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ISBN : 9791096772117
Éditeur : CZY (01/05/2017)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Quand on lui attribue à tort une nouvelle victime, Achille, le tueur en série que la presse a baptisé L'Artiste, apprend qu'une personne connaissant son modus operandi l'imite.
Les rôles s'inversent et il décide de mener l'enquête.
On trompe comme on tue : en se grimant et en semant les bribes d'une vie imaginaire que la proie ne suspectera pas.
Mais qui est la proie ?
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
coquinnette1974
  07 mars 2019
Autre roman reçu (via net galley) par Amazon Publishing France : le roman Versus de Luca Tahtieazym.
Venez avec moi... et entrez dans la tête d'un tueur en série…
Achille n'est pas un assassin, c'est un « artiste » – d'ailleurs la presse l'a surnommé ainsi. Son problème est simplement que les autres, à commencer par ses victimes, ne comprennent pas son art…
Une fois ses « oeuvres » achevées, il rentre chez lui, à Nice, auprès de la douce Claire avec qui il partage sa vie, et retrouve son quotidien d'homme ordinaire. Quand il découvre un beau jour dans les journaux qu'on lui attribue à tort une nouvelle victime, l'Artiste comprend qu'un autre tueur connaît son modus operandi et a décidé de l'imiter. Il enquête pour découvrir qui est ce malotru...
Tueur en série contre tueur en série, qui est la proie de l'autre et qui l'emportera ?
Versus de Luca Tahtieazym est un thriller intéressant qui nous met dans la tête d'un tueur en série. Là encore, ce n'est pas une énorme surprise pour moi car ce n'est pas du tout la première fois que je lis un roman en étant dans la tête d'un psychopathe. Ce genre de roman commence à devenir habituel.
Ce qui est intéressant ici c'est la personnalité d'Achille car il se défini comme un artiste incompris, dont l'art est... le meurtre ! Il est paranoïaque, imbu de sa personne, et je ne l'ai pas trouvé très sympathique. Il est limite caricatural par moment, je trouve qu'il en fait trop. Vous l'aurez compris, je n'ai pas vraiment accroché avec le personnage !
J'ai trouvé ça intéressant qu'il enquête sur les traces de son copycat, il y a des passages qui sont très réussis et j'ai apprécié le final.
Vous l'aurez compris, je n'ai pas totalement été convaincue par ce roman toutefois je ne regrette pas ma lecture.
Ma note : 3.5 étoiles
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KRYSALINE555
  31 janvier 2020
Arhggg…. Je viens de découvrir qu'il s'agissait d'un triptyque, zut de chez zut !!... J'aurais dû commencer par « l'ombre » puis « le roman inachevé ». Est-ce grave docteur ?? Apparemment non, puisque je n'ai pas été gênée plus que ça dans ma lecture et qu'il s'agit de romans différents avec un fil rouge…. Je pourrai donc le récupérer dans le désordre… pas de stress.
Ici, le récit se fait à la première personne du singulier et cette personne est l'assassin en personne ! Original… oui, mais j'ai déjà lu un autre thriller similaire, où nous étions dans la tête du psychopathe directement. Donc, quoi de plus ?
C'est la façon d'aborder les choses qui fait la différence:
D'une part dans une première partie nous voyons comment le personnage principal se perçoit lui-même, comment il opère et pourquoi. Dans une deuxième partie, le chasseur se retrouve à traquer un imitateur et donc à mener l'enquête.
En nous prenant à témoin de son "oeuvre"[car Monsieur est "Artiste"!], le meurtrier tisse sa toile autour du lecteur, le charme et cherche à le subjuguer. Il le « baratine », n'oublions pas que c'est un VRP... c'est moi le plus beau, le meilleur, le plus malin, l'incompris etc… il s'écoute parler surtout et ne tarit pas d'éloges à son égard… on peut voir son égo surdimensionné s'étaler sur toutes les pages. Il tue avec « style », avec panache...
Il se délecte d'embrouiller la police (qui n'est pas très fine sur ce coup, il faut bien le dire). Il explique qu'il est « magnanime », il ne torture pas pour le plaisir, la mise à mort est rapide. C'est juste une étape obligatoire à l'expression de son art. le but n'est pas le meurtre en lui-même mais le « support »…. Sauf que le support est … humain !
On remarquera que le personnage fait de constantes références à la tragédie et la mythologie grecque. Lui, c'est Achille, il est accompagné de son ami intime, son fidèle Patrocle, il a sa douce Briséis, origine de sa célèbre fureur immortalisée dans l'Iliade. le copycat sera Hector (le meilleur des Troyens qu'affrontera Achille)… Et, tout le monde sait, qu'Achille a son « talon » (puisqu'il a choisi une vie courte, mais glorieuse)… sa faiblesse. Quelle sera la sienne ?
Je referme ici la parenthèse mythologique non sans souligner qu'Achille est généralement décrit comme « beau, valeureux, champion d'une morale orgueilleuse de l'honneur, il incarne « l'idéal moral du parfait chevalier homérique ». C'est un héros (source Wiki)…
On constate, que c'est exactement la façon dont se voit et se décrit notre « Achille », intelligent, brillant etc…
Dans la deuxième partie, l'image se fissure, se craquèle, « superman » deviendrait-il un plouc, un lâche ? Assailli de doutes, plus sûr du tout de lui-même, il entame une sévère remise en question et va accumuler les erreurs à répétitions.
Effectivement, on s'aperçoit que lorsqu'il ne planifie plus, qu'il ne prévoit plus tout à l'avance, il devient brouillon, il se perd, s'égare, se trompe, il perd le contrôle et n'est pas capable d'improvisation. Il en est presque attendrissant puisqu'il devient un tant soit peu « humain », quelconque, banal en somme, si ce n'est qu'il sème la mort derrière lui comme le Petit Poucet des cailloux… l'impulsivité annihile totalement son raisonnement.
Pour la fin, personnellement, prise par les descriptions des états d'âme d'Achille je ne l'ai pas cherché et donc pas vu venir… une surprise donc et pour le « super twist » final, ben par contre bof… ça laisse une fin ouverte (une suite peut-être ?)
En tous cas le style m'a séduite. J'ai relevé l'emploi de mots peu usités (heureusement que ma liseuse a un dictionnaire intégré !!), la référence à la mythologie m'a bien plu aussi. Je trouve le tout assez réussi et je vais continuer ma découverte de l'auteur avec ses autres publications. Il a « gagné » une addict !
Une mention spéciale pour la très esthétique première de couverture (la noire avec Pratocle) par contre j'en ai trouvé une autre aussi dans les tons rouges, moins ambiguë et moins parlante… je préfère celle de la réédition.
Merci enfin, aux éditions Amazon Publishing pour cette réédition ainsi que la plateforme NetGalley pour leur confiance.
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sonfiljuliesuit
  02 mai 2017
Encore un livre auto-édité ! Je plonge avec de plus en plus de plaisir dans ces plumes qui décident de se donner une chance et qui tirent leur épingle du jeu avec grand talent. Certains lecteurs pensant encore que l'auto-édition rime avec moindre qualité ! Si vous le pensez sincèrement, ce que je respecte et peut comprendre, avec Versus vous verrez que cela n'est pas le cas ! Il y a du bon et du moins bon dans le monde de l'édition et dans le monde de l'auto-édition. Ces deux monde ne sont pas à opposer mais à compléter.
Si vous voulez plonger dans la vie d'un tueur, artiste à ses heures, qui a érigé ses meurtres en art et ses victimes en supports comme un peintre prend pour support une toile, Versus est fait pour vous, pour nous, pour moi !
Merci Luca ! Merci pour cette lecture complètement atypique lue en apnée et avec une trame d'une excellente qualité et déstabilisante à souhait.
Les choses se mettent en place, peu à peu, mais sans longueurs, les personnages ne sont pas nombreux, mais être dans la tête du tueur donne l'impression d'un huis-clos qui frôle parfois le syndrome de Stockholm !
Oui on s'attache à ce tueur et on arrive à le trouver sympathique, très instruit avec une éducation et un contrôle de lui-même qui frôle la perfection. Il déteste la bêtise, le racisme la médiocrité… Qui n'aimerait pas un homme tel que lui ?
Il a décidé d'ériger la perfection en art ! L'art de tuer, l'art de brouiller les pistes, l'art de s'adresser à nous simples lecteurs comme témoins de sa qualité d'être supérieur….
L'auteur a une écriture vive et incisive ! Point de fioritures qui pourraient nous faire perdre le fil, nous faire perdre ce personnage complètement barré mais oh combien la normalité transpire de lui…
Plus on avance dans cette lecture et moins on a envie de lâcher et perdre le contact avec notre tueur!
Le rythme va crescendo pour une lecture en apnée et un final en apothéose ! Cette fin est grandiose à l'image de ce tueur que l'on suit à travers une enquête qui inverse les rôles !
Un thriller psychologique digne des plus grands !
L'auteur apporte un soin particulier à son écriture recherchée et on sent que ce livre a été lu et relus pour que le lecteur se love entre les lignes dans les bras d'un tueur sans avoir à relever les éventuels défauts d'écriture !
Le final m'a laissé sans voix, je vous livre mon ressenti à chaud alors que je viens de refermer ce livre ! Même si vous ne lirez mon avis que dans 13 jours…
Chapeau bas l'artiste. ….
Lien : https://julitlesmots.wordpre..
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Sallyrose
  11 janvier 2019
Achille est représentant de commerce. A l'occasion, il est également l'Artiste, celui qui dessine avec la lame de son poignard de belles reproductions de monuments historiques sur le ventre des femmes qu'il vient d'égorger.
Racontée à la première personne, cette histoire de psychopathe mythomane (bien sûr, il se prend pour son surnom et non pour un tueur) est un peu légère voire parfois comique tant le personnage devient ridicule au fil des pages. En effet, victime d'un imitateur, il se met à sa poursuite, vexé comme un pou et un peu inquiet aussi pour son avenir.
Bref, un pseudo-thriller qui ne fait pas de mal mais ne sert pas à grand-chose.
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Pat0212
  09 décembre 2018
Tout d'abord un grand merci à Netgalley et Amazon Publishing pour ce partenariat très apprécié qui m'a permis de découvrir un nouvel auteur.
Achille est représentant de commerce, il parcourt la France et parfois les pays limitrophes, ses affaires sont florissantes, il a beaucoup d'argent et aime vivre dans un luxe certain. Mais surtout il se considère comme un artiste. Toutefois un artiste d'un genre particulier qui dessine sur le corps des femmes avec son couteau nommé Patrocle. Il vient de commettre son septième meurtre à Lille, mais la police ne lui en attribue que cinq. Il se sent apaisé pour plusieurs mois et reprend sa vie normale de commercial à Nice avec sa compagne Claire.
Cinq mois après, il se rend à Strasbourg pour ses affaires. Un autre meurtre a lieu à Montpellier, que la police lui attribue, ce qui l'amuse car il pense que l'imitateur sera vite démasqué. A son retour, un de ses amis perdus de vue depuis plus de dix ans passe lui rendre visite, il revient de Montpellier et ne parle que du meurtre qui vient d'avoir lieu, ce qui énerve Achille même s'il n'en montre rien. Contrairement à son attente, les autorités confirment que l'Artiste, comme le surnomme la presse, est bien l'auteur du dernier crime, les empreintes de chaussures et l'arme du crime sont les mêmes. Achille en est complètement déstabilisé et se lance dans une enquête pour démasquer le faussaire, qu'il surnomme Hector en référence à Homère et à la guerre de Troie. Il ira de fausses pistes en impasses jusqu'à la conclusion totalement inattendue.
Durant tout le livre, on est dans la tête d'Achille qui se considère comme un être supérieur et méprise le reste de l'humanité. C'est un tueur violent qui se complaît dans les descriptions de ses meurtres, y compris ceux de chatons commis dans son enfance, ce qui fait quand même assez cliché sur les tueurs en série. La police est complètement ridiculisée à travers l'inspecteur Jacques Lambert, un ivrogne lamentable et peu vraisemblable. Là aussi un énorme cliché sur le flic alcoolique, tellement cliché qu'on ne croit pas à un tel personnage. La construction du livre est intéressante, l'auteur nous mène en bateau et on n'a aucun soupçon sur l'identité d'Hector avant la révélation finale, l'action ne s'arrête jamais. Il se dégage toutefois une impression de malaise de ce livre car Achille réussit à gagner la partie, donnant l'impression que sa vision totalement amorale et immorale triomphe sur la société. Un thriller très violent au final et sans happy end.
#Versus #NetGalleyFrance
Lien : https://patpolar48361071.wor..
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
ange77ange77   16 avril 2018
Pour me subtiliser mon âme, il faudrait être capable d'aller en enfer. Je ne l'ai pas vendue, juste louée. De temps en temps, je la laisse rôtir chez le diable et j'œuvre. Puis je redeviens un être humain et je profite de la vie tant que ma soif est assouvie.
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ange77ange77   10 avril 2018
(...)
'Vincit qui se vincit' ; il est vainqueur celui qui se domine.
Pénétrer dans un bar et y déguster un expresso corsé à souhait, ce serait prendre le risque que des clients voient mon visage.
Je sais. Dites-le. Si, dites-le. Vous me trouvez paranoïaque, c'est ça ? Vous vous dites que j'en fais trop ? Qu'il n'y a qu'une chance sur un million pour qu'un badaud me repère et se souvienne de moi ? Oui. Mais si je concède que je suis quelque peu névrosé, prenez en considération cet état de fait : je suis un paranoïaque LIBRE. Vous voyez des pavés gris autour de moi ? Non. Vous sentez l'odeur de moisi qui emboucane l'atmosphère ? Non. Et vous savez pourquoi ? Parce que je ne suis pas dans ce cachot qui m'est réservé. Là, autour de moi, ça sent la rue, ça sent la pisse, ça sent la liberté.
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Armony22Armony22   19 mai 2017
Je goûte le silence. L'émotion est palpable. Vraiment, je vous le jure, l'ambiance qui plane dans cette pièce est tangible. Au-dessus de nous flottent de l'excitation, de l'extase, de la terreur; un mélange de psychose et d'électricité qui embrase le réel. C'est tellement pur. Il y a des notes muettes et fougueuses qui vibrent dans note absence de dialogue.
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Armony22Armony22   19 mai 2017
Nous partons après une heure assommante. Je prends mon pouls pour vérifier que je ne suis pas mort d'ennui. C'est tout juste. Je sens un faible battement. Quelques minutes de plus et je tombais dans le coma.
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Entre2LivresEntre2Livres   03 décembre 2018
- Françoise, ce sera bientôt fini. Je voulais que vous sachiez que je ne suis pas un monstre et que vous n’avez rien fait de mal pour vous retrouver dans cette situation. Je vous en prie, ne culpabilisez pas. Je ne vais pas vous faire souffrir. Tout va aller très vite. Je suis désolé pour votre tête. Vous devez avoir un peu mal, non ? J’ai du vous assommer mais je le regrette, croyez moi.
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