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Julia Wright (Préfacier, etc.)Patrick Blanche (Traducteur)
EAN : 9782710331261
304 pages
Éditeur : La Table ronde (24/04/2009)

Note moyenne : 4/5 (sur 2 notes)
Résumé :
«L'un des derniers souvenirs que j'ai de mon père, au cours de l'été et de l'automne qui précédèrent sa mort, est son travail de composition de ces milliers de haïkus. On ne le voyait jamais sans sa collection de haïkus sous le bras [...] et je me rappelle qu'il en suspendait des pages et des pages, comme pour les faire sécher, sur de longues tiges de métal tendues à travers l'étroit coin-bureau de son minuscule studio parisien privé de lumière, ainsi qu'il le faisa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Volubilis83
  24 avril 2019
J'ai découvert, Richard Wright (1908-1960), au cours de mes lectures à la recherche de la définition du haïku, auteur avant tout d'ouvrages retraçant sa vie de noir dans une Amérique ségrégationniste. Durant les derniers mois de sa vie, cet écrivain et journaliste noir américain profondément engagé dans la lutte contre le racisme et l'oppression, composa quelques 4000 haïkus issus de l'observation, du rapport de l'homme ou de l'animal à la nature. Il les passa tous au crible, comme il dit, et tenta, sans succès d'en faire publier 817 mais ce n'est qu'en 1998, trente-huit ans après sa mort, qu'ils parurent aux Etats-Unis sous ce titre.
La fille de Richard Wright décrit, dans la préface, la passion de son père pour ce genre poétique qui semble si loin de ses préoccupations littéraires et politiques, mais qui l'a peut-être aidé à rester en phase jusqu'à sa mort avec la naissance de mouvement pour les droits de l'Homme.
Richard Wright fait partie de ces auteurs dont je n'avais jamais entendu parler et je n'avais pas imaginé lire de la poésie et encore moins de la poésie en anglais. Il s'agit là d'un moment de lecture qui fait du bien, qui permet de s'évader dans un univers à la fois simple et profond.
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haikelle
  17 février 2010
«L'un des derniers souvenirs que j'ai de mon père, au cours de l'été et de l'automne qui précédèrent sa mort, est son travail de composition de ces milliers de haïkus. On ne le voyait jamais sans sa collection de haïkus sous le bras [...] et je me rappelle qu'il en suspendait des pages et des pages, comme pour les faire sécher, sur de longues tiges de métal tendues à travers l'étroit coin-bureau de son minuscule studio parisien privé de lumière, ainsi qu'il le faisait pour les photographies abstraites qu'il avait l'habitude de composer et qu'il développait lui-même au début de son exil parisien.»
Julia Wright.
Lien : http://www.editionslatablero..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
sabine59sabine59   10 juin 2018

L'escargot qui dort
Sait-il que cette feuille verte
Obéit au vent?
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sabine59sabine59   20 octobre 2017
Maison à l'abandon,
La cour pleine de feuilles mortes,
Au soleil couchant.
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sabine59sabine59   25 mars 2018
Dans le port, à l'aube,
Une légère odeur d'oranges
Bourrasques de mars.
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sabine59sabine59   02 novembre 2017
En me réveillant
Sentir le vent frais d'automne
Souffler sur mon front
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sabine59sabine59   13 octobre 2017
Les hirondelles volent
Vers les hauts nids cotonneux
De chauds nuages rouges.
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Video de Richard Wright (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Richard Wright
L?adoption en 1944 du GI Bill par le gouvernement américain permet aux soldats démobilisés de la Seconde Guerre mondiale de financer leurs études universitaires ou artistiques. Elisa Capdevila nous entraîne dans le sillage de ces artistes qui, à l?instar du héros de la comédie musicale oscarisée de Vincente Minnelli Un Américain à Paris, ont choisi la capitale française pour se rêver les nouveaux Hemingway ou Picasso. Nous suivons le parcours de Richard Wright, Chester Himes, Mary McCarthy, William Burroughs, Sidney Bechet, Miles Davis, William Klein, Jules Dassin, John Berry et de tant d?autres : écrivains, auteurs de polars, jazzmen, peintres expressionnistes abstraits, poètes beatniks ou réalisateurs, ils empruntent à leur tour l?itinéraire de leurs aînés de la Génération perdue, celle des Miller et Hemingway pour qui « Paris est une fête ». Pour certains d?entre eux, artistes noirs américains, avant-gardistes mal perçus dans leur pays ou victimes du maccarthysme, Paris est aussi vu comme une terre d?asile et de liberté. Leur passage dans la ville sera pour certains déterminant, premiers pas vers une reconnaissance internationale, parenthèse fertile permettant de réorienter une carrière, source nouvelle d?inspiration liée à des rencontres et à des visites multiples. L?auteure nous fait découvrir ce pan de notre histoire que nous avions un peu oubliée et qui s?était achevée sous les pavés de mai 68. Elisa Capdevila enseigne l?histoire en lycée et à Sciences Po Paris. Elle est spécialiste d?histoire culturelle. http://www.armand-colin.com/des-americains-paris-artistes-et-bohemes-dans-la-france-de-lapres-guerre-9782200614904
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Dans la catégorie : Poésie américaineVoir plus
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature américaine en anglais>Poésie américaine (87)
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