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EAN : 9782266142960
342 pages
Éditeur : Pocket (01/05/2004)
3.52/5   205 notes
Résumé :
Le charme des jardins anglais tient au savant désordre qui y règne et à la fréquence des meurtres qui s'y commettent.
Indifférentes aux ragots du village qui les accusent de sorcellerie et de moeurs bizarres, Diana, Anne et Phoebe, amies intimes en apparence, vivent à l'écart dans un manoir dont le parc abrite une antique chambre froide où l'on découvre les restes congelés et méconnaissables d'un homme aux doigts et aux dents arrachés. Le cadavre serait-il ce... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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Luria
  13 mars 2020
Pensées de lecture
1/si tu cherches "chambre froide" sur Babelio, tu réalises que des bouquins portant ce même titre y'en a pas mal.
2/Minette n'est pas un pseudo. Ohlala. La. Pauvre (a pensé Cat Stevens).
3/dix ans plus tôt un homme disparaît. 10 ans plus tard on retrouve dans une vieille construction du jardin de sa maison un cadavre décompoboustiffédégueulasse et de fait, c'est reparti pour suspecter la veuve, sorcière de réputation. Et là je suis chaud patate (même si j'ai fait tomber le malheureux bouquin dans le bain).
4/Diantre qu'ils m'agacent. A boire leur bière comme ils s'occupent d'une femme, à violenter/abuser/baiser leurs suspects, avec leur homophobie et machisme assumés, à tourner beaucoup, et trouver peu. 1992 date du livre. Je trouve qu'on est effectivement devant un polar de ces années là. Encore peu policé, très humain. Trop peut être à nos yeux désormais.
5/Au final une enquête qui se veut près des moeurs, us, habitudes et travers de qui vivrait dans un environnement et cercle clôt. Je ne dirai pas que c'est le polar du siècle, d'ailleurs je comprends pourquoi il était dans une boîte à livres, mais il était plutôt sympathique à lire, sans accroc ni temps mort.
6/ un de mes voisins à rempli la poubelle au 3/4 de bouquins en superbe état. Vous y croyez vous ? Moi je pleure tous ces polars à la chambre froide style que j'aurai pu lire s'il avait juste tout déposé dans un carton bowdel !
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MELANYA
  15 juillet 2021
Quand on parle du charme des jardins anglais, on ne se doute pas de la tournure que va prendre ce roman, pour lequel l'auteure anglaise, Minette Walters, a reçu un trophée pour un premier polar : "Chambre froid"e.
Dans un manoir, trois amies (en apparence), Diana, Anna et Phoebe vivent à l'écart d'un village où les ragots vont bon train à leur sujet.
Dans le parc de ce manoir, se trouve une très vielle Chambre froide remontant au XVIIIème siècle et où les restes d'un cadavre sont découverts. Qui est-il ?
Deux policiers vont tenter de résoudre ce mystère mais ils rencontreront de nombreuses difficultés et se heurteront au manque de coopération des trois femmes.
Le village soupçonne Phoebe d'avoir tué son mari qui a disparu mystérieusement depuis dix ans. Les policiers pensent aussitôt que le cadavre est celui de cet homme mais les restes sont méconnaissables.
Le lecteur participe donc à cette enquête plutôt difficile mais, comme tout accuse Phoebe, le talent de l'auteure vient du fait qu'elle arrive à décrire l'atmosphère pesante de ce petit village anglais ainsi que celle qui règne dans le manoir.
Par contre, ce polar n'est pas du tout un livre violent et j'ai été séduite par l'écriture toute simple, sans fioritures.
Un bon petit livre qui n'est pas sans faire penser à une autre écrivaine anglaise de romans policiers : Agathie Christie.
Lien : https://www.babelio.com/monp..
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Symphonia2
  17 avril 2021
Chambre froide est un roman policier assez classique mais bien fait. L'enquête est intéressante à suivre même s'il m'a fallu du temps pour rentrer pleinement dans l'histoire et m'intéresser vraiment aux personnages.
Le début m'a laissée un peu perplexe car la première rencontre entre les personnages principaux, les trois femmes vivant ensemble dans un manoir isolé et les inspecteurs de police, se passe mal. Elle est brutale, sans que l'on comprenne bien pourquoi. C'était un peu trop exagéré pour moi. L'inspecteur McLoughlin s'est immédiatement comporté comme un parfait salaud sans aucune raison visible. Et les femmes qui lui ont répondu ne se sont pas mieux comportées. Certes, on comprend les raisons un peu plus tard mais cette introduction ne m'a pas franchement inspirée.
Heureusement, les dynamiques entre les protagonistes évoluent et reviennent à une certaine normalité, ce qui est positif. Malheureusement, je n'ai pas beaucoup accroché à cette histoire, à cette espèce de connivence qui s'installe peu à peu entre Anna et l'inspecteur alors que la relation avait si franchement mal commencé.
C'est dommage car l'intrigue prend forme peu à peu et a accru mon intérêt au fur à mesure. Elle est bien menée, ni trop simple ni trop complexe. Elle a un aspect réaliste qui m'a plu et tenue en haleine.
Le roman se finit donc bien mieux qu'il avait commencé.
De plus, le contexte - trois jeunes femmes modernes vivant ensemble dans un manoir isolé -  contribue grandement au mystère et au suspens. le contraste entre les personnages de Phoebe, Diana et Anne et le reste du village à l'esprit fermé et plutôt rigide est intéressant. La plupart des habitants du village fait preuve d'une ignorance qui entraîne elle-même une sacrée dose de bêtise. Quant aux trois amies, elles ont surtout le défaut aux yeux des voisins d'être trop indépendantes et d'avoir une vie qui sort complètement des normes.
Cet antagonisme donne vraiment du bon matériau pour enrichir l'histoire principale, construire une ambiance ambigüe, tendue, et entraîner les lecteurs et lectrices sur de nombreuses (fausses) pistes.
Chambre froide est un roman policier de bonne facture, qui se développe très bien malgré un début qui m'a perturbée. Une bonne surprise!
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elleaile
  09 avril 2020
De 1992 et pourtant déjà vieux : sous la plume de Minette Walters, l'année de la publication de son premier roman semble appartenir à des temps très anciens.
Je m'explique : le quatrième de couverture évoque un roman policier anglais traditionnel avec un manoir, un parc (et une chambre froide dotée d'un cadavre), tout cela est convenu, sans surprise attendu but why not ?
La question centrale de l'intrigue: le corps appartient-il au mari disparu depuis 10 ans de la propriétaire or not ? L'intrigue se passe quelques année avant l'utilisation des tests ADN et cela démode du coup complètement le roman.
D'un autre âge aussi, le comportement machiste des policiers vis-à-vis des trois femmes que les villageois qualifient de déviantes, les termes qui leur sont jetés à la figure, les questions abruptes sur leur vie sans compter les tentatives d'approches physiques.
Autre problème : l'intrigue est embrouillée, j'ai eu du mal à suivre, le tout est peu crédible, peu intéressant aussi.
S'ajoute à cela qu'aucun personnage, tous à la fois trop caricaturaux et peu fouillés, n'attire la moindre once de sympathie...
Pour moi, oeuvre à vite oublier, auteure à oublier aussi : j'avais reçu son roman le plus récent "les dernières heures" qui se passe durant la Peste noire et que j'avais abandonné sans regret.
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camati
  31 janvier 2020
Le nom de l'auteure m'était familier mais je n'avais jamais rien lu d'elle avant d'ouvrir (en version anglaise) The Ice House (paru en France sous le titre La Chambre froide). Il se trouve que c'est son premier roman et je dois dire d'emblée que j'ai envie de lire ce qu'elle a écrit par la suite.
Plutôt classé "novel of mystery" que "roman policier", il n'a pas manqué d'évoquer pour moi celles que l'on appelle les "reines du crime" britanniques avec effectivement un mystère à éclaircir, bref de quoi agiter mes neurones: le côté très "British", féminin, incongru, et des policiers qui sortent de l'ordinaire. Très Briitish aussi au sens où l'auteure joue avec le lecteur, le menant de gauche à droite pour lui faire perdre toute lucidité. En fait, elle amène le lecteur à mener sa propre enquête, comme un policier, qui peut lui aussi se fourvoyer.
En tout cas, une chose est sûre: comme on dit en anglais "Don't judge a book by its cover", autrement dit, il ne faut pas se fier aux apparences. Cela est certainement essentiel en matière d'enquête policière, mais cela l'est également dans la vie de tout un chacun.
Ajoutez à cette enquête aux relents d'Agatha Christie ou d'Elizabeth George, quelques pincées de critique sociale, notamment sur le rejet de l'homosexualité féminine et sur les relations extra-conjugales. Mais n'oublions pas que ce roman a été écrit il y a déjà plus de vingt ans; on peut espérer que certaines choses ont changé depuis lors..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   06 décembre 2019
Ils avaient traité seize points chauds en sept ans, qui s'étaient soldés par autant d'éliminations. Dans le jargon de l'agence, c'était le mot qu'on utilisait pour parler de la neutralisation d'un programme d'armement. Mais il y avait parfois eu des victimes. Aucune question. Seize missions qui n'avaient jamais rassemblé à celles ci, de près ou de loin"
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ladesiderienneladesiderienne   01 janvier 2013
- Elle vit dans l'autre aile ?
- Elle la loue. Quant à y vivre - vous avez sûrement deviné que nous partageons le gîte et le couvert. Ce qu'on appelle généralement un ménage à trois, encore que l'expression ne s'applique pas tout à fait. Le trio classique réunit des personnes des deux sexes. Nous sommes, j'en ai peur, beaucoup plus sectaires, préférant, -comment dire ? - les mystérieux attraits de notre féminité. Et puis à trois, c'est toujours plus excitant qu'à deux, vous ne croyez pas ? Mais peut-être n'avez-vous jamais essayé, sergent ?
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MaliseMalise   04 décembre 2015
Etre mère de famille, quel calvaire ! Pas d'administration avec laquelle discuter, pas de syndicat pour vous défendre, pas de droit de licenciement pour faute grave et aucune possibilité d'avancement. Mais le chantage affectif et le harassement sexuel comme lot quotidien.
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MELANYAMELANYA   15 juillet 2021
La vengeance est une sorte de justice sauvage, et plus les hommes la pratiquent, plus la loi devrait la proscrire.
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gigi_weasleygigi_weasley   24 juin 2018
C'est une brave puritaine qui n'est jamais aussi heureuse que quand elle souffre. Elle n'arrive pas à comprendre que nous ne partageons pas ce point de vue.
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Minette Walters répond aux questions de Barbara Peters. 1/6
Non sous-titré.
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