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ISBN : 2361321289
Éditeur : Versilio (15/05/2015)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 101 notes)
Résumé :
Un corps d’enfant, très déconcertant, est découvert sur une plage du Nord de la France. Un cas troublant qui laisse perplexes tant les forces de police que le médecin légiste.
Même la commissaire Edwige Marion, qui dirige maintenant un important service de la PJ parisienne, n’a jamais rien vu de tel.
Au même moment, Marion récupère sa fille Nina en état de choc et couverte de sang. Nina a quitté Londres et sa sœur Angèle, clandestinement. Elle est muré... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (69) Voir plus Ajouter une critique
Dixie39
  18 mai 2015
Je connaissais Danielle Thiéry de nom mais n'avais encore jamais lu un de ses polars. C'est chose faite ! Et j'avoue que ce ne sera sûrement pas le dernier.
Le fait de ne pas connaître le personnage principal, la Commissaire Divisionnaire Edwige Marion, ne m'a pas plus gêné que cela pour suivre ses aventures.
Tout commence par la découverte sur la plage de Berck d'un cadavre d'enfant assez atypique pour ne pas dire étrange. En effet, l'autopsie révèle qu'il s'agit du corps d'une fillette dont certains organes sont en dégénérescence avancée. Les médecins légistes sont perplexes devant ce phénomène.
Dans le même temps, une jeune femme, à qui on vient d'enlever son bébé, doit sous la menace, s'occuper d'une jeune enfant aux caractéristiques physiques repoussantes.
Edwige Marion qui mène l'enquête sur les plages du Pas de Calais se voit dans l'obligation de rentrer sans délai à Paris : son adolescente de fille a été retrouvée dans l'Eurostar, sans papiers et les vêtements tâchés de sang, en état de choc psychologique...
Tous ces faits ont-ils un lien ? Si oui, lequel ? Et que vient faire dans l'histoire, Sasha Azanov, éminent scientifique et beau frère de Nina, la fille d'Edwige Marion ?
Sur fond de recherche scientifique et de découvertes génétiques, on suit les avancées de cette enquête...
Je me suis laissée portée par l'histoire. Danielle Thiéry nous embarque dans les rebondissements et les difficultés de cette enquête. On sent qu'elle parle avec toute l'expérience de son vécu, ce qui donne un accent de vérité qui pour ma part, m'a séduit.
Tout ne se trouve pas résolu « d'un coup » et il reste des parts d'ombres, comme cela doit, sans doute, être dans la réalité...
Merci à Babelio et à l'opération Masse Critique, ainsi qu'aux éditions Versilio pour l'envoi de ce livre, dont je compte bien découvrir les précédents et remonter ainsi à la source des premières enquêtes de la divisionnaire Marion !
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nameless
  21 mai 2015
Si un roman mérite le qualificatif de policier, c'est bien Dérapages et si l'on jette un oeil sur le pedigree de son auteur, Danielle Thiéry, on comprend pourquoi. Versilio, son éditeur, nous apprend qu'elle est le fruit d'un couple mère-poule et papa poulet (prof de judo dans la police). Après une formation d'éducatrice spécialisée, elle a bifurqué pour devenir en 1991 la première femme commissaire divisionnaire de l'histoire de la police française. Excusez du peu, mais rien que pour ça, un seul mot : respect. Maman-poule et papa-poulet ont dû être fiers de leur poussine ! La gent féminine aussi.

Cette éclatante réussite dans un milieu exclusivement viril avant son intrusion due à ses seules compétences aurait pu lui suffire, mais non, la poussine décide de devenir écrivain, et dans ce domaine comme dans les précédents auxquels elle s'est frottée, elle s'illustre.

Dérapages est son dernier opus. On y retrouve Edwige Marion et son équipe. le thème choisi est ambitieux, la génétique et ses inévitables dérives pour des raisons bien éloignées de la beauté de la recherche, et qui se rapprochent davantage de la ruine de l'âme quand la science est sans conscience. Un savant russe, Sasha Azonov, polygame pour servir son projet, est par le plus grand des hasards, époux de la fille adoptive d'Edwige qui vit à Londres. Nina, seconde fille adoptive d'Edwige est hébergée par le couple durant ses études british. Elle joue un rôle important dans le roman, arrivée à Paris, via l'Eurostar, dans un état catatonique.

Je ne vais pas résumer l'histoire, c'est déjà fait et bien fait. Au menu, découverte d'un cadavre d'enfant âgé d'une soixantaine d'années, rapt urbain du bébé de Jennifer, épouse surnuméraire d'Azonov, en échange d'un autre enfant au charme indéfinissable qu'elle est obligée d'allaiter, une entrée en bourse fracassante d'un consortium pharmaceutique.

Un roman que j'ai lu comme on regarde une série américaine nerveuse. Chacun des 81 chapitres apporte de l'action. Ils sont courts, le rythme ne baisse jamais, l'écriture au sens policier du mot, n'apporte que des éléments utiles à la compréhension de l'histoire, de même que les dialogues qui ressemblent à un match de ping-pong.

Pour conclure, un roman qui enchantera les lecteurs qui s'intéressent aux procédures et investigations policières, ici décrites professionnellement, et d'autres qui s'intéressent à la manipulation génétique. A ces derniers, je souhaite, à toutes fins utiles rappeler “Des enfants trop parfaits” de Peter James, sur le même thème, qui étudiait davantage le point de vue des parents que celui des enquêteurs.

Dérapages est un roman mené à un train d'enfer, marqué par l'histoire professionnelle de Danielle Thiery, qu'elle restitue avec une crédibilité que seul le vécu peut fournir.
Merci à Versilio et Babelio pour leur confiance.
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InstinctPolaire
  17 mai 2015
[ Livre reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique. Je remercie les Trois Ours, Pierre Krause et les Éditions Versilio pour leur confiance.]
Sur les plages du Nord-Pas-de-Calais, le cadavre d'une enfant attend le Commissaire Divisionnaire Edwige Marion. Un bien étrange cadavre en vérité : le corps d'une petite fille de 5-6ans morte... de dégénérescence du à son grand age, tant ses organes et son squelette indiquent une soixantaine d'année.
Sur le siège-bébé de sa voiture, une bien étrange enfant attend Jenifer Loumes. Un couple inquiétant a profité d'un léger accrochage pour substituer son fils contre une petite fille aux traits de grand-mère. Un odieux chantage commence : Nourrir ce repoussant petit être avec son propre lait maternel si Jenifer veut revoir son fils en vie.
Au pied de l'Eurostar en provenance de Londres, une désagréable surprise attend le Commissaire Divisionnaire Edwige Marion. Sa fille adoptive, Nina, qu'elle avait confié à sa soeur aînée partie vivre sa vie en Angleterre, débarque choquée et couverte de sang.
Il ne faut pas longtemps pour les grands experts médico-légal posent un diagnostique de désordre génétique chez la petite morte de Berk-sur-Mer.
Il ne faut pas longtemps à Jenifer pour réaliser que son époux, Sasha Azanov - brillant savant, spécialiste en génétique, d'origine russe – l'a placée en situation de totale dépendance. Vivant depuis deux ans dans un appartement quasi-souterrain au milieu d'une friche industrielle de la banlieue parisienne, ayant coupé les ponts avec toutes ses relations. Elle comprend qu'elle a accepté les conditions qui permettent à ses geôliers de la surveiller plus facilement...
Il ne faut guère plus de temps à la police britannique pour découvrir l'étrangeté de la situation dans laquelle se trouvait Nina en Angleterre. Absentéiste au lycée français, sa soeur est aussi introuvable. Quasi-inexistante d'ailleurs, tout comme son époux, Sasha Azanov - brillant savant, spécialiste en génétique, d'origine russe...
Il faut dépasser l'horreur de la situation initiale... Pour découvrir que tout est déjà écrit... Certes, il peut sembler facile avec le point-de-vue omniscient du lecteur d'être blasé devant les " maladresses " des personnages. Et vous pourriez penser que je gâche votre plaisir en donnant toutes les clés de l'intrigue ici... Mais je ne vous ais décrit que l'entame du livre...
On s'étrangle de voir des dizaines de flics, appartenant à des services centraux de la PJ parisienne et des inspecteurs de Scotland Yard, ne pas réussir à faire certaines corrélations... On s'étonne de découvrir que des enquêteurs d'expérience visitent une friche industrielle que leur instinct soupçonne d'être primordiale dans leurs investigations sans plan ni une bête lampe de poche... On se désespère de voir comment les méchants réussissent à anticiper la plupart des actions de l'ensemble des services de police pour faire disparaître des indices, commettre des enlèvements et faire usage de la force en plein Paris... On s'agace de se perdre dans les relations ambiguës qu'entretient le Commissaire Marion avec ses collègues-collocataires qui font probablement références aux précédents livres de l'auteure....
En conclusion, je parlerai d'un roman qui ne m'a pas vraiment tenu en haleine. A moins que je n'ai mal analysé mon exaspération à lire ce livre...
Je le tiens à le disposition de qui veut afin de me convaincre du contraire...
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frgi
  08 avril 2017
En route pour ma septantième chronique !
Embarquez avec moi dans la lecture des quelques lignes qui suivent et laissez moi un petit "j'apprécie" d'encouragement, je vous en remercie par avance !
En route ...
J'ai terminé ce livre hier soir et après une journée de réflexion, je ne sais toujours pas ce que je vais pouvoir en dire. Je vais donc commencer par dire que c'est une première rencontre pour moi avec cet(te) auteur(e).
Le début du livre avait de quoi attirer mon attention avec une intrigue plus que prometteuse et puis .... petit à petit mon intérêt et mon attention n'ont fait que décroître. Je pense que ceci est principalement dû au style d'écriture de l'auteur(e). Loin de moi de dire que celui-ci est mauvais ; je dirais plutôt qu'il ne me convenait pas .... ou peut-être que ce n'était pas le bon moment pour moi lire ce thriller.
Et oui, je suis de ceux qui pensent qu'un livre, un jeu, un film, un repas sont rarement mauvais mais, que ce qui les rends agréables ou pas est une conjonction d'éléments pas toujours maîtrisables. Et ici, force est de constater que le "timing" n'était pas forcément idéal pour que j'apprécie ce livre à sa juste valeur. La faute à qui, la faute à quoi, je n'en sait rien .... toujours est-il que je n'ai pas ressenti de réel plaisir lors de ma lecture et que je me suis même dit, hier soir en le terminant : "Tout ça pour ça!".
Bon, malgré ce ressenti plus que mitigé, je n'ai pas envie d'en rester là avec Danielle Thiéry, et je lui laisserai bientôt une seconde chance de me convaincre. Si l'un d'entre vous a une suggestion à me proposer parmi sa bibliographie, je suis preneur.
A bon entendeur !
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florencem
  18 mai 2015
J’ai un avis assez mitigé sur ce roman. Je pense que si j’avais lu toutes les aventures du commissaire Marion depuis le début, j’aurais eu un tout autre avis, mais j’ai pris le train en route. Il me manquait quelques informations (trouvées sur le web :) ) qui m’ont un peu fait défaut même si dans l’ensemble, l’auteur fait en sorte de nous rappeler certains détails qui font que même un lecteur comme moi n’est, au final, pas trop perdu.
L’histoire en elle-même est assez étrange. Elle se complexifie au fur et à mesure, les intrigues se mêlant petit à petit, mais au final on se retrouve avec un récit un peu trop romancé dans le sens où le tout parait un peu trop gros pour être « vraisemblable ». Les passages assez glauques n’aident pas non plus, à se demander si c’était nécessaire. Cependant, le roman est prenant. Il se déroule avec une certaine lenteur mais cela permet vraiment de voir l’intrigue ou plutôt l’enquête avec réalisme et détails, une chose que j’ai vraiment apprécié. On peut voir les rouages se mettre en place, les recherches, les indices, l’interprétation, la réflexion… Ce « réalisme » était vraiment intéressant et change de certains autres romans policiers. Les différents enquêteurs que nous rencontrons ne sont pas parfaits, ils parlent franchement, ont leurs défauts, ils sont humains, ont des squelettes dans leur placard… C’est, en un sens, plus facile de se les représenter, de s’attacher même.
Les personnages d’ailleurs, parlons-en. L’équipe du commissaire Marion est très sympathique. Je les ai tous beaucoup aimé, surtout par rapport à leur dynamique. C’est sûrement dû aux nombreux tomes précédents que ses relations se sont formées, et je suis contente que ma lecture est pu me permettre de les voir à ce moment-là et pas au tout début. Seule la fille de notre héroïne, Nina, m’a totalement insupportée. J’avais envie de lui mettre des claques et le peu d’explications que l’on nous donne pour comprendre ses actions n’a pas du tout changé mon avis. Si elle ne s’était pas entêtée, de nombreuses vies auraient pu être sauvées et je ne comprends toujours pas son comportement, même avec du recul.
La conclusion de l’histoire ne vient que dans les tous derniers chapitres. Comme je l’ai dit, on se concentre davantage sur l’enquête en elle-même que sur le résultat. D’ailleurs, je trouve que la fin a un goût d’inachevé. On ne nous donne que très peu d’explications au final, on ne répond pas à certaines questions, il n’y a pas de vraie fin car elle est laissée en suspens et les deux derniers paragraphes nous laissent même entendre que tout n’est pas fini… C’est peut-être réaliste mais cela m’a un peu gêné.
Au final, un récit prenant, des personnages attachants, quelques incohérences, quelques petites choses qui chagrinent, mais on passe un bon moment de lecture grâce à un style efficace et une intrigue bien ficelée.
Merci à Babelio et aux éditions Versilio pour cette découverte.
Lien : http://loticadream.com/blog/..
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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
florencemflorencem   18 mai 2015
Elle songeait, la mort dans l’âme, que la petite n’était plus la petite. Et que, d’une certaine manière, elle avait raison, c’était sa faute à elle. Quand on a charge d’âme – comme aurait dit sa mère – on doit changer de comportement, faire attention à soi pour protéger les siens. Marion avait continué à flirter avec le danger et la mort. A promouvoir sa liberté coûte que coûte en sacrifiant ce qu’elle avait de plus précieux.
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namelessnameless   17 mai 2015
Marion ne put s'empêcher de penser que les flics d'aujourd'hui ne ressemblaient plus à ce qu'elle avait connu à ses débuts, vingt ans auparavant. Des représentants de commerce, des golden boys, des gravures de mode, voilà ce qu'ils étaient devenus à l'exception de quelques résistants dont elle faisait partie, farouchement arc-boutés sur leurs jean, leurs blousons douteux et leurs cheveux trop longs. Finalement (...), chez les flics il n'y a que les bagnoles qui ne changent pas.
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Herve-LionelHerve-Lionel   13 mai 2015
Comment ignorer aujourd’hui l'influence de ces fameux réseaux? Maintenant, la première chose que faisaient les flics était de découvrir le profil Facebook de leurs "clients" et, à partir de là, d'évaluer leur rationnel, leur emploi du temps, leur vie privée et "professionnelle". Une manne que les intéressés ne soupçonnaient même pas de livrer gratuitement à la police.
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manue14manue14   15 mai 2015
- Vous voyez le gros tronc d’arbre, là ?
Les deux flics parisiens acquiescèrent d’un hochement de tête. Il aurait été difficile de rater l’arbre couché, lavé par l’eau de mer, encore entouré d’une bande de rubalise qui l’enfermait symboliquement au cœur d’un carré de dix mètres sur dix mètres. Un groupe de mouettes stagnait à proximité, braillant leur dépit de leurs cris stridents aux deux hommes de faction qui ne cessaient de les refouler loin des déchets convoités.
- Elle était accrochée à la branche… par une manche de son manteau.
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SatineSatine   07 juin 2015
Extrait :
- La victime que nous venons d'autopsier a encore ses dents de lait.
- Mais, quel âge elle a, alors . proféra Jean-Charles, largué.
- C'est une question à combien ? tenta d'ironiser le docteur Martin qui perdait peu à peu de son assurance. Parce que là, je n'en sais foutre rien. A première vue, je dirais une bonne soixantaine d'années. Après coup, pas plus de 6 ou 7 ans.
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Videos de Danielle Thiéry (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Danielle Thiéry
http://www.festival-sans-nom.fr/ https://www.facebook.com/LeFestivalSansNom/
6e Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse. Témoignage des auteurs : Franck Thilliez parrain de l'édition 2018 du Festival, Michel Bussi invité d'honneur 2018, Maxime Gillio, Hervé Commère lauréat du prix littéraire du journal L'Alsace, Niko Tackian, Jean-Bernard Pouy, Mathieu Menegaux, Ian Manook, Roger Jon Ellory, René Manzor, Michaël Mention lauréat du Grand Prix du Festival Sans Nom, Benoît Philippon, Danielle Thiéry, Nicolas Beuglet, Barbara Abel
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