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EAN : 9791096772117
226 pages
CZY (01/05/2017)
3.86/5   72 notes
Résumé :
Entrez dans la tête d’un tueur en série…

Achille n’est pas un assassin, c’est un « artiste » – d’ailleurs la presse l’a surnommé ainsi. Son problème est simplement que les autres, à commencer par ses victimes, ne comprennent pas son art… Une fois ses « œuvres » achevées, il rentre chez lui, à Nice, auprès de la douce Claire avec qui il partage sa vie, et retrouve son quotidien d’homme ordinaire.

Lorsqu’il découvre un beau jour dans les ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
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Autre roman reçu (via net galley) par Amazon Publishing France : le roman Versus de Luca Tahtieazym.
Venez avec moi... et entrez dans la tête d'un tueur en série…
Achille n'est pas un assassin, c'est un « artiste » – d'ailleurs la presse l'a surnommé ainsi. Son problème est simplement que les autres, à commencer par ses victimes, ne comprennent pas son art…
Une fois ses « oeuvres » achevées, il rentre chez lui, à Nice, auprès de la douce Claire avec qui il partage sa vie, et retrouve son quotidien d'homme ordinaire. Quand il découvre un beau jour dans les journaux qu'on lui attribue à tort une nouvelle victime, l'Artiste comprend qu'un autre tueur connaît son modus operandi et a décidé de l'imiter. Il enquête pour découvrir qui est ce malotru...
Tueur en série contre tueur en série, qui est la proie de l'autre et qui l'emportera ?
Versus de Luca Tahtieazym est un thriller intéressant qui nous met dans la tête d'un tueur en série. Là encore, ce n'est pas une énorme surprise pour moi car ce n'est pas du tout la première fois que je lis un roman en étant dans la tête d'un psychopathe. Ce genre de roman commence à devenir habituel.
Ce qui est intéressant ici c'est la personnalité d'Achille car il se défini comme un artiste incompris, dont l'art est... le meurtre ! Il est paranoïaque, imbu de sa personne, et je ne l'ai pas trouvé très sympathique. Il est limite caricatural par moment, je trouve qu'il en fait trop. Vous l'aurez compris, je n'ai pas vraiment accroché avec le personnage !
J'ai trouvé ça intéressant qu'il enquête sur les traces de son copycat, il y a des passages qui sont très réussis et j'ai apprécié le final.
Vous l'aurez compris, je n'ai pas totalement été convaincue par ce roman toutefois je ne regrette pas ma lecture.
Ma note : 3.5 étoiles
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Arhggg…. Je viens de découvrir qu'il s'agissait d'un triptyque, zut de chez zut !!... J'aurais dû commencer par « l'ombre » puis « le roman inachevé ». Est-ce grave docteur ?? Apparemment non, puisque je n'ai pas été gênée plus que ça dans ma lecture et qu'il s'agit de romans différents avec un fil rouge…. Je pourrai donc le récupérer dans le désordre… pas de stress.

Ici, le récit se fait à la première personne du singulier et cette personne est l'assassin en personne ! Original… oui, mais j'ai déjà lu un autre thriller similaire, où nous étions dans la tête du psychopathe directement. Donc, quoi de plus ?

C'est la façon d'aborder les choses qui fait la différence:

D'une part dans une première partie nous voyons comment le personnage principal se perçoit lui-même, comment il opère et pourquoi. Dans une deuxième partie, le chasseur se retrouve à traquer un imitateur et donc à mener l'enquête.

En nous prenant à témoin de son "oeuvre"[car Monsieur est "Artiste"!], le meurtrier tisse sa toile autour du lecteur, le charme et cherche à le subjuguer. Il le « baratine », n'oublions pas que c'est un VRP... c'est moi le plus beau, le meilleur, le plus malin, l'incompris etc… il s'écoute parler surtout et ne tarit pas d'éloges à son égard… on peut voir son égo surdimensionné s'étaler sur toutes les pages. Il tue avec « style », avec panache...

Il se délecte d'embrouiller la police (qui n'est pas très fine sur ce coup, il faut bien le dire). Il explique qu'il est « magnanime », il ne torture pas pour le plaisir, la mise à mort est rapide. C'est juste une étape obligatoire à l'expression de son art. le but n'est pas le meurtre en lui-même mais le « support »…. Sauf que le support est … humain !

On remarquera que le personnage fait de constantes références à la tragédie et la mythologie grecque. Lui, c'est Achille, il est accompagné de son ami intime, son fidèle Patrocle, il a sa douce Briséis, origine de sa célèbre fureur immortalisée dans l'Iliade. le copycat sera Hector (le meilleur des Troyens qu'affrontera Achille)… Et, tout le monde sait, qu'Achille a son « talon » (puisqu'il a choisi une vie courte, mais glorieuse)… sa faiblesse. Quelle sera la sienne ?

Je referme ici la parenthèse mythologique non sans souligner qu'Achille est généralement décrit comme « beau, valeureux, champion d'une morale orgueilleuse de l'honneur, il incarne « l'idéal moral du parfait chevalier homérique ». C'est un héros (source Wiki)…

On constate, que c'est exactement la façon dont se voit et se décrit notre « Achille », intelligent, brillant etc…

Dans la deuxième partie, l'image se fissure, se craquèle, « superman » deviendrait-il un plouc, un lâche ? Assailli de doutes, plus sûr du tout de lui-même, il entame une sévère remise en question et va accumuler les erreurs à répétitions.

Effectivement, on s'aperçoit que lorsqu'il ne planifie plus, qu'il ne prévoit plus tout à l'avance, il devient brouillon, il se perd, s'égare, se trompe, il perd le contrôle et n'est pas capable d'improvisation. Il en est presque attendrissant puisqu'il devient un tant soit peu « humain », quelconque, banal en somme, si ce n'est qu'il sème la mort derrière lui comme le Petit Poucet des cailloux… l'impulsivité annihile totalement son raisonnement.

Pour la fin, personnellement, prise par les descriptions des états d'âme d'Achille je ne l'ai pas cherché et donc pas vu venir… une surprise donc et pour le « super twist » final, ben par contre bof… ça laisse une fin ouverte (une suite peut-être ?)

En tous cas le style m'a séduite. J'ai relevé l'emploi de mots peu usités (heureusement que ma liseuse a un dictionnaire intégré !!), la référence à la mythologie m'a bien plu aussi. Je trouve le tout assez réussi et je vais continuer ma découverte de l'auteur avec ses autres publications. Il a « gagné » une addict !

Une mention spéciale pour la très esthétique première de couverture (la noire avec Pratocle) par contre j'en ai trouvé une autre aussi dans les tons rouges, moins ambiguë et moins parlante… je préfère celle de la réédition.

Merci enfin, aux éditions Amazon Publishing pour cette réédition ainsi que la plateforme NetGalley pour leur confiance.
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Encore un livre auto-édité ! Je plonge avec de plus en plus de plaisir dans ces plumes qui décident de se donner une chance et qui tirent leur épingle du jeu avec grand talent. Certains lecteurs pensant encore que l'auto-édition rime avec moindre qualité ! Si vous le pensez sincèrement, ce que je respecte et peut comprendre, avec Versus vous verrez que cela n'est pas le cas ! Il y a du bon et du moins bon dans le monde de l'édition et dans le monde de l'auto-édition. Ces deux monde ne sont pas à opposer mais à compléter.

Si vous voulez plonger dans la vie d'un tueur, artiste à ses heures, qui a érigé ses meurtres en art et ses victimes en supports comme un peintre prend pour support une toile, Versus est fait pour vous, pour nous, pour moi !

Merci Luca ! Merci pour cette lecture complètement atypique lue en apnée et avec une trame d'une excellente qualité et déstabilisante à souhait.

Les choses se mettent en place, peu à peu, mais sans longueurs, les personnages ne sont pas nombreux, mais être dans la tête du tueur donne l'impression d'un huis-clos qui frôle parfois le syndrome de Stockholm !

Oui on s'attache à ce tueur et on arrive à le trouver sympathique, très instruit avec une éducation et un contrôle de lui-même qui frôle la perfection. Il déteste la bêtise, le racisme la médiocrité… Qui n'aimerait pas un homme tel que lui ?

Il a décidé d'ériger la perfection en art ! L'art de tuer, l'art de brouiller les pistes, l'art de s'adresser à nous simples lecteurs comme témoins de sa qualité d'être supérieur….

L'auteur a une écriture vive et incisive ! Point de fioritures qui pourraient nous faire perdre le fil, nous faire perdre ce personnage complètement barré mais oh combien la normalité transpire de lui…

Plus on avance dans cette lecture et moins on a envie de lâcher et perdre le contact avec notre tueur!

Le rythme va crescendo pour une lecture en apnée et un final en apothéose ! Cette fin est grandiose à l'image de ce tueur que l'on suit à travers une enquête qui inverse les rôles !

Un thriller psychologique digne des plus grands !

L'auteur apporte un soin particulier à son écriture recherchée et on sent que ce livre a été lu et relus pour que le lecteur se love entre les lignes dans les bras d'un tueur sans avoir à relever les éventuels défauts d'écriture !

Le final m'a laissé sans voix, je vous livre mon ressenti à chaud alors que je viens de refermer ce livre ! Même si vous ne lirez mon avis que dans 13 jours…

Chapeau bas l'artiste. ….
Lien : https://julitlesmots.wordpre..
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Achille est représentant de commerce. A l'occasion, il est également l'Artiste, celui qui dessine avec la lame de son poignard de belles reproductions de monuments historiques sur le ventre des femmes qu'il vient d'égorger.
Racontée à la première personne, cette histoire de psychopathe mythomane (bien sûr, il se prend pour son surnom et non pour un tueur) est un peu légère voire parfois comique tant le personnage devient ridicule au fil des pages. En effet, victime d'un imitateur, il se met à sa poursuite, vexé comme un pou et un peu inquiet aussi pour son avenir.
Bref, un pseudo-thriller qui ne fait pas de mal mais ne sert pas à grand-chose.
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Nous suivons Achille, tueur en série de son état, qui se définit lui-même comme un artiste, c'est d'ailleurs le surnom que la presse lui a donné. Donc Achille est commercial et sillonne la France pour ses affaires, un alibi bien pratique, lorsque l'on a comme "passe-temps" de tuer des femmes, enfin des supports pour ses oeuvres, comme il le dit, car Achille dessine, ou plutôt grave ses oeuvres dans les chairs des jeunes femmes qu'il assassine à l'aide de son fidèle couteau Patrocle, et c'est ainsi qu'il assouvit à la fois sa soif d'art et sa soif de tuer.
Tout va bien pour Achille, qui ne laisse jamais d'indices pouvant mener à lui, oui tout va bien, jusqu'au jour où...
Un imitateur frappe à Montpellier et là, sa petite vie bien rangée vient de basculer et trouver l'usurpateur devient vite sa seule obsession...

Donc sur le papier, ça donne vraiment envie, malheureusement, je n'ai pas accroché à l'histoire.
Je n'ai jamais réussi à m'attacher à Achille, et pourtant j'aime beaucoup les psychopathes, surtout les pires d'entre eux !
Mais pas Achille, je l'ai même carrément détesté, il est arrogant et prétentieux et bien qu'il se défende de l'être, je l'ai trouvé assez misogyne, même si ce n'est pas son pire défaut. Il est totalement imbu de lui-même et se croit d'une intelligence supérieure, tellement qu'il ne voit pas ce qui finalement crève les yeux tout au long du livre ! Et il va de mauvais choix en mauvais choix, selon moi en tout cas. Mais je n'en dirai pas plus, pour ne pas spoiler ;)

Mais bon, imaginez ma déception, lorsque je me suis rendu compte que j'avais encore une fois deviné le fin mot de l'histoire assez rapidement, je pense que je vais finir par arrêter les thrillers ou à me lancer dans une carrière d'enquêtrice à la crim' ! ^^
Bref même si ça ne me dérange pas plus que ça en général, là ça m'a fait un peu râler car en plus de ça je n'avais aucune empathie pour le personnage principal et que je n'ai pas arrêté de pester contre lui !
D'autant plus que le déroulement de l'histoire est assez lent jusqu'à la moitié du livre, ce qui m'a bien laissé le temps de râler ! ^^
Par contre la seconde partie du livre est assez dynamique et donne un bon rythme à l'histoire, avec pas mal de rebondissements, ce qui est plutôt agréable. Clairement la seconde partie se lit beaucoup plus vite et rattrape bien la première partie, et heureusement car sinon je pense que j'aurais abandonné Achille en cours de route !
Ceci dit, je dois bien avouer que j'avais malgré tout hâte d'en finir avec Achille et ses pérégrinations.
Pour ce qui est de la fin, c'est la plus logique, celle qui doit être, mais pas forcément celle que j'attendais, ma première surprise du livre !

Après, je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé ce livre, car je l'ai malgré tout trouvé original et bien rythmé dans l'ensemble. Mais surtout, il est très bien écrit. le style est fluide et agréable à lire, c'est bien construit avec un vocabulaire riche et varié et les référence à l'histoire de la guerre de Troie sont très sympas et bien dosées, si on ne connait pas l'histoire, ça donne envie de s'y intéresser de plus près ( et croyez-moi, ça vaut le coup !).

Bref, c'est quand même un avis en demi-teinte, car si le personnage d'Achille m'a un peu gâché mon plaisir, je n'ai pas pu m'empêcher de lire ce livre jusqu'au bout. Et même si j'ai été déçue du manque de surprises dans l'histoire, j'ai tout de même apprécié les divers rebondissements.

Donc au final, je dirais que, en commençant à écrire cette chronique, j'étais très embêtée à l'idée de n'avoir que des choses négatives à dire sur ce livre, mais en fait je me rends compte que j'ai plutôt apprécié l'histoire et le style d'écriture de l'auteur.
Alors finalement, je pense que je retenterais ma chance avec un autre roman de Luca Tahtieazym, en espérant que cette fois le personnage principal me soit moins antipathique !
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
Pour me subtiliser mon âme, il faudrait être capable d'aller en enfer. Je ne l'ai pas vendue, juste louée. De temps en temps, je la laisse rôtir chez le diable et j'œuvre. Puis je redeviens un être humain et je profite de la vie tant que ma soif est assouvie.
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(...)
'Vincit qui se vincit' ; il est vainqueur celui qui se domine.
Pénétrer dans un bar et y déguster un expresso corsé à souhait, ce serait prendre le risque que des clients voient mon visage.
Je sais. Dites-le. Si, dites-le. Vous me trouvez paranoïaque, c'est ça ? Vous vous dites que j'en fais trop ? Qu'il n'y a qu'une chance sur un million pour qu'un badaud me repère et se souvienne de moi ? Oui. Mais si je concède que je suis quelque peu névrosé, prenez en considération cet état de fait : je suis un paranoïaque LIBRE. Vous voyez des pavés gris autour de moi ? Non. Vous sentez l'odeur de moisi qui emboucane l'atmosphère ? Non. Et vous savez pourquoi ? Parce que je ne suis pas dans ce cachot qui m'est réservé. Là, autour de moi, ça sent la rue, ça sent la pisse, ça sent la liberté.
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Je goûte le silence. L'émotion est palpable. Vraiment, je vous le jure, l'ambiance qui plane dans cette pièce est tangible. Au-dessus de nous flottent de l'excitation, de l'extase, de la terreur; un mélange de psychose et d'électricité qui embrase le réel. C'est tellement pur. Il y a des notes muettes et fougueuses qui vibrent dans note absence de dialogue.
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 J’ai toujours peur que le couperet qui plane au-dessus de ma tête ne s’abatte sur mon petit cou innocent. J’ai appris à vivre avec la menace mais son poids est si lourd que j’ai l’impression que chaque seconde qui s’écoule tasse les os qui maintiennent mon cou. Là, ce sont mes cervicales qui craquent.
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Nous partons après une heure assommante. Je prends mon pouls pour vérifier que je ne suis pas mort d'ennui. C'est tout juste. Je sens un faible battement. Quelques minutes de plus et je tombais dans le coma.
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