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ISBN : 2253128554
Éditeur : Le Livre de Poche (09/12/2009)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Si deux demi-échecs font un échec, alors le compte y est.
Tout d'abord, il y a « l'histoire de l'Anglaise ». D'une caravane de quarante touristes venus de Londres pour visiter Paris, une veuve, mûre, mais encore comestible, disparaît une belle nuit. Scotland Yard, trouvant trop lentes et inefficaces les méthodes de recherche de la police pari-sienne, envoie à la rescousse l'inspecteur Pyke. Sa venue humilie et agace le commissaire, bien qu'il soit un ami, et ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Woland
  09 mars 2015
Un roman qui démarre au beau milieu d'un mois de mars humide, brouillardeux, tout feutré, avec des inspecteurs qui tombent malades les uns après les autres, un Maigret qui risque lui-même la grippe ou le gros rhume, un ciel parisien tout bouché et bien maussade, une atmosphère lourde et que se fiche éperdument d'être lourde, un peu comme ces enfants (et ces adultes) maussades et butés qui ont décidé de faire la tête à tout prix, quoi qu'on leur offre pour leur faire plaisir.
Maigret a déjà sur les bras la disparition d'une respectable Anglaise, Mrs Britt, venue en voyage organisé pour visiter Paris essentiellement by night, disparition qu'on pourrait presque qualifier d'escamotage puisque la dernière personne à l'avoir vue a été un gardien de la paix et que la dame s'est pratiquement évanouie sous son nez. Avec ça, aucun corps retrouvé ni dans la Seine, ni dans un terrain vague. Mrs Britt paraît s'être envolée mais vers où, nul ne le sait.
Là-dessus, survient l'appel d'un ministre de l'Intérieur assez ennuyé qui tient ab-so-lu-ment que le commissaire reçoive l'un de ses protégés, un certain Ferdinand Fumal, lequel a besoin de consulter une pointure de la P. J. pour une affaire très grave. Comment refuser ? Maigret voit donc, à son grand déplaisir, jaillir de son passé de collégien Ferdinand "Boum Boum" Fumal, le fils du boucher de son village natal, devenu boucher à son tour ou plutôt, ainsi que le clamera bientôt la presse pour annoncer sa mort , "le Roi de la Boucherie." Fumal en effet a grandi et il l'a fait, bien décidé à réussir. D'emblée, il agresse Maigret, coupable d'être le fils du régisseur du comte de Saint-Fiacre, lequel avait tout nettement refusé les pots-de-vin que Fumal Père avait tenté un jour de lui refiler. Enorme, envahissant, sûr de sa fortune et de sa puissance, Fumal croit visiblement que tout lui est permis. Il menace même Maigret de le faire muter s'il ne s'occupe pas de son affaire.
Face à cette apparition, Maigret garde son calme mais n'en pense pas moins. Après de longs détours, on en arrive enfin au point crucial : Fumal peut-il mettre un instant en veilleuse son arrogance et sa morgue et expliquer, en termes clairs, ce qu'il redoute ? le boucher sort immédiatement de son porte-documents toute une série de lettres anonymes menaçantes, rédigées en caractères bâtonnets et sur papier bon marché ligné. Les textes sont toujours brefs mais très explicites, promettant la mort à l'intéressé. Quoiqu'il n'en pense pas moins, Maigret fait tout ce qu'il doit faire, installant un inspecteur en planque dès la nuit qui suit et en promettant un autre pour suivre, le lendemain, Fumal dans tous ses allers-et-venues.
Cette dernière précaution s'avère inutile : le lendemain, Fumal est retrouvé mort chez lui, d'une balle à bout portant dans la cage thoracique.
Le problème qui se pose n'est pas tant de savoir qui avait des raisons de le tuer mais plutôt de connaître les noms des rares personnes de son entourage qui ne le haïssaient pas au point de former, ne fût-ce qu'en fantasme, le projet de l'expédier ad patres ? Personnage négatif à l'extrême, Fumal n'entretenait de rapports avec les gens que pour mieux les humilier, les dominer, voire les ruiner. C'était un homme d'affaires implacable et plus encore un homme qui ne croyait ni en la bonté, ni en la naïveté, ni en la franchise. Fumal ne croyait qu'en Fumal, n'estimait que Fumal et ne voyait dans les autres que des voleurs, des affairistes, des parasites, des profiteurs. Avait-il raison ? Avait-il tort ? Quelles expériences l'avaient-elles rendu ainsi ? Etait-il né avec déjà ce poison au coeur ? Ou s'était-il infiltré peu à peu ? Avait-il jamais aimé ? Avait-il aimé vraiment autre chose que le pouvoir et la domination ? ...
Avec son opacité, sa méchanceté si agressive qu'on finit par se demander parfois s'il ne s'agissait pas au départ d'une attitude adoptée pour mieux réussir mais devenue, peu à peu, une maladie, un virus, une drogue même dont il ne pouvait plus se passer, Fumal est l'un de ces personnages incroyables, tels que Simenon savait les façonner et qui, même abattus pour les meilleures raisons du monde, emportent avec eux le secret de leur nature profonde. La meilleure preuve en est que Maigret, au moins à deux reprises, s'en voudra de ne pas avoir pris plus au sérieux les menaces contre son ancien condisciple - il faut dire que Louise Bourges, la secrétaire de Fumal, était entretemps passée au Quai des Orfèvres pour prévenir le commissaire que les fameuses lettres, c'était son patron qui les écrivait lui-même. Mais plus que la visite de Melle Bourges, l'antipathie, la répugnance que Maigret ne pouvait s'empêcher d'éprouver envers Fumal en raison de leur jeunesse commune se sont révélées le moteur de ce recul, de cette froideur, de cette distance que, avant même que le crime se fût produit, avait pris le commissaire dans l'affaire.
Pour cela, pour avoir cédé à un instinct que le comportement de Fumal dans son bureau explique tout de même en partie, Maigret s'en veut et s'en voudra toujours. Comme il s'en voudra de ne pas avoir compris tout de suite qui était l'assassin et d'avoir égrené ses soupçons sur à peu près tout le monde, en écartant plus ou moins le responsable, un peu comme s'il ne le voyait pas. Et pourtant, ce responsable, lui aussi, appartenait à la jeunesse de Fumal - à celle de Maigret.
Cinq ans après les faits, justice sera cependant rendue, mais officieusement. Quant à la fameuse Anglaise, qui avait permis aux journaux de l'époque d'en rajouter en titrant un triomphal "Double Echec Retentissant de la Police Judiciaire", manchette qui, traduite en langage moins vague, signifiait bel et bien : "Double Echec Retentissant Pour Maigret", il s'avèrera qu'elle avait tout simplement décidé de suivre "l'homme de sa vie" dans le Sud de la France.
Un roman qui laisse au lecteur le goût amer de ces médicaments que l'on prenait jadis, contraint et forcé. Parce que, des échecs, il faut bien que Maigret en ait eu, lui aussi, son lot, professionnellement parlant. Or - et ce n'est pas Ferdinand Fumal qui nous contredira de l'Enfer des Bouchers où il doit pester contre tous les démons du coin et les traiter de parasites méphistophéliques - personne n'aime l'échec même si celui-ci forme. Ce n'est d'ailleurs bien plus tard, après s'être relevé de la chute qu'il vous a imposée, qu'on s'aperçoit que oui, cet échec vous a appris quelque chose. L'orgueil, toujours, en prend un coup et ici, en prime, la fierté professionnelle d'un commissaire divisionnaire réputé. Mais, bien entendu, cet échec nous rapproche encore plus de Maigret sur le plan humain. Et finalement, n'était-ce pas cela que recherchait Simenon ? ;o)
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Polars_urbains
  07 janvier 2019
Une sombre histoire de famille et de vengeance. Dans l'entourage de Fumal, familial et professionnel, tout le monde se méfie de tout le monde, tout le monde trompe tout le monde et tout le monde se déteste… de bonnes raisons pour vouloir l'assassiner ! Qui plus est, Maigret a vaguement connu Ferdinand Fumal, le fils du boucher devenu le « roi de la viande », à l'école de Saint-Fiacre mais ne semble pas trop vouloir s'en souvenir. Donc, dire qu'il est ravi quand on lui demande en haut lieu de le protéger suite à des menaces de mort… puis de retrouver son meurtrier !
Un échec de Maigret est un roman qui m'a mis mal à l'aise dès la première lecture. Car tout est désagréable dans cette histoire : le personnage, vaniteux et sans scrupules, de Fumal, les détails sur sa jeunesse et ses parents, son ascension sociale… On comprend que Maigret ne souhaite pas trop se souvenir qu'ils se sont connus autrefois. Cela va se reporter dès le premier chapitre sur l'humeur du commissaire, que l'on a rarement vu aussi désagréable avec un interlocuteur. Pour le reste, le roman reste traditionnel dans l'enquête de procédure.
A noter que, parallèlement à l'enquête sur le meurtre de Ferdinand Fumal, se déroule une autre investigation, reléguée à un plan secondaire, sur la mystérieuse disparition d'une Anglaise venue à Paris en voyage organisé. Un non-événement finalement qui trouvera un dénouement heureux dans les toutes dernières pages.
Certainement pas le meilleur roman du volume 6 de « Tout Maigret » chez Omnibus mais à lire pour les informations qu'il apporte sur l'enfance de Maigret mais aussi sur les sentiments qu'il porte aux crapules en tous genres.
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dido600
  18 juin 2015
Écrit en 1956
Le commissaire reçoit la visite de Fumal, homme d'affaires de grande ampleur dans le domaine de la boucherie qui se plaint d'être l'objet de lettres anonymes menaçantes et demande à être protégé en raison de son importance financière et politique.
Maigret, qui l'a connu dans son enfance dans son village natal a' ST fiacre, le trouve toujours aussi déplaisant et ignoble et s'occupe de lui à contrecoeur.
Bien que sa gentilhommière ait été surveillée, Fumal est découvert assassiné le lendemain matin.
Cette enquête qui se déroule parallèlement à une autre reléguée à un plan secondaire, est basée sur des impressions personnelles de Maigret qui se sent coupable de fautes professionnelles. Il évolue dans un environnement consternant et déplorable où tout paraît faux et illusoire. Il s'occupe d'une victime qu'il juge profondément antipathique, dont le vice consiste à « ruiner les autres (…) pour affirmer sa puissance ».
Arcane suspens omniprésents jusqu'au derniers chapitre un style très simple et efficace un tres beau roman de littérature policière classique approprié a' la réputation de George Simenon
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bina
  11 novembre 2013
Un échec de la PJ, pour la presse et les parisiens, c'est un échec de Maigret.
Une touriste anglaise disparait, un meurtrier du roi de la boucherie aussi.
ET c'est ce dernier cas qui pose davantage de problèmes à Maigret. En effet, le roi de la boucherie, c'est Fumal, un ancien condisciple du commissaire. Il est venu trouver Maigret pour lui parler de menaces de mort reçues récemment. Avant même que les premières mesures de sécurité se mettent en place, il est assassiné chez lui.
Maigret découvre que Fumal n'a rien d'un tendre dans le milieu des affaires. C'est même un requin qui coule ses concurrents les uns après les autres. Et de nombreuses personnes pourraient vouloir sa mort, y compris parmi ses proches.
Maigret plonge dans les magouilles du roi de la viande et essaie de comprendre comment se gros garçon effacé et isolé de son adolescence est devenu un rapace sans pitié. Toujours la psychologie des personnages.
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Beffroi
  20 août 2019
Ecrit en 1956.
Maigret échoue pour une fois ! Il est vrai que Ferdinand Fumal, à la tête d'un empire de la boucherie, est venu demander une protection spéciale à Maigret car il était visé par des lettres anonymes… Maigret met en place quelques mesures et, malgré cela, le boucher est retrouvé assassiné !
Souvent Maigret ressent beaucoup d'empathie pour les personnages ….Ici, c'est l'inverse. Il n'aime pas ce Fumal qu'il a pourtant connu à l'école, alors qu'il habitait près du château du comte de Saint Fiacre. Un personnage odieux sur les plans professionnel et personnel.
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
WolandWoland   10 mars 2015
[...] ... Tout en grimpant l'escalier, il se promit de s'occuper plus tard de ce Victor qui l'intriguait. Lapointe vint au-devant de lui sur le palier servant de salle d'attente.

- "Je me suis trompé, patron. Je vous demande pardon. Tel qu'il était quand je l'ai aperçu, il était impossible de voir la blessure.

- Il n'a pas été empoisonné ?

- Non. Le docteur, en le retournant, a découvert une plaie béante dans le dos, à hauteur du coeur. Le coup de feu a été tiré à bout portant.

- Où est sa femme ?

- Je ne sais pas. Elle n'est pas descendue.

- La secrétaire ?

- Elle doit être par là. Venez. Je commence seulement à m'y retrouver dans la maison."

Du côté de la façade, devant les grilles du parc Monceau, un vaste salon donnait l'impression d'une pièce jamais habitée et, malgré le chauffage central, restait humide.

En empruntant un couloir, au plancher recouvert d'un tapis rouge, on trouvait à droite, sur la cour, un premier bureau, pas très grand, où Louise Bourges se tenait debout devant la fenêtre. Une domestique était avec elle. Elles se taisaient toutes les deux et Louise Bourges regarda Maigret avec inquiétude, se demandant sans doute comment, après sa visite de la veille au Quai des Orfèvres, il allait réagir à son égard.

- "Où est-il ?" se contenta-t-il de demander.

Elle désigna une porte.

- "Là."

C'était un second bureau, plus spacieux, au tapis rouge aussi, au mobilier Empire. Une forme humaine était étendue près d'un fauteuil et un médecin que Maigret ne connaissait pas était agenouillé à ses côtés.

- "On m'apprend qu'il s'agit d'un coup de feu tiré à bout portant ?"

Le docteur fit oui de la tête. Le commissaire avait déjà remarqué que le mort n'était pas en tenue de nuit mais portait les mêmes vêtements que la veille.

- "A quelle heure cela s'est-il produit ?

- Autant que j'en puisse juger à première vue, vers la fin de la soirée, entre onze heures et minuit, par exemple."

Malgré lui, Maigret songeait au village de Saint-Fiacre, à la cour de l'école, au gros garçon que personne n'aimait et qu'on appelait Boum-Boum, ou encore Boule-de-Gomme." ... [...]
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WolandWoland   10 mars 2015
[...] ... - "Vous ne me reconnaissez pas ?

- Non.

- Cherchez.

- Je n'ai pas le temps.

- Ferdinand.

- Ferdinand quoi ?

- Le gros Ferdinand ... Boum-Boum ! ..."

Du coup, Maigret se souvint, et il avait eu raison de croire, un peu plus tôt, qu'il s'agissait d'un souvenir désagréable. Cela remontait loin, à l'école de son village, Saint-Fiacre, dans l'Allier, où Melle Chaigné était institutrice.

En ce temps-là, le père de Maigret était régisseur au château de Saint-Fiacre. Ferdinand, lui, était le fils du boucher des Quatre-Vents, un hameau à deux kilomètres.

Il y a toujours, dans une classe, un garçon comme lui, plus grand, plus gras que les autres, d'une graisse qu'on dirait malsaine.

- "Vous y êtes, maintenant ?

- J'y suis.

- Quel effet cela vous fait-il de me retrouver ? Moi, je savais que vous étiez devenu flic, car j'ai vu votre photo dans les journaux. Dis donc, on se tutoyait, autrefois.

- Plus maintenant," laissa tomber le commissaire en vidant sa pipe.

- "Comme vous voudrez. Vous avez lu la lettre du ministre ?

- Non.

- On ne vous a rien dit ?

- Si.

- En somme, on a fait son bonhomme de chemin tous les deux. Pas le même. Moi, mon père n'était pas un régisseur mais un simple boucher de village. Au lycée de Moulins, on m'a mis à la porte après la cinquième ..."

On sentait chez lui une intention agressive et qui ne concernait pas seulement Maigret. C'était le genre d'homme à se montrer à se montrer dur et hargneux avec tout le monde, avec la vie, avec le ciel.

- "N'empêche qu'aujourd'hui, Oscar m'a dit ..."

Oscar, c'était le ministre de l'Intérieur.

- " ... Va voir Maigret, puisque c'est lui que tu veux voir, et il se mettra à ton entière disposition ... D'ailleurs, j'y veillerai ..." ... [...]
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dido600dido600   16 juin 2015
Il était dans la maison comme une souris dans un mur. On ne savait pas quand il entrait ni quand il sortait. On ne savait même pas au juste ce qu’il faisait.
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dido600dido600   14 juin 2015
Que pouvait-il lui demander d’autre ? Il paraissait presque impossible de communiquer avec elle, comme si elle eût vécu dans un monde différent, ou encore comme s’ils eussent été séparés par les cloisons étanches d’une cage de verre.
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dido600dido600   17 juin 2015
Des pistes ?
Il haussa les épaules. Est-ce qu’on pouvait appeler ça des pistes ? Chacun parla des affaires dont il était chargé et, quand on se sépara, les regards qu’on lançait à Maigret ressemblaient à des condoléances.
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