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ISBN : 2253109282
Éditeur : Le Livre de Poche (31/05/2004)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 1115 notes)
Résumé :
Les tueurs ont des fragilités plus ou moins incompréhensibles. Et l'on n'imagine pas l'influence du hoquet d'un fœtus sur une fillette de dix-neuf ans enceinte, à fleur de peau ! A fortiori après huit heures d'insomnie. Ajoutez à cela une petite querelle sur le choix du prénom… et hop, voilà Lucette qui vide le chargeur d'un revolver sur la tempe de son mari endormi ! Rien de tel pour faire disparaître le hoquet ! Vite fait, bien fait… D'ailleurs, tout file su... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (89) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  08 janvier 2017
Robert des noms propres est un titre d'Amélie Nothomb que je n'avais pas encore lu et j'ai été séduite par ce court roman.
On y suit la vie de Plectrude, une petite fille, élevée par son oncle et sa tante après que sa mère est assassinée son père et se soit suicidée en prison. Rien de très gai me direz-vous... Mais ce n'est pas tout. La jeune fille est surdouée et a du mal à s'intégrer à l'école et n'aime que les cours de danse. Sa tante qui n'a malheureusement pas réussie à devenir un petit rat d'opéra, l'a pousse et la petite en deviendra anorexique. Bref, c'est un roman difficile à lire.

Heureusement la plume d'Amélie Nothomb est là pour apporter une petite touche de folie à l'ensemble pour éviter de tomber dans le drame. D'ailleurs cette folie, ressort très bien dans les dernières pages où un événement complètement inattendu survient. Mais je ne vous en dit pas plus.
On passe une bon moment, bercé par les mots d'Amélie. Les 190 pages se dévorent d'une traite, et j'espère qu'un jour, l'auteure nous écrira un long roman que chaque lecteur pourra savourer plus longuement.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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frgi
  17 octobre 2016
Je viens de terminer un nouvel Amélie Nothomb (nouveau pour moi mais vieux en âge) et comme d'habitude j'ai passé un agréable moment de lecture. Ce onzième livre de l'auteur(e) belge n'est pas le meilleur que j'ai pu lire d'elle mais on y retrouve sa plume, sa verve et son grain de folie.
J'ai débuté la lecture de ce livre sans avoir lu le quatrième de couverture et je ne savais donc pas dans quoi je m'engageais. J'ai dans un premier temps pensé que j'étais dans une revisite moderne d'un conte comme dans son dernier roman "Riquet à la houppe". Et bien pas du tout ! Amélie Nothomb nous conte ici la vie et les déboires de son assassin, thème prometteur s'il en est.
Comme je l'ai dit plus haut, enfin pas si haut que ça, ce livre m'a permis de passer un agréable moment de lecture. Je lui reprocherai toutefois une chose, c'est que le dénouement final est "emballé/pesé" en quelques pages seulement. J'aurais aimé que celui-ci soit un tantinet plus long.
Encore une fois un tout grand MERCI à Amélie Nothomb !
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Yumiko
  24 mars 2012
Chers amateurs d'Amélie Nothomb, ce livre est un grand cru! Comme j'ai rigolé et apprécié l'acidité de ce roman! Une fois de plus, l'auteur nous place comme juge de la stupidité humaine, et qu'est-ce que c'est bon :D
L'histoire commence avec Lucette et Fabien un couple avec ses hauts et ses bas. Quand Lucette tombe enceinte, toute leur vie va basculer…. Cette dernière après bien des évènements se retrouve en prison et accouche là de sa fille, une fille exceptionnelle, vouée à un destin hors norme, qui porte un nom hors du commun: Plectrude.
A partir de là, nous allons suivre la vie de cette enfant différente qui déstabilise le lecteur, dont les réflexions nous font rire et nous choque parfois. Cette jeune fille, danseuses exceptionnelle, va entrer dans l'école des Rats de l'Opéra et c'est là que le roman prend toute sa profondeur et son acidité. Cette école et ses pratiques sont disséquées, tout comme la vie de Plectrude.
Impossible de rester de marbre face à cette histoire! Et quand on croit avoir tout vu tout lu, l'auteur nous offre un revirement inattendu et une fin incroyable comme elle seule en est capable.
J'ai dévoré ce livre! J'adore l'écriture sublime de l'auteur et sa façon de nous présenter les choses. Elle a un vrai don pour les mots, un don unique, qui rend ses livres exceptionnels et inoubliables.
A lire absolument!
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Bibliolibra
  18 décembre 2011
Voilà encore un autre de ce que j'appelle «roman éclair»: une fois que nos yeux ont accroché la première phrase, il faut attendre la dernière phrase du livre pour que ceux-ci puissent s'en décrocher. Attention! «roman éclair» ne rime pas forcément avec «roman lumineux et inoubliable»... Comme c'est le cas avec Robert des noms propres. le style d'Amélie Nothomb (que l'on retrouve sans conteste et avec plaisir) et son histoire ont poussé ma curiosité à en venir à bout le plus vite possible! Cependant, elle a quand même fait beaucoup mieux....
Robert des noms propres est en fait l'hypothétique biographie de l'hypothétique assassin d'Amélie Nothomb. le concept est bien vu en soi. Toutefois, je n'ai pas été très emballée par l'histoire que j'ai trouvée un peu fade et bâclée. Je suis sûre qu'elle aurait pu exploiter ce roman d'une façon mille fois plus intéressante et marquante. Sans parler de la fin... Là aussi elle m'a déçue pour le coup.
Bref, je n'ai pas grand chose à rajouter pour ce roman, si ce n'est qu'Amélie Nothomb devrait s'accorder parfois quelques jours de vacances, ça lui éviterait d'écrire pour écrire...
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Herve-Lionel
  15 juin 2015
N°923– Juin 2015
ROBERT DES NOMS PROPRESAmélie Nothomb – Albin Michel.
L'idée exprimée dans la 4° de couverture n'était pas mauvaise : faire la biographie de son propre assassin, après tout puisque nous sommes dans une fiction restons y. Je me suis dit que même si je n'avais pas pour les romans d'Amélie Nothomb beaucoup d'attirance ni beaucoup d'intérêt, cela valait peut-être la peine. J'ai donc lu l'histoire de cette jeune fille au prénom étrange, « Plectrude » (pourquoi pas après tout, l'auteure fait souvent dans l'originalité quand il s'agit de baptiser ses personnages). le lecteur suit donc par le menu son enfance, son parcours scolaire cahoteux, sa passion pour la danse, la beauté de son regard, son attirance pour la mort, ses parents éphémères, l'aura qui émane d'elle l'admiration et l'envie qu'elle suscite, surtout pour ses parents de substitution, son amitié unique pour Roselyne, ses émois amoureux pour Mathieu… L'auteur précise que notre Plectrude a surtout un attirance pour ce qui est nouveau, surtout quand, dans sa classe, cette nouveauté ressemble à un beau garçon. Jusque là rien de bien original.

J'ai noté quelques aphorismes bien sentis mais, en revanche je n'ai que très modérément goûté l'humour supposé des réponses de la jeune fille qui passe pour un génie dans sa classe alors que rien ne le laisse supposer. Et d'ailleurs elle interrompt prématurément ses études secondaires et entre, comme elle en a toujours rêvé, à l'école de l'Opéra. Elle réalise l'idéal de sa mère qui en est ravie. La jeune fille sort brutalement de l'enfance à travers cette discipline librement consentie de la maigreur, ce rite initiatique fait d'elle une anorexique avec des carences alimentaires inévitables. Elle risque donc sa vie pour le plaisir de danser mais se brise une jambe. Cette fracture lui fait prendre conscience de son exclusion du monde extérieur mais sa carrière est définitivement arrêtée et sa mère qui vivait sa réussite par substitution tombe gravement malade du fait de sa défection. L'auteure en profite pour critiquer la dictature imposée aux « petits rats » par l'école et la culpabilisation qui va avec. Elle fait peut-être appel à sa propre expérience mais, à la longue, cela devient lassant. C'est vrai que le thème était intéressant, devoir renoncer à ce qu'on pense être son destin sans pouvoir faire autrement, voir soudain tout se liguer contre soi pour faire échec à ce qu'on voulait faire de sa vie… A ce compte là, on est prêt à n'importe quoi et surtout à entreprendre ce qu'on avait tout particulièrement évité jusque là. A cette occasion tout explose et sa mère dépitée lui révèle tout, l'assassinat de son père, le suicide de sa mère… Pour une adolescente qui ainsi perd tout, c'est tragique et l'instinct de mort s'insinue en elle avec ce décompte macabre qui correspond à un compte à rebours personnel. le thème de la « reproduction du modèle » était intéressant mais juste effleuré ici. Il y a aussi ce retour à la vie, la découverte du théâtre, de la chanson et l'envie d'enfant qui, paraît-il, habite les femmes. C'est plutôt rassurant ! Je veux bien que le hasard fasse bien les choses, qu'on soit, pourquoi pas, dans un conte de fées et que l'auteur reste maître de son histoire, mais le happy-end, avec cette possibilité d'être heureux dans l'âge adulte, m'a toujours parut un peu artificiel et bien loin de la réalité.
Mais la 4° de couverture dans tout cela et surtout cette idée de l'assassin ? J'avais eu l'impression d'entamer un roman policier ou quelque chose de ce genre mais à la moitié du livre j'en étais encore à l'histoire assez banale d'une jeune fille à laquelle je m'intéressais en me faisant violence à chaque page, motivé par un épilogue qui m'étonnerait peut-être, à moins que cela ne soit le temps pluvieux qui me maintenait en compagnie de ce roman. Robert ? C'est le nom d'un dictionnaire mais c'est aussi celui d'une chanteuse dont l'auteure est la parolière. C'est en tout cas le pseudonyme choisi par Plectrude, revenue à la vie, pour sa carrière d'artiste. En tant que modeste auteur, j'ai toujours été fasciné par la rencontre d'un écrivain avec un de ses personnages et des relations qui peuvent en découler. Après tout là aussi nous sommes dans une fiction et ce thème aurait pu être utilement développé. L'étrange proposition que résulte de cette entrevue et qui génère l'épilogue ne m'a pas non plus convaincu
Je n'ai peut-être rien compris et ,je suis encore une fois passé à côté d'un chef d'oeuvre, mais franchement je ne suis pas entré dans ce roman. A mon sens il y avait pourtant des thèmes intéressants qui auraient pu être développés. Jusqu'à il y a peu, je ne connaissais pas Amélie Nothomb et son nom était pour moi lié à un phénomène littéraire prolifique (un roman par an). J'ai donc voulu en savoir davantage et m'y suis intéressé sans à priori. Je fais encore une fois le constat du désintérêt que je ressens quasiment à chaque fois que je referme un de ses romans pourtant lus avec les meilleurs intentions du monde. Je poursuis donc ma lecture, davantage pour pouvoir en parler que pour le plaisir de lire qu'elle me procure. Mais après tout, être écrivain c'est aussi se mettre en situation d'être jugé par la premier lecteur venu… et je suis celui-là !

Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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Citations et extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   09 septembre 2016
Il y a un malentendu autour de la danse classique. Pour beaucoup, elle n'est qu'un univers ridicule de tutus et de chaussons roses, de maniérismes à pointes et de mièvreries aériennes. Le pire, c'est que c'est vrai : elle est cela.
Mais elle n'est pas que cela. Débarrassez le ballet de ses afféteries gnangnan, de son tulle, de son académisme et de ses chignons romantiques : vous constaterez qu'il restera quelque chose et que cette chose est énorme. La preuve en est que les meilleurs danseurs modernes se recrutent à l'école classique.
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CerridwenCerridwen   16 novembre 2008
S'appeler Plectrude, c'était à double tranchant : soit on était laide et ce prénom soulignait votre laideur, soit on était belle et l'étrange sonorité de Plectrude démultipliait votre beauté.
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kathykathy   09 novembre 2013
-Ne t'inquiète pas, dit Clémence à Denis. Avant la fin de la semaine, elle lira.
Le pronostic était au-dessous de la vérité : deux jours plus tard, le cerveau de Plectrude avait tiré profit des lettres assommantes et vaines qu'il croyait ne pas avoir absorbé en classe et trouvé la cohérence entre les signes, les sons et le sens. Deux jours plus tard, elle lisait cent fois mieux que les meilleurs élèves du CP. COMME QUOI IL N'EST PAS QU'UNE CLEF POUR ACCEDER AU SAVOIR, ET C'EST LE DESIR;
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BibliolibraBibliolibra   18 décembre 2011
"Par ailleurs, avoir dix ans est ce qui peut arriver de mieux à un être humain [...] Dix ans est le moment le plus solaire de l'enfance. Aucun signe d'adolescence n'est encore visible à l'horizon: rien que l'enfance bien mûre, riche d'une expérience déjà longue, sans ce sentiment de perte qui assaille dès les prémices de la puberté. A dix ans, on n'est pas forcément heureux, mais on est forcément vivant, plus vivant que quiconque."
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coquecigruecoquecigrue   16 avril 2011
L'assassinat a ceci de comparable avec l'acte sexuel qu'il est souvent suivi de la même question : que faire du corps ? Dans le cas de l'acte sexuel, on peut se contenter de partir. Le meurtre ne permet pas cette facilité. C'est aussi pour cette raison qu'il constitue un lien beaucoup plus fort entre les êtres.
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Videos de Amélie Nothomb (103) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Amélie Nothomb
Romancière incontournable de la rentrée littéraire, Amélie Nothomb signe « Les prénoms épicènes » son 27e roman. Sur fond de vengeance amoureuse, l?histoire d?une relation père-fille dans laquelle la frontière entre l?amour et la haine se montre particulièrement ténue.
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