AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2207111784
Éditeur : Denoël (18/10/2012)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 54 notes)
Résumé :
En 1961, John F. Kennedy devient le 35e président des États-Unis. Décidé à endiguer le communisme en Asie, il lance le Projet Beef-Up, destiné à renforcer l'aide militaire américaine au Sud-Vietnam. C'est dans ce contexte que Marcelino Truong et sa famille arrivent à Saigon. Sa mère est malouine, son père vietnamien. Directeur de l'agence Vietnam-Press, Truong Buu Khanh fréquente le palais de l'Indépendance où il fait office d'interprète auprès du président Ngô Dinh... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
14 mars 2015
C'est vraiment par hasard — et, je peux le dire maintenant, par chance — que je suis tombée sur cette BD autobiographique de Marcelino Truong. Elle m'a mis en lumière un point de vue que je n'avais jamais beaucoup eu (probablement par paresse d'avoir cherché comme il le faudrait), celui des ressortissants du sud Viêt-Nam à l'époque du président Ngô Đình Diệm.
L'auteur ne cherche pas à nous faire prendre parti, il nous présente son enfance, celle d'un fils de traducteur auprès des autorités de l'époque et du président en particulier. Il jouit également de la double nationalité et de la double culture à la fois vietnamienne et française puisque sa mère est originaire de Saint-Malo.
Il nous invite donc à vivre la période de l'éphémère " république " du Viêt-Nam du sud, c'est-à-dire dans le Saïgon des années 1961-63 jusqu'à l'assassinat de Ngô Đình Diệm. Cet assassinat politique précéda de peu celui de John Fitzgerald Kennedy et marqua le début de l'engagement à visage découvert des État-Unis dans la guerre du Viêt-Nam avec les conséquences que l'on sait.
J'ai vraiment beaucoup aimé ce mélange de gentille nostalgie de l'enfance combinée à la réalité historique et politique, assez bien détaillée, auquel l'enfant qu'il était ne comprenait rien mais dont il pouvait, avec ses frères et soeurs mesurer la température au thermomètre des humeurs de sa mère qui ne rêvait que de prendre ses valises pour retourner en France. C'est également un beau travail de reconstitution à partir des archives familiales auquel il nous convie.
Et, comme à chaque fois, beaucoup de morts innocents ; des morts pour des enjeux qui les dépassent ; des morts que les populations croyaient justifiées par l'idéal qu'elles soutenaient et qui finalement ont conduit d'un régime honni à un autre régime honni. Seule la marque du vélo change mais il faut continuer de pédaler dans la montée car la pente reste toujours aussi raide...
Bref, toujours bien avoir à l'oeil et garder à l'esprit l'identité de celui qui écrit l'histoire officielle dans les livres d'histoire dans lesquels nous lisons... En première approximation, on a toujours l'impression qu'il y a le camp " du bien " et, fatalement, celui " du mal "... Après examen, on s'aperçoit qu'il y a seulement le camp qui a gagné et celui qui a perdu mais qu'en termes de barbarie et d'illégitimité, c'est du kif-kif bourricot...
C'était vrai au Viêt-Nam, c'était vrai en Algérie, c'était vrai en 1945 (vous vous souvenez le coup des méchants nazis et des gentils Américains qui lâchaient des bombes atomiques) et c'est vrai depuis que l'homme est homme et donc pour toutes les guerres passées et à venir.
Une guerre, par définition, n'est jamais juste, ni bonne, ni préventive, ni chirurgicale, ni aucun de ces qualificatifs qu'on leur attribue parfois pour leur donner l'air honnête. Pas même la guerre défensive ou de légitime défense, sans quoi il n'y aurait aucune raison d'abolir la peine de mort, car, auquel cas et d'un certain point de vue, mettre à mort quelqu'un parce qu'il a fait du mal serait une légitimation suffisante.
Sortons-nous ça de la tête. Aucune guerre n'est juste, aucun camp n'est bon et tuer des meurtriers nous abaisse nous-mêmes au rang de meurtriers. Qui peut être fier de ça ?
« Ouais mais, eh, oh, Nastasia. Une bonne guerre, quand même, une jolie p'tite guerre, ça f'rait du bien parfois, non ? »
Non.
Je n'en démordrai pas, mon avis tient dans ces trois lettres et où qu'elle soit, en Irak, en Afghanistan, au Mali, en Libye, en Israël ou au Liban, ce sera toujours ces trois lettres, quoi qu'essaient de nous faire avaler les média. Mais ce n'est que mon avis, c'est-à-dire, vraiment pas grand-chose.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          782
Lazlo23
10 juin 2017
« Une si jolie petite guerre : Saïgon 1961-1963 », de l'auteur franco-vietnamien Marcelino Truong, est un livre attachant.
Entre chronique familiale et document, ce roman graphique nous plonge dans les prémisses de ce qu'on appellera la guerre du Vietnam, mais qui n'était encore à l'époque qu'une guerre civile entre Vietnamiens. Au nord, une dictature communiste, dirigée par Hô Chi Minh ; au sud, une autre dictature, celle de Ngo Dihn Diêm , mandarin catholique soutenu par les Etats-Unis et combattu par les Viet Cong, partisans à la solde du nord.
Avec humour et réalisme, l'auteur nous raconte au jour le jour, et du point de vue de l'enfant qu'il était alors, le lent effondrement du régime de Diêm et l'implication de plus en plus évidente des Américains dans un conflit perdu d'avance.
Mais la part la plus intéressante de ce livre, où abondent extraits de lettres, photographies et documents d'époque, tient à mon avis au parallèle qu'établit Marcelino Truong entre le destin de son malheureux pays et son histoire familiale.
A l'image du Vietnam, la famille du narrateur se trouve en effet à cheval entre plusieurs cultures et plusieurs langues : sa mère est française, son père vietnamien ; à la maison, on parle aussi bien le français, que le vietnamien ou l'anglais. Toutes ces influences cohabitent fort bien.
Hélas, cette interminable guerre, qui divise le pays, finit aussi par fracturer la société : dans beaucoup de familles du sud (dont celle de Marcelino), des pères, des oncles ou des cousins décident du jour au lendemain de rejoindre les maquis communistes. Les plus chanceux d'entre eux ne reviendront que treize ans plus tard, après la défaite du sud.
Mais de manière plus douloureuse encore pour le petit garçon, la tension de la guerre finit par révéler la faille psychologique de sa mère, qui souffre de troubles bipolaires. Lui qui vivait jusqu'ici au sein d'une famille harmonieuse et unie voit le couple de ses parents se déchirer sous ses yeux, tandis que dans les rues de Saïgon des bonzes s'immolent par le feu, scellant ainsi le divorce du régime d'avec son peuple.
Le charme indéniable de ce gros livre s'explique en grande partie par la qualité de ses vignettes, à la fois naïves et précises, poétiques et documentées. En quelques coups de crayon, l'auteur sait en effet nous transporter dans ces années soixante où le monde était séparé en deux blocs irréconciliables par un invisible rideau de fer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          153
emmyne
08 mai 2013
Un roman graphique, récit historique et autobiographique catégorie coup de coeur. Comme l'indique le sous-titre, les pages relatent Saïgon 1961-63.
Marcelino Truong s'est livré à un véritable travail de mémoire, double travail puisque cet ouvrage tient à la fois de la chronique familiale et du documentaire. Il raconte ses années d'enfance au Vietnam où son père était en poste en tant qu'attaché culturel et traducteur officiel du président Diêm. Ce Vietnam côté sud, la République du Vietnam face au Nord communiste d'Hô-Chi-Minh.
Le récit alterne les scènes quotidiennes de la famille qui perçoit les échos des combats entre Nord et Sud, marquée par les attentats et la forte présence militaire américaine ( ainsi que des médias internationaux ) sans forcer le trait de la naïveté enfantine, avec des pages documentaires qui reviennent sur l'histoire politique vietnamienne ( son histoire divisée depuis 1954 enfin libéré de la présence française, sur l'influence de la communauté catholique ).
Passionnante lecture. Aucun des deux aspects ne l'emporte sur l'autre, il s'agit véritablement d'un voyage. Marcelino Truong nous plonge dans la ville, dans l'époque. Ce roman graphique est d'une densité et d'une richesse impressionnantes. Il est à la fois d'une profonde humanité, mettant en évidence les antagonismes mais aussi les interrogations et les paradoxes. Il parvient à effacer la distance en nous accueillant dans sa famille tout en la préservant par la précision des informations historiques, livrant ainsi une peinture extrêmement vivante des évènements historiques. C'est le Vietnam qui vit sur ses pages. C'est la » sale guerre et la vie mondaine » pour ces enfants parlant anglais, français, pas encore vietnamien, d'une famille métissée qui arrive d'Amérique avec leur » blonde maman de Saint-Malo « , ses inquiétudes, ses lettres à ses parents dont des extraits sont cités.
L'image relève de la même densité et richesse, le trait tout aussi précis. Et sobre alors que rien de l'angoisse de sa mère et de la violence n'est occulté. Des illustrations contrastées de rouges et de bleus qui rappellent les tons sépias, des dessins pleine page, pleine couleur, en ouverture de chapitre évoquant des images photographiques comme prises sur le vif, qu'elles soient familiales ou évoquant celles de reportage, des illustrations double page. Un voyage en VO. Des bulles en anglais, en vietnamien traduites en bas de page, des dessins hors cadre légendés, des dessins reproduisant des timbres d'époque dont l'image témoigne.
Un indispensable.
Lien : http://www.lire-et-merveille..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
cats26
30 avril 2014
Bande dessinée qui à travers les souvenirs d'enfance du personnage principal nous plonge dans la guerre du Vietnam, du côté des vaincus sudvietnamiens.
On a très souvent le regard américain sur cette "sale guerre" et depuis la "Libération du Sud", le Vietnam communiste a également donné sa vision de cette guerre. Ici, la parole est donnée à ces Vietnamiens du Sud qui ont cru possible de construire une République avant qu'elle ne disparaisse à cause de ses propres faiblesses et des assauts du Nord communiste. L'aspect politique est seulement évoqué car pour le jeune narrateur, ce qui importe, c'est ce climat de tension et de peur qui règne sur Saïgon, les attentats, les raids communistes, sa mère qui a constamment la migraine mais également cette douceur de vivre de l'enfance heureuse malgré tout, dans cette ville qu'on surnommait au temps des Français "la perle de l'Asie du Sud-Est".
La mise en images est sobre; la palette de couleurs limitée permet de recréer l'atmosphère de sang et de feu de la guerre. Cependant, le talent de l'auteur réside moins dans les scènes de guerre que celles où il dépeint un monde révolu, qui n'existe plus que dans les livres d'Histoire, les oeuvres de fiction ou la mémoire de ceux qui ont vécu là-bas à ce moment-là.
Outre donc une très belle oeuvre autobiographique graphique, on a là un témoignage très intéressant de cette guerre, de la part, pour une fois, des vaincus.
A partir de 15 ans
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
jo75
16 novembre 2016
Dans cette autobiographie dessinée, en deux volumes, l'auteur mêle la chronique intimiste et l'Histoire. Après trois ans à Washington, la famille de Marco (Marcelino) s'installe à Saigon. Son père, Khanh, est diplomate, vietnamien, sa mère, Yvette, bretonne, au foyer. Tous deux sont catholiques, ils ont quatre enfants et font partie de la bourgeoisie aisée. La guerre n'est pas encore une menace pour les citadins, la vie mondaine n'en est pas affectée, mais au fil des pages, la présence militaire devient plus visible – et fascine d'ailleurs le petit Marco – et la tension s'installe. Les scènes de la vie quotidienne, vues par les yeux de Marco, alternent avec les scènes de guerre, en arrière-plan, et les événements historiques. La vie de la famille est rythmée par « les hauts et les bas » de la mère, sur lesquels sera posé, plus tard, le diagnostic de bipolarité.
Pour apaiser sa femme, Khanh accepte un poste à Londres.
Marco entre au lycée Charles de Gaulle, il y restera jusqu'en seconde. le contraste est grand entre le Londres des années soixante et Saigon. La famille est à l'abri, la guerre ne représente plus un danger direct, mais elle occupe la scène politique mondiale et sera la toile de fond de l'adolescence de Marco.
Une BD passionnante pour ados et adultes, qui donne à voir la guerre du Vietnam du côté des vaincus sans partialité.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Les critiques presse (3)
NonFiction30 septembre 2013
Une si jolie petite guerre revient sur une période méconnue, l’entre-deux-guerres du Vietnam. Si la formation universitaire de l’auteur s’est diluée dans la pratique de son art, il analyse avec mesure la montée en puissance du conflit vietnamien.
Lire la critique sur le site : NonFiction
BDSphere22 février 2013
(...) De 4 à 6 ans, de 1961 à 1963, le jeune Marcelino réside à Saigon, la capitale du Sud Viêt-Nam et interroge sa capacité d’enfant à occulter la peur de la guerre. Avec justesse, il dresse le portrait de sa mère française, originaire de Saint-Malo et de son père, un haut-fonctionnaire diplomate au service du président du Ngô Dinh Diêm, assassiné le 2 novembre 1963 quelques semaines avant le meurtre de John Kennedy. (...)
Lire la critique sur le site : BDSphere
Telerama20 février 2013
Reconstitution historique passionnante et irréprochable, Une si jolie petite guerre montre comment s'enclenche inexorablement ce qui va devenir l'un des conflits majeurs du XXe siècle : la guerre du Vietnam. A ce titre, l'album de Marcelino Truong vaut largement les meilleures synthèses consacrées au sujet.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B09 mars 2015
Pour les reporters de cette époque, c'était encore une jolie petite guerre, avec juste ce qu'il faut d'adrénaline. Pour la voir, il suffisait de se présenter à l'aube à l'aéroport de Saigon.
LE JOURNALISTE : Je suis le correspondant de l'agence UPI !
LE MILITAIRE GRADÉ : Capitaine Khôi. Alors, on veut faire un peu de tourisme ?
LE JOURNALISTE : C'est quoi votre mission aujourd'hui ?
LE MILITAIRE GRADÉ : Bah, la routine : chasse aux Viêt-Cong dans le delta. Vous serez de retour à Saigon pour l'apéro !
[…]
Misant sur l'effet de surprise, les paras fondaient sur le village censé être un repaire de Viêt-Cong. Objectif : obtenir des renseignements et démanteler le réseau. Mais les VC n'accrochaient qu'en position de force. le plus souvent, ils avaient été alertés et la chasse était maigre.
LE JOURNALISTE : C'est un VC ?
LE MILITAIRE GRADÉ : Un suspect, disons. On va lui poser la question.
UN SOLDAT : … 91, 92, 93, 94, 95 !
LE VIÊT-CONG : GLOUP ! GLOUP !
LE SOLDAT : Parle, bordel !!!
LE VIÊT-CONG : AAAAAAAAAHH !
LE SOLDAT : Tu vas parler, je te dis !
LE VIÊT-CONG : GLOUP ! GLOUP !
LE MILITAIRE GRADÉ : Rares sont ceux qui résistent à la torture. Si le renseignement obtenu est vérifiable, on le fait.
LE JOURNALISTE : Et quid des prisonniers ? Oh my God !
LE MILITAIRE GRADÉ : Je n'aime pas ces méthodes. Je suis un soldat. Je préfère le combat. Mais ils l'évitent. Certains se rallient à nous. Parmi mes hommes, il y a d'anciens Viêt-Cong.
LE JOURNALISTE : Et les autres ?!!
LE MILITAIRE GRADÉ : Les autres ? Bien souvent, ils se prennent une bastos en tentant de s'enfuir. Ça fait un VC en moins. Vous allez raconter ça dans votre agence d'intellos de gauche ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
Nastasia-BNastasia-B17 mars 2015
CAPITAINE KHÔI (au journaliste américain) : Vous avez vu ? C'est moche, hein, la guerre contre-insurrectionnelle ! Bon, dans deux heures vous serez sous la douche… Puis vous fumerez votre herbe, vous vous taperez votre petite pute vietnamienne et vous la trouverez bandante, finalement, cette guerre… Et la prochaine fois, vous ferez les photos que vous n'avez pas osé faire aujourd'hui. Et nous vous laisserons les faire. Et vos photos nous feront beaucoup de tort. Mais c'est ce qui nous distingue de ceux d'en face.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          310
Nastasia-BNastasia-B19 mars 2015
Nos libérateurs n'étaient pas des démocrates au sens où l'on l'entend en Occident. Parti unique et tout puissant... Idéologie monolithique... Armée sanctifiée... Opposition muselée... Camps de rééducation pour les anciens Fantoches... Frontières scellées... Boat people... Surveillance policière... Privilèges pour un petit nombre d'apparatchiks et pauvreté pour les masses...
Quarante ans plus tard, le pays s'est ouvert et la vie est moins rude, mais les héros spartiates d'hier — ou leur descendance — sont devenus des capitalistes rouges dont le mot d'ordre tacite est : " Enrichissez-vous, mais ne faites pas de politique ! " La politique est le monopole du Parti. Le Parti est corrompu jusqu'à la moelle. Au diable la justice sociale. Chacun pour soi ! Fallait-il tant de morts pour en arriver là ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
Nastasia-BNastasia-B16 mars 2015
La « Diêmocratie » était certes un régime très impopulaire et parfois même honni. Mais de là à décrire le coup d'État comme une révolution ! Décidément, au Vietnam, tous nos « libérateurs » — qu'ils soient de gauche ou de droite — préféraient la voix des armes à celle des urnes.
Commenter  J’apprécie          340
Nastasia-BNastasia-B13 mars 2015
Officiellement, les conseillers américains ne prenaient pas part aux combats. Mais sur le terrain, il en allait autrement. Les boys de Kennedy mettaient les doigts dans le cambouis et brûlaient de prendre les choses en main.
LE SOLDAT AMÉRICAIN : Take this, gook-face ! *
" RAC TAC TAC TAC TAC "

(* Prends ça, face de bridé !)
Commenter  J’apprécie          210
Videos de Marcelino Truong (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marcelino Truong
Marcelino Truong - "Une si jolie petite guerre" et "Give peace a chance" .Marcelino Truong vous présente son ouvrage "Une si jolie petite guerre, Saigon, 1961-63" et "Give peace a chance, Londres 1963-75" aux éditions Denoël Graphic. Retrouvez les livres : http://www.mollat.com/livres/truong-marcelino-une-jolie-petite-guerre-saigon-1961-63-9782207111789.html http://www.mollat.com/livres/truong-marcelino-give-peace-chance-9782207117941.html www.mollat.com Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/LibrairieMollat Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
+ Lire la suite
autres livres classés : viêt-namVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
401 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre
. .