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Philippe Bouquet (Traducteur)Liza Marklund (Préfacier, etc.)
EAN : 9782743620561
407 pages
Éditeur : Payot et Rivages (10/02/2010)
3.91/5   70 notes
Résumé :
Martin Beck, tome 09
Au fin fond de la campagne suédoise, un cadavre de femme est retrouvé dans un marécage. C'est la personnalité de son voisin qui intéresse particulièrement la police. Mais comme souvent, les apparences sont trompeuses et les préjugés, tenaces. C'est alors qu'une fusillade oppose des flics à des adolescents. L'un des policiers décède et Malm organise la chasse à l'ado survivant. Les méthodes employées montrent que la militarisation des for... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Mimeko
  24 septembre 2017
Sigbrit Mard, trente huit ans, divorcée a disparu depuis plusieurs semaines du côté de Trelleborg près de Malmö, en Scanie, une région au sud de la Suède. Une disparition particulièrement inquiétante quand on apprend que Folke Bengtson, un délinquant sexuel rencontré dans la première enquête Roseanna, est voisin de la jeune femme...Après avoir purgé sa peine de prison, il essaye de se faire oublier. Il n'en faut pas plus pour que l'on fasse appel à Martin Beck, qui connaît le suspect numéro 1.
En parallèle, à Malmö une fusillade éclate à la suite d'une poursuite en voiture où un policier trouve la mort, l'ensemble des forces de police et l'armée sont réquisitionnées et entreprennent une chasse à l'homme dans une escalade de violence inquiétante où la police va faire appel à des moyens quelquefois disproportionnés.
L'assassin de l'agent de police est une enquête que j'ai trouvé en demi-teinte où l'on retrouve Martin Beck de nouveau envoyé en province pour enquêter sur une disparition où il retrouve une vieille connaissance, l'assassin présumé rencontré lors de la première enquête du Roman d'un Crime, ainsi que Kollberg, au bout du rouleau, en passe de craquer, d'ailleurs il finira par démissionner car témoin de l'escalade de violence de la part de la police qui se militarise de plus en plus, violant les droits des citoyens, s'armant de plus en plus alors que Kollberg milite pour une police à l'anglaise - sans arme.
J'ai été un peu moins sensible à cette enquête, assez oppressante et violente où l'humour de Kollberg et les joutes verbales avec Larsson qui n'est pas sur l'enquête, étaient cruellement absentes alors que ces respirations humoristiques permettaient d'évoquer dans les autres enquêtes, des thématiques graves avec un peu plus de légèreté et de distance. La bonne surprise est la description de cette région de Scanie et la présentation de Hergott Nöjd un flic sympathique qui sert de guide à un Martin Beck un peu fatigué par tous ces déplacements et un Kollberg écoeuré.
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1001histoires
  18 mai 2020
L'assassin de l'agent de police : le roman d'un crime, neuvième titre de la série ( tome huit, voir ici ). Publié en 1974 sous le titre original de "Polismördaren". La préface pour les Éditions Rivages ( publication en 2010 ) a été rédigée par Liza Marklund.
2 novembre 1973, cela fait dix sept jours que Sigbrit Mård a disparu. Elle habitait Anderslöv une petite bourgade dans les immenses plaines de Scanie. C'est la pointe sud de la Suède, impossible d'aller plus loin, au delà c'est la Mer Baltique et de l'autre côté la campagne profonde. A son arrivée le commissaire Martin Beck a l'impression de découvrir la cambrousse. Beck le chef de la brigade criminelle suédoise et son collaborateur direct Lennart Kollberg arrivent en renfort. La police locale n'a pas avancé dans son enquête. Herrgott Nöjd inspecteur à Anderslöv a bien une certitude mais aucune preuve ni même le moindre indice. Pour lui le coupable s'appelle Folke Bengtsson, proche voisin de Sigbrit. Depuis deux ans environ, Folke vit à Anderslöv après avoir fait sept ans de prison pour le meurtre sadique de ... Roseanna McGraw.
Bengtsson a-t-il récidivé ? Maj Sjöwall et Per Wahlöö posent leur regard critique sur la société suédoise de l'époque dont l'avis était que la justice se montrait trop indulgente envers les personnes soupçonnées de crime. Pourtant la police voyait ses pouvoirs de plus en plus étendus jusqu'à devenir un Etat dans l'Etat. Malgré cela la criminalité ne faisait que croître et par voie de conséquence les violences policières aussi. Il semble qu'un seul policier reste capable d'enquêter, de rechercher des indices, d'approfondir des investigations. Martin Beck le fait, inlassablement, souvent contre l'avis de sa hiérarchie parmi laquelle on retrouve Malm déjà mis en scène dans le roman d'un crime. Il y a aussi dans ce récit un parfum de nostalgie à travers les références aux titres bien sûr comme "Rosenna" mais aussi "L'homme qui partit en fumée", "La chambre close" ou "Meurtre au Savoy". Comme pour insister sur "plus rien n'est comme avant". Rien n'est épargné, pas même l'aéroport flambant neuf de Malmö, une monstruosité écologique, critique prémonitoire dans un roman publié en 1974 qui insiste aussi sur les inégalités homme - femme et ne manque pas de dénoncer les conditions de travail des infirmières "chargées de veiller sur une cinquantaine de malades, dont certains très gravement atteints, voire mourant. Dans un hôpital qui était une honte".

Maj SJÖWALL et Per WAHLÖÖ ( suite )
10 Mai 2020, 10:10am |
Publié par mille et une histoires
Maj SJÖWALL et Per WAHLÖÖ ( suite )
L'assassin de l'agent de police : le roman d'un crime, neuvième titre de la série ( tome huit, voir ici ). Publié en 1974 sous le titre original de "Polismördaren". La préface pour les Éditions Rivages ( publication en 2010 ) a été rédigée par Liza Marklund.
2 novembre 1973, cela fait dix sept jours que Sigbrit Mård a disparu. Elle habitait Anderslöv une petite bourgade dans les immenses plaines de Scanie. C'est la pointe sud de la Suède, impossible d'aller plus loin, au delà c'est la Mer Baltique et de l'autre côté la campagne profonde. A son arrivée le commissaire Martin Beck a l'impression de découvrir la cambrousse. Beck le chef de la brigade criminelle suédoise et son collaborateur direct Lennart Kollberg arrivent en renfort. La police locale n'a pas avancé dans son enquête. Herrgott Nöjd inspecteur à Anderslöv a bien une certitude mais aucune preuve ni même le moindre indice. Pour lui le coupable s'appelle Folke Bengtsson, proche voisin de Sigbrit. Depuis deux ans environ, Folke vit à Anderslöv après avoir fait sept ans de prison pour le meurtre sadique de ... Roseanna McGraw.
Bengtsson a-t-il récidivé ? Maj Sjöwall et Per Wahlöö posent leur regard critique sur la société suédoise de l'époque dont l'avis était que la justice se montrait trop indulgente envers les personnes soupçonnées de crime. Pourtant la police voyait ses pouvoirs de plus en plus étendus jusqu'à devenir un Etat dans l'Etat. Malgré cela la criminalité ne faisait que croître et par voie de conséquence les violences policières aussi. Il semble qu'un seul policier reste capable d'enquêter, de rechercher des indices, d'approfondir des investigations. Martin Beck le fait, inlassablement, souvent contre l'avis de sa hiérarchie parmi laquelle on retrouve Malm déjà mis en scène dans le roman d'un crime. Il y a aussi dans ce récit un parfum de nostalgie à travers les références aux titres bien sûr comme "Rosenna" mais aussi "L'homme qui partit en fumée", "La chambre close" ou "Meurtre au Savoy". Comme pour insister sur "plus rien n'est comme avant". Rien n'est épargné, pas même l'aéroport flambant neuf de Malmö, une monstruosité écologique, critique prémonitoire dans un roman publié en 1974 qui insiste aussi sur les inégalités homme - femme et ne manque pas de dénoncer les conditions de travail des infirmières "chargées de veiller sur une cinquantaine de malades, dont certains très gravement atteints, voire mourant. Dans un hôpital qui était une honte".
L'enquête sur la disparition puis le meurtre de Sigbrit Mård après la découverte par hasard de son cadavre, occupent une large part de ce roman avec les interrogatoires et les inlassables recherches dans le passé de la victime. le duo Martin Beck - Herrgott Nöjd l'inspecteur de police local, fonctionne bien. Martin Beck va à la chasse aux faisans avec lui. Inimaginable !
Et puis lors d'un banal contrôle de police, une fusillade éclate. Des petites frappes ont assassiné un agent de police ! Un jeune est en fuite. Il est vite identifié. Un commando tactique de la police est créé. La traque commence, toutes les forces de police sont réquisitionnées sauf Martin Beck qui poursuite son enquête désormais persuadé que Bengtsson est innocent. le reste de la police mène une traque aux conséquences multiples et inattendues sous le regard désabusé de Martin Beck qui se réfugie dans une vie privée désormais épanouie aux côtés de Rhea Nielsen.
Lien : http://cercle-du-polar-polai..
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christinebeausson
  19 septembre 2016
"Le crime est commis.
La police s'est emmêlé les pinceau.
Malgré tout, le soleil s'est quand même lèvé ce matin.
C'est là, je crois, le coeur du roman policier."
Extrait de la préface de Lisa Marklund, auteur à découvrir tout comme Jan Guillou.
Et dire que ce récit a été écrit en 1974 !
Un Sjöwall-Wahlöö ça se déguste.
Ce couple devenu mythique n'a écrit que 10 romans. Ce titre est le 9ieme de la série.
Et il ne m'en reste plus à découvrir après celui ci. Alors vous devinez bien que je prends mon temps.
Et bien même pas, car je me suis laissée piéger par ma curiosité, j'ai tourné les pages en me disant que je ne pouvais pas m'arrêter en si bon chemin.
Une super intrigue même si bien sûr, c'est un peu tiré par les cheveux, mais ce n'est pas le plus important avec ces gens là !
Ce qui compte c'est comment ils réussissent à nous persuader de l'enfer qu'est le pseudo paradis suédois des années 70. L'horreur de la social démocratie !
Alors on a droit à de beaux couplets de condamnation :
Saviez vous que les chirurgiens ont été contraint de quitter la Suède à cause d'une politique stupide, que les médecins qui ont tout de même choisi de rester au pays, malgré le système politique et par loyauté envers leurs concitoyens, étaient vraiment des gens capables, même si, ils étaient si surmenés et épuisés que les scalpels leur tombaient des mains au cours des opérations.
Saviez vous que la militarisation des forces de police est une simple incitation au meurtre.
Saviez vous que les appels au lynchage sont courant dans cette démocratie.
Saviez vous que déjà la médiocrité de la presse sévissait et qu'elle nous condamnait à l'abrutissement.
Saviez vous que la crétinerie des flics de base est une constante incontournable.
Si vous ne saviez pas tout ça, ce livre essaie de vous le démontrer.
Depuis le temps a passé, ce qui semblait être un enfer est devenu un lot commun et l'enfer est apparu ailleurs.
Mais il reste
Que les apparences sont toujours trompeuses et
Que les préjugés sont toujours tenaces.
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Polardesglaces
  15 septembre 2020
L'assassin de l'agent de police est certainement le roman le plus politique de Maj Sjöwall et Per Wahlöö. Il est vrai qu'il me reste encore le dernier tome à lire, pour en être sûr.
Côté polar, Martin Beck et Lennart Kollberg délaissent Stockholm pour enquêter, dans la région de Malmö, sur la disparition d'une femme. Bientôt son cadavre est retrouvé dans un marécage. le coupable, tout désigné, du meurtre est un ancien assassin qui a déjà été condamné pour crime sexuel. Alors que l'enquête patine, une fusillade a lieu dans la région. Des policiers sont blessés et l'un des meurtriers est tué. La police est sur les dents et recherche un jeune fugitif, décrit comme un redoutable assassin. A un moment donné, les deux affaires se croisent fortuitement, permettant la résolution de la première enquête.
Mais, comme souvent, l'histoire sert de prétexte aux auteurs pour lancer des coups de gueule politiques. Sjöwall et Wahlöö dénoncent les violences policières, notamment contre les jeunes, sur qui l'on a tendance à avoir la matraque facile. Ils critiquent au passage l'armement de la police suédoise, alors que dans d'autres pays, les forces de l'ordre ne sont pas armées. Ils s'en prennent aussi la politique du résultat qui incite les policiers à arrêter à tire–larigot. Ils dénoncent également la pollution atmosphérique due aux voitures – des écologistes avant l'heure –, le manque de moyens et de personnel des hôpitaux ou les discriminations professionnelles dont sont victimes les femmes, ainsi que la banalisation des violences conjugales. Dire que ce roman est écrit en 1972… il est d'une criante actualité ! de façon plus large, c'est l'envers du décor du modèle suédois et de sa social–démocratie, que les auteurs veulent mettre au jour, égratignant au passage, la classe politique du pays.
Cette dénonciation est telle que Lennart Kollberg, le proche collègue et ami de Martin Beck, donne sa démission d'un corps de police dans lequel il ne se retrouve plus.
L'assassin de l'agent de police est truffé de références aux précédents romans du couple d'auteurs. Pas moins de six ouvrages sont évoqués, sur huit. S'il n'y avait un dixième roman, qui marque la fin de la série, interrompue par la mort de Per Wahlöö, on se pourrait imaginer que cet ouvrage est une sorte de testament final.
Lien : http://www.polardesglaces.com/
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mayang
  22 septembre 2011
J'ai lu ce roman à sa sortie en 1987 et j'ai découvert une Suède, loin des clichés, beaucoup moins lisse qu'il n'y parait. Sjöwall et Wahlöö, visionnaires de notre époque, ont inventé le roman policier moderne, celui qu'on aime avec ses failles sociales, sa corruption et sa violence. L' assassin de l'agent de police nous balade en Scanie, loin de Stockholm et le cadre sert de prétexte à une critique acerbe des institutions suèdoises, la police et la presse, entre autres. Il faut lire, ou relire, les 9 romans, conçus comme une grande fresque, de ses deux auteurs magistraux et ne pas oublier que le dernier raconte la mort d'un ministre...peu de temps avant l'assassinat de Palme.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
joedijoedi   22 juillet 2018
Des gens qui ne dormaient pas la nuit tellement ils étaient préoccupés par la façon dont ils allaient bien pouvoir payer toutes leurs mensualités, tout en ayant constamment peur du chômage croissant, et qui se gavaient de stimulants afin de pouvoir aller travailler, quitte à devoir prendre des tranquillisants, le soir, pou pouvoir rester un petit moment devant la télé avant que vienne l'heure d'absorber des somnifères pou s'assurer quelques heures de repos hanté de cauchemars.
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MimekoMimeko   25 septembre 2017
La question suivante fut encore moins à son goût :
- Quel effet est-ce que cela vous fait d'être membre de la police dans une société où, en l'espace de dix ans, il faut arrêter deux fois la même personne pour le même genre de crime horrible ?
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MimekoMimeko   24 septembre 2017
En Suède, dans les affaires criminelles, les avocats n'ont que peu de chances de jouer un rôle. Les juges y ont habituellement le défaut de commencer à rédiger la sentence, pour gagner du temps, pendant la plaidoirie de la défense. C'est pourquoi tant d'avocats sont résignés et ressemblent si peu à Clarence Dartow, par exemple.
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MimekoMimeko   24 septembre 2017
En outre, il (l'aéroport) avait endommagé un site naturel qui aurait dû être protégé par la loi. Les dégâts, considérables et irréparables, constituaient une atteinte de premier ordre au milieu, typique du cynisme antihumaniste qui, de plus en plus, caractérisait cette "Société Plus Humaine" tellement vantée. Cette expression, à son tour, était marquée par un cynisme tellement éhonté que le commun des mortels avait du mal à le concevoir.
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christinebeaussonchristinebeausson   16 septembre 2016
"Justifiable homicide", précisa Nöjd. Qu'est ce qu'on dirait chez nous ? Bien sûr, il y a la légitime défense. C'est la même chose, en principe. Mais ce n'est pas une traduction.
C'est intraduisible, dit Martin Beck.
C'est une notion qui n'existe pas, ajouta Kollberg.
C'est là où tu fais erreur, dit Nöjd en riant. Aux États Unis elle existe bel et bien. Dès que la police tue quelqu'un, là bas, ça passe sous la rubrique "justifiable homicide". Homicide légitime, ou quelque chose comme ça. Ça arrive tous les jours.
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Video de Maj Sjöwall (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Maj Sjöwall
Avec son mari Per Wahllöö, Maj Sjöwall, qui vient de disparaître à l'âge de 84 ans, avait écrit une série policière aujourd'hui reconnue comme un classique du genre. Dix romans publiés entre 1965 et 1975, qui ont inspiré tous les grands auteurs scandinaves, Henning Mankell, Stieg Larsson, Jo Nesbø ou Arnaldur Indridasson. Ces romans, nous les avons relus. Et ça fonctionne toujours aussi bien !
Toute la série est disponible aux éditions Rivages/Noir. Disponible en version numérique.
UNE ÉMISSION ANIMÉE PAR Michel Abescat et Christine Ferniot RÉALISATION Pierrick Allain TÉLÉRAMA - MAI 2020
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