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Maurice Darmon (Traducteur)Giuseppe Bonaviri (Préfacier, etc.)
ISBN : 207040191X
Éditeur : Gallimard (13/03/1997)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 29 notes)
Résumé :

" Autrefois les Malavoglia avaient été aussi nombreux que les pierres de la vieille route de Trezza; il y en avait jusqu'à l'Ognina et jusqu'à Aci Castello, tous de bonnes et braves gens de mer qui, comme de juste, démentaient ce que semblait indiquer leur surnom. Ils s'appelaient en réalité Toscano sur le livre de la paroisse, mais cela ne voulait rien dire, puisque depuis que le monde était monde, à l'Ognina... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  20 avril 2015
Une fois n'est pas coutume, je préfère débuter ce commentaire par un extrait de l'oeuvre elle-même qui, je crois, en parlera plus et mieux que tout ce que je saurai faire par la suite :
« Et à ta maison, tu n'y penses pas ? Et à tes frères, tu n'y penses pas ? Oh ! si ton père et la Grande étaient là ! 'Ntoni ! 'Ntoni !...
— Mais vous vivez peut-être mieux, vous autres, à travailler et vous éreinter pour rien ? Triste sort que le nôtre ! Voilà ce que c'est ! Voyez ce que vous êtes devenus : vous ressemblez à un archet de violon, vous avez toujours mené la même existence, et maintenant vous êtes vieux ! Qu'en tirez-vous à cette heure ? Vous autres, vous ne connaissez pas le monde, vous êtes comme les chatons qui ont encore les yeux fermés. Et le poisson que vous pêchez, est-ce vous qui le mangez ? Savez-vous pour qui vous travaillez du lundi au samedi, et pour qui vous vous êtes mis dans un tel état que l'hôpital lui-même ne voudrait pas de vous ? Pour ceux qui ne font rien et qui ont de l'argent à la pelle, voilà pour qui vous travaillez ! »
Nous voici donc entre les mains de Giovanni Verga, sorte de Zola version italienne, qui nous dépeint sans concession la vie des humbles, une famille villageoise de pêcheurs siciliens et tous les esprits, mauvais ou bons, qui gravitent autour.
Comme de juste, vous vous doutez bien que la balance penche plus d'un côté que de l'autre, et quand le destin et la malchance s'en mêlent, il n'y a pas trop lourd d'espoir à miser sur la bonne fortune des Toscani, surnommés les " Malavoglia " (c'est-à-dire littéralement " mauvaise volonté, réticence "), surnom donné des générations en amont mais qui colle aux basques de chacun d'eux depuis lors.
On y découvre la vie villageoise et ses inévitables cancans, ses clans, ses magouilles, ses coups bas, ses élans de sympathie (intéressés ou non), ses stratégies de mariage et surtout la misère du pauvre peuple qui s'échine pour gagner des clopinettes et qui, sur un coup de dé, peut perdre de fruit de longs mois de labeur.
La seule chose tant soit peu tangible dans cet avenir incertain, c'est le soutien inconditionnel de la famille, si elle ne se disloque pas totalement avant...
En somme, une bien belle porte d'entrée pour tous ceux que l'histoire sociale de la Sicile intéresse ; un bon roman, sans être non plus totalement mémorable, et dont Luchino Visconti a tiré un film intitulé " La Terra trema " (ou en français " La Terre tremble "). Mais tout ceci, comme d'habitude, vous l'aurez deviné, n'est que mon avis de Malavoglia, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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Chocolatiine
  01 juillet 2018
Quelle histoire que celle de la famille Malavoglia ! Il fut un temps où ils étaient aussi nombreux que les cailloux de la vieille route de Trezza, c'est ce que nous dit la première phase du roman, mais à l'heure où débute l'histoire, ils ne sont plus que padron 'Ntoni, son fils Bastianazzo et sa belle-fille Maruzza (la Longa), et ses petit-enfants 'Ntoni, Luca, Filomena (Mena), Alessi et Rosalia (Lia). Ils travaillent dur, sont respectés dans le village et possèdent deux choses : leur maison (la casa del nespolo) où ils sont tous nés, et leur bateau de pèche, la Providenzza.
Alors qu'ils tentent de s'élever un peu dans l'échelle sociale, ils achètent à crédit une cargaison de lupins mais, malheur, le bateau fait naufrage : voilà les lupins perdus, Bastianazzo noyé et la Providenzza en bien mauvais état. C'est le début de leurs mésaventures.
Quelle histoire que celle de la famille Malavoglia ! Si, à la fin, Alessi parvient à racheter la maison, on peut dire que le sort s'est acharné contre ces braves gens. Certes, l'un d'eux, 'Ntoni, a bien cherché sa disgrâce et l'on ne s'étonne pas qu'il finisse mal ; éventuellement, on pourrait dire la même chose de la petite Lia ; mais les autres, vraiment, on les plaint à chaque page du livre. Combien de fois croit-on qu'ils vont enfin de relever... et puis, non, voilà le choléra, voilà un accident de bateau, voilà... voilà toujours quelque chose.
Cependant, au milieu de cette répétition de malheurs, on ne se lasse à aucun moment de la lecture. On a souvent comparé Les Malavoglia à L'Assommoir de Zola et je dois dire que les deux histoires sont en de nombreux points semblables. L'énorme différence, c'est sans doute le ton ironique et/ou amusant de Giovanni Verga, qui fait sourire voire même rire, malgré la succession de catastrophes. Les personnages, tant la famille que les autres villageois, sont hauts en couleurs et ont ce charme italien que j'apprécie beaucoup.
En bref, un classique que je ne pouvais pas ne pas lire maintenant que je me penche sur la littérature italienne, et qui m'aura marquée.
Challenge ABC 2017/2018
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isabellelemest
  19 mars 2013
Giovanni Verga, auteur classique italien originaire de Catane en Sicile (1840-1922) est surtout connu pour ce roman de 1881, très influencé par le réalisme de Flaubert, ainsi que par le naturalisme de Zola dans "l'Assommoir", et qui fait partie d'un projet jamais réalisé par le romancier : un cycle de cinq récits intitulé " I Vinti", "Les vaincus".
Il se propose dans son introduction de décrire les mutations sociales provoquées par le désir de progrès économique, mais en réalité il s'attache à narrer la décadence d'une famille de pêcheurs d'Aci Trezza, près de Catane. Ils sont propriétaires de leur maison et de leur bateau, mais ne cesseront d'être frappés dès le début du livre par des malheurs divers et variés, lesquels s'enchaîneront en une longue suite - un peu forcée - de malédictions : naufrage, noyade, dettes, fortune de mer, dévoiement du soutien de famille, fiançailles brisées, décès de la mère dû au choléra, et bien sûr le bon à rien de la tribu finira en prison après avoir été un pilier de cabaret et un contrebandier, puis avoir frappé un policier à coup de couteau... Et ce n'est pas la fin des avanies des Malavoglia.... Dès la moitié du roman, on comprend que l'auteur ne fera grâce de rien à ses "vaincus", et il est même étonnant qu'il conclue sur une note optimiste avec le rachat, par le plus jeune fils, de la maison "au néflier" et la reconstitution d'un noyau familial, modeste mais prospère.
Ce qui donne toute sa saveur au livre est l'effacement de l'auteur, qui laisse la parole aux nombreux habitants du village, désignés soit par leur prénom, ou par leur nom, le plus souvent par un sobriquet (Cloche de bois, Patte de canard, Patron Oignon, etc, où l'on ne distingue plus très bien le nom du surnom) et dont les commérages incessants dressent le portrait très vivant d'une petite communauté villageoise où personne n'est meilleur que l'autre, et où les ragots et les préoccupations tournent autour des fréquentations et mariages, ou surtout de l'argent, comme en acquérir, en perdre, ou en payer - toujours trop - à l'Etat, représentant le tout nouveau royaume unifié italien. Les langues vont bon train et les proverbes incessants, notamment du patriarche, émaillent les propos des uns et des autres, sagesse populaire opposée aux journaux républicains dont se repaît le pharmacien, qui vitupère "le sabre et le goupillon". Cette micro-société semble divisée entre les profiteurs, l'usurier Crucifix (il se plaint sans cesse), l'intermédiaire Patte de canard (il boîte), le secrétaire de mairie, rusé filou, la tenancière du cabaret aux moeurs légères et son père, aveugle avare qui joue au mendiant, le curé et le policier qui vivent de leur rente de situation, et tous les humbles qui travaillent dur pour gagner leur pain, souvent au péril de leur vie, comme les pêcheurs. Cette société traditionnelle, semble vouloir nous démontrer Verga, est déjà divisée par des inégalités sociales, sans qu'il en tire aucune conclusion politique, se bornant au constat vériste. C'est pourtant ce que fera le réalisateur Luchino Visconti dans le film néoréaliste "La terre tremble" qu'il tirera du roman en 1948, nettement plus engagé politiquement et librement adapté de son modèle.
Une lecture qui vaut surtout par la vivacité des dialogues et la peinture des personnages hauts en couleur, plus originaux et moins prévisibles qu'il n'y paraît.
Lu en V.O.
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raton-liseur
  10 janvier 2016
Verga, auteur italien d'un seul livre, ou presque, Les Malavoglia, les mauvaises volontés, un surnom qui tranche avec leur ardeur au travail, leur incessante volonté de faire face. Mais tout commence à aller mal le jour où ils veulent essayer de s'élever au-dessus de leur condition besogneuse, oh juste un tout petit cran, mais c'est le début des malheurs. Ils achètent à crédit un chargement de lupins, mais le bateau fait naufrage, emportant l'un des Malavoglia et laissant les autres face à une dette à rembourser. Trimer, trimer, toujours trimer.
Alors chacun dans la famille réagit selon son tempérament. Ceux qui sont dignes du patriarche et du sang des Malavoglia s'attèlent à la tâche et amassent tant bien que mal le pécule qui permettra de se libérer de la dette. Ils font face aux coups du sort successifs et tentent de garder la tête haute. Et il y a les autres, le petit-fils 'Ntoni surtout, qui refuse cette existence sans joie et sans plaisir. le schisme est là, et ce sont deux visions du monde qui s'affrontent.
J'avais lu quelque part que Verga est un peu le Zola italien, j'étais intriguée. Je ne suis pas certaine que je dirais cela. Certes ce livre est celui du malheur et des rouages de la société qui écrasent indifféremment ceux qui se rêvent une autre vie et ceux qui triment sans songer à changer les choses. Mais il manque l'analyse de Zola. On est ici dans un style très descriptif, pas de véritable dénonciation, seulement une constatation et, à l'issue de cette lecture, je ne saurais dire si Verga appelait de ses voeux un changement social radical ou bien une conservation de traditions si bien ancrées.
C'est un sentiment mitigé que j'éprouve au terme de cette lecture. Un intérêt certain pour ces deux visions du monde qui s'affrontent en cette fin de XIXème siècle (et moins non plus, je ne suis pas sûre du côté vers lequel je penche, et ce n'est pas parce que ceux qui quittent leur village ne sont pas les plus attachants que cela les discrédite à mes yeux), mais des longueurs par moments. J'ai eu, vers le deuxième tiers du milieu l'impression de seulement entendre les commères italiennes cancaner sur la place du village, sans que le propos du livre n'avance, et je dois avouer que la volubilité italienne légendaire commençait à me tourner la tête.
Les Malavoglia est donc un livre qui se mérite. Il faut s'y retrouver dans les personnages qui sont alternativement appelés par leur prénom ou par un de leurs multiples surnoms (merci à l'éditeur qui a inclus un répertoire des personnages en annexe, je m'y suis plusieurs fois référée !). Mais finalement, c'est un livre qui n'est pas dénué d'intérêt, et je ne regrette pas d'avoir persévéré dans ma lecture.
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stcyr04
  09 juin 2016
Les Malavoglia sont gens de mer; comme toute famille de marin l'onde amère est leur destin, elle leur prodigue subsistance d'une main et de l'autre, leur ôte la vie. Lorsque leur barque "la Providence" sombre corps et biens avec un fils et sa cargaison de lupins avariés que des notables indélicats de leur village de Trezza, en Sicile, leur ont fourni à crédit, c'est la culbute irréversible et fatale. Giovanni Verga fut un tenant du vérisme, courant artistique issu du naturalisme français des Zola, Maupassant, Goncourt. Dans les Malavoglia, c'est le quotidien précaire du peuple des déshérités du Mezzogiorno aux alentours de 1860 qu'il nous est permis d'approcher, alors que le pays bruisse et frémi des perspectives du Risorgimento italien. Les petites guerres de voisinages entre notables, les querelles que provoquent les espérances matrimoniales entre les matrones, tout cela est relevé par le recours constant des siciliens à leur parler fleuri et imagé fait de sentences et de proverbes emprunt de fatalisme et lancés tels des apophtegmes. Passé les débuts difficiles de la lecture à cause de la multiplicité des surnoms pour chaque personnage, on est touché par le pathétique de la vie et la misère inextricable de ses petites gens. Intéressant ne serais-ce que pour découvrir un greffon étranger au naturalisme français.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   11 juin 2012
- Et à ta maison, tu n'y penses pas ? Et à tes frères, tu n'y penses pas ? Oh ! si ton père et la Grande étaient là ! 'Ntoni ! 'Ntoni !...
- Mais vous vivez peut-être mieux, vous autres, à travailler et vous éreinter pour rien ? Triste sort que le nôtre ! Voilà ce que c'est ! Voyez ce que vous êtes devenus : vous ressemblez à un archet de violon, vous avez toujours mené la même existence, et maintenant vous êtes vieux ! Qu'en tirez-vous à cette heure ? Vous autres, vous ne connaissez pas le monde, vous êtes comme les chatons qui ont encore les yeux fermés. Et le poisson que vous pêchez, est-ce vous qui le mangez ? Savez-vous pour qui vous travaillez du lundi au samedi, et pour qui vous vous êtes mis dans un tel état que l'hôpital lui-même ne voudrait pas de vous ? Pour ceux qui ne font rien et qui ont de l'argent à la pelle, voilà pour qui vous travaillez !
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ChocolatiineChocolatiine   27 juin 2018
"Perché ci andate alla Bicocca se vi è la malaria?"
Alfio si mise a ridere, anche questa volta a malincuore, come quando era andato a dirle addio.
"O bella! perché ci vado? e voi perché vi maritate con Brasi Cipolla? Si fa quel che si può, comare Mena. Se avessi potuto far quel che volevo io, lo sapete cosa avrei fatto!..." Ella lo guardava e lo guardava, cogli occhi lucenti. "Sarei rimasto qui, che fino i muri mi conoscono; [...] e vi avrei sposato io, comare Mena, ché in cuore vi ci ho da un pezzo, e vi porto meco alla Bicocca, e dapertutto ove andrò. Ma questi oramai sono discorsi inutili, e bisogna fare quel che si può. Anche il mio asino va dove lo faccio andare."
"Ora addio," conchiuse Mena, "anch'io ci ho come una spina qui dentro... ed ora che vedrò sempre quella finestra chiusa, mi parrà di averci chiuso anche il cuore, e d'averci chiuso sopra quella finestra, pensate come una porta di palmento. Ma cosi vuol Dio. Ora vi saluto e me ne vado."
La poveretta piangeva cheta cheta, colla mano sugli occhi, e se ne andò insieme alla Nunziata a piangere sotto il nespolo, al chiaro di luna.
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ChocolatiineChocolatiine   27 juin 2018
"Ora quando tornate?" domandò la Longa.
"Chi lo sa quando tornerò? Io vado dove mi porta il mio asino. Finché dura il lavoro vi starò; ma vorrei tornar presto qui, se c'è da buscarmi il pane."
"Guardatevi la salute, compare Alfio. Alla Bicocca mi hanno detto che la gente muore come le mosche della malaria."
Alfio si strinse nelle spalle, e disse che non poteva farci nulla. "Io non vorrei andarmene," ripetava, guardando la candela. "E voi non mi dite nulla, comare Mena?"
La ragazza apri la bocca due o tre volte per dire qualche cosa ma il cuore non le resse.
"Anche voi ve ne andate dal vicinato, ora che vi maritano," aggiunse Alfio. "Il mondo è fatto come uno stallatico, c'è chi viene e chi se ne va, a poco a poco tutti cambiano di posto, e ogni cosa non sembra più quella." Cosi dicendo si fregava le mani e rideva, ma colle labbra e non col cuore.
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ChocolatiineChocolatiine   30 juin 2018
"O tu, che non vorresti lavorare pù? Cosa vorresti fare? l'avvocato?"
"Io non voglio fare l'avvocato!" brontolò 'Ntoni, e se ne andò a letto di cattivo umore.
Ma d'allora in poi non pensava ad altro che a quella vita senza pensieri e senza fatica che facevano gli altri; e la sera, per non sentire quelle chiacchiere senza sugo, si metteva sull'uscio colle spalle al muro, a guardare la gente che passava, e digerirsi la sua male sorte; almeno cosi si riposava pel giorno dopo, che si tornava da capo a far la stessa cosa, al pari dell'asino di compare Mosca, il quale come vedeva prendere il basto, gonfiava la schiena, aspettando che lo bardaresso! "Carne d'asino!" borbottava; "ecco cosa siamo! Carne da lavoro!"
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isabellelemestisabellelemest   19 mars 2013
Mais à partir de ce moment-là, il ne faisait que penser à cette vie sans soucis et sans peine que menaient les autres ; et le soir, pour ne pas entendre ces bavardages insipides, il se mettait devant la porte, les épaules appuyées au mur, à regarder les gens passer, et à digérer sa malchance ; au moins, comme ça, il se reposait pour le jour d'après où il recommencerait à faire la même chose, comme l'âne de compère Mosca, qui lorsqu'il voyait son maître prendre le bât, tendait son dos pour qu'on le bâte. "De la chair d'âne, marmonnait-il, voilà ce qu'on est ! De la chair bonne pour le travail !" Et on voyait bien qu'il en avait assez de cette vie de bête, et qu'il voulait partir faire fortune, comme les autres.
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