que j'ai toujours sue (sans savoir que je le savais), c'est à dire que Holmes était un être profondément passionné. L'émotivité était un élément de sa nature qu'il cherchait presque physiquement à supprimer. Il est certain que Holmes considérait ses émotions comme une distraction et même une responsabilité.
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rkhettaouirkhettaoui   20 août 2014
Holmes était, comme je me suis toujours efforcé de le décrire, un individu extrêmement secret et, dans certains domaines, si renfermé qu’il en paraissait excentrique. Il se plaisait à se montrer impassible, austère et quelque peu indifférent ; une machine à penser sans contact direct ni communication avec ce qu’il jugeait être les réalités sordides de l’existence pragmatique. En vérité, sa réputation de froideur, c’était lui qui l’avait entièrement et délibérément créée.
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Video de Nicholas Meyer (1) Voir plusAjouter une vidéo

Nicholas Meyer à propos de ses films "Sherlock Holmes attaque l'Orient-Express" et "C'était demain"
A l'occasion de la sortie de son film "Sherlock Holmes attaque l'Orient-Express", le cinéaste Nicholas MEYER est invité sur le plateau de l'émission. Il évoque son précédent film "C'était demain" et les différents genres cinématographiques auxquels il aimerait se consacrer.
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