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EAN : 9782253143215
192 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (13/06/2007)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 133 notes)
Résumé :
II avait lâché le journal, qui s'était d'abord déployé sur ses genoux puis qui avait glissé lentement avant d'atterrir sur le parquet ciré.
On aurait cru qu'il venait de s'endormir si, de temps en temps, une mince fente ne s'était dessinée entre ses paupières.
Est-ce que sa femme était dupe ?
Elle tricotait, dans son fauteuil bas, de l'autre côté du foyer. Elle n'avait jamais l'air de l'observer, mais il savait depuis longtemps que rien ne lui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
latina
  27 août 2019
Qu'est-ce qu'on peut être bête, quand même, à bouder des jours, des mois, et même des années dans ce cas-ci, alors que la vie est si courte !
Des années, oui, vous avez bien lu !
Emile et Marguerite sont des mariés de fraiche date, malgré leur soixantaine bien entamée. Ce qui signifie qu'ils ont dû s'habituer l'un à l'autre alors qu'ils l'avaient déjà fait avant pour leur premier conjoint, s'adapter aux petites manies, accepter leur amour pour un animal domestique.
Ici, c'est le chat l'animal par lequel tout va arriver : le chat Joseph, compagnon fidèle qu'Emile a amené avec lui dans la maison de Marguerite. Celle-ci le déteste, et n'a d'yeux que pour son perroquet.
Et un jour, elle l'empoisonne…
Ce roman se construit autour d'une vie quotidienne bien organisée mais monotone et sans rêve. Il nous transporte très souvent dans le passé – récent ou plus lointain – ainsi que dans les pensées d'Emile, qui n'est pas un mauvais bougre.
Ah, l'atmosphère de Simenon ! Désuète, intime, nostalgique, avec la cuisine où rissolent des steaks et des pommes de terre, la chambre aux lits bordés de lourds édredons, le café où l'on sert encore des plats du jour bon marché et fleurant bon la simplicité d'antan, les guinguettes du bord de Marne et leurs terrasses où se serrent les couples d'amoureux…
J'ai beaucoup aimé découvrir la psychologie de ces deux vieux lestés d'une vie complètement opposée, à coups de petites actions quotidiennes, de souvenirs empreints de morosité ou de douceur.
Vraiment, c'était un délice de les accompagner, même si pour rien au monde je ne voudrais les imiter !
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Fortuna
  09 janvier 2020
Marguerite et Émile forment un couple âgé, ils se sont rencontrés sur le tard et rien ne les rassemble si ce n'est la solitude et la rancoeur. Tous les deux veufs et sans enfants, ils ont choisi d'unir leur vie à une époque où on ne plaisante pas avec le mariage. Lui est un ancien maçon qui coulait des jours paisibles avec son chat, mais hanté par la mort de sa mère et de sa femme. Elle est une bourgeoise faussement fragile, propriétaire de sa maison et de la moitié de la rue qu'elle refuse de vendre aux promoteurs qui sont en train de détruire le quartier…pour y bâtir des immeubles modernes. Elle a pour compagnon un perroquet en cage…
Un homme simple, qui aime les plaisirs simples face à une femme frustrée dans un univers clos, réduit à une maison menacée et quelques courses. le chat libre et insolent narguait le perroquet au plumage éclatant mais prisonnier… Deux êtres habités désormais par la haine, qui ne se parlent plus que par écrit, suite à la mort du chat d'Émile, empoisonné semble-t-il par Marguerite. Ils s'observent, ne se quittent pas, se détestent en silence, parmi les bruits des bulldozers, d'un monde qui s'effondre. le chat est mort et le perroquet empaillé, leurs maitres se haïssent sans pouvoir se quitter : un grand roman de Simenon qui a été immortalisé par Simone Signoret et Jean Gabin, mais en s'éloignant du scénario original. Et ça vaut le coup de le découvrir !
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A_fleur_de_mots
  30 avril 2019
Il y a certains livres qui laissent sur le lecteur une empreinte forte, résistante au temps. J'ai un souvenir lointain d'avoir lu ce livre il y a tellement longtemps que ma mémoire faillit à me rappeler exactement quand.
Dans les souvenirs brumeux, irréels presque, de cette lecture, des fragments de l'histoire, une ambiance angoissante de huis clos, les dialogues quasi inexistants, une certaine méfiance entre les protagonistes, des mesquineries et des bassesses constantes.
Et puis, le Chat, personnage secondaire au premier abord mais qui est le catalyseur de l'absurdité et toutes les rancoeurs d'une vie non satisfaisante.
Georges Simenon nous raconte l'histoire d'Emile et de Marguerite, tous deux âgés de plus de 70 ans. Unis par un mariage de raison plus que d'amour, mais d'une raison bien différente que les mariages ordinairement arrangés. Emile et Marguerite se sont mariés, non pas en dépit mais à défaut de mieux. En effet, tous deux se sont retrouvés à un âge avancé, l'un célibataire endurcit, l'autre veuve d'un petit bourgeois accomodé, sans descendance. de l'angoisse partagée de vieillir en solitaire, ils unissent leur destin, que tout sépare. Emile est issu d'un milieu populaire peu érudit, Marguerite d'une petite bourgeoisie de Province mourrante attachée aux conventions et apparences. Cette union improbable de ces deux solitaires part vite en morceaux, sous le vernis délicat des apparences, à la mort mystérieuse du chat d'Emile qui fut payé, revanchard, par un déplumage en bonne et due forme du perroquet de Marguerite.
Un chat, un perroquet, les animaux de la discorde. Un silence pesant et angoissant naît dans le couple, un refus de communication, une négation de l'existence de l'autre, une paranoïa acide entre Emile et Marguerite, des mesquineries qui émaille la vie ennuyeuse du couple, une histoire d'amour et de haine de deux individus qui ne peuvent cependant vivre l'un sans l'autre.
Un roman d'ambiance où rien ne se passe si ce n'est une tranche de vie d'une époque révolue, crue, d'une angoissante réalité d'un monde qui se voit vieillir mais refuse de mourir.
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zabeth55
  30 juin 2012
Un huis-clos étouffant qui se lit avec délectation, tel est le paradoxe du talent de Simenon.
Emile soupçonne sa seconde femme d'avoir empoisonné son chat à lui. Par vengeance, il arrache les plumes de la queue de son perroquet à elle.
Et a guerre est déclarée. Une guerre froide où la haine grandit de jour en jour, où aucune parole ne sera plus prononcée, où l'essentiel à se dire sera transmis par quelques mots écrits sur des petits papiers.
Quel bonheur de lire ce livre en donnant aux héros le visage de Jean Gabin et de Simone Signoret qui les interprétaient dans le film que j'ai vu il y a si longtemps.
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dourvach
  18 mai 2019
Georges SIMENON (1903-1989) se voyait surtout comme "un artisan consciencieux". Pourtant, derrière ses masques, ses mille fanfaronnades, on SAVAIT qu'il devinait la valeur irremplaçable de son oeuvre. Plus de quarante années d'écriture. Plus de deux cent romans signés sous son patronyme. Jamais un livre fait comme l'autre, jamais une phrase identique, jamais une formule paresseuse. Simenon CREE, souffre (en créant) et nous éveille ; suscite ou réveille en nous mille sensations oubliées. Mille personnages aussi... Une sorte De Balzac un siècle plus tard.
"Le chat" [1967], donc...
Emile Bouin, c'est nous. Prisonniers d'une seule vie. Nos routines. Nos pauvres rêves. On va même nous tuer "Joseph", notre chat favori - qui nous suit comme un petit chien dans la ruelle de l'impasse. La vie est moche. La vie aurait pu être belle. Elle a été belle, au fond (comme Marguerite jeune ou Angèle avant qu'elle ne décède, bêtement, d'accident). Bah, pourquoi s'être remarié ? Peur de la solitude ? Bêtise ? Agir ainsi sur un coup de tête... Marguerite a les mêmes questions en elle mais ne dira rien à Emile. Elle se contente d'offrir à Joseph de la mort-aux-rats : Joseph se méfiait d'elle, il faisait bien ! C'est quand Emile était malade, cloué au lit (une vilaine grippe). La perfide. Alors se venger : par pure gaminerie impulsive, prendre plaisir à déplumer son infâme perroquet.
Sauf que Marguerite (qui est une fille Doise) le ressuscitera, offrant ainsi au salon du pavillon terne cette coloration macabre digne de la maison haute de "Psycho" [1960] d'Alfred HITCHCOCK : au fond, la mère empaillée de Norman Bates ou le perroquet de Marguerite, c'est du pareil au même ! L'être-objet qui ne peut disparaître...
Incroyable précision du verbe simenonien. Finesse dans le rendu de chaque sensation. Observation incroyablement attentive du réel. Superposition des couches d'anamnèse. Présent qui se dilue. Passé sans cesse revécu. Courants de conscience. Odeurs puissantes. Bruits de la rue. Où est le réel, nom de Dieu ?
Le génie simenonien : la solidité de son verbe, son caractère irréductible. Sa richesse comme sa profonde humilité (sa langue qui possède l'empathie d'un Jules Maigret... ).
Par cette richesse, cette prodigalité, Simenon restera définitivement le NON-"houellebecq" (choisissant sciemment cette unité de mesure d'insignifiance qui parlera sans doute à la plupart de nos contemporains) : je veux dire l'exact opposé de ce type d'insignifiance montée en graine et en épingle dans le pessimisme ambiant. Nous célébrons ici la NON-paresse d'écriture. Là où l'on ne se contente pas de citer sa marque de café favorite (Malongo) que tel auteur trouve à son réveil en écrivant par autour dix lignes assez ineptes sur "l'à-peu-près-rien", ces temps où il ne suffisait pas de "se" trouver des "personnages du réel" - tels ces "Machine-Le-Peigne" et autres "François-Hollande" [*] ou tout autres ectoplasmes ("Michel") issus de la médiocrité ambiante - faisant soudain offrande de leur triste figuration (comme de pâles figure de cire molle) en de prétendus "romans"...
On ne laisserait jamais aller à pareilles feignasseries, par ici : point de ce tempérament-là... Alors on souffre vraiment. On se met "en roman", on accouche en 1, 2 ou 3 semaines de travail âpre. C'est qu'on est exigeant. Certes, "on se persécute un peu" mais le résultat n'en vaut-il pas la peine ?
"En souffrant, en écrivant" (Paraphrasons le bon Julien GRACQ...).
Et alors ? Un monde soudain s'ouvre à nous. Les sensations desséchées ressuscitent. Une ambiance jaune dans le salon. Des volets se ferment ou s'entrouvrent. Des corps se frôlent.
Et quand Marguerite s'éteindra d'insignifiance et de contrariétés (la moitié de son impasse sous le coup des bulldozers, dans le vacarme quotidien : des "immeubles de bureaux" sans doute remplaceront sans doute cet ancien "Domaine de famille", cet ancien monde bientôt oublié : métaphore du monde qui nous attend), Emile restera seul.
Il découvre que sa vie n'a plus de sens.
Nous retrouvons là tout l'existentialisme torride du chef d'oeuvre clinicien qu'est "Les anneaux de Bicêtre" [1962], la saveur des madeleines proustiennes de cette autobiographie liégeoise déguisée qu'est "Pedigree" [1948] - chef d'oeuvre doré [*] explorant les abysses du "Je me souviens..." - ou la puissance de feu de beaucoup des chefs d'oeuvre des années trente tels : "Les fiançailles de Monsieur Hire" [1933], "La maison du canal" [1933], "Les Gens d'en face" [1933], "Le Haut Mal" [1933], "Le locataire" [1934], "Les Pitard" [1935], "Les demoiselles de Concarneau" [1936], "L'évadé" [1936], "L'assassin" [1937], "Chemin sans issue [1938], "La Marie du port" [1938], "Les soeurs Lacroix" [1938], "Le Cheval-Blanc" [1938], "Le bourgmestre de Furnes"[1939], "Le Coup-de-Vague" [1939], ....
Car Simenon, c'est "nous".
Un artiste disparu accompagnant des vies entières.
Les nôtres, faussement banales.
Tristes mais heureuses parfois...
Comme autant de "tragédies de l'homme ordinaire".
______________________________________________________________________________________
[*] "Angèle Delige" (nom du souvenir de la première femme d'Emile), ça vous a tout de suite une autre gueule que pareilles figures de "fiction" [?]... bientôt passées de mode, ridées comme veilles figues, datées comme vieilles ficelles d'un Saint-Réel suffisamment usé pour écriveur feignant mais fieffé coureur de "Prix-Goncourts" et autres "Légions-d'Honneur" [Quel honneur ?], faiseur roué qu'on peut juger épuisant, Narcisse-en-Chef parmi d'autres habiles esclaves de "L'air-du-temps" (pléonasme)...
[**] "Pedigre", cette oeuvre-phare simenonienne que Maurice PIRON lisait ainsi : « Il y a, ainsi, plus qu'une empreinte qu'on parviendrait à localiser, une imprégnation liégeoise subtilement diffuse à travers toute l'œuvre. On peut en trouver l'origine dans l'œuvre elle-même, et à un point précis : c'est de nouveau vers "Pedigree" qu'il faut se tourner. Bien qu'il arrive loin dans la chronologie des écrits de l'auteur, "Pedigree" est réellement la matrice du roman simenonien. »
Lien : http://fleuvlitterature.cana..
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critiques presse (1)
Lexpress   29 mars 2019
La situation de départ est celle du roman policier : un meurtre, un suicide, un drame ; mais il n'y a pas de véritable enquête, pas de déduction mathématique ni de preuves scientifiques ; le problème posé se résout peu à peu de lui-même grâce à la puissance d'intuition et à la faculté de sympathie de l'auteur...
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
NMTBNMTB   25 juin 2020
J'AI BIEN REFLECHI. COMME CATHOLIQUE, IL M'EST INTERDIT D'ENVISAGER LE DIVORCE. DIEU NOUS A FAITS MARI ET FEMME ET NOUS DEVONS VIVRE SOUS LE MEME TOIT. RIEN NE M'OBLIGE CEPENDANT A VOUS ADRESSEZ LA PAROLE ET JE VOUS PRIE INSTAMMENT DE VOUS ABSTENIR, DE VOTRE COTE.
Elle avait signé, de l'écriture haute et régulière qu'elle avait apprise chez les religieuses : " Marguerite Bouin."
Le jeu venait de commencer.
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Corboland78Corboland78   18 juin 2020
« Attends un peu… Je vais te dégoûter de ton dîner… » Il sortait le calepin de sa poche, écrivait trois mots, détachait la bande de papier qu’il lançait avec adresse dans l’assiette de sa femme. Sans s’étonner, elle dépliait le billet. ATTENTION AU BEURRE C’était plus fort qu’elle : elle se raidissait. Elle n’avait jamais pu s’habituer complètement à cette plaisanterie-là. Elle savait que le beurre n’était pas empoisonné, puisqu’elle le gardait sous clef dans son buffet à elle, quitte à ce qu’il devienne mou, parfois coulant. Elle n’hésitait pas moins à en manger à nouveau et n’y parvenait qu’au prix d’un effort. Elle se vengerait plus tard.
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FortunaFortuna   03 janvier 2020
Elle se dirigeait vers la cage, une grande cage sur pied, blanche et bleue, avec des filets d'or.
Un perroquet au plumage bariolé s'y tenait immobile, les yeux fixes, et il fallait un bon moment pour découvrir que c'était des yeux de verre et que le perroquet, sur son perchoir, était empaillé.
Elle ne l'en regardait pas moins avec tendresse comme s'il vivait encore et, avançant la main, elle glissait un doigt entre les barreaux.
Ses lèvres remuaient, comme tout à l'heure quand elle comptait les points du tricot. Elle parlait à l'oiseau. On s'attendait presque à ce qu'elle lui donne à manger.
Il avait écrit :
Le chat.
Elle lui répondait d'une façon muette :
Le perroquet.
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CorinneCoCorinneCo   15 novembre 2013
Il avait lâché le journal, qui s'était d'abord déployé sur ses genoux puis qui avait glissé lentement avant d'atterrir sur le parquet ciré. On aurait cru qu'il venait de s'endormir si, de temps en temps, une mince fente ne s'était dessinée entre ses paupières. Est-ce que sa femme était dupe ? Elle tricotait, dans son fauteuil bas, de l'autre côté du foyer. Elle n'avait jamais l'air de l'observer, mais il savait depuis longtemps que rien ne lui échappait, pas même le tressaillement à peine perceptible d'un de ses muscles.
+ Lire la suite
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zabeth55zabeth55   30 juin 2012
Il n’était jamais saoul, mais il buvait, il buvait beaucoup….. Il faudrait qu’il se contrôle…..
- Les salopes….
Il ne pensait à personne….C’était machinal…
Ces mots lui revenaient de temps en temps, comme une incantation
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CLÉMENTINE MÉLOIS – DEHORS, LA TEMPÊTE Rencontre animée par Victor Pouchet
« D'abord, j'ouvre le livre en grand et je colle mon nez au milieu des pages pour les respirer. » C'est pour mieux s'imprégner de ses auteurs préférés, Simenon, Perec, Tolkien, à partir de ce qui peut paraître le plus insignifiant chez eux : les détails. Quel est le rapport entre la vie quotidienne des personnages (une certaine madeleine mangée dans À la recherche du temps perdu) et la nôtre (le cake marbré sous plastique de la station-service de notre enfance) ? Par des allers-retours entre la vie des personnages et la sienne, Clémentine Mélois nous fait pénétrer dans Dehors, la tempête au plus près de cette expérience à la fois personnelle et universelle, la lecture. À l'occasion de cette soirée, elle ouvre ses archives pour proposer des prolongements du livre : images, lectures, détails inédits, chants de marin et d'autres surprises littéraires sont à prévoir.
À lire – Clémentine Mélois, Dehors, la tempête, Grasset, 2020. Le Mercredi 4 mars 2020 - 19H00
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