AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782221217115
Éditeur : Robert Laffont (19/09/2019)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 90 notes)
Résumé :
Mois de juin de l’an 1348 : une épidémie monstrueuse s’abat sur le Dorset et décime peu à peu les habitants. Nobles et serfs meurent par milliers dans d’atroces souffrances.
Quand la pestilence frappe Develish, Lady Anne a l’audace de nommer un esclave comme régisseur. Ensemble, ils décident de mettre le domaine en quarantaine pour le protéger.
Bientôt, les stocks de vivres s’amenuisent et des tensions montent car l’isolement s’éternise. Les villageois... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  08 octobre 2019
A nouveau , un grand merci à Babelio et aux Editions Robert Laffont qui , dans le cadre d'une masse critique privilégiée, m'ont permis de découvrir le dernier roman de Minette Walters , une autrice que , je l'avoue , je ne connaissais pas mais qui jouit d'une réputation flatteuse en matière de polar.
Très belle couverture , ouvrage " consistant " , me voici lancé toutes voiles dehors à la dėcouverte d'un roman qui semble ne pas manquer de charme et d'intérêt. Pensez - donc , situer l'action dans le cadre du Moyen âge, voici une belle promesse culturelle . Hélas , il faut vite déchanter car les éléments historiques sont bien minces et , en tout cas , pas de nature à parfaire notre connaissance de cette époque si obscure de notre histoire .Il y a la peste noire , oui , mais pas une seule référence à la guerre de cent ans qui sévit alors . Je me demande même si cette intrigue avait bien besoin de cette " situation historique " pour exister . En cela donc , je suis un peu déçu car je ne vois pas vraiment l'intérêt ...Mais bon . L'intrigue : un manoir épargné par la peste et une lutte entre deux femmes , Lady Anne et sa fille Eleanor .La première possède toutes les qualités humaines possibles , la seconde porte en elle tous les défauts de la terre à un point frisant la caricature dans les deux cas .Et puis , pour pimenter le tout , il y a le régisseur, Thaddeus , dont les deux femmes semblent éprises , Thaddeus , un serf qui , bravant toute logique , s'impose à la collectivité de Develish , se lance dans un long périple "en dehors des murs" pour collecter de la nourriture ou protéger des jeunes engagés dans une sombre histoire .
Ce roman , vous l'aurez compris , ne m'a pas vraiment séduit tant par sa " situation historique " que par le manque de " profondeur " de personnages bien trop superficiels et caricaturaux et une intrigue qui , pour moi , ne parvient que très rarement à s'accélérer. le manoir est impénétrable mais ne regorge pas non plus de mystères au point que les acteurs s'y ennuient ferme et qu'on doit trouver des activités pour servir de " défouloir ", comme , par exemple , des épreuves sportives . Quant au côté " polar " , certes , il y a un cadavre , mais .....
Bien traduit ,ce roman ne me semble jamais vouloir décoller , on se promène de ci, de là, sans grand émoi, sans grande émotion, de mon point de vue . Les critiques exprimées, toutes très intéressantes et respectables , rapportent des avis différents et variés et on ne peut que s'en féliciter tant il est vrai que c'est de la diversité que.....
De nombreux et réputés auteurs ont séduit leur public en situant leur roman à une certaine periode de l'Histoire , ne considérant celle - ci que comme un décor , je ne souhaite pas , par respect , citer des noms , ce qui n'ajouterait rien à ce qui , tout compte fait , ne reflète que mon opinion . Je pense que " les dernières heures " fait partie de cette catégorie et n'atteint pas le niveau qui pourrait le faire , sans discussion , considérer comme " polar historique ".
De par la diversité des critiques , ce livre a suscité bien des commentaires variés, et tant mieux.Pour moi , je resterai trés réservé mais....cela n'engage que moi et tant mieux si certains adorent . Je sais d'ores et déjà que je n'attendrai pas la suite qui semble inexorablement annoncée,.....là aussi ,il y aurait matière à discussion mais ...ceci est une autre histoire...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          835
ODP31
  08 octobre 2019
Le héraut simule une extinction de voix, préférant un temps se taire avant d'annoncer de mauvaises nouvelles au bon peuple.
Outre l'épidémie de peste qui va ravager l'Europe entre 1347 et 1352 et qui exterminera la moitié de la population, il doit rendre compte de ce roman de 522 pages qui ne manquera pas d'achever les survivants.
Dire merci au Moyen Age signifiait rendre grâce et implorer la pitié. Je remercie donc à l'ancienne Babélio et les éditions Robert Laffont de cet envoi dans le cadre d'une " masse critique" et m'excuse par avance pour mon ressenti négatif. Autant je peux faire semblant d'apprécier la boîte de « Mon Chéri » offerte par ma grand-tante depuis trente ans pour Noel, autant il m'est impossible de simuler… quand il s'agit de littérature.
La couverture du livre ressemble d'ailleurs à une vieille boîte de chocolat avec son titre en lettres dorées et un écusson qui aurait fait fondre Barbara Cartland un soir de réveillon.
« Les dernières heures » se présente comme une saga historique « qui nous offre le plus captivant et haletant des page-turners ».
J'ai effectivement haleté… d'ennui, la faute à des personnages si lisses qu'il me fut impossible de m'accrocher à l'histoire. Pas une aspérité dans les caractères, pas une fissure psychologique pour donner figue humaine aux héros.
Comme les acteurs de ce roman retranchés dans le domaine de Develish pour échapper à l'épidémie, je me suis aussi retrouvé captif. Prisonnier d'un roman pendant 15 jours. Une moyenne de 34,8 pages par jour. Un page-turner version diesel, limite voiture électrique en rade au milieu de la Creuse !
Sir Richard, maître du domaine de Develish a quitté ses terres pour marier sa fille Eleonore. Il ne reviendra pas, succombant rapidement à l'épidémie. A part son héritière, une peste sans bubon, nul ne le pleure dans son domaine car l'homme était un rustre en rut, affameur et impitoyable.
Sa veuve, Lady Anne, est au contraire la perfection faite femme. Elle a éduqué les manants du domaine, sacrifie sa vie à ses gens, régente ses terres en sous-main d'une main de maîtresse. Elle possède un caractère affirmé, témoigne d'un grand courage, bouffe du curé au petit-déjeuner et ose nommer un serf régisseur du fief. Une sainte. Simone Veil téléportée au Moyen Age. Un personnage invraisemblable pour l'époque qui décrédibilise encore un peu plus le récit.
Le régisseur, Thaddeus est un serf doublé d'un bâtard, mais il est très beau, très dévoué, très fort, très intelligent, très tout…. Un gendre si idéal qu'il en devient insupportable.
Après quelques semaines de quarantaine, Thaddeus et plusieurs jeunes garçons du domaine partent à la recherche de vivres. Le départ est précipité suite au décès suspect d'un jeune garçon. Les chapitres suivent alternativement Lady Anne qui organise la survie dans son manoir et tente de contrôler la folie destructrice de sa fille, et Thaddeus qui découvre les environs dévastés par la mort noire avec sa troupe d'adolescents. "Le Club des Cinq" au royaume de la pestilence.
Le principal défaut du roman est donc selon moi son manichéisme. Minette Walters a oublié son nuancier dans la palette psychologique des personnages.
J'aurai pu me raccrocher à la description du contexte historique, mais je ne pense pas que l'auteure ait feuilleté beaucoup d'enluminures dans des bibliothèques universitaires poussiéreuses.
N'est pas Ken Follett qui veut.
Je n'ai jamais réussi à rentrer dans cette histoire et je passe mon tour pour les prochains tomes. Désolé.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5517
nadiouchka
  24 septembre 2019
#RENTRÉE LITTÉRAIRE 2019
Oyez, Oyez, braves gens, dames et damoiseaux, la sombre histoire qui nous a été contée par Dame Minette Walters, dans son livre (faisant partie de la Rentrée Littéraire de notre année 2019) : « Les Dernières heures » (« The Last Hours ») - un manuscrit magnifiquement présenté avec de belles enluminures – un médaillon où figure le profil de Lady Anne (je suppose). Bravo aux décorateurs !
Nous sommes en l'an de grâce 1348 et nous avons une bien sombre histoire dont la trame de fond est une terrible « pestilence noire » qui aurait fait son apparition dans le port de Melcombe aux alentours de la fête de saint Jean-Baptiste – elle se serait répandue à travers tout le comté du Dorset en décimant presque tout sur son passage. On ignore si c'est le vent qui l'a transportée mais si cela avait été ainsi, le domaine de Develish aurait perdu ses gens, ce qui n'est pas le cas – on pense plutôt qu'elle est arrivée sur les côtes, par des marins étrangers. de nombreuses personnes ont succombé dans d'atroces souffrances tandis que d'autres ont été épargnées… Mystère mais on pense aussi aux rats si nombreux. C'est simple, ça grouille de partout...
Mais revenons au domaine de Develish, qui est sous l'autorité du Seigneur et Maître, le grand Sir Richard de Develish, ne pensant qu'à des ripailles (aussi bien du point de vue de la nourriture que de celui des petites servantes qu'il traque sans merci), s'est vu, dans ces conditions, relégué par son épouse, la douce et charmante Lady Anne qui décide de faire chambre à part. Quant à leur fille, Milady Eleanor (quatorze ans), elle est en butte contre sa mère : déjà et toujours, problèmes de relation mère – fille… Mais la douce mère se révèle une forte femme.
La fureur d'Eleanor est encore plus grande quand elle voit qu'à la mort de son père (sorti du domaine, succombe lui aussi au fléau de cette Mort Noire), Lady Anne choisit comme régisseur, un serf, Thaddeus Thurkell, en qui elle a toute confiance. Pour aggraver la situation, Thaddeus étant bel homme, Eleanor en est amoureuse, et se montre d'une inconscience dangereuse avec d'autres garçons, le tout, à l'abri (ou presque) dans une église.
Mais pendant ce temps, la vie s'organise tant bien que mal à Develish tandis qu'au dehors la maladie fait rage.
Lady Anne fait preuve d'une grande autorité et organise « la résistance » en fermant le domaine avec interdiction à quiconque de sortir et encore moins d'entrer.
Mais tous les stocks de vivres qui avaient été rassemblés, diminuent et ne dureront pas éternellement. Il va bien falloir aller chercher de la nourriture en dehors et cela, aux risques et périls des hommes courageux qui vont s'en charger en passant les douves. Vous avez certainement deviné que parmi eux, se trouve Thaddeus.
Au fait, je j'ai pas l'intention de tout vous dévoiler car ce serait spoiler « Une saga magistrale » (Kate Mosse) où l'on voit que : « Lorsque la Mort Noire arrive en Angleterre, elle apporte avec elle terreur, jalousie et vengeance. »
Avec ce magnifique ouvrage, un grand format dont la couverture est superbe (déjà dit mais je préfère me répéter), j'ai plongé tout de suite dans toutes ces aventures ( en rognant même sur mon sommeil : mais que voulez-vous, c'est un vrai page-turner) – ces faits bien inquiétants – le souci de savoir ce qui allait finalement arriver (on n'est pas déçu).
Une fois ce livre « Les Dernières heures », terminé, on se pose la question de savoir s'il n'y aura pas une suite car, lorsque l'on dit « saga », qui sait si Dame Minette Walters va continuer avec ce genre de littérature ou si elle ne va pas nous livrer un autre de ses romans policiers dont elle est « Une Grande Dame » ? ❤
En tout cas, cet ouvrage ici présent est une bien jolie réussite pour moi que ce livre #LesDernièresHeures de #MinetteWalters. 👍
Je tiens à remercier chaleureusement #Babelio pour cette #MasseCritiquePrivilégiée ainsi que les #EditionsRobertLaffont qui ont participé à l'envoi de ce vrai petit bijou que je vais essayer de placer bien en vue dans une de mes bibliothèques.
⭐️ ⭐️⭐️ ⭐️ ⭐️
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          414
iris29
  11 avril 2020
Lorsque j'ai réservé ce roman, je n'aurais jamais imaginé que le sujet de ce pavé , nous concernerait autant... Et quand le confinement, les actualités terribles, nous sont tombés dessus, j'ai repoussé au maximum, cette lecture, désirant m'évader avec des lectures plus légères...
Mais mon sac de nouveautés étant presque épuisé, il a bien fallu que je me plonge dans ces Dernières heures , à un moment...
Bienvenue en l'an 1348, en Angleterre...
Alors que le seigneur de Develish fait route pour un autre conté, signer un contrat de mariage concernant sa fille unique de quatorze ans, il découvre toute une région frappée par la Peste noire... Il a à peine rejoint son domaine qu'il meurt ainsi que tous les hommes qui l'accompagnait , sauf un. Lady Anne , sa femme, ayant été éduquée dans un couvent "éclairé", prend alors toutes les dispositions médicales qui s'imposent, prend un "serf" comme régisseur . Quand un meurtre survient , il est peut- être temps pour certains d'aller voir ailleurs si la Peste frappe et de trouver des vivres pour la communauté car qui dit confinement ...
Si l'entrée dans ce pavé de 524 pages, se fait avec plaisir, j'ai vite été agacée par le manichéisme qui caractérise les personnages.Lady Anne se pare de toutes les vertus, intelligente, patiente, belle... ( et j'en passe) ; par opposition à sa fille adolescente , certes très jolie, mais au caractère exécrable . En rivalité terrible avec sa mère, adorant son père maladivement, odieuse avec la domesticité, vicieuse, complotiste... trop , c'est trop ...
Plus de nuances auraient enrichi ce roman , qui finit par lasser....
Je connais Minette Walters, pour ses thrillers et son arrivée dans le roman historique m'a étonnée ...cela peut s'avérer tellement casse-gueule ou très valorisant , un vrai coup de pocker ...
L'ambiance d'un château du 14° siècle est bien rendue, mais je ne suis pas une spécialiste... Il m'a tout de même manqué des petites inclusions de vocabulaire, de formules, d'expressions de l'époque pour que j'y crois vraiment : cette Lady Anne est trop moderne !
A aucun moment la maison d'édition ne signale dans son résumé ou sur la couverture qu'il y aura une suite...
Pas sûre de poursuivre le voyage, une fois déconfinèe !
Challenge Pavés 2020
Challenge Multi défis
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          4010
pyrouette
  20 octobre 2019
Je connaissais Minette Walters pour ses polars que j'apprécie et j'étais curieuse de lire sa saga historique même si ce n'est pas mon genre préféré. Si l'intrigue se passe au moyen-âge et dans une période de pestilence noire, l'auteure a privilégié le roman à l'histoire détaillée et rébarbative.
Sir Richard, seigneur de Develish, décide de se rendre dans un autre domaine pour offrir la dot de sa fille au futur mari. Malheureusement pour lui, il revient malade et Lady Anne le laisse à la porte du domaine pour préserver la santé de ses gens. Il mourra ainsi que sa garde de la pestilence noire.
Lady Anne peut enfin organiser le royaume à sa guise, pour la survie de tous, malgré le confinement. Elle le faisait déjà dans le dos de son mari, ivrogne et ignare, apprenant l'hygiène aux serfs, les soignant avec des plantes et leur apprenant à lire et écrire.
Cette femme, bien en avance sur son temps, donne un bel exemple de pouvoir bienveillant et elle se base sur l'éducation pour rendre les gens plus aptes à prendre leur destin en mains.
Eleanor, sa fille, voue une haine féroce à sa mère et ne se remet pas de la mort de son père sans les derniers sacrements. Aussi ignare que ce dernier, elle est violente dans ses propos et ses gestes. Se sentant supérieure à tous, elle ne comprend pas le comportement de sa mère.
Intrigues, secrets de famille, peur de l'inconnu, attaque du domaine, pestilence, pas une minute d'ennui dans cette saga.
De beaux portraits de femmes au Moyen Âge.
Un grand merci à Masse critique de babelio et aux Éditions Robert Laffont pour cette jolie découverte.
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          424

Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
ColchikColchik   29 septembre 2019
Lady Anne se tourna à nouveau vers la fenêtre. « Ni vous ni moi ne pouvons revendiquer Develish, Eleanor, répondit-elle calmement. Vous le savez. Je vous ai expliqué maintes fois qu’à la mort de Sir Richard, vous dépendriez de la charité d’un nouveau seigneur. Si le cousin de Sir Richard est encore en vie quand la pestilence sera passée, c’est à lui que reviendra le domaine. S’il n’est plus, le seigneur de Blandeforde imposera un étranger ici, à la tête de Develish.
– Je ne l’accepterai pas.
– Alors il ne vous reste qu’à espérer que Blandeforde vous trouve suffisamment aimable pour trouver quelque riche veuf disposé à vous épouser et à payer les frais et taxes de succession. Si vous avez de la chance, l’homme qu’il choisira n’aura pas plus de quarante ans.
– Vous ne le permettrez pas. Vous le prendrez pour vous, afin de rester maîtresse ici. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
nadiouchkanadiouchka   25 septembre 2019
Dans le Dorseteshire, la pestilence vida peu ou prou le pays de ses habitants au point qu’il n’en demeura presque aucun de vif. De là elle gagna le Devonshire et le Somersetshire, se répandant jusqu’à Bristol, où elle fit rage de telle sorte que les hommes du Gloucestershire ne souffraient pas que ceux de Bristol s’approchassent d’eux sous aucun prétexte. Mais elle arriva avec le temps jusqu’à Gloucester, oui-da, et même jusqu’à Oxford et Londres, et s’étendit finalement sur toute l’Angleterre, ravageant si bien la population que sur dix personnes, il en demeura à peine une en vie.
Geoffrey le Baker, Chronicon Angline temporibus Edwqardi II et Edwardi III
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
GeorgesSmileyGeorgesSmiley   01 octobre 2019
"Ces hommes ne vous auraient pas sauvée, vous savez. Ce n'est pas parce que vous portez des bijoux en or que vous valez mieux que les autres. Votre mère n'en porte pas et pourtant, si le seigneur de Bourne avait emmené une dame, il n'en aurait pas choisi d'autre qu'elle. Elle est aussi intelligente que belle et n'importe qui n'a besoin que d'une seconde pour comprendre qu'elle est de haute naissance. Alors que quand vous ouvrez la bouche, vous, vous montrez à tous qui vous êtes : une drôlesse sans cervelle et qui a fort mauvais caractère."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
iris29iris29   10 avril 2020
" Nous sommes contraints de vivre dans un espace si réduit, Milady, dit-il en manière d'excuse, qu'il n'est que trop facile à tous de se porter mutuellement sur les nerfs. "
Commenter  J’apprécie          244
nadiouchkanadiouchka   30 septembre 2019
Une semaine après le départ de Sir Richard, un messager se présenta à Develish, de la part de l’évêque de Sarum, pour annoncer qu’un fléau mortel s’était abattu sur Melcombe et sur les villages voisins de l’embouchure de la Wey. Le maître des lieux étant absent, l’homme s’adressa au régisseur de Sir Richard et parla en termes bibliques (…), d’effusions de sang et de communautés dévastées. Ce qu’il avait à dire l’effrayait au point que sa langue trébuchait sur les mots.
Inquiet, le régisseur l’accompagna auprès de Lady Anne. Il vient de la part de l’évêque, Milady. Dieu nous a envoyé un châtiment.
P.59
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40

Videos de Minette Walters (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Minette Walters
Interview de Minette Walters pour The Last Hours.
autres livres classés : pesteVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quiz sur le livre "La disparue de Colliton park" de nom de Minette Walters.

Quel est le prénom de Miss Gardener ?

Henry
George
Andrew

10 questions
2 lecteurs ont répondu
Thème : La disparue de Colliton Park de Minette WaltersCréer un quiz sur ce livre

.. ..