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ISBN : 2226312455
Éditeur : Albin Michel (02/01/2015)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.86/5 (sur 536 notes)
Résumé :
Marco, un adolescent de quinze ans, a passé toute sa vie au sein d'une bande de jeunes voleurs exploités par son oncle Zola. Un jour, alors qu'il essaie de sortir de la clandestinité, il découvre le cadavre d'un homme, lié à des affaires de corruption internationale, dans le bois derrière les maisons de son ancien clan, et doit fuir, poursuivi par son oncle qui veut le faire taire.

Parallèlement, l'enquête du Département V sur la disparition d'un offi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (125) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  13 janvier 2015
L'effet papillon, c'est quoi ? Et bien, c'est un phénomène assez étrange… Il est dit que l'effleurement de la plume d'Adler-Olsen sur une feuille de papier, au Danemark, peut provoquer, chez ses lecteurs, un tsunami d'émotions.
Oui parfaitement ! À chaque roman de cet auteur, c'est un coup de coeur. Quatre romans lus et, non seulement les enquêtes du Département V me passionnent toujours autant, mais en plus, l'auteur se renouvelle à chaque fois, évitant ainsi de tomber dans une trame identique qu'il copierait à l'envi.
À croire qu'il a trouvé la recette parfaite et qu'il change juste la manière de la cuisiner afin de nous surprendre.
Certains ingrédients sont toujours dans la recette de base, tels que des faits concrets et d'actualités (cette fois-ci, c'était sur l'immigration, le traitement des Roms et l'exploitation des minorités…), du suspense (sans en abuser), des personnages secondaires attachants, bien travaillés, une plume qu'il trempe dans l'humour (quelques pincées de-ci, de-là), sans oublier le fil rouge avec les membres récurrents du Département V.
Cela donne un sentiment de retrouver des vieux copains et de suivre leur petites histoires.
Distillant petit à petit des informations sur le staff des trois barjots qui composent le Département V, il nous tient par les c… heu… par les questions que l'on se pose sur le passé obscur de certains des membres (surtout Assad).
Et l'auteur, ce sadique, nous envoie des infos par petites doses… ce qui fait que je me questionne encore plus sur notre petit syrien, cet élément du groupe que j'adore (surtout ses métaphores avec les chameaux ou dromadaires) mais qui soulève bien des interrogations dans ma tête.
Je dois dire aussi que j'ai eu un coup de coeur pour le jeune Marco et j'apprécierais le retrouver dans les romans suivants… Monsieur Adler-Olsen, si vous me lisez… Merci.
Sans mettre la charrue avant les dromadaires, Adler-Olsen tisse sa toile de manière lente, mais sans vous faire bailler d'ennui. Si vous voulez dormir, ne vous lancez pas dans un de ses romans, comptez plutôt les chameaux !
De dunes de sables en dunes de sable, Adler-Olsen fait souffler un petit vent jusqu'à ce qu'à nous révéler le dromadaire caché derrière tout ce monticule de sable.
Et le coup de génie est là parce que chaque tome est différent : il peut nous divulguer beaucoup dès le départ ou quasi rien. Chaque roman est différent !
S'il manie l'humour avec brio, notre écrivain ne se prive pas non plus pour tacler son pays et la mentalité de ses habitants… la plume sait se faire perfide sans en avoir l'air.
Niveau suspense, je me demande même si l'auteur ne ferait pas partie – avec d'autres – d'un complot visant à me coller une tachycardie durant mes lectures. Si, si, parce que dans son roman, il y a quelques passages qui m'ont fait passer le palpitant à plus de 150 pulsations par minute.
Bref, sans être un thriller à cent à l'heure, il sait vous emmener à un train de dromadaire dans son enquête sans que vous voyez le temps passer. Et on en redemande.
Lire Jussi, c'est Jouissif…

Lien : http://thecanniballecteur.wo..
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sandrine57
  18 janvier 2016
Tous les jours, Marco écume les rues de Copenhague pour délester les passants de leurs portefeuilles, portables, bijoux. Ce n'est pas la vie qu'il a choisi mais celle que lui impose son oncle Zola, chef tyrannique d'un clan de mendiants et de pickpockets. Trop intelligent pour obéir aveuglément, Marco conteste les décisions de Zola, défend ses compagnons d'infortune, irrite sans cesse cet oncle despotique qui, pour en finir avec cette rébellion, décide de l'estropier. Alors Marco fuit. Seul dans la nuit, vêtu d'un simple pyjama, poursuivi par tout le clan, il trouve refuge dans ce qu'il découvre être la tombe d'un homme assassiné par son oncle et son père. Alors qu'il est activement recherché par le clan, l'adolescent découvre un avis de recherche sur lequel il reconnait l'homme de la tombe. Sa belle-fille Tilde veut savoir ce qui est arrivé à son beau-père adoré, William Stark. Marco, partagé entre l'envie de dénoncer Zola et la peur de compromettre son père, décide tout de même de faire la lumière sur ce crime.
Pendant ce temps, Carl Mørck, passablement secoué par sa rupture avec Mona, se soumet une fois de plus aux desiderata de Rose qui a décidé d'enquêter sur la disparition d'un fonctionnaire du Bureau d'aide au Développement qui n'est autre que William Stark.
Petite déception pour cette cinquième enquête du département V qui souffre d'un manque de rythme et de suspense. C'est une sorte de melting pot où interviennent un clan de gitans qui n'en sont pas, des malversations financières, un plan d'aide au Cameroun, des enfants soldats africains et une enquête parallèle à propos d'une femme morte dans l'incendie d'un bateau. Sans être embrouillée pour autant, l'intrigue traine misérablement en longueur et nous fait suivre la fuite éperdue d'un adolescent qui échappe comme par miracle à toutes les tentatives de meurtre dont il est l'objet.
Petite forme donc pour un Jussi Adler Olsen qui a voulu trop en faire et s'égare un peu dans la caricature. Heureusement, les enquêteurs sont toujours aussi drôles et sympathiques. le mystère autour d'Assas ne cesse de s'épaissir et l'humble assistant qui aime asséner ses curieux proverbes et semble la bonté faite homme semble cacher de sombres secrets. Rose, quant à elle, s'affirme de plus en plus dans son rôle de policière, même si elle n'a jamais réussi le concours d'entrée dans la fonction. Et Carl Mørck...Largué par son amie, harcelé par son ex-femme, le chef du département voit d'un mauvais oeil le départ à la retraite du chef de la criminel et son remplacement par un bouffon qui lui met un espion dans les pattes. Heureusement, chez lui, Hardy, son ex équipier paraplégique, voit sa santé s'améliorer. Une bouffée d'espoir dans ce monde déprimant...
On aura plaisir à retrouver ce petit monde dans une enquête qu'on espère plus punchy...Un ''raté'' sur cinq, cela reste un bon score.
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gruz
  03 janvier 2015
Voici donc les Vèmes aventures policières du département V. Les lecteurs qui ont eu le nez de précédemment suivre le trio d'enquêteurs danois Mock – Assad – Rose (et ils sont nombreux) attendent avec impatience l'avènement de chaque nouveau roman.
Jussi Adler-Olsen a presque inventé un sous-genre. Il propose des thrillers au rythme lent (oui je sais, ça paraît antinomique), avec de réelles préoccupations sociétales et politiques et un ton qui oscille entre tension et rigolade. Une vraie contradiction à lui tout seul, que cet écrivain !
Et la sauce prend toujours formidablement bien. Comme le dit Assad (qui ne cesse de citer des maximes à base de chameaux) : on ne découvre la taille du chameau caché derrière une dune, qu'après un gros coup de vent (ok, je le cite de mémoire et ce n'est qu'une pâle imitation de cet étonnant personnage) ;-).
Une fois de plus, l'intrigue est complexe et sa construction finement travaillée.
Adler-Olsen n'a pas peur de bouger les lignes, à l'image de sa manière de prendre son temps en ne faisant pas apparaître immédiatement ses trois protagonistes dans le récit. Une vraie preuve d'intelligence d'un auteur qui a compris que simplement copier ses précédentes histoires serait contre-productif.
Les sujets sont d'actualité (immigration, traitement des Roms, exploitation des minorités…) et l'écrivain tire une fois de plus à boulet rouge sur une partie de la société danoise. Il ouvre même les frontières, débutant l'intrigue en Afrique et s'attaque violemment à la classe politique de son pays. Son divertissement prend parfois la couleur d'une diatribe (avec des allusions qui s'exportent parfaitement bien au delà du Danemark…).
Un roman d'une belle profondeur donc, mais qui ne perd pas son coté divertissant avec ses personnages inoubliables et si attachants qu'attendre une année pour les retrouver est une vraie torture. Des personnages secrets, qui se découvrent avec parcimonie au fil du temps, à l'image d'Assad dont on entrevoit enfin le début de l'embryon d'un passé plutôt trouble.
Alors oui, j'ai trouvé cet Effet papillon, un léger ton en dessous du précédent roman (Dossier 64), mais les romans d'Adler-Olsen sont tellement accrocheurs et jubilatoires que ce pavé de 650 pages se dévore à nouveau goulûment.
Je laisse la parole à Assad pour conclure : « si tu aimes la lecture qui te donne des émotions, avec une ambiance qui est tendue et drôle, tu dois lire ce roman alors ».
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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lyoko
  27 décembre 2015
J'ai presque toujours adoré les enquête de Carl Morck et du département V.. mais celle-ci est pour moi une déception.
Les allées retour temporel faits entre les différents protagonistes de l'histoire m'ont déjà gené à la base. Ensuite, le fait qu'il n'y ai pas de suspens puisque l'on connait les tenants et les aboutissants dès le début ont aussi été un frein a ma lecture. Certains passages trainaentt également en longueur à tel point que j'ai fini par les lire en diagonale;
Néanmoins l'auteur reste fidèle à lui même sur les critiques acerbes et justifiées du système Danois. de plus il fait la part belle aux organisations humanitaires, enfin tout au moins à certains dirigeant qui préfèrent mettre le magots dans leur poche plutôt que de le distribuer aux démunis.
J'aime toujours autant l'humour de l'auteur qui est même parfois cynique.
Donc une lecture en demi teinte avec une note de 3.5/5
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Roggy
  09 juin 2017
Jussi Adler-Olsen continue de créer la surprise et confirme son talent avec une narration bien huilée, formant un roman à suspense et à tiroirs sur fond de manipulation raffinée dans la sphère de l'aide humanitaire en Afrique, des enfants soldats et des mafias gitanes.
De chapitre en chapitre le narrateur change et le lecteur se faufile entre les différents points de vue qui lui content une même traque.
On retrouve Carl, Rose et Assad qui essaye de se reconstruire après avoir frôle la mort. Le trio est en pleine forme mais un poil en-dessous des tomes précédents et de l'adrénaline qu'ils dégageaient. L'arrivée d'une nouvelle recrue assaisonne un peu un plat un peu fade. On prend du plaisir mais on n'est pas emporté.
Commenter  J’apprécie          340

critiques presse (2)
Sceneario   13 juin 2017
Un très efficace thriller, extrêmement bien mené, qui en devient presque addictif d'ailleurs !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Sceneario   13 juin 2017
Un très efficace thriller, extrêmement bien mené, qui en devient presque addictif d'ailleurs !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (89) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   27 décembre 2015
"Vous devez juste vous souvenir de l'histoire du dromadaire qui se prenait pour une autruche et qui, effrayé parce que le vent du désert lui avait envoyé du sable dans les yeux, plongea la tête entière dedans."
Commenter  J’apprécie          350
FortunaFortuna   23 juillet 2016
Marco n'avait plus peur. On ne ressent la peur et l'appréhension que si on tient à la vie, si l'on a foi en l'avenir et si on est attaché aux gens qui vous entourent et qu'on ne veut pas les perdre. Mais quand la haine a remplacé l'amour, la peur s'en va.
Et Marco n'avait plus que de la haine dans son cœur.
Commenter  J’apprécie          130
MissSherlockMissSherlock   05 août 2017
La maison, une petite villa des années trente, était construite à flanc de colline et offrait une vue panoramique sur le marais d'Utterslev et la ville nouvelle de Høje Gladsaxe, avec ses gigantesques barres d'immeubles HLM, aussi laides qu'impressionnantes, en arrière-plan. Ce quartier de Copenhague était la preuve flagrante que l'être humain était la pire chose qui soit arrivée à la planète.
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RickyFabinouRickyFabinou   20 février 2015
Il y a une chose, Carl, reprit Rose. Nous sommes assise à une terrasse sur la place où se trouve le Park Café, et juste devant nous il y a une échelle appuyée à une colonne d’affichage. C’est un peu bizarre. On dirait que le gars qui était en train de coller ses affiches a été obligé de partir précipitamment. Il y a une spatule qui pend dans le vide.
_ Mais c’est épouvantable ! Tu es en train de me dire qu’il y a un gars qui a abandonné son poste ! Il faut d’urgence porter plainte à l’inspection du travail ! "
Carl respira à fond. Qu’est-ce qu’elle fichait à une terrasse de café au lieu d’interroger le témoin à son domicile ? Si elle croyait pouvoir passer un café sur sa note de frais, elle se mettait le doigt dans l’œil.
" Laissez-moi parler, Carl. Je n’ai pas terminé. Au-dessus de la spatule est collé un avis de recherche concernant un homme. Je crois que nous avons un dossier sur cette affaire chez nous. J’ai arraché l’affichette avec. Je voulais vous prévenir. "
Au secours ! Rose la bride sur le cou et sur le point de flairer une nouvelle enquête pour le Département V. Il était dans la merde.
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MissSherlockMissSherlock   07 août 2017
L'homme assis en face de Carl et Assad n'était pas un Apollon. Il avait le cheveu blanc et rare, le teint pâle et le dentier usé. Si le charme pouvait se mesurer avec un baromètre, le sien ne se hisserait pas au-dessus du zéro. Il avait malgré tout une alliance à l'annulaire, ce qui prouvait seulement que sa femme n'avait pas un sens critique très développé.
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Videos de Jussi Adler-Olsen (20) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jussi Adler-Olsen
Découvrez trois sorties littéraires immanquables d'août dans notre nouvelle vidéo !
---------------------- Les livres dont on vous parle dans cette vidéo : - L'Unité Alphabet de Jussi Adler-Olsen : http://bit.ly/2KorquD - le supplément d'âme de Matthieu Biasotto : http://bit.ly/2OE0wlG - La tête sous l'eau d'Olivier Adam : http://bit.ly/2MdjMot
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