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EAN : 9782843378591
Anne Carrire (02/11/2017)
3.97/5   45 notes
Résumé :
Oreste et la jeune femme comprennent alors que la bibliothèque renferme des secrets. Conçue par le médecin bibliophile comme une « chasse au trésor », la découverte de documents cachés leur permettra de reconstituer fidèlement ce qui s’est réellement passé. Grégoire ne s’était probablement pas douté que ses propres enfants, Maurice, Laure, Marie et Charles, étaient d’une manière ou d’une autre liés aux personnes qu’il avait dénoncées : un instituteur ; un fonctionna... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
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Définitivement, Bernard Prou nous brouille l'esprit. Comme pour Alexis Vassilkov, ce nouveau voyage entre fiction et réalité est nourri de son amour des beaux livres et des écrivains : Maupassant, Louis-Ferdinand Céline, d'autres à découvrir avec Oreste.

En plongeant dans son jeu de pistes, on embarque dans la vie de Grégoire Saint-Marly, Ophtalmologiste-opportuniste à PAU.

C'est captivant. L'auteur nous parle du quotidien dès 1942 sans fioritures, avec gouaille ce qui rend les personnages vivants, avec un humour noir mais surtout, il donne à voir les trésors d'astuces qu'il a fallu au commun des mortels pour vivre, survivre à cette période tant décrite depuis…

Face aux deux « salauds magnifiques », Saint-Marly et Loiseau, au coeur de ce roman, combien d'Alchimiste, de Marie, de Justes pour écrire l'Histoire ?

J'ai beaucoup aimé : Charles, Marie, Maurice et Laure. La plongée dans l'époque, apprendre que le chant des oiseaux entendus au détour des rues Paloises a pu en dire plus sur l'astuce de ces drôles de citoyens… Ne parlons pas d'Oreste, modeste bibliophile, « Filouteur » (tant pis pour le barbarisme) à ses heures, mais qu'une simple ordonnance voletant dans cette magnifique bibliothèque a transformé en Sherlock !

Bernard Prou est l'alchimiste qui vous concocte des petites histoires dans la grande histoire, tantôt dans une langue digne de l'Académie, puis en s'encanaillant dans l'argot des faubourgs, impossible de ne pas vivre et vibrer avec ses personnages.
C'est un coup de coeur !

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Un livre passionnant, vivant, intrigant.
Et pourtant il traite d'un sujet maintes fois abordé, la seconde guerre mondiale.
Le départ du roman est particulièrement original. Oreste, un vieil homme passionné de livres se rend dans une maison où Laurence, la propriétaire, qui vient d'en hériter, souhaite se débarrasser de la bibliothèque. En prenant un livre, il laisse tomber une feuille intrigante.
Sur une ordonnance datée du 19 décembre 1942, le Docteur Saint-Marly dénonce quatre hommes à la préfecture.
Eberluée, Laurence découvre alors que son grand-père paternel a dénoncé son grand-père maternel. Elle ne connait rien de l'histoire familiale.
Commence alors une enquête pour trouver d'autres indices dans la gigantesque bibliothèque.
Puis on suit la vie de la famille Saint-Marly durant l'occupation.
Même si on croyait tout en connaître, on découvre de nouveaux éléments, comme le langage sifflé.
La fiction et la réalité sont habilement liées.
Chaque personnage est parfaitement bien rendu, le texte est très vivant et pas un instant de lassitude en lisant.
Une légère frustration cependant. Bien que passionnée par l'histoire de cette famille, je pensais participer davantage aux découvertes de la bibliothèque et en savoir un peu plus sur l'agencement qu'en avait fait le docteur Saint-Marly. J'aurais bien aimé suivre les recherches d'Oreste et de Laurence parmi ces milliers de livres.
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Il y a peu, grâce aux conseils avisés de ma bibliothécaire, je découvrais Bernard Prou avec son premier roman Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils De Maupassant que j'avais déjà beaucoup aimé. Avec ce deuxième roman, il me confirme son talent de conteur. Il sait emmener le lecteur dans son histoire et la rendre tellement prenante que j'ai eu du mal à la lâcher. Et maintenant que je l'ai finie, je le regrette presque, tellement j'aurais aimé encore un peu rester avec les personnages.

Je ne vais pas trop revenir sur le fond de l'histoire, le résumé le fait déjà bien assez à mon avis. J'ai trouvé l'idée de départ très originale. Combien de fois il m'est arrivé de tomber dans un vieux livre acheté en brocante sur un vieux papier, parfois un mot doux, une fois une liste de courses…je trouve que ça rend le livre très vivant. Ici, le propriétaire des livres a sciemment laissé dedans des papiers qui sont des traces laissées par le passé tumultueux du propriétaire. Oreste est un bibliophile et à la demande de la petite-fille du Docteur Saint-Marly, il doit expertiser la bibliothèque de celui-ci. Il ne sait pas encore vers quels chemins cela va le mener. le docteur a eu l'idée de créer un véritable jeu de piste entre tous ses livres en laissant dedans des documents qui permettront à Oreste de reconstituer le passé de la famille Saint-Marly. Une phrase représentant le début d'un roman est laissé à chaque fin de roman permettant ainsi de suivre la progression. D'ailleurs, Bernard Prou propose au lecteur de trouver chaque roman en donnant la solution à la fin, j'ai bien aimé ce petit jeu.
Revenons à notre histoire, Oreste tombe sur une drôle d'ordonnance où le docteur écrit au préfet en lui donnant les noms de personnes. Si je vous dis que cela s'est passé au milieu de la seconde guerre mondiale, vous comprendrez vite que ce n'est ni plus ni moins que de la délation. Pourquoi a-t-il fait ça ? Vengeance ? Méchanceté ? Qu'est-ce qui amène ce docteur, père de quatre enfants, à donner le nom de ces personnes ? Ce qui me semblait au départ une « simple » délation par intérêt ou bêtise va se révéler bien plus complexe que cela. Elle va surtout avoir des conséquences inattendues et se retourner contre son auteur, ironie du sort comme on dit.
J'ai beaucoup aimé suivre Grégoire Saint-Marly, son vécu, afin de mieux comprendre l'homme qu'il est. Et suivre ensuite ses enfants, Maurice, Laure, Marie et Charles. Une famille touchée par la guerre, qui sera profondément meurtrie. On va suivre également d'autres personnes, celles-là même qui sont sur l'ordonnance du docteur, afin de comprendre également ce qu'ils sont et ce qu'ils deviendront après. Dans toute cette fresque de personnages, Bernard Prou n'oublie personne dans le panel qu'il pouvait y avoir à ce moment là…des Français, des Allemands, des Juifs, des résistants, des collabos, des soldats, des profiteurs de situation, des magouilleurs, des amours interdits…la liste est longue, comme on peut se l'imaginer à cette époque. Les caractères de chacun sont bien décrits dans ce qu'ils ont de bons mais aussi de plus vils. Certains m'ont profondément touchée et quand je me dis que tout ceci a réellement existé, ça fait froid dans le dos. Dans ce cas là, j'espère surtout que l'humanité ne connaîtra plus de tels drames. Ça fait pourtant encore bien peur quand on voit de nos jours encore des actes de racisme ou des plus vils. Quand l'humain apprendra-t-il de ses erreurs passées ? Avec des histoires de ce genre, la vengeance et la méchanceté font bien souvent mauvais ménage…
J'ai passé un très bon moment avec cette lecture qui a eu le double emploi de me divertir et de m'apprendre des faits que je ne connaissais pas encore. Et pourtant, j'ai déjà lu beaucoup de romans se passant pendant cette période, le sujet en soi est connu, ce qui est intéressant à voir, c'est comment le sujet est traité et ce qu'il apporte de nouveau sur ce sujet. Ici, tout se passe à Pau majoritairement, en zone libre jusque novembre 1942. Il est intéressant de voir comment s'est organisée la résistance ou la vie de tous les jours tout simplement. J'ai ainsi appris comment certains résistants communiquaient entre eux, pratique que des bergers leur ont transmis. Et plein d'autres détails parsemés dans l'histoire et qui ont leur importance.

Et bien sûr, tout cela sublimé par le style de l'auteur, fluide, détaillé, sans lourdeurs dans les descriptions des personnages et des lieux, au vocabulaire riche et varié, c'est vraiment un plaisir de lire un écrit de cette qualité. Bernard Prou est un écrivain à suivre, assurément. En tout cas, ça l'est pour moi. Je sais qu'il est en pleines corrections de son troisième roman qui doit sortir cet automne, j'ai déjà hâte d'y être et de plonger à nouveau dans un autre ouvrage signé de cet auteur. N'hésitez pas à le découvrir que ce soit avec ce roman ou avec le précédent, je ne pense pas que vous serez déçus.
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Avec son précédent roman Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils De Maupassant, Bernard Prou avait déjà totalement brouillé la frontière entre réalité et fiction. Il récidive avec Délation sur ordonnance.

L'auteur est joueur, même avec les sujets les plus sérieux. Il les traite avec originalité et facétie, tout en sachant garder un ton grave. Un vrai talent de jongleur.

Tout part d'une vieille ordonnance. Une prescription très particulière, avec des effets qui risquent d'être définitifs. Un médecin, durant la deuxième guerre mondiale, qui utilise son papier professionnel pour dénoncer quatre personnes, pour des raisons très discutables (on a comptabilisé plus de cinq millions de lettres anonymes durant l'occupation…).

Période trouble, sujet pesant. de quoi instaurer le malaise. C'est là, où le talent particulier de Bernard Prou fait la différence. Son roman n'est pas un pamphlet mais relève davantage du jeu de piste. de l'art de proposer un divertissement tout en parlant intelligemment d'un sujet difficile.

Délation sur ordonnance peut être vu comme une sorte d'arbre généalogique issu de ce jeu de piste. Au travers des morceaux d'histoires cachés dans les livres d'une bibliothèque, Prou nous replonge dans la vie quotidienne durant la guerre. Parce qu'il y avait de la vie durant l'occupation ! Les gens vivaient, mourraient, s'aimaient, se déchiraient, s'amusaient, souffraient… Et avaient des secrets.

Avec un ton nostalgique (de l'époque, pas de la guerre…), l'auteur nous fait partager des tranches de vie. Des personnages qui gravitent tous directement ou indirectement autour de cette horrible lettre de délation. Entre anecdotes et faits marquants, Bernard Prou raconte la vraie vie (ou pas), fait apparaître des personnes ayant existé (certaines illustres) et joue avec ces existences imbriquées.

Avec gouaille, il partage des scènes de la vie quotidienne de ses (nombreux) personnages. Un peu trop nombreux parfois, au point de m'y perdre le temps de quelques pages, avant de retrouver mes marques.

Rien de manichéen dans la peinture que fait l'auteur de cette période et de ces gens. Ils peuvent être tour à tour violents et se remettre sur le droit chemin, durant une période où certains survivaient et d'autres vivaient (souvent sur le dos des premiers nommés).

Bernard Prou est un auteur facétieux, on ne sait pas toujours ce qui tient du fait historique ou ce qui vient de son imagination. Il est canaille aussi, tout comme il sait (re)devenir subitement grave.

Délation sur ordonnance est un roman à part. de l'art de jongler avec notre Histoire et les petites histoires.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Comment une « petite » lettre de délation peut entrainer toute une famille !

Oreste est convié dans une maison familiale afin de faire l'estimation de la bibliothèque et de mettre en vente la collection de feu Grégoire. Mais caché dans un des romans, il trouve une ordonnance sur laquelle Grégoire écrivit en 1942 au préfet afin de déclarer de mauvais français. Commence alors une remontée dans le temps afin de connaitre l'histoire de cette famille.

Vous avez lu comme moi, arrêtez-moi si je me trompe ! Si j'ai bien compris le contenu de cette ordonnance, le docteur Saint-Marly, mon grand-père maternel, y dénonce aux autorités de l'époque maître Lepayeur, mon grand-père paternel. C'est ahurissant ! J'ai connu un homme certes un peu renfermé – mais gentil et attentionné. Comment a-t-il pu écrire une lettre pareille ?
Cette ordonnance est le point de départ de l'histoire contemporaine et de celle de 1942. Grégoire, mari et père de quatre enfants, ne sait pas qu'il va modifier à tout jamais une partie de l'histoire familiale. Mais qu'en bien même, ce personnage est si nombriliste que cela n'aurait pas changé grand-chose à mon avis.

Ce roman, qui se passe pendant la Seconde Guerre mondiale, arrive encore à m'apprendre des choses ! Et pourtant, concernant cette période j'en ai lu et j'en lirai encore ! Mais j'ai découvert, notamment, le langage sifflé . D'ailleurs pour ceux qui auraient la curiosité je vous laisse un lien qui vous explique tout ça (https://youtu.be/R64Rl6JWYxM ). C'est incroyable !

Si vous avez lu le précédent roman de l'auteur, dites-vous que vous retrouvez sa plume immersive et riche, qu'il vous fait vivre encore bien des aventures, même si cette fois-ci elles ne vous feront pas parcourir des milliers de kilomètres. Ce roman est un très bon regard sur ce pan de l'histoire. Avec finalement un large panel de ce que l'on pouvait croiser comme individu.

Peut-être moins romanesque, il est reste un très bon livre que je vous conseille !
Lien : https://lesciblesdunelectric..
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Vous avez lu comme moi, arrêtez-moi si je me trompe ! Si j'ai bien compris le contenu de cette ordonnance, le docteur Saint-Marly, mon grand-père maternel, y dénonce aux autorités de l'époque maître Lepayeur, mon grand-père paternel. C'est ahurissant ! J'ai connu un homme certes un peu renfermé - mais gentil et attentionné. Comment a-t-il pu écrire une lettre pareille ?
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Des matrones, trop longtemps sevrées de caresses de leur mari prisonnier en Allemagne, étaient des plus virulentes. Privées de volupté, elles se montraient les plus venimeuses. Ignoraient-elles les infidélités de leur époux captif outre-Rhin avec d'autres femmes, frustrées elles aussi de l'étreinte de leur compagnon ?
Ces abrutis de bêtise, pensaient-ils à cet instant retrouver la virilité qui les avait désertés depuis quatre ans ? Une molle érection les récompenserait-elle de leur pleutrerie et les encouragerait-elle à gueuler encore plus fort ? Chacun vociférait à l'imitation de son voisin, et tous expiaient à leur propre lâcheté.
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Il aimait toujours Jeanne et cherchait le baume qui aurait apaisé sa trahison. S'il avait pardonné cet écart à l'épouse, du moins en paroles, il cherchait à comprendre les aspirations de la femme. Il avait renoncé à la loi du talion, mais la colère et le ressentiment restaient tapis au plus profond de lui. Tel un feu de charbon qui pendant des années brûle et serpente sous terre, la misanthropie mena son œuvre de corrosion en sourdine sans qu'il pût la maîtriser.
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J'éprouve un malin plaisir à flouer les cuistres, les parvenus qui tapissent leurs murs de reliures achetées au mètre pour acheter une culture qu'ils n'ont pas. C'est à peine s'ils sont capables d'en déchiffrer le titre ! Ces gens-là me nourrissent, mais ils me gavent.
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-Je me souviens encore du quatrain inscrit à la demande de l'écrivain (E. Rostand à Cambo-les-Bains) sur une plaque apposée près du fronton, dit Laure, qui se mit à me réciter :
Toi qui viens partager notre lumière blonde
Et t'asseoir au festin des horizons changeants
N'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde
Et ne raconte pas ce que disent les gens.
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Vidéo de Bernard Prou
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