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ISBN : 2226245170
Éditeur : Albin Michel (03/01/2013)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 246 notes)
Résumé :
Les Mandy habitent de génération en génération la même maison en bois posée au bord des rails près de la gare Nyugati à Budapest. Le jeune Imre grandit dans un univers mélancolique de non-dits et de secrets où Staline est toujours tenu pour responsable des malheurs de la famille. Même après l’effondrement de l’URSS, qui fait entrer dans la vie d’Imre les sex shops, une jeune Allemande et une certaine idée de l’Ouest et d’un bonheur qui n’est pas pour lui.
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Critiques, Analyses & Avis (86) Voir plus Ajouter une critique
andman
31 mai 2015
Budapest, la perle du Danube : c'est là, au coeur de l'Europe, qu'Alice Zeniter a planté le décor de “Sombre dimanche”. L'intrigue couvre une bonne partie du siècle dernier jusqu'aux premières années de celui-ci.
La sanglante bataille de Budapest début 1945, l'entrée des chars soviétiques dans cette même ville en 1956 et la fin de la guerre froide en 1989 servent de supports historiques à cette saga familiale où chaque génération supporte tant bien que mal son lot de malheurs.
Depuis des lustres, les Mándy refusent de céder la maison de bois située sur le petit terrain triangulaire jouxtant la gare imposante de Nyugati.
En ce début des années 80, un grand-père acariâtre, son fils taciturne, sa bru pragmatique et les deux enfants du couple y résident.
Imre, le petit dernier de la famille, a une sensibilité à fleur de peau. Les réactions bizarres des adultes, leurs réponses à demi-mot, leurs non-dits le perturbent. Heureusement la gentillesse de sa grande soeur Ági et la complicité de son copain Zsolt sont rassurantes.
Avec grande habileté Alice Zeniter entrecroise les époques. Les impacts de la marche de l'Histoire sur le destin de cette famille populaire sont relatés par de nombreux flash-back. Plusieurs passages mettent en évidence le lourd tribut payé par le peuple hongrois aux totalitarismes, d'abord nazi puis soviétique.
Cette famille semble imperméable au bonheur. Imre, bientôt adulte, saura-t-il profiter du souffle de liberté qui soudain se répand sur la ville ? Sera-t-il épargné par la poisse qui depuis des décennies colle aux basques des siens ?
La jeune romancière française a choisi le format court, donnant par là même beaucoup de rythme à “Sombre dimanche”. Humour par-ci, poésie par-là, l'attention du lecteur jamais ne se relâche. On aimerait ralentir la lecture, en garder un peu pour plus tard que déjà la dernière page se referme sur un tempo des plus mélancolique.
Du haut de ses vingt-sept printemps Alice Zeniter fait preuve d'une étonnante maturité, mettant en exergue la fragilité de la vie à la merci de tant d'aléas, s'interrogeant sur la vacuité de l'existence et la difficulté extrême à quantifier le bonheur.
Sombre dimanche” a largement suffi au mien cette semaine !
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canel
08 juin 2015
En quatre idées :
- la couverture de l'édition poche ne m'aurait pas attirée et le bandeau 'prix du livre Inter 2013' sur l'édition brochée encore moins
- l'histoire d'Imre est belle, triste et joliment racontée
- l'auteur est très jeune (vingt-sept ans à parution de ce roman)
- elle a un talent incroyable
Hongrie, une petite maison sur un terrain triangulaire au bord d'une voie ferrée. Y vivent Imre, né en 1973, sa soeur Agnès qui a huit ans de plus, leurs parents, et le grand-père paternel.
Chaque année, le 2 mai, le pépé prend sa cuite à coup de Palinka, pour célébrer le triste anniversaire du décès de sa femme "morte en 1955, d'un excès de communisme" à l'en croire. le roman s'ouvre sur cette scène qui donne bien le ton général : la grisaille d'un pays de l'est dans les années 70, les séquelles de l'occupation russe, la pauvreté mais pas la misère, une famille soudée mais un peu bancale quand même, quelques fantômes et non-dits. Et puis les déchets dans ce jardin, jetés par les passagers des trains, comme toute la guigne accumulée par cette famille au fil des années...
En moins de trois cents pages, on traverse trois décennies en compagnie du doux Imre, de son enfance à sa vie de couple via ses tourments d'adolescent. Grâce à des souvenirs glanés ici et là, Imre apprend peu à peu les drames subis par ses proches pendant l'occupation allemande et lorsque le pays était sous l'emprise communiste.
L'auteur est très douée pour planter son décor en quelques mots (la maison, le jardin, les rails, la gare, la ville), et pour donner vie à ses personnages, sobrement et efficacement, et nous les faire aimer - même le pépé bougon. Beaucoup d'intelligence dans le propos, de sensibilité mais aussi d'humour pour nous faire ressentir la blessure d'enfants privés prématurément d'une mère, la rancoeur d'un homme brisé par les événements d'un pays en guerre, ses désillusions à la chute du régime communiste. Belle évocation, également, du rapport à leur corps de femmes violées ou avortées : "Je ne veux pas que les hommes me touchent. Je ne veux pas qu'ils me pénètrent. Je veux une vie entière sans penser à ce qu'il y a à l'intérieur de moi. A ce que l'opération [avortement] a pu y faire. Peut-être que c'est complètement couturé. Ou un peu comme du bois. Je voudrais que ça le devienne entièrement. Me refermer comme une blessure, cicatriser." (p. 235)
Alice Zeniter a vécu quelques années en Hongrie où elle enseignait le français, et cette connaissance intime des lieux et de la culture se ressent, elle parle parfaitement de ce pays malmené par L Histoire, sans pathos ni grandiloquence.
Deux envies à l'issue de cette lecture : en savoir plus sur la Hongrie et lire d'autres ouvrages de cette auteur prometteuse - cette première approche est un coup de coeur. ♥
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lehane-fan
09 mars 2015
Depuis des générations, les Mandy habitent cette vieille bicoque en bois jouxtant la gare.
Comme tous les matins, leur jardin aura servi de dépotoir aux délicats usagers du train inéduqués.
Eternel manège semblant symboliser à merveille leurs rêves de grandeur bien trop grands pour eux.
La banlieue, c'est pas rose, la banlieue, c'est morose.
Que dire de l'histoire de cette famille au bon goût Bulgare.
Le grand-père aura connu la guerre.
Le père un veuvage précoce.
Le jeune Imre l'effondrement de l'URSS tutélaire, son ultime chance d'échapper au mauvais karma qui semble frapper ce clan intergénérationnel avec une égale délectation .
Pour le prix zygomatique en folie, le gagnant est...non, pas Sombre Dimanche, faut pas déconner non plus.
Le contexte historico-politique est passionnant même s'il semble peu enclin à la marrade, fut-elle journalière.
L'on s'attache facilement à cette lignée terrassée par son époque et aux destinées pareillement déprimantes.
Une ambiance de plomb mais pas que, avec l'espoir fou de voir le petit Imre sortir de l'ornière et saisir une chance qui ne saurait avoir le bon goût de se représenter une seconde fois.
Alors, paré pour ce périple humain terriblement excitant ?
Sachez que les cotations, à ce jour, concernant les possibilités d'Imre d'échapper à son destin sont de 15/1 sur terrain gras et de 15/30, balles neuves !
Belle histoire, belle plume, beau moment.
Touchant et poétique, ce Sombre Dimanche pourrait bien vous faire sécher Drucker, ce qui ne serait peut-être pas plus mal...
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cicou45
21 décembre 2013
Etant donné Club-lecture auquel j'appartiens aura le joie d'accueillir Alice Zeniter pour sa prochaine rencontre, je ne pouvais pas passer à côté de son dernier roman, d'autant plus que celui-ci a eu le privilège d'avoir reçu le Prix Inter pour l'année 2013.
Ce roman est une pure merveille (je n'y ai cependant pas mis les cinq étoiles qu'il aurait mérité à cause de mon manque de connaissance en ce qui concerne l'histoire de la Hongrie et la tombée du Rideau de fer, étant donné que je n'étais âge que de sept ans à l'époque. Mais bon, vous me direz, ce n'est pas une raison. Certes, je l'ai découvert à travers les livres d'histoire mais cela n'est pas comparable par rapport à ceux qui en ont une idée très précise dans leur esprit, tant cela a changé la face du monde).
Ici, le lecteur découvre l'histoire tragique de trois générations d'hommes et d'une femme, la famille Mandy. Ces derniers ont toujours habité dans une petite maison à Budapest surnommé "la maison près des rails", à juste titre d'ailleurs puisqu'elle est située juste à côté d'une ligne de chemins de fers.*
La famille Mandy, malgré les inconvénients que cela procure, a toujours habité cette maison et cela, depuis des générations, et n'a jamais songé à la quitter. Pal, le père du narrateur (Inre) est le fils de Sara et de la tristesse puisqu'un immense drame est à l'origine de sa naissance. A une époque où la Hongrie était encore sous contrôle soviétique, c'est sans peser ses mots que l'auteure nous fait sentir et comprendre que le terme de contrôle était synonyme d'occupation, et cela, dans tous les sens du terme.
C'est aussi l'histoire donc, de trois générations de femmes qui ont été meurtries par la vie et qui, ne pouvant pas davantage supporté ce que le destin (appelez cela comme vous voulez) avait décidé pour elles, ont vieilli trop vite et sont mortes trop tôt (pour deux d'entre elles).
Bon je ne dirai pas qui est qui et je ne vous en dirai pas plus quant à l'intrigue du livre mais sachez que cet ouvrage est basé sur la souffrance...la souffrance de cette famille mais avec elle, celle de tout un peuple. Une écriture fluide et limpide pour un thème si douloureux ! A découvrir sans faute !
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gouelan
06 juin 2015
Imre, jeune garçon hongrois, ne connaît pas grand-chose de la grande Histoire. Il n'a que la petite histoire de sa famille pour essayer de décoder ce qui se passe autour de lui.
Famille pauvre et inculte, elle récolte les détritus jetés dans le minuscule jardin de la maison au bord des rails, par les passagers du train. C'est comme si cette petite famille récoltait les blessures engendrées par la grande Histoire.
le grand-père passe son temps à ratisser le jardin, comme s'il essayait de panser les blessures. La petite maison au bord des rails semble vouloir faire de la résistance. Mais elle s'enlise dans ses malheurs, elle s'en imprègne.
Ce sont les voyageurs immobiles de l'Histoire, ils sont fragilisés, ébréchés. le grand-père a trop de colère envers Staline, son fils Pal a trop de tristesse ; chacun vit avec sa douleur, sans la partager, sans l'expliquer.
Le petit Imre est l'héritier du fardeau de cette famille. Un passé lourd de secrets qu'il va trimballer à son tour. Parfois, il récolte des bribes de vérité pour reconstituer l'histoire de sa famille.
L'Histoire change, les frontières s'ouvrent. Mais cette soudaine liberté n'est pas facile à saisir. La tristesse a gagné trop de terrain, elle a grignoté le bonheur.
C'est un roman empreint de mélancolie. Une famille soumise aux violences de l'histoire, traverse la vie ployée sous le poids des secrets, en se débattant dans des histoires d'amitié, des histoires d'amour. Pourra-t-elle un jour se débarrasser de son passé qui lui colle aux basques ? Les rideaux de fer sont levés, mais cela suffira-t-il Imre pour plonger dans la vie immense qui s'offre à lui ?
Il faudrait pouvoir faire table rase du passé, vivre le bonheur aujourd'hui, ne pas être la victime de l'Histoire, ne pas laisser filer sa chance au bonheur.
«Tout ce que je vois, c'est que les années ont passé et que les années passées sont des années mortes.»
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Les critiques presse (4)
Actualitte13 avril 2015
Et c'est fait avec beaucoup de tact, beaucoup de simplicité, beaucoup de retenue et de délicatesse.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Lexpress29 mars 2013
Dans Sombre dimanche, le troisième roman d'Alice Zeniter, le lecteur suit quinze ans de la vie d'une famille de trois générations, avec les instants vécus qui laissent place à la mélancolie et aux tristes souvenirs. Ce sont aussi près de cinquante ans d'une Hongrie sous l'emprise soviétique.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama13 février 2013
Avec maîtrise, sans aucun pathos et en jouant habilement de la chronologie, Alice Zeniter dresse une fascinante saga.
Lire la critique sur le site : Telerama
Liberation06 janvier 2013
Alice Zeniter dépeint la vie somnambulique au temps du communisme.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations & extraits (113) Voir plus Ajouter une citation
ToochaToocha10 septembre 2017
Sara était sortie dans le jardin triangulaire en leur disant à tous les trois de rester à la maison. Ils avaient obéi tout le reste de l'après-midi. Et quand le grand-père était rentré ce soir-là, il l'avait trouvée morte dans le petit potager. Elle s'était étranglée en avalant un poireau.
Panka avait accouru quand elle avait entendu les cris. Elle dit à Imre qu'elle n'aurait pas dû. Elle se rappelait la touffe de feuilles vertes qui dépassaient de la bouche de sa mère, comme un palmier miniature qui aurait commencé à pousser là. Irruption de la jungle sur les lèvres de sa mère.
- C'était absolument contraire au bon sens, dit Panka avec colère, comme si le bon sens avait une quelconque importance au moment de mourir et que Sara avait délibérément décidé de les rendre tous ridicules.
Elle ne comprenait pas comment Sara avait pu trouver la détermination d'enfoncer à ce point le poireau dans sa gorge. La souffrance avait dû être atroce. Et puis, ce n'était pas une façon de mourir.
Imre savait ce que ressentait sa tante. Il aurait aimé lui aussi au moment de la mort d'Ildiko que la perte de sa mère lui confère une aura tragique - le seul avantage d'être orphelin, ce sont les yeux des autres qui essaient toujours de panser vos blessures. Mais mourir écrasé par un train, ça n'appartenait pas au catalogue des belles morts. C'était trop ridicule et trop rare. Les gens voulaient qu'Imre répète, pour être sûrs d'avoir bien compris. Ils oubliaient de compatir.
- C'est ça qu'ils font les hommes de cette famille, dit Panka, ils poussent les femmes au grotesque. La dignité pour nous, ça n'existe pas.
Quand on mourait dans la petite maison au bord des rails, on ne pouvait pas se tuer comme une héroïne tragique. Il n'y avait pas la place. Il ne restait que les poireaux.
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ToochaToocha10 septembre 2017
[Kerstin] lui paraissait loin de lui. Les danseurs l'avaient complètement envoûtée.
Il croisa son regard lent qui allait de leur groupe jusqu'à lui. Il y lut de l'incompréhension. Kerstin pensait appartenir à leur monde à eux, pas à celui d'Imre. Il la retenait au sol dans sa vie sans magie, dans son existence de trains et de photocopies. Il y lut qu'il n'était pas vraiment un homme. Il lui manquait quelque chose. Le souffle. Ou une autre de ces valeurs mystiques qu'Imre ne comprenait jamais. Ce n'était même pas des reproches dans les yeux bleus de Kerstin : elle ne savait simplement plus ce qu'elle faisait avec lui.
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ToochaToocha09 septembre 2017
Un après-midi, Kerstin trouva Greta et Agi en train de dessiner une ville. Le dessin s'étendait sur une dizaine de feuilles, tours de verre, rivières sauvages, voitures volantes. Et dans les rues de la ville, pas un homme. Uniquement des femmes. Kerstin était sûre qu'Agi était responsable de cette absence.
- C'est malsain, dit-elle à Imre.
Mais il ne réagit pas. Pour tout dire, le dessin de Greta et Agi ne le surprenait pas. Il pensait que le monde de la petite fille - le monde vital, essentiel - était exclusivement féminin. Il ne voyait pas pourquoi elle aurait dessiné des hommes. Les hommes de cette famille ne lui apportaient rien. Ils ne la nourrissaient pas au sein, ils ne chantaient pas comme Agi, ils s'absentaient toute la journée, revenaient quand elle se couchait, ne se levaient pas la nuit pour elle. Ils ne méritaient pas de figurer sur un dessin. Greta ne voyait presque pas d'hommes à l'exception du grand-père. Mais celui-ci était trop vieux pour être considéré comme un homme ou une femme. Il n'avait plus de corps que pour héberger les divers problèmes qui apparaissaient : les escarres, les rhumatismes, les champignons, les poils, les caillots. C'était moins le corps d'un humain qu'une boîte de Pétri.
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ToochaToocha09 septembre 2017
Kerstin et Imre se réconcilièrent et Kerstin tomba enceinte. Ils appelèrent la petite fille Greta, comme sa grand-mère allemande. Elle naquit le 4 avril 1997. Quelques mois plus tard, Kerstin et Imre se marièrent. C'était plus facile. Pour l'enfant. Pour les papiers. Quelques amies de Kerstin vinrent d'Allemagne. Ses parents envoyèrent une carte. Ils étaient en croisière sur le Nil. "Avec des mocassins et un sac-banane", commenta Kerstin en regardant la photo du fleuve sur la carte postale. Mails elle n'eut pas son rire d'avant, celui qui disait que tout était absurde et qu'elle s'en moquait. Imre remarqua une petite ride entre ses sourcils, mais quand elle tourna la tête vers lui, il s'empressa de regarder ailleurs. S'il prétendait ne pas voir ce qui n'allait pas, c'était comme si tout allait bien.
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ToochaToocha09 septembre 2017
Imre eut vingt-cinq ans. Kerstin voulait faire une fête. Lui ne voulait pas. Il ne fêtait plus son anniversaire. Il n'avait pas envie.
Sa famille célébrait déjà la mémoire de trop de dates et personne n'en tirait du plaisir. [...] Imre n'avait pas envie d'ajouter son anniversaire à la liste de ces dates lugubres. Il préférait laisser sa naissance hors des traditions familiales par sécurité : bien qu'il n'eût aucun penchant pour les croyances surnaturelles, il soupçonnait sa famille de porter la poisse à tout ce qu'elle essayait d'aimer.
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