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Piero Gondolo Della Riva (Éditeur scientifique)
ISBN : 2253139416
Éditeur : Le Livre de Poche (16/05/2002)

Note moyenne : 3.35/5 (sur 170 notes)
Résumé :
Paris, 1960 : une métropole splendide, étincelante d’électricité, reliée à la mer par un gigantesque canal, sillonnée d’autos et de métros silencieux… Tel est le monde fascinant qu’ont forgé, conjuguant leurs efforts, la Finance et la Technique. Pourtant, cet avenir radieux a son envers. Seuls quelques marginaux, méprisés, bientôt vaincus par la misère et la faim, persistent dans le culte de l’Art et de la Poésie, tandis qu’un état omniprésent organise la distributi... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
tousleslivres
  28 novembre 2012
Écrit vers 1862 !!! le sujet est Paris en 1960 !!! ça ne pouvait que m'intéresser !!!
Ce recueil fut refusé par son éditeur, Hezte !!! ce roman aura attendu 130 ans avant de revoir le jour.
Je me rends compte que nous sommes en 2012 et que je lis un livre d'anticipation écrit en 1862 qui parle de 1960 !!! Il faut tout de même le faire !!!
Mais reprenons de puis le début, Michel Dufrénoy obtient le premier prix de vers latins de la Société Générale de Crédit Institutionnel, fondé en 1937 sous le régime de Napoléon V, créé par le Baron Versompin. En 1960 la Société Générale de Crédit Institutionnel compte pas moins de 157 342 élèves. Ces élèves étudient la science par des moyens mécaniques. Ils avaient sacrifié les belles lettres, les langues anciennes. L'enseignement était plus tourné vers les mathématiques, la mécanique, la physique, la chimie, l'astronomie, les cours industriels pratique, du commerce, de la finance et de l'art industriel. Société Générale de Crédit Institutionnel possèdent des bâtiments immenses, élevés à l'emplacement de l'ancien champs de Mars de Paris.
Nous allons suivre la vie de Michel que la vie ne veut pas de lui, puisque Michel est un artiste qui vit dans ce monde industriel dans lequel il n'est pas bon d'aimer la littérature, la peinture, la poésie... Dans ce monde même Victor Hugo, Lamartine et autre Musset, n'existent plus...
Dans un premier temps Michel arrive à son premier travail. Il est surpris par de très grosses caisses qui ont à leurs base un clavier, comme un clavier de piano. En fait ce n'était que des machines qui permettaient de faire d'innombrables calculs.
Mais rien ne va, il ne s'habitue pas à la machine, il est donc renvoyé... Michel s'aperçoit qu'il ne peut pas être ni un financier, ni un commerçant, ni un industriel... que va-t-il devenir... ???
Les transports étaient divisés en quatre cercles concentriques de voies ferrés qui formaient le réseau métropolitain. Ces raiways existaient depuis 1930. Les trains marchaient à l'aide de l'air comprimé, cette air comprimé était produite par 1853 moulins à vent, établis dans les plaines de Montrouge, refoulaient l'air au moyen de pompes dans de vaste réserves. Il y avait plus de pollution, plus de fumée et il n'y avait plus, non plus, de locomotive.
La lumière dans les rues était produite par des candélabres établis d'après le système way par l'électrisation d'un fil de mercure. Les cent mille lanternes de Paris pouvaient s'allumer d'un seul coup.
Les voitures se mouvaient par une force invisible au moyen d'un moteur à air dilaté par une combustion de gaz, ce qui produisait de l'hydrogène, inventée en 1859.
Les communications étaient faite par la télégraphie électrique. La télégraphie photographique, inventée au siècle dernier, permettait d'envoyer au loin des fac-similés de toute écriture, autographe ou dessin. L'Amérique était à une seconde de la France.
Jules Verne nous transporte dans ce monde où il n'y a plus de campagne à dix lieues autour de Paris, il n'y a plus d'atmosphère. Où faxer et scanner existe... où les voitures roulent à l'hydrogène... un monde bien futuriste pour quelqu'un qui l'a décrit 100 ans auparavant...
J'ai adoré ce petit livre très visionnaire, mais ce que j'ai le plus aimé, se sont les descriptions tellement réalistes qu'elles paraissent tout à fait vraies et font oublier les années entre l'écriture et le nomment de l'action. Ce livre m'a vraiment fait pensé aux descriptions de Bargavel avec « Ravage ».
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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BrunoA
  16 avril 2013
Ce roman, écrit en 1862 et refusé par l'éditeur Hetzel, est ressorti des cartons dans les années 90 pour notre plus grand bonheur.
On y trouve le style de Jules Verne avant qu'il n'entame la série des Voyages Extraordinaires qui ont enchanté et enchantent encore des générations entières.
Il y peint Paris en 1960 avec une acuité que l'on mesure encore mieux a posteriori.
Longtemps considéré comme un inconditionnel du progrès technique et fustigé pour sa vision angélique de l'avenir, Jules Verne nous montre ici qu'il n'en est rien, dépeignant les travers possibles des progrès de la technique : Etat tout-puissant et centralisateur, marginalisation des artistes...
Un épisode savoureux à lire et à relire pour compléter sa vision de Jules Verne et de son univers.
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domisylzen
  14 août 2015
Mais a quelle source Jules Vernes s'est-il connecté pour être si proche de la réalité avec un siècle d'avance ? Sommes-nous dans un roman ou dans un remake de Nostradamus ?
Train, métro, voitures, machines qui ont tout de la photocopieuse ou de l'ordinateur. Augmentation du trafic, Banlieues, retrait du français par rapport à l'anglais. Robots qui arrêtent les voleurs, surveillance des individus par les machines , le grec et le latin à la poubelle ...Fichtre ! N'en jetez plus. Qui peut dire aujourd'hui ce que sera Paris en 2115 ?
J'ai toujours du mal à croire qu'il fut écrit en 1862 !
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Pchabannes
  08 décembre 2009
Un Jules Verne inédit ! Ecrit vers 1862 après Capitaine Hatteras et Cinq Semaines en ballon, ce recueil fut refusé par son éditeur, Heztel. Il faut dire que le style est loin d'être comparable aux romans précédents. Des passages furent réutilisés par l'auteur mais il a fallu attendre la fin des années 90 pour le tenir en main. Lire en 2009, un livre écrit en 1860 sans changement, sans modification sur un thème tel que Paris au XX siècle ne manque pas d'émoustiller l'imagination.
Ce livre nous informe d'abord sur le XIXéme. Jule Verne extrapole à partir d'une part d'une excellente information sur les inventions de l'époque et d'autre part sur le plan social avec sous les yeux la société industrielle, la révolution scientifique, machiniste, positiviste, l'argent, la finance. La République française n'est pas encore établie, l'affairisme bat son plein.
“Si personne ne lisait plus, du moins tout le monde savait lire, écrire, même; il n'était pas de fils d'artisan ambitieux, de paysan déclassé, qui ne prétendit à une place dans l'administration.”
“Nous avouerons que l'étude des belles lettres, des langues anciennes(le français y compris)se trouvait alors à peu près sacrifiées.”
“Les moyens de transport étaient donc rapides dans les rues moins encombrées qu'autrefois, car une ordonnance du ministère de la Police interdisait à toute charrette, fardier, ou camion, de circuler après 10h du matin, si ce n'est sur certaines voies réservées.”
Dois-je retirer un mot? Et aujourd'hui les meilleurs d'entre nous partent au service de l'argent roi, la finance qui tourne pour elle-même, ensuite les boutiquiers (oupss les ingénieurs d'affaires, les commerciaux…) puis les ingénieurs et enfin les humanités ou se trouvent les profs.
Mais en dehors de l'intérêt prononcé pour la technique, ses extrapolations et dans ses romans pour le génie de la mise en scène technologique, est-ce que Jules Verne est si clairvoyant que cela sur la société et son évolution.
Relisons Tocqueville dans la “Démocratie en Amérique” qui annonce avec génie notre monde. Cliquez sur ce passage
Ne boudons pas notre plaisir, il est amusant de regarder le XIX de cet angle là.
Lectori salutem, Pikkendorff
Lien : http://www.quidhodieagisti.fr
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LiliGalipette
  17 mai 2012
Michel est le dernier élève de rhétorique de France. Il remporte le premier prix de vers latins, distinction dérisoire en 1960 où seules comptent la technologies et les mathématiques. Plus de place pour l'art ou la littérature. Seul, Michel retrouve un vieil oncle. Il tombe amoureux de la fille de son maître de latin. Mais tous se rient de cette passion partagée.
Jules Verne ne cessera jamais de me séduire. J'aime son imagination visionnaire qui s'avère des plus pertinentes. La narration est toujours de qualité. Les descriptions sont intelligentes et intéressantes. Petit à petit, je lis toute l'oeuvre de ce grand auteur, qui n'est pas qu'un écrivain de littérature enfantine!
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Citations & extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
ElGatoMaloElGatoMalo   24 juillet 2015
- Je ne plaisante pas, j'argumente ! Tu veux être artiste à une époque où l'art est mort !
- Oh ! mort !
- Mort ! enterré, avec épitaphe et urne funéraire. Exemple : es-tu peintre ? Eh bien, la peinture n'existe plus ; il n'y a plus de tableaux, même au Louvre; on les a si savamment restaurés au siècle dernier, qu'ils s'en vont en écaille ; les Saintes Familles de Raphaël ne se composent plus guère que d'un bras de la Vierge et d'un oeil de saint Jean ; ce qui est peu ; Les noces de Cana t'offrent au regard un archet aérien qui joue d'une viole volante ; c'est insuffisant ! Les Titien, les Corrège, les Giorgione, les Léonard, les Murillo, les Rubens ont une maladie de peau qu'ils ont gagnée au contact de leurs médecins, et ils en meurent ; nous n'avons plus que des ombres insaisissables, des lignes indéterminées, des couleurs rongées, noircies, mêlées, dans des cadres splendides ! On a laissé pourrir les tableaux, et les peintres aussi; car il n'y a pas eu une exposition depuis cinquante ans. Et c'est heureux !
- Heureux, dit M. Huguenin.
- Sans doute, car, au siècle dernier déjà, le réalisme fit tant de progrès qu'on ne put le tolérer davantage ! On raconte même qu'un certain Courbet, à une des dernières expositions, s'exposa, face au mur, dans l'accomplissement de l'un des actes les plus hygiéniques, mais les moins élégants de la vie ! C'était à faire fuir les oiseaux de Zeuxis.
- Horreur, fit l'oncle.
- Après cela, répondit Quinsonnas, c'était un auvergnat. Ainsi donc, au vingtième siècle, plus de peinture et plus de peintres. Y a-t-il au moins des sculpteurs ? Pas davantage, depuis qu'on a planté, au beau milieu de la Cour du Louvre, la muse de l'industrie : une forte mégère accroupie sur un cylindre de machine, tenant un viaduc sur ses genoux, pompant d'une main, soufflant de l'autre, avec un collier de petites locomotives sur ses épaules et un paratonnerre dans son chignon !
- Ma foi ! j'irai voir ce chef-d'oeuvre, dit M. Huguenin.
- Cela en vaut la peine, répondit Quinsonnas. Donc, pas de sculpteurs ! y a-t-il des musiciens ? tu connais, Michel, mon opinion à cet égard ! Donneras-tu dans la littérature ? Mais qui lit des romans, pas même ceux qui les font, si j'en juge par leur style ! non ! tout cela est fini, passé, trépassé !
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koalaskoalas   24 août 2013
- Que désirez-vous, monsieur, lui dit l'employé, chef de la Section des demandes.
- Je voudrais avoir les œuvres complètes de Victor Hugo, répondit Michel.
L'employé ouvrit des yeux démesurés.
- Victor Hugo, dit-il Qu'est-ce qu'il a fait?
- c'est un des plus grands poètes du XIXe siècle, le plus grand même, répondit le jeune homme en rougissant.
- Connaissez-vous cela ! demanda l'employé à un second employé, chef de la Section des recherches.
- Je n'en ai jamais entendu parler, répondit ce dernier. Vous êtes bien sûr du nom ? demanda-t-il au jeune homme.
- parfaitement sûr.
- C'est qu'il est rare, reprit le commis, que nous vendions ici des ouvrages littéraires. Mais enfin, puisque vous êtes certain...Rhugo, Rhugo...dit-il en télégraphiant.
- Hugo, répéta Michel. Veuillez demander en même temps Balzac, de Musset, Lamartine.
- Des savants?
- Non, des auteurs.
- Vivants ?
- Morts depuis un siècle.
- Monsieur, nous allons faire tous nos efforts pour vous obliger ; mais je crains que nos recherches ne soient longues, sinon vaines.
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marijardinmarijardin   08 octobre 2014
- Que veux-tu mon ami, nous en sommes arrivés là par la force des choses; au siècle dernier, un certain Richard Wagner, une sorte de messie qu'on n'a pas assez crucifié, fonda la musique de l'avenir, et nous la subissons; de son temps, on supprimait déjà la mélodie, il jugea convenable de mettre également l'harmonie à la porte, et la maison est restée vide.
- Mais, dit Michel, c'est comme si l'on faisait de la peinture sans dessin ni couleur.
- Précisément, répondit Quinsonnas. Tu parles de peinture, mais la peinture n'est pas un art français; il nous vient d'Italie et d'Allemagne, et je souffrirai moins à la voir profané ! Tandis que la musique, la fille de nos entrailles...
- Je croyais, dit Jacques que la musique était originaire d'Italie !
- Erreur, mon fils; jusqu'au milieu du seizième siècle, la musique française a dominé l'Europe; le huguenot Goudimel fut le maître de Palestrina, et les plus vieilles comme les plus naïves mélodies sont gauloises.
- Et nous en sommes arrivés à ce point, dit Michel.
- Oui, mon fils; sous prétexte de formules nouvelles, une partition ne se compose plus que d'une phrase unique, longue, filante, infinie. A l'Opéra, elle commence à huit heures du soir, et se termine à minuit moins dix; pour peu qu'elle se prolonge de cinq minutes, elle coûte à la direction une amende et doubles frais de garde !
- Et cela passe sans protestation ?
- Mon fils, on ne goûte plus la musique, on l'avale !quelques artistes ont lutté; ton père fut du nombre; mais depuis sa mort, il n'a pas été écrit une seule note digne de ce nom ! Ou nous subissons la nauséabonde "mélodie de la forêt vierge", fade, filandreuse, indéterminée, ou l'on produit des fracas harmonieux, dont tu nous as donné un si touchant exemple, en t'asseyant sur le piano.
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CarosandCarosand   30 mai 2015
Qu'eût dit un de nos ancêtres à voir ces boulevards illuminés avec un éclat comparable à celui du soleil, ces mille voitures circulant sans bruit sur le sourd bitume des rues, ces magasins riches comme des palais, d'où la lumière se répandait en blanches irradiations, ces voies de communication larges comme des places, ces places vastes comme des plaines, ces hôtels immenses dans lesquels se logeaient somptueusement vingt mille voyageurs, ces viaducs si légers ; ces longues galeries élégantes, ces ponts lancés d'une rue à l'autre, et enfin ces trains éclatants qui semblaient sillonner les airs avec une fantastique rapidité. Il eût été fort surpris sans doute ; mais les hommes de 1960 n'en étaient plus à l'admiration de ces merveilles ; ils en profitaient tranquillement, sans être plus heureux, car, à leur allure pressée, à leur démarche hâtive, à leur fougue américaine, on sentait que le démon de la fortune les poussait en avant sans relâche ni merci.
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marijardinmarijardin   13 novembre 2013
M Stanislas Boutardin était le produit naturel de ce siècle d'industrie; il avait poussé dans une serre chaude, et non grandi en pleine nature; homme pratique avant tout, il ne faisait rien que d'utile, tournant ses moindres idées vers l'utile avec un désir immodéré d'être utile, qui dérivait en un égoïsme véritablement idéal; joignant l'utile au désagréable, comme eut dit Horace; sa vanité perçait dans ses paroles, plus encore dans ses gestes, et il n'eût pas permis à son ombre de le précéder; il s'exprimait par grammes et par centimètres, et portait en tout temps une canne métrique, ce qui lui donnait une grande connaissance des choses de ce monde; il méprisait royalement les arts, et surtout les artistes, pour donner à croire qu'il les connaissait; pour lui, la peinture s'arrêtait au lavis, le dessin à l'épure, la sculpture au moulage, la musique au sifflet des locomotives, la littérature aux bulletins de Bourse.
Cet homme, élevé dans la mécanique, expliquait la vie par les engrenages ou les transmissions; il se mouvait régulièrement avec le moins de frottement possible, comme un piston dans un cylindre parfaitement alésé; il transmettait son mouvement à sa femme, à son fils, à ses employés, à ses domestiques, véritables machines-outils, dont lui, le grand moteur, tirait le meilleur profit du monde.
Vilaine nature, en somme, incapable d'un bon mouvement, ni d'un mauvais, d'ailleurs; il n'était ni bien, ni mal, insignifiant, souvent mal graissé, criard, horriblement commun.
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Vidéo de Jules Verne
Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne (Fiction/Concert)
« En 1867, dans le Pacifique, un mystérieux monstre marin percute des navires. Le savant Aronnax, son domestique Conseil et le harponneur Ned Land partent à sa poursuite. Lorsqu’ils se retrouvent dans le ventre du monstre, en réalité un fabuleux sous-marin conçu par le capitaine Nemo, c’est le début d’un prodigieux périple à travers les eaux... Le chef-d'œuvre de Jules Verne est le premier roman où l'électricité fut traitée comme la force universelle qu'elle allait devenir. Du Pacifique au pôle Sud en passant par la Méditerranée, voici une épopée scientifique et maritime électrisée par l'Orchestre National de France ! »
Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne, librement adapté par Stéphane Michaka - Avec l’Orchestre National de France - Musique originale et direction d'orchestre : Didier Benetti - Réalisation : Cédric Aussir - Conseillère littéraire Caroline Ouazana
Avec : - Professeur Aronnax : Gabriel Dufay - Conseil : Sylvain Levitte - Ned Land : Clément Bresson - Capitaine Nemo : Eriq Ebouaney - Copilote : Antoine Sastre
- Bruitage : Sophie Bissantz et Elodie Fiat - Assistante à la réalisation : Cécile Laffon
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