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Marie Chabin (Traducteur)
EAN : 9782330147150
512 pages
Actes Sud (07/04/2021)
3.58/5   85 notes
Résumé :
Dawn Edelstein voit sa vie basculer en quelques minutes. Elle est assise à bord d'un avion lorsqu'une annonce retentit dans la cabine : l'appareil doit se poser de toute urgence. Tandis que Dawn se prépare au pire, les pensées virevoltent dans sa tête et contre toute attente, ce n'est pas à son mari qu'elle songe mais à un homme qu'elle n'a pas revu depuis quinze ans...
Sortie miraculeusement indemne, elle devra faire face aux questions qu'elle ne s'est jama... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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Cigale17
  30 avril 2021
Jodi Picoult a choisi de mettre en exergue une citation de James Matthew Barrie : « La mort va être une aventure grandiose. » Cette phrase est particulièrement bien choisie en l'occurrence. La mort est en effet omniprésente dans ce roman. le livre des deux chemins commence très fort ! Dans le prologue, la narratrice, Dawn Edelstein, se trouve dans un avion et réfléchit à son métier. le lecteur apprend que Dawn « gagne sa croûte sur le dos de la mort », mais la nature exacte de sa profession reste assez floue. Soudain, une hôtesse annonce que l'avion doit se poser en urgence. Devant le danger imminent, les passagers réagissent différemment : panique, prière, etc. Dawn réalise alors que la personne à laquelle elle pense dans cette situation dramatique n'est pas son mari, Brian Edelstein, professeur de physique quantique, ni Meret, leur fille adolescente, mais Wyatt Armstrong. Elle a vécu une folle histoire d'amour avec ce brillant collègue égyptologue il y a 15 ans, alors qu'elle était encore Dawn McDowell et qu'elle préparait son doctorat tout en travaillant sur un chantier de fouilles en Egypte quelques mois par an. L'avion s'écrase. Dawn fait partie des 36 rescapés. Après l'hôpital, après les formalités, Dawn demande à la compagnie un billet d'avion. Quel chemin va-t-elle prendre ? Qui va-t-elle rejoindre ? Brian ou Wyatt ? Nous sommes page 14.
***
Dans un récit non linéaire, on suivra les deux chemins possibles pour Dawn : celui de Brian (Eau/Boston) et celui de Wyatt (Terre /Egypte). le titre du roman fait allusion à une représentation picturale et hiéroglyphique que l'on trouve dans de nombreux sarcophages. Elle donne à voir une carte de l'au-delà illustrant les deux chemins que le mort peut prendre pour s'y rendre : la terre ou l'eau, le défunt a le choix. Outre la mort, c'est d'ailleurs un des thèmes majeurs de ce roman : les choix et les circonstances des choix que la vie vous amène à faire. La pression des événements peut vous entraîner sur un autre chemin que celui que vous croyiez tout tracé pour vous. À l'âge des bilans, comment réagir si vous avez l'impression que votre vie n'est finalement peut-être pas vraiment la vôtre ? le métier qu'exerce Dawn se révèle éprouvant, mais passionnant : elle se présente comme une « doula » de la mort, alors que ce terme est habituellement réservé aux sages-femmes. Dawn joue sur terre, dans les derniers jours de ses clients, le même rôle que les animaux ou les dieux psychopompes de l'Egypte ancienne ou de nombreuses autres mythologie : ils accompagnent les morts dans l'au-delà. Pour sa part, elle aide les vivants à mourir plus sereinement.
***
Je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçue par ce bon roman… J'avais beaucoup aimé La Tristesse des éléphants et Mille petits rien. Dans celui-ci, j'ai trouvé que le côté romance était un peu trop appuyé. Dans mes notes, j'ai écrit : première rencontre Dawn/Wyatt assez cucul, clichés… Ajoutons à cela que, même si l'autrice est aussi passionnée par ses sujets que dans ses précédents livres, certains passages sur la physique quantique et sur l'égyptologie font parfois l'effet de véritables exposés qui alourdissent l'intrigue et qui, pour moi, ont parasité en partie l'intérêt du roman. Cependant, ces deux sujets se révèlent par moment passionnants : Brian exposant ses vues sur les multivers coexistant avec celui où nous vivons, ou Wyatt expliquant à Dawn les bonds spectaculaires de leur travail grâce aux outils électroniques appliqués à l'égyptologie. Fidèle à son habitude, Jodi Picoult introduit ici ou là des anecdotes ou des données scientifiques surprenantes. Il y en aurait des dizaines à citer, mais j'ai retenu le pain qu'on plaçait sur la poitrine d'un défunt pour absorber ses péchés. « Une fois l'opération terminée, le mangeur de péchés du village était payé pour l'avaler, absorbant la culpabilité, la honte et les mensonges du disparu pour que son âme, enfin légère, puisse s'envoler au paradis » (p. 346) et le fait que les larmes n'ont pas la même composition chimique selon les raisons pour lesquelles on pleure ! (p. 363-364) Comme dans les deux autres romans de Jodi Picoult que je connais, le lecteur se trouve à un moment ou un autre déstabilisé. Dans le Livre des deux chemins, après le premier tiers, on commence à douter de la chronologie des événements tels qu'ils sont racontés. Vous imaginez bien que je ne vais pas vous en dire plus ! Si vous connaissez déjà Jodi Picoult, lisez ce roman : vous adorerez peut-être précisément ce qui m'a le moins plu. Mais si vous n'avez encore rien lu de cette autrice, commencez par un des deux que j'ai cités, vous ne devriez pas être déçu.
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bidule62
  13 juin 2021
Offert par ma fille cadette pour la fête des mères. Elle l'a choisi car elle se souvenait que j'avais aimé "Mille petits riens" de la même auteure.
Difficile dès lors d'avoir un avis objectif non ?
En fait j'ai apprécié cette lecture sans que ce soit le roman du siècle. le livre a l'immense avantage de vous faire voyager dans l'Egypte des pharaons tout en posant des questions sur la vie et plus particulièrement sur la trace qu'on va laisser à notre mort.
On suit Dawn, jeune mère active, qui venant d'échapper à la mort (de façon totalement irrationnelle mais bon en fait c'est expliqué plus tard... mais j'avoue j'ai failli lâcher le livre tant c'était sidérant d'illogique) remet un peu sa vie en cause, ses choix... Elle s'interroge sur la destinée préécrite ou au contraire sur les conséquences de choix libres.
Un bon moment de lecture.
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amoulla69
  16 avril 2021
Généralement il se passe plusieurs choses lors de la lecture d'un roman de Jodi Picoult
Premièrement, elle a le don de capter votre intérêt dès le prologue et de vous embarquer avec fluidité, sans efforts. On plonge tout de suite dans l'histoire de Dawn, cette femme mariée depuis 15 ans et mère d'une adolescente, qui choisit sur un coup de tête de partir à la recherche de cet homme qu'elle a aimé passionnément et qu'elle a abandonné sans se retourner des années plus tôt.
Ensuite, ses romans sont toujours le résultat d'un travail de recherche d'une précision remarquable. Vraiment, j'admire ces auteurs qui essayent du mieux qu'ils peuvent de s'imprégner de leur sujet et ne se contentent pas de le survoler. Certains n'y trouvent pas leur compte et il est vrai que le degré de précision peut engendrer certaines longueurs, non pas nécessaires mais toujours bienvenues pour étayer le caractère des personnages, donner à voir leur passion, les rendre convaincants.
Jodi Picoult arrive toujours à intégrer une foule de connaissances dans sa trame narrative. C'est d'autant plus remarquable que d'un roman à l'autre, les sujets sont complètement différents : le syndrome d'Asperger, le racisme, la Shoah, le comportement des éléphants, les bébés médicaments... Cette fois-ci, elle se penche sur l'Egypte antique. Et si certaines libertés sont prises quant à la réalité historique pour servir le roman, il est toujours possible de faire ses propres recherches, tout un tas de liens et de références étant fournis au lecteur, pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet.
Enfin, et parce qu'on ne choisit pas un roman de Jodi Picoult pour lire une thèse de doctorat, on est très vite entrainer dans un tourbillon d'émotions du début à la fin de cette magnifique histoire d'amour sur fond d'égyptologie et de physique quantique.
J'ai beaucoup aimé ce livre qui nous laisse jusqu'à la fin dans l'incertitude de la chronologie des événements. S'il était encore utile de le confirmer, cette auteure est une conteuse magnifique.
Jodi Picoult aborde avec beaucoup de justesse, les notions d'amour, de sacrifice, les conséquences du temps qui passent, les conséquences de nos choix et leurs répercussions sur l'entourage. Sur l'amour surtout, nous ne sommes pas dans un schéma classique de romance. L'amour romantique, mais aussi fraternel, filial, amical y sont abordés. On évoque l'amour qui fait du bien, mais aussi celui qui peut détruire un foyer, peut blesser des gens qui ne le méritent pas.
La question des choix que nous faisons est l'autre fil rouge de ce roman: les choix qui nous façonnent, ceux que nous ne faisons pas et ce qu'ils auraient pu faire de nous, et enfin la notion de regret. Pendant ma lecture, j'ai parfois regretté les choix du personnage principal. Puis au fur et à mesure, on prend conscience, comme on peut le faire dans la vie de tous les jours, que chacun de nos choix a aussi son lot d'éléments positifs, auquel pour rien au monde, on ne voudrait renoncer.
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Sofiert
  20 juin 2021
Il arrive que Jodi Picoult soit irrestiblement attirée vers la romance sentimentale, les étreintes fougueuses et les sentiments un peu mièvres. Mais il me semble que jusqu'à présent, elle s'est toujours arrêtée juste à la limite.
Ce n'est pas le cas dans ce roman. Au contraire, elle a plongé à corps perdu dans les clichés de la passion amoureuse. L'héroïne doit choisir entre un ancien amant, bel Indiana Jones dans le désert égyptien et son mari actuel, un professeur de physique séduisant, solide et mari parfait.
Mais comme ils sont tous les deux l'incarnation de l'homme idéal et totalement amoureux, le choix s'avère difficile et notre héroïne aurait logiquement dû négocier pour garder les deux.
Ce n'est pas l'option de Jodi Picoult, et elle va s'evertuer à coups de seconde chance, de bascule du destin, de vie vécue sans regrets, de considérations sur la mort à faire retomber son heroine dans les bras du bel égyptologue. Bon, 500 pages pour en arriver là !!!!
En dépit de ce scénario de soap-opera, le roman est plutôt bien mené malgré des longueurs dans les chapitres consacrés à l'Égypte.
Jodi Picoult a sans doute voulu rendre hommage à son fils, égyptologue récemment diplômé, et a mis sa plume au service de ses connaissances. Il en ressort des pages très intéressantes sur la vie et la mort dans l'Égypte ancienne et, surtout, une accroche brillante en voulant faire du "Livre des deux chemins" le fil conducteur du roman. Ainsi les pages consacrées aux "doula", les accompagnatrices de fin de vie sont-elles très réussies.
Au final, la déception d'un roman qui avait les qualités d'un très beau roman mais qui n'a pas tenu ses promesses.
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Plumefil
  07 février 2022
Jodi Picoult est une autrice dont je suis la carrière avec délectation. C'est, pour moi, une écrivaine pleine de ressource abordant un thème particulier et différent à résonance sociétale dans chacun de ses romans, souvent brillamment accompagné d'une seconde thématique. Pour l'instant, mon top 3 est "Comme un loup solitaire", "Mille petits riens" et "La tristesse des éléphants" dont les chroniques sont disponibles sur mon compte Babelio. Je viens de terminer "Le livre des deux chemins" et si j'ai toujours autant apprécié le style de l'autrice, ce roman ne viendra pas s'immiscer dans mon classement. Pourquoi ? L'intrigue s'enroule autour d'une romance, thème que j'aborde rarement, n'y trouvant ni satisfaction littéraire, ni originalité.
Si j'osais une comparaison audacieuse, je dirais que la construction de l'intrigue est proche de celle des matriochkas, les poupées russes qui s'emboîtent les unes dans les autres. Il y a le coeur du sujet, souvent douloureux, et les enveloppes successives, milieux dans lesquels gravitent les personnages. Dans cette histoire, trois mondes se télescopent, celui de la physique quantique, celui de l'égyptologie et celui de la vie réellement vécue. Dans mes études, j'ai abordé de loin la première et elle m'a toujours profondément ennuyée, alors la retrouver décortiquée pour qu'elle soit compréhensible par les néophytes ne m'a pas réconciliée avec le sujet. Par contre, je suis fascinée par l'égyptologie depuis que j'ai découvert cette civilisation antique en début de collège, accompagnée de son cortège de mythes et de dieux flamboyants. Littératures, biographies, expositions, documents, voyages, conférences, pendant longtemps, je n'ai rien laissé m'échapper pour comprendre le courant de pensée de cette culture, si évoluée de plus de 4 000 ans. Si je me suis régalée me retrouvant dans mon élément, je peux comprendre que certains se soient sentis assaillis et assommés par trop d'informations nouvelles.
le coeur de ce roman est des plus passionnants, une question que chacun a dû se poser un jour au cours de son existence : "Quelle vie aurais-je vécue si j'avais suivi le chemin auquel je me prédestinais dans ma jeunesse ? Qu'ai-je fait de mes rêves d'adolescent et de jeune adulte ?" Sans pour autant regretter un seul instant mes choix, j'y ai réfléchi bien des fois, évidemment sans obtenir de réponse.
L'héroïne, Dawn était en voie de devenir une égyptologue de renom quand "le" grain de sable s'est immiscé dans ses rouages et a dévié sa trajectoire. Abandonnant sa carrière, elle a construit sa vie dans un autre domaine, avec d'autres personnes, autant dire dans un autre monde pourtant pas si éloigné. En Égypte, elle étudiait les pratiques funéraires dans les tombes du Moyen Empire, les rites de passage pour que le Bâ (l'âme) du défunt puisse accéder à la vie dans une dimension spirituelle. La recherche scientifique du "Livre des deux chemins" dans les nécropoles, repris pour le titre, n'est pas innocente. À Boston, elle est devenue thanadoula, aidant les personnes en fin de vie à réaliser leurs derniers désirs, à discuter sans tabou avec elles de leur futur voyage et à les accompagner avec empathie et compassion jusqu'à leur dernier souffle, une attitude impossible à adopter pour leur entourage affectivement meurtri par leur prochaine séparation.
Comme d'habitude, je me suis laissé bercer avec plaisir par le style de l'autrice et ses questions existentielles, mais jusqu'à un certain point. le concept de vies parallèles, les deux chemins, induit par la physique quantique, encore elle, en restant une piste de réflexion totalement théorique m'a légèrement déroutée. Cependant, le point sur lequel j'ai vraiment buté est le trio amoureux à plusieurs années d'écart. Trop téléphoné, trop caricatural, trop "romance", trop tout ce que je déteste !
En résumé, encore une fois, j'ai beaucoup apprécié le fond des sujets abordés, car j'aime l'univers et la plume de Jodi Picoult, mais je n'ai pas adhéré à la forme. Les flash-backs multiples à différentes périodes du passé dans le même chapitre sont quelquefois déroutants et demandent un temps de réflexion pour réaliser de quelle période il est question. Donc un bilan mitigé bien que le sujet traité reste passionnant. Je préfère garder dans le coeur les émotions d'une richesse incroyable provoquées par les êtres en fin de vie et oublier la vie amoureuse et tourmentée de Dwan.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
Cigale17Cigale17   30 avril 2021
Gardez bien ceci à l’esprit : la physique affirme que s’il vous arrive malheur, il y aura toujours une autre version de vous quelque part. Une version qui se réjouira en toute conscience de pouvoir profiter d’une deuxième chance. Donc, soit on devient des adeptes de l’immortalité quantique, soit on décide de vivre chaque jour comme si c’était le dernier. (p. 153)
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ArtiolaArtiola   19 juin 2021
Physiologiquement, on est encore en vie quand le corps cesse de fonctionner. Le cœur s’arrête de battre mais les cellules du cerveau ont encore assez d’oxygène pour rester actives pendant un court laps de temps, même si le docteur nous a déclaré mort. La vie et la mort sont les deux facettes d’une même médaille. On ne peut pas avoir l’une sans connaître l’autre.
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ArtiolaArtiola   16 juin 2021
La vie demanda à la mort : «  Pourquoi les gens m’ aiment -ils et pourquoi te haïssent - ils ? » La mort repondit : « Parce que tu es un ravissant mensonge et que je suis une douloureuse vérité. »

Auteur inconnu. ( Début de chapitre)
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SofiertSofiert   20 juin 2021
Tu sais, dans les conférences de sciences physiques, les physiciens étudient toujours des situations hypothétiques. Par exemple, tu es passager d'un avion dont le réacteur lâche, l'appareil va s'écraser et tu es sur le point de mourir... Est-ce que ça te consolera de savoir que d'autres versions de toi continueront de vivre quelque part ? Où à l'inverse, est ce que tu te sentiras encore plus malheureux si tu sais qu'une version de toi a une vie désastreuse ?
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Cigale17Cigale17   30 avril 2021
C’était donc ça. L’heure des explications a sonné. Quand il faut palper la cicatrice, on cherche à l’enfouir sous une épaisse couche de manteaux et de foulards et, en agissant ainsi, on se souvient exactement de ce qu’on a ressenti au moment de la blessure. Je tâte délicatement les bord de la fissure, cette ligne de faille qui sépare la vie que je pensais avoir de celle que j’ai en réalité. Et si, et si, et si. (p.329- 330)
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Videos de Jodi Picoult (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jodi Picoult
Peut-être avons-nous tendance à l'oublier aujourd'hui, mais longtemps, la lecture est restée le privilège des hommes. Les femmes, elles, assignées au monde domestique, en étaient privées. Jusqu'au jour où les livres sont enfin devenus, pour la moitié de l'humanité, un précieux compagnon, un moyen de s'évader, de comprendre, d'oser, de découvrir, de rêver...
C'est cette relation singulière qui lie les femmes et la lecture que nous allons évoquer dans cet épisode, avec notre invitée, l'écrivaine Laure Adler.
Vous pourrez aussi entendre la bibliographie des libraires de Dialogues, proposée par Catherine.
Et nous donnerons la parole au réseau des médiathèques de Brest, au cours d'un entretien avec la bibliothécaire Aude Escudié.
Bibliographie
- Les femmes qui lisent sont dangereuses de Laure Adler (Éd. Flammarion) https://www.librairiedialogues.fr/livre/8167455-les-femmes-qui-lisent-sont-dangereuses-laure-adler-stefan-bollmann-flammarion - Les Vilaines, de Camila S osa Villada (Éd. Métailié) https://www.librairiedialogues.fr/livre/17913959-les-vilaines-camila-sosa-villada-anne-marie-metailie - Matilda de Roa ld Dahl (Éd. Gallimard jeunesse) https://www.librairiedialogues.fr/livre/15297024-matilda-le-texte-original-roald-dahl-gallimard-jeunesse - La Grand-mère de Jade de Frédérique Deghelt (Éd. Babel) https://www.librairiedialogues.fr/livre/2300087-la-grand-mere-de-jade-frederique-deghelt-actes-sud - Grâce et dénuement d'Alice Ferney (É d. Flammarion) https://www.librairiedialogues.fr/livre/5387469-grace-et-denuement-alice-ferney-actes-sud - le Livre de deux chemins de Jodi Picoult (Éd. Ac tes Sud) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18050624-le-livre-des-deux-chemins-jodi-picoult-actes-sud - le Livre du rien de Rémi Courgeo n (Éd. Seuil Jeunesse) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18050624-le-livre-des-deux-chemins-jodi-picoult-actes-sud - Les Passeurs de livres de Daraya de Delphine Minoui (Éd. Points) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18050624-le-livre-des-deux-chemins-jodi-picoult-actes-sud - Ici les femmes ne rêvent pas de Rana Ahmad (Pocket) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18431677-ici-les-femmes-ne-revent-pas-recit-d-une-evasion-rana-ahmad-pocket - Dysfonctionnelle d'Axl Cendres ( Éd. Sarbacane) https://www.librairiedialogues.fr/livre/8347130-dysfonctionnelle-axl-cendres-sarbacane
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