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EAN : 9782878581461
219 pages
Éditeur : Viviane Hamy (30/11/-1)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Un barouf du tonnerre ça a fait. Vraoum ! Et voilà Madame Angeloso et sa vieille Renault 5, au passage à niveau, emportées par le train Paris-Varsovie qui transportait le Dalaï-lama. Pour un rendez-vous avec l'histoire, c'est un sacré rendez-vous ! Cette mort accidentelle, reprise dans la presse, est l'occasion d'évoquer l'histoire de cette tenancière d'hôtel. À commencer par son fils, Angelino, à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Nuageuse
  01 novembre 2018
Je suis mitigée par ce roman.
Certes, le procédé est original : trois personnages parlent de Mme Angeloso et les récits se font écho à partir des anecdotes de chacun. Il y a le fils à qui un gendarme vient d'apprendre la mort de sa mère, une domestique polonaise et un homme devenu ami de cette femme.
Le style très familier d'Angelino Angeloso contraste avec celui des deux autres personnages : il est irrévérencieux envers sa propre mère.
Pour moi, ce roman manque de profondeur. L'auteur utilise le pathos : je ne me suis pas senti plus proche de cette femme, au contraire plus je tournais les pages, plus elle m'apparaissait lointaine.
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yo
  10 octobre 2011
Tout débute par la mort de Constance Angeloso. Une mort bête, dont on ne sait pas si c'est un accident ou un suicide : sa Renault 5, une antiquité qui lui servait également de lieu d'habitation, a été emportée par un train alors qu'elle se trouvait sur le passage à niveau. Mort qui aurait pu passer inaperçue, mais dont les journaux ont parlé, puisque le train a retardé le voyage du dalaï-lama. C'est à partir de cet événement malheureux qu'Angelino, le fils de Madame Angeloso, Monsieur Coquemar, un des clients de l'hôtel qu'elle tenait, et Danuta, la femme de chambre, décident de parler de celle qu'ils ont connue il y a plus de dix ans, et qui a ensuite disparu sans vraiment donner d'explications.
Ce roman donne à entendre ces trois voix, successivement, mais sans ordre précis. Angelino fait part du dégoût qu'il éprouve envers sa mère et les clients qui lui tournent autour comme si elle était une déesse. Son but est de la faire craquer, notamment en évoquant la figure paternelle, qui rappelle de forts mauvais souvenirs à Madame Angeloso. Mr Coquemar et Danuta sont dans un tout autre état d'esprit. L'un éprouve une profonde amitié pour sa logeuse. Homme habitué aux voyages par son métier, il fait tout ce qui est en son pouvoir pour venir le plus souvent possible à Dunkerque, là où Madame Angeloso tient son hôtel. Pour Danuta, c'est plutôt de la reconnaissance qu'elle ressent pour sa patronne. Venue de Pologne sans le sou et en ne connaissant pas le français, Madame Angeloso lui a permis de peu à peu se familiariser avec cette langue, notamment lors de la cérémonie de la mise et du retrait du corset de fer qui entoure la poitrine de Madame Angeloso (ce qui donne d'ailleurs lieu à de magnifiques scènes, intimes et touchantes). Ce qui lui permet d'obtenir un poste important de traductrice.
Lien : http://livres-et-cin.over-bl..
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belledeschamps
  01 mars 2008
La vie de Madame Angeloso racontée par trois voix : celle d'Angelino, son fils qui la hait ; Danuta, la jeune polonaise recueillie et employée à l'hôtel et Coquemar, un client secrètement amoureux de madame. Chacun nous livre sa version des faits. Madame Angeloso propriétaire d'un hôtel à Dunkerque, maîtresse femme, aux formes excessives, qui semble faire l'unanimité. Mais un jour elle disparaît sans raison apparente, elle fuit l'hôtel et son passé. Son mari est sorti de prison et la menace...
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   12 avril 2016
… Vous avez déjà commencé à m’aider, avec votre histoire d’accident nucléaire.* Les catastrophes mondiales, finalement, c’est reposant. Ca repose de soi. J’ai bien besoin, en ce moment, d’être distraite de moi et de ma vie. Alors une explosion, des nuages radioactifs qui envahissent l’atmosphère, comme le racontent vos journaux, ça efface les petits soucis.
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Videos de François Vallejo (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de François Vallejo
Il est des hommes pour qui l'art est le théâtre de toutes les ambitions et de tous les risques. Il paraîtrait même que certains en sont morts. Avec Paul Greveillac ("Art Nouveau", Gallimard), Dominique Maisons ("Avant les diamants", La Martinière) et François Vallejo ("Efface toute trace", Viviane Hamy). Animée par Laure Dautriche, journaliste à Europe 1.
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