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EAN : 9782264073167
Éditeur : 10-18 (16/05/2019)

Note moyenne : 2.83/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Londres, 1910. Tout accable Philip Sidney, diplomate britannique à l’ambassade de Washington, accusé officiellement de détournement de fonds, officieusement d’avoir agressé la fille d’une famille américaine respectée et dérobé un bijou. Chargé de sa défense, Daniel Pitt doute de son client, du dossier, tressé d’étranges coïncidences, et tout autant de luimême : sa propre soeur est proche de la victime. L’affaire en cache bien une autre et lorsqu’un cadavre vient ent... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
saigneurdeguerre
  14 mai 2019
Je remercie les éditions 10/18 et Babelio pour cet ouvrage… En espérant qu'ils ne me tiendront pas rigueur de cette critique…
Londres. 1910.
Qui est réellement Philip Sidney ? Un jeune et brillant diplomate apprécié à qui est promis un bel avenir ou un voleur, doublé d'un violeur ?
Lorsqu'il était en poste à Washington, a-t-il détourné des fonds, ce dont on l'accuse officiellement ou / et a-t-il agressé Rebecca Thorwood dans sa chambre, une riche et belle héritière américaine, notamment, pour lui voler un bijou, ce qui lui est reproché officieusement ?
A Londres, de passage pour un mois, Jemima Flannery demande l'aide de son frère Daniel Pitt, jeune et très prometteur avocat récemment admis au barreau, travaillant pour le bureau d'avocats fford Croft et Gibson, probablement le meilleur de la City. Patrick Flannery, l'époux de Jemina, policier américain, proche de et probablement redevable à la famille Thorwood voudrait bien que Philip Sidney soit condamné à Londres pour ce qu'il aurait fait à Rebecca, fille unique de la famille Thorwood. Aussi étrange que cela puisse paraître, à leur demande, Daniel Pitt va devenir le défenseur de Sidney dans l'affaire de détournement de fonds pour tenter de le faire tomber pour l'agression et le vol commis sur la personne de la jeune Thorwood.
Mais Philip Sidney est-il le monstre qu'on a dépeint à Daniel Pitt ? A-t-il commis ces actes ou est-il victime d'un complot ? Si oui, au profit de qui et pourquoi ? A moins que Philip Sidney ne cache vraiment bien son jeu…

Critique :
Que d'atermoiements dans cet ouvrage ! Les personnages se posent sans arrêt des problèmes de conscience au point que cela en devient lassant. Cela retarde considérablement le déroulement du récit. C'est à peine s'ils ne sont pas noyés sous un tsunami d'appréhensions rien qu'en se versant une tasse de thé parce qu'il y aurait une gouttelette de lait en trop ou que le thé aurait infusé trois secondes de plus que ce qu'un gentleman ou une lady bien élevés peuvent supporter !
Voici le genre de phrases que l'on rencontre pratiquement à toutes les pages : « Il lui fallait d'abord affronter la conversation qu'il redoutait le plus. S'il s'y prenait mal, les répercussions pourraient le hanter jusqu'à la fin de ses jours. le seul fait d'y penser le faisait souffrir. » « Il s'efforçait d'injecter une note d'espoir et de confiance dans sa voix, et c'était douloureux à voir. » « Daniel ne connaissait Cassie que depuis deux jours, mais l'idée qu'elle pût voir en lui un ennemi, quelqu'un qui avait fait souffrir sa mère et son père, était terriblement douloureuse. » « Charlotte et Thomas comprendraient, mais n'en souffriraient pas moins. » « Parler de courage était facile. La réalité, elle, n'offrait que douleur. » (La page 125 est un modèle du genre !) En comparaison, une tragédie grecque devient un spectacle d'humour où l'on se tape sur les cuisses à chaque réplique.
Les protagonistes de cette histoire sont en permanence dans l'excès, tout les trouble, tout les fait mousser. Leur susceptibilité est telle qu'une banale question semble suffire à déclencher une guerre de cent ans. Un petit mot, hé ! Hop ! C'est tout de suite considéré comme une insulte ! « Comment osez-vous ! cria-t-il, si fort que même Rebecca, derrière la porte fermée de sa chambre, dut l'entendre. C'est de vous qu'elle devrait avoir peur, et des autres femmes comme vous, qui sont jalouses de sa situation et de ses perspectives d'avenir. »
Tiens, je vais aller relire « le Cid » de Corneille ! Je suis sûr, en comparaison, que je ne « souffrirai » pas autant et que ma « douleur » sera tellement légère que je m'en esclafferai.
Les personnages se confondent en permanence en excuses :
- Excusez-moi, Mrs.Flannery, dit-il avec raideur.
[…]
- Non, murmura Jemima. C'est moi qui devrais m'excuser.
[…]
- J'ai eu tort de vous parler ainsi.
Vous l'avez compris, je n'adhère pas au style de l'auteure, Anne Perry, c'est le moins qu'on puisse dire. Son côté « doloriste » m'énerve au plus haut point et gâche le récit… Mais ce n'est pas tout…
Page 226 : - Nous tournons en rond, dit-il.
On ne saurait mieux dire : depuis le début du récit, on tourne, on tourne… Que de longueurs peu utiles au déroulement de l'histoire !
Finalement, la solution apparaît miraculeusement dans les toutes dernières pages. Sans me vanter (si ! tout de même un peu) j'avais deviné depuis belle lurette qui était coupable sans savoir vraiment pourquoi puisque ce n'est qu'en toute fin d'ouvrage qu'Anne Perry distille les informations qui l'accablent.
La fin du récit est rocambolesque et libérera des « Bravo ! » de la part des fans d'Anne Perry, tandis que d'autres diront : « Bof ! Tout ça pour ça ! ».
NB : Si vous êtes fans d'Anne Perry et souhaitez m'assassiner pour la teneur de ma critique, prenez un ticket et faites la file… Veuillez respecter ceux qui avaient réservé avant vous ! Merci !
PS : Cette critique ne vaut que pour cet ouvrage et non pour l'ensemble de l'oeuvre d'Anne Perry que je ne connais pas.
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Ogrimoire
  28 mai 2019
Je remercie les éditions 10-18 et Babelio pour l'envoi de ce roman ; j'adorerais évidemment pouvoir en dire du bien, mais l'honnêteté m'oblige à mitiger sensiblement mon propos. J'espère qu'ils ne nous en tiendront pas rigueur…
Je n'avais jamais lu de roman de cette auteure, qui est par ailleurs un sacré personnage : sa vie est en effet un véritable roman – mais je vous laisse le découvrir, si cela vous intéresse. Certains parlent d'Anne Perry comme d'une « spécialiste du roman noir historique ». Je ne vais pas juger de la totalité de sa production écrite mais… pour parler de ce roman précis, c'est plutôt décevant.
Pourtant, après une cinquantaine de pages, j'avais un premier ressenti très positif : une intrigue solide et sans faille se profilait, et j'avais très envie de connaître le dénouement de cette enquête !
Mais… Mais il y a un gros mais – malheureusement -… Que de longueurs dans ce roman ! On a furieusement l'impression de tourner en rond. L'intrigue se traîne pendant plus de deux cents pages et puis, d'un seul coup, hop tout est résolu d'un coup de baguette magique… La crédibilité de l'histoire en prend un sacré coup.
Ce qui m'a déplu également, c'est que l'on assiste bien souvent à des discussions sans fin, les personnages – en particulier l'avocat – se font trop de noeuds dans le cerveau. Par moment, j'ai carrément perdu le fil et je regardais le nombre de pages avant la fin…
En plus, la façon même d'écrire cette histoire est trop lisse à mon goût, c'est très corseté : alors, peut-être est-ce un parti-pris de l'auteure, à la façon de la société victorienne dans laquelle l'histoire se déroule… Auquel cas, il aurait fallu, pour que j'adhère, que l'on marque plus clairement la distance entre l'apparence et le fond des personnalités, que la noirceur transparaisse sous le vernis, ce que je n'ai pas ressenti réellement.
Un roman trop long, trop plat, trop fade pour moi. Vous avez dit roman noir historique ? C'est bizarre parfois le cadre trop parfait laisse à penser qu'il s'agit d'une romance du XIXe siècle… Vous commencez à me connaître, moi pour que ça me plaise, il faut que cela soit vivant et brut, je n'aime pas le conformisme et les choses trop parfaites ! Résultat : passage à travers, ce livre n'est pas pour moi !

Lien : https://ogrimoire.com/2019/0..
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pompimpon
  03 mai 2019
Londres, 1910. Daniel Pitt, un jeune avocat du fameux cabinet fford Croft & Gibson, accepte de prendre la défense de Philip Sidney, diplomate britannique en poste à Washington et rapatrié en catastrophe sous couvert de son immunité diplomatique.
Il demande même à son collègue Toby Kitteridge d'en être l'avocat principal, ce dernier ayant davantage d'expérience.
Mais les raisons qui ont poussé Daniel Pitt à se charger de cette affaire ne sont pas ce qu'elles ont l'air d'être, et le jeune homme se lance dans un jeu trouble : sous couvert du dossier de détournement de fonds, il s'agirait en fait de confondre Sidney pour s'être introduit de nuit à Washington dans la chambre d'une jeune héritière américaine, Rebecca Thorwood, l'avoir agressée brutalement et lui avoir dérobé un bijou de valeur.
L'affaire se complique des liens d'amitié unissant la soeur de Daniel Pitt et son mari à la famille Thorwood, qui les a beaucoup aidés lorsque le couple s'est installé à Washington.
Daniel Pitt parviendra-t-il à faire la part des choses, et à assurer réellement la défense d'un Philip Sidney qui lui semble bien sympathique tout de même, un comble, et de moins en moins capable des faits qui lui sont reprochés, officiellement ou non ?
Les lecteurs d'Anne Perry connaissent le nom de Pitt : Daniel est le fils de Charlotte et Thomas, le frère de Jemima.
Pour ma part, c'est une première, je n'avais jamais lu d'ouvrage de cette romancière, que je savais spécialiste des intrigues policières sous le règne de la reine Victoria.
Je découvre donc la famille, l'environnement, le ton, et c'est une très bonne surprise.
Les personnages sont bien campés, décrits en quelques mots qui les rendent rapidement familiers pour les principaux. Les Pitt ont des relations crédibles et bien ancrées dans le temps, ils vivent dans un monde protégé mais pas étanche aux remous de ces années précédant immédiatement le déclenchement du premier conflit mondial du XXe siècle. C'est une famille attachante.
Le Londres des attelages et charrettes commençant à laisser place aux automobiles et des transports en commun qu'emprunte Daniel Pitt, la maison familiale, le jardin où Jemima et Daniel ont tant de souvenirs, sont dépeints par petites touches impressionnistes.
C'est tout un univers qui se met en place en quelques pages.
Il y a également la relation du procès, très intéressante, avec le juge qui, comme souvent, ne manque pas de répartie, les jurés, l'accusé dans son box, le bruissement du public, les manoeuvres de la partie adverse, les témoignages.
Daniel Pitt est un jeune avocat, il ne sait pas forcément où il va, comment faire, il hésite, il commet des erreurs, on le suit pas à pas, on regarde par dessus son épaule, on aimerait l'encourager, ou lui dire stop selon les cas.
Et cette intrigue qui part sur un postulat invraisemblable… C'est un coup de maître !
Comment, parce qu'il éprouve une indignation légitime, un avocat peut-il accepter une affaire pour mieux dénoncer son client dans une autre et obtenir sa condamnation sociale !
Déontologiquement, c'est une aberration !
J'en ai fait des bonds de kangourou autour du salon, moi !
C'est inacceptable, impensable, immoral, déloyal, si on va par là tout fiche le camp mon bon monsieur !
Un avocat prend la défense de son client ou il se démet, enfin !
D'ailleurs, avec l'amitié que Jemima et son mari ont pour Rebecca, jamais Daniel n'aurait dû !
Il est partial !
Son éthique, bon sang, son éthique !
Même en 1910, ça ne passe pas !
Et de grommeler, manque de maturité, grommeler, pas la tête sur les épaules, grommeler, emportés par leurs émotions, tous, là, grommeler, on ne met pas les gens devant des choix pareils, grommeler, grommeler, grommeler…
Forcément, à grommeler tant et plus, impossible de lâcher ce livre, il fallait absolument que je voie où tout cela pouvait mener.
Après un tel début en fanfare, dans quelles directions Anne Perry allait-elle m'emmener ? Quels ressorts secrets actionnaient cette machine subtile, broyant lentement Philip Sidney ?
Coupable ? Non coupable ? À moitié coupable ?
C'est la force de cet ouvrage, lancer son lecteur dans une enquête par un tout petit bout, en fait, qui amène à un autre petit bout, semant un indice par-ci, un indice par-là, brouillant habilement les pistes en devisant autour d'un thé et d'une pile de petits sandwichs, en surprenant une charmante scène de famille.
Lentement, la mosaïque prend forme, dont on ne saisit pas le motif, dont on ne comprend pas la finalité, même en remettant les pièces autrement, la logique nous échappe et pourtant, elle est proche, cette solution, elle est toujours proche.
Le rythme est soutenu, l'affaire surprenante, elle emprunte d'étonnants chemins de traverse.
De quoi tenir en haleine jusqu'à la dernière page, pour ma part jusque tard dans la nuit !
Un grand merci à Anne Perry pour sa plume et son imagination, à Babelio pour cette découverte de l'univers d'Anne Perry, et aux éditions 10-18 !
Je m'en vais chercher Un innocent à l'Old Bailey, maintenant, premier volume des aventures du jeune Pitt.
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Phoenicia
  08 mai 2019
Merci à Babelio et à l'édition 10/18 de m'avoir accordé ce titre dans le cadre d'une Masse Critique, d'autant qu'Anne Perry est indéniablement une de mes auteures préférées.
Ayant lu le tome 1 il y a peu, j'avoue que ce tome m'a moins emballée en comparaison.
Dans ce tome, Daniel se retrouve à "défendre" Philip Sidney, diplomate britannique aux Etats-Unis, accusé officiellement de détournement de fonds, officieusement d'avoir agressé et volé une jeune américaine.
On retrouve avec plaisir bon nombre de personnages secondaires découverts dans le tome 1 et ils apportent ainsi une certaine richesse à l'intrigue. C'est également l'occasion pour moi de rencontrer Jemima adulte puisqu'elle est en visite avec sa famille. Ainsi la narration n'est pas uniquement centrée sur Daniel, mais bien partagée par les enfants Pitt, ce qui est très intéressant et j'espère revoir Jemima dans de prochaines enquêtes. de même que dans le tome 1, Daniel est tiraillé par le risque que sa loyauté envers sa famille empiète sur une enquête, ce qui nous force à nous poser des questions intéressantes.
Quant à l'enquête, l'issue est comme toujours improbable et du coup bien reçue!
Mais -car il y a un mais- mon enthousiasme général pour Anne Perry s'est trouvé un peu amoindri face à cette lecture.
Pour commencer, je trouve que le titre français n'est pas de bon ton. Alderney n'arrive que tardivement dans l'histoire et cela ne fait qu'attirer notre attention sur ce lieu sans que l'on en entende parler avant le dernier tiers du livre... le titre britannique - Triple Jeopardy - me semble beaucoup plus approprié.
Pour le rôle de Daniel Pitt, je l'ai trouvé en-deça du 1er tome. . L'intrigue quant à elle m'a paru bancale, une grande première que m'inspire Anne Perry. On apprécie de revoir les personnages secondaires par contre l'enquête piétine, on se perd dans les réflexions et les éléments de l'enquête apparaissent d'un coup, sans rien pour les dévoiler. du moins c'est l'impression que j'ai eue. Heureusement que la fin est super pour nous faire oublier ces quelques longueurs et détails invraisemblables.
En définitive, un tome correct lorsque l'on suit la série mais Anne Perry m'a habituée à beaucoup mieux.
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Srafina
  16 mai 2019
Dans ce dernier roman polar d'Anne Perry, on retrouve les héros récurrents de l'auteure, Thomas et Charlotte Pitt, mais surtout leur fils Daniel jeune avocat dans un cabinet réputé de Londres.
De l'auteure, j'ai lu ses deux premiers romans « L'étrangleur de Cater Street » et « Le mystère de Callander square », lors de la rencontre de Thomas et Charlotte en 1880.
D'après ce que j'ai pu comprendre ce roman est le deuxième qui met en scène le jeune avocat fils de Thomas et Charlotte avec « Un innocent à l'Old Bayley » que je compte bien lire. Nous sommes cette fois ci début XXème siècle en 1910.
Ce roman est à la fois polar et enquête judiciaire, la majeure partie du livre se passant dans un tribunal.
Philip Sidney, jeune diplomate anglais en poste à Washington est accusé de malversation et d'agression. L'immunité diplomatique se faisant, il quitte précipitamment les États-Unis, mais se retrouve néanmoins rattrapé par les faits en Angleterre. Daniel Pitt chargé de sa défense veut croire en l'innocence de son client et va tout faire pour le prouver. le voici donc à la recherche des indices et des mobiles de cette affaire qui pourrait ne pas être si simple qu'elle apparaît.
De plus l'occasion lui est donné de retrouver sa soeur, mariée à un américain et maman de deux charmantes petites filles. C'est le temps des retrouvailles pour eux et pour Jemina sa soeur de se rendre compte de la différence pour elle de se retrouver à nouveau dans son pays. Malgré tout l'amour de son mari elle ne sent pas totalement intégrée dans le nouveau monde.
Où l'on assiste aussi aux divergences d'opinions et aux préjugés des uns et des autres pour l'anglais ou l'américain. Chacun se méfiant de l'autre.
Petit polar sur fond d'annonce de la première guerre mondiale.
J'aime beaucoup l'écriture d'Anne Perry, j'ai toujours plaisir à lire un de ses romans. Les personnages sont approfondis, la narration peut paraître parfois un peu longue mais justement chaque indice et questionnement nous mène tout doucement à la solution de l'affaire.
Merci à Babelio et les Éditions 10/18 pour cette avant première en masse critique privilégiée.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
saigneurdeguerresaigneurdeguerre   13 mai 2019
- Ma chérie, quand on prend un parti, il est inévitable qu'on souffre quelquefois. La seule chose qui soit pire, c'est de ne jamais s'engager et de vivre en marge de la vie, sur le bord, sans jamais y participer.
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saigneurdeguerresaigneurdeguerre   12 mai 2019
Les jurés prêtèrent serment. Douze citoyens ordinaires, tous respectables, tous des hommes, naturellement. Les femmes étaient considérées comme trop frivoles, trop émotives pour prononcer un jugement important, susceptible d'affecter le reste de la vie de quelqu'un. On pensait qu'elles risquaient d'être effrayées, de ne pas comprendre.
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saigneurdeguerresaigneurdeguerre   10 mai 2019
Les attaques extérieures ne font parfois que renforcer la loyauté éprouvée envers les siens. En fait, lorsqu'on attaque votre culture, vous définissez votre personnalité en décidant d'abandonner ou de renforcer votre loyauté envers elle.
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JunoRJunoR   31 mai 2019
- Avez-vous peur que Sidney n'échappe à la justice et par conséquent ne noircisse la réputation de la Grande-Bretagne à Washington et partout où cela se saura?
Il prit une profonde inspiration.
- Ou craignez-vous en fait que votre beau-frère n'essaie de contourner la loi en créant de toutes pièces des preuves visant à amener Sidney devant un tribunal ici, pour un crime inventé, de manière à pouvoir révéler son véritable méfait?
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saigneurdeguerresaigneurdeguerre   12 mai 2019
- Avez-vous remarqué que, souvent, ce n'est pas un délit ou un scandale qui cause la chute d'un grand homme, mais les mensonges qu'il raconte pour éviter de l'admettre ?
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Vidéo de Anne Perry
Anne Perry parle de "La disparue d'Angel Court". Partie 1
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