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ISBN : 9791096772285
Éditeur : Auto édition (03/05/2019)

Note moyenne : 4.67/5 (sur 18 notes)
Résumé :
1935, dans le marais poitevin.

Au milieu des roses, ivre d’amour, un homme chérit follement les femmes qui traversent sa vie.

Mais quand les cœurs ne battent plus à l’unisson, quand les braises des amours déchues cessent de se consumer, des secrets profondément enfouis ressurgissent ; des secrets qu’il eût mieux valu ne jamais déterrer…
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Root
  23 mai 2019
Agathe n'a jamais été du genre à se soumettre. Elle est plutôt de celles qui contestent, qui revendiquent et qui protestent. Il est pourtant temps pour elle de trouver un bon mari, ou plutôt d'accepter celui qu'on lui a trouvé. Son père ne saurait tolérer l'affront de voir sa brillante et jolie fille incapable de faire le bonheur d'un bon parti ! Pédante pour les uns, délurée pour les autres, Agathe, elle, ne rêve que de foutre le camp. Lorsqu'elle surprend une conversation nocturne entre ses parents qui évoquent Venise, où vit l'honorable veuf Boisseleau qui va demander sa main, elle consent à se ranger à la décision paternelle. Quand Venise rime avec méprise…
... C'est dans le marais poitevin qu'atterrit Agathe, dans une grande demeure isolée où l'on se passionne pour la culture du haricot. Très vite, la jeune mariée s'ennuie. La roseraie est bien belle, mais le Boisseleau, il n'est pas souvent à la maison, et quand il rentre à point d'heure, il se moque bien que son épouse l'attende la petite culotte à la main : il tombe de sommeil. La coupe est pleine lorsqu'un rustaud nommé Angus et débarqué d'on ne sait où se fait embaucher au domaine et devient le bras droit d'Achille Boisseleau. Cet Angus, qui lui jette de mauvais regards en coin, il est sale comme un peigne, et elle ne lui fait pas confiance. Elle n'a pas sa place ici, Agathe étouffe, Agathe fulmine, mais Agathe est coincée : on est 1935, une femme ne quitte pas son mari pour partir à l'aventure, son paquetage sous le bras. Et ça va tourner au vinaigre…
Vous devrez vous contenter de cela, car les romans de Luca Tahtieazym ne se résument pas. On s'y plonge, avec quelques lignes de présentation qui sont toujours bien loin de la réalité, et on se laisse emporter par un imprévisible courant. Je suis surprise de la capacité de l'auteur à se renouveler, par son imagination. Chaque fois, je me retrouve bouche bée tous les trois chapitres ! Avec son évidente dextérité pour manier la langue française, Luca Tahtieazym ne se contente pas de faire parler ses personnages, il les incarne, semble tour à tour devenir chacun d'entre eux. On les voit devant soi, ses personnages, on les entend. Telle une étrange ballade, Les Roses du marais vous fera vous aventurer tantôt dans les douces errances d'une jeune femme en manque d'extraordinaire, tantôt en terrain bourbeux, là où les rêves ne sont pas faits pour être exaucés, et où l'amitié indéfectible peut s'avérer dangereuse… Les roses ont des épines, c'est bien connu.
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Virginieriaute
  19 mai 2019

Certains auteurs écrivent des livres pour raconter une histoire, d'autres pour servir des personnages, un lieu ou une époque, ou encore pour semer des introspections, des idées, des pensées.
Lorsqu'un auteur vous sert le menu gastronomique, si de plus, vous découvrez une originalité dans la structure du roman et une qualité littéraire sans faille, que dire ? Vous décernez une pluie d'étoiles du Gault et Millau littéraire.
L'histoire se déroule dans le marais Poitevin. Il est bien rare que je m'attache à un lieu dans un roman. Ici, le décor fait partie intégrante de l'histoire, il en est un personnage.
Les rupts, canaux, parfois en mouvance, parfois stagnants dans la glaise ou pris au piège dans la glace, les descriptions posées en fond d'écran, la végétation, dense, verdoyante, abondante, tout m'a immergée dans les tableaux impressionnistes de Renoir ou de Krief. Puis j'ai senti la terre, cette terre qui produit, cette terre qui fait vivre, nourricière, cette terre que l'on sent, que l'on touche, j'ai eu envie de la goûter comme les anciens le faisaient. Cette terre des ouvriers agricoles, de labeur et de sueur.
Atmosphère apaisante, lénifiante.
L'histoire, vous n'y trouverez pas des montagnes russes d'émotions, ni de grands twists et pourtant, j'ai dégusté ce roman en un seul après-midi.
Parce qu'il y a ce rythme, ce ton qui évolue en fonction des acteurs au fil du récit. Un roman à 4 voix qui vous plongera en 1935, mais c'est surtout la plume qui vous immergera dans ce décor. Une plume précieuse, délicate dans sa première partie, inspirée des auteurs classiques. On y parle de stupre, de désir, de sexe et de fornication, avec pudeur et romantisme.
Puis l'histoire sera narrée du point de vue d'un autre protagoniste que je retrouve avec plaisir. Angus, la Brute. J'ai adoré son franc-parler, il balance son brocard sans ménagement parce qu'il est franc du collier le bougre, loyal. Je l'ai souvent trouvé touchant. Un personnage magnifiquement sculpté, tout en reliefs et en complexités. Il m'a d'ailleurs fait penser à un ami proche, de part ses valeurs, son vécu, sa loyauté.
Un troisième protagoniste prend le relais et l'histoire se déroule de son point de vue, pour le moins saugrenu. J'ai trouvé cette audace intelligente, une belle surprise. J'ai retrouvé dans cette partie, l'humour de l'auteur, ses bons mots, et beaucoup de tendresse. Cette vision de l'occupation un peu naïve et candide ( et pour cause ), m'a beaucoup plu.
Enfin, la dernière partie décrite par le personnage principal, comme parfois dans les romans De Luca, clôturera cette tragédie aux réminiscences grecques.
Le talon d'Achille le fera-t-il périr ?
Amour, trahison, ennui, on baigne du romanesque aux dramaturgies.
Dans cette dernière partie, j'ai surtout retrouvé l'élégance de la plume De Luca. La langueur des descriptions, la douce léthargie. Une fois de plus, j'ai pensé à Steinbeck et à sa patience de paysan qui regarde mourir ses protagonistes.
J'ai d'ailleurs cru au 3/4 du récit à une fin analogue à des Souris et des hommes, au sacrifice miséricordieux. J'ai trouvé quelques points communs entre Lennie et l'un des personnages De Luca. Mais une fois encore, Luca nous surprend, offre une nouvelle dimension à ces acteurs, les fait évoluer pour leur proposer d'autres opportunités.
Un très très bon roman, du lourd d'un point de vue stylistique, excellent, une écriture de Gourmet, la chatte difficile que je suis, s'est régalée.
J'en ai pris de la graine.
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edco6974
  08 mai 2019
Pour commencer, j'adore la couverture. Elle est directe, franche et sans détour. Une main tenant une rose... et le titre colle à la couverture et l'inverse est possible aussi.
Ce livre est légèrement différent de ceux que j'ai déjà découvert du même auteur, ce que j'apprécie car il a l'art et la manière de sortir des sentiers battus en ce qui concerne beaucoup de points que j'expliquerais plus tard. Mais est ce que je vais pour autant l'aimer, vous le recommander? Suivez moi dans mes "écrits" pour le découvrir.

Il y a une phrase qui m'a marqué et que je tiens à partager avec vous : " Il n'y a pas plus noir que le gris".... Une phrase qui prend tout son sens avec ce livre. Et pour mieux comprendre ce qu'elle évoque, il vous faudra lire le roman.

L'époque choisi par notre auteur au nom imprononçable est déjà explicite et surtout très réel: l'entre 2 guerres. Mais c'est le moment de l'invasion et tout ce que cela implique comme ambiance. Je pense que je ne dois pas vous décrire ce qu'il s'est passé à ce moment-là, tout le monde le sait c'est de notoriété publique. Il y a ceux qui sont pour (malheureusement) et ceux qui sont contre. Heureusement, Luca (pour faire court et si je ne veux pas estropier son nom) a fait le choix ne de ne pas entrer dans les détails de cette époque et c'est très bien comme ça.

Il y a 2 personnages très marquants et marqués dans ce récit: Achille et Angus. Achille est un noble (pour faire simple), il a un domaine où travaillent des petites gens mais pas à la façon barbare non plus, mais à la dure. Il dirige le domaine du nom " le Grand Mazureau". Domaine vaste avec énormément de terre à entretenir et une belle et grande maison. Achille est un homme bien de sa personne mais avec un coeur tendre qui tombe amoureux non pas des femmes comme beaucoup pourrait le croire mais plutôt de l'amour. Ce sentiment qui vous donne des ailes, pour lequel beaucoup donnerait leur vie. Achille a besoin d'être amoureux, de vivre pleinement ce sentiment et il doit être réciproque et la première qui va lui ravir son coeur d'artichaut, c'est Agathe. Une jeune femme qui aime lire et rêve de voyage et épouser Achille est comme une promesse d'évasion à sa condition de fille d'ouvrier. Mais cela va t il se passer comme elle le pense? Hummm, moi je sais et je n'ai pas l'intention de vous donner trop d'explications. La vie ne se déroule pas toujours comme on le pense ou comme on le rêve. Achille a des qualités certes mais il a aussi des défauts que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture. Concernant Angus, il arrive comme un sdf au domaine car il n'a nul endroit où dormir. Achille voit en lui un homme de confiance car ils sont à l'opposé l'un de l'autre. Il n'a aucune manière et va devenir "l'homme de confiance" d'Achille. C'est un peu comme un mariage, une alliance. On sait que 2 opposés s'attirent et c'est valable aussi bien en amour qu'en amitié. Vous découvrirez une évolution étonnante entre ces 2 hommes. Mais il faut tenir compte de certains paramètres tout au long de ce roman: la relation Achille et femmes, Achille et Angus ainsi que Angus et les femmes d'Achille car vous vous en doutez il y a plusieurs femmes dans l'histoire, et ça c'est le fondement-même de l'histoire. Si si, je vous assure.
Ce qui donne la particularité à ce livre mais qui est une marque de fabrique De Luca: c'est son vocabulaire. Il utilise les termes usités durant ces temps difficiles comme la bigouille, fredaine, trimardeur et bien d'autres. Franchement j'ai dû aller voir au dictionnaire pour en connaître la définition. Ce qui démontre une grande richesse en vocabulaire de cet auteur peu commun. Il respecte les us et coutumes de cette époque et il a su les retranscrire de façon à ce que les lecteurs s'immergent dans son monde et suivent ses héros en gardant le même rythme mais sans laisser de la place à l'ennui. Que du contraire. A chaque fois qu'on pense avoir tout compris et qu'on se dit ça y est c'est fini et bien que nenni mes amis, il y a des rebondissements parfois subtils mais qui vous sauterons aux yeux pour votre plus grand plaisir.
Hormis ces 2 énormes personnages haut en couleur, vous ferez la connaissance d'Agathe, Marthe, Marie et d'un personnage dont le nom est marquant et insolite: Monjhette. Si vous croyez vraiment que je vais vous dire qui s'est, vous vous mettez le doigt dans l'oeil. Il est ultra important et je vous laisse le bonheur de faire sa connaissance durant votre lecture.
L'auteur vous entraîne dans une ronde successive d'histoires d'amour, d'amitié à divers degré mais aussi dans le psychisme d'un homme qui aime l'amour et parfois qui l'aime et oublie que l'amour demande qu'on l'entretienne tous les jours.

"Roses écarlates qui étincelaient même dans les ténèbres": une phrase énigmatique et pourtant pas tant que ça à bien y réfléchir.

En ce qui concerne le titre et la couverture: je n'ai rien à dire sauf qu'ils sont absolument géniaux comme l'auteur et son imagination.

Alors, oui je vous recommande ce roman hors standard à l'image de Luca Tatiemachin comme il aime à l'écrire 😉. J'ai vraiment aimé de bout en bout ce roman et je vous le recommande vivement. Vous n'aurez pas l'occasion de vous reposer sur vos rosiers. Mais disons que l'auteur a trouvé un moyen écologique, totalement bio de faire pousser de beaux rosiers rouge mais je ne vous le recommanderais pas.

Allez y foncez sans vous retourner et bonne découverte...
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Annicklecture
  21 mai 2019
Il y a Agathe, Angus, Monjhette - "Chien fidèle témoin malgré lui", et Achille, entre autres. Dans le marais poitevin poussent de très belles roses rouges. Savez-vous qu'il faut le meilleur engrais pour cette très belle couleur, ces tiges verdoyantes aux épines ardues. Achille en prend grand soin, le monde dans lequel il vit est de ces trois tons : blanc, noir et gris. le roman débute avec Agathe pendant un quart de temps… Bam une claque. Angus, qui deviendra l'ami fidèle d'Achille, prend la suite. Nous aurons les ressentis de Monjhette, et pour le final Achille prend la relève. On dérive sur l'envie, l'extase et la déception.
Diverses émotions vont intervenir pour les personnages de ce roman et même si Achille mène la barque, c'est vers Angus que j'aurai eu le plus d'empathie (va comprendre) chacun le vivra à sa manière. Comme pour les autres romans de l'auteur je me suis laissée dériver dans cette histoire qu'il a su mener de main de maître, on se prend des chocs à point nommé, et le final en adéquation avec tout le récit. Un roman noir avec quelques belles scènes "thrillesques"… Merci beaucoup Luca pour ta confiance renouvelée, j'ai passé un très bon moment de lecture et je recommande vivement cet auteur. J'aime aussi beaucoup la couverture.
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MilleetunepagesLM
  22 mai 2019
Le commentaire de Martine :
Encore une fois Luca Tahtieazym m'a vraiment eu dans cette intrigue, cet auteur arrive toujours à mettre mon esprit en ébullition lors de mes lectures. Il réussit à créer des personnages attachants et une histoire réaliste dans une époque du passé, il va jouer avec la perversité de l'esprit et de l'âme humaine.
L'histoire nous amène dans les marais de Poitevin, cette région française m'était inconnue ce qui m'invita à faire des recherches. Une belle région de Vendée, il est devenu avec le temps un parc naturel régional, un bel endroit de villégiature.
Bon, je reviens, au roman, Achille qui est le personnage central vit des amours assez difficiles avec différentes femmes. Cet homme, tourmenté par une jalousie et une imagination fertile, va avoir des mariages houleux. Je retiens son amour et mariage avec Agathe qui lui fit découvrir les plaisirs de la vie, la complexité des époux, une femme rebelle qui va se sentir vite esseulée et emprisonnée dans ce manoir d'Achille dans une région qui lui est inconnu. Prisonnière de ce domaine, elle recherche des échappatoires à ses sentiments néfastes, à ses émotions vives et son besoin de se sentir bien.
Autour, gravite des personnages comme Angus, un vagabond qu'Achille va faire devenir sédentaire en s'occupant du domaine, de plus ses deux hommes se lient d'amitié. de plus sur le domaine, il y a la culture d'une magnifique roseraie qui donne des roses de couleur introuvable ailleurs. Achille prend bien soin de ses roses, leur donne de l'amour et du fertilisant, et qui résulte de tout cela, une roseraie très fertile, qui a une grande floraison de roses rouges.
Luca Tahtieazym nous dévoile une histoire banale, normale et paisible, de gens qui vivent dans un domaine d'avant, durant et d'après la guerre. C'est au contraire, un récit prenant, qui fait découvrir les sombres côtés de la vie, de l'humain. Les situations sont vraisemblables bouleversées par des relations amoureuses controversées, des relations d'amitié ambiguës et un personnage canin Monjhette qui malgré lui, est le témoin de toute la folie des humains.
Après toutes mes lectures de Luca Tahtieazym, je proclame qu'il est un maître de la plume qui arrive toujours à créer des situations dans ces romans qui sont captivants et marquants. Je vous recommande à lire ce nouveau titre d'un grand auteur, Les roses du marais de Luca Tahtieazym.

Lien : http://lesmilleetunlivreslm...
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
AnnicklectureAnnicklecture   21 mai 2019
Réfléchis. Il y a le blanc, où tout est beau, et le noir, où tout va mal. Mais le gris est pire que le noir. Gris, c'est quand on n'espère plus rien. t'es entre deux. Tu p eux être dans le noir et te battre pour atteindre le blanc, Agathe. Mais quand t'es dans le gris, en général, tu t'en contentes. Tu fais avec. Tu ne te remues pas pour remettre les pendules à l'heure puisque tout n'est pas si sombre. Tu comprends?
+ Lire la suite
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BookscriticsBookscritics   18 mai 2019
Autant tout cramer pendant qu’on le pouvait; la vie comme les espoirs.
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ange77ange77   08 mai 2019
(...)
Je ne savais pas, alors, que le temps viendrait où mon vague à l’âme entraînerait l’adultère. Et que cela me conduirait à ma perte.
Je ne savais pas, non plus, que je ne vivais pas dans un paradis, mais au cœur même de l’enfer, et que dans tout enfer trône un Asmodée.
Je ne savais pas qu’il y aurait du sang qui coule et des respirations qui s’éteignent.
Finalement, je ne savais pas grand-chose...
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ange77ange77   30 avril 2019
- Il n’y a pas plus noir que le gris, Agathe.

- C’est bizarre, mon oncle, ce que vous dites. C’est noir OU gris.

- Réfléchis. Il y a le blanc, où tout est beau, et le noir, où tout va mal. Mais le gris est pire que le noir. Gris, c’est quand on espère plus rien. T’es entre deux. Tu peux être dans le noir et te battre pour atteindre le blanc, Agathe. Mais quand t’es dans le gris, en général, tu t’en contentes. Tu fais avec. Tu ne te remues pas pour remettre les pendules à l’heure puisque tout n’est pas si sombre. Tu comprends ?
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LectureChronique2_0LectureChronique2_0   25 avril 2019
Ca a été plus compliqué pour remettre les trois pieds de rosiers. C'est qu'ils étaient costauds, les bestiaux. Achille a refait trois petits trous. Il m'a demandé d'aller chercher un peu de crottin de cheval avec la pelle et il en a mis au fond. Ensuite, il a planté les rosiers et il a bouché ce qui restait.
Finalement, la roseraie, de là où on était, on ne voyait pas du tout que certains pieds avaient été bougés. Ca faisait une sorte d'énorme buisson. C'était comme un petit champ planté sur plusieurs monticules. Je me suis dit que le crottin, c'était pas nécessaire. De l'engrais, il y en aurait.
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