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Claude de Frayssinet (Traducteur)
ISBN : 2253154830
Éditeur : Le Livre de Poche (04/06/2003)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 206 notes)
Résumé :
C'est la voix d'une jeune femme, Aurora del Valle, qui porte ce magnifique roman situé à la fin du XIXe siècle en Californie, en Europe et au Chili. La très riche Paulina del Valle recueille Aurora, sa petite-fille âgée de cinq ans : elle est orpheline de mère, et son grand-père, le Chinois Tao Chien, vient de mourir. Paulina donne ce qu'il y a de mieux à Aurora, mais elle lui cache la véritable identité de ses parents. De son enfance, Aurora n'a conservé comme souv... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
KATE92
14 juillet 2013
Une critique supplémentaire ? Plusieurs l'ont déjà fait mieux moi et je ne puis ajouter plus sinon que j'ai adoré ce pavé, sans vraiment de paragraphe mais dont la lecture est aisée tant j'ai été « prise » par cette saga familiale, divisait en trois parties, avant la naissance d'Aurora, puis sa jeunesse et sa vie d'adulte à compter de son mariage.
Une fois de plus, je ne suis pas déçue par l'auteure.
Je recommande vivement ce roman.
Pour ma part, je me « plonge » dans -Fille du destin- : autre ouvrage qui devrait encore me faire voyager grâce à Isabel Allende.
Oui, je sais je viens de me rendre compte que j'aurais du commencer par ce livre puis -Portrait Sépia- Tant pis…
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Sachenka
28 mai 2011
Portrait sépia est d'abord et avant tout l'histoire d'Aurora, une autre Fille de destin semblable à celles qu'on rencontre dans d'autres romans d'Isabel Allende. Bien qu'elle ait peu accompli elle-même, Aurora a eu un parcours unique qui l'a menée du Chinatown de San Francisco à Santiago au Chili en passant par l'Europe. Elle est avant-gardiste mais surtout témoin des événements qui ont marqué la vie de ses compatriotes (la Guerre du Pacifique, la révolution).
De temps à autre, Allende nous permet de suivre l'histoire de Paulina puis celle de Nivea, deux autres femmes fortes. Malheureusement, la plupart des personnages masculins (Matias, Diego et même un peu Severo) sont faibles, comme c'est le cas de beaucoup d'hommes dans les autres romans de l'auteure.
Ceci dit, c'est toujours un plaisir lire les romans d'Allende. Son écriture fluide et la finesse avec laquelle la psychologie de ses personnages se développe demeurent ses forces. Sans nécessairement tenir en haleine, on ne se lasse pas de la lire. On peut passer deux heures à suivre les péripéties d'Aurora sans s'en rendre compte. Aussi, c'est un voyage très abordable à destination de l'Amérique du Sud.
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Allantvers
05 juillet 2015
Trois fois bravo à Isabel Allende pour chacun des volumes de sa "trilogie invontaire", dont "Portrait Sepia" que je viens de refermer avec autant de plaisir que les deux autres fait chronologiquement la jonction entre "Fille du destin" et "la Maison aux esprits", premier écrit et best seller mondial de la série.
Ce deuxième opus tourne autour du personnage d'Aurore et de sa quête d'identité à la recherche de ses origines.
Une identité en portrait sépia car fortement marquée par ses aïeux: grands parents maternels qui sont les personnages principaux de "Fille du destin", et grand-mère maternelle, la tonitruante Paulina del Valle, qui domine le roman de sa forte carrure de femme entreprenante, séductrice et libre.
Des personnages hors norme dont Aurora remontera le cours de l'histoire pour parvenir enfin à éclairer les cinq premières années déterminantes de sa vie.
Personnages aussi face auxquels la jeune Aurora semble un peu pâlotte, tant le tumulte de leurs existences et l'éclat de leurs personnalités écrasent tous les autres.
Si "Fille du destin" centrait son action dans une Californie prise dans les tourments de la ruée vers l'or, "Portrait Sepia" nous ramène dans le Chili du tournant du 20ème siècle, ses terres merveilleuses et son aristocratie vieillissante.
C'est donc tout un pan de l'histoire du Chili que l'on s'attache à découvrir sous la plume d'Isabel Allende dont la virtuosité et la luxuriance ne faiblit à aucun moment tout au long de cette saga envoutante autour de la famille, de la mémoire et de la célébration de l'amour.
Une saga roborative et vivifiante que j'aurais eu un immense plaisir à lire!
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gingers007
17 mai 2017
Aurora del Valle, la narratrice, est la petite fille d'Eliza Sommers. Elle a été élevée une partie de sa vie par sa grand-mère paternelle Paulina del Valle (haute personnalité dans la société chilienne), n'a pas connu sa mère, morte en couche et ne connait pas l'identité de son père. Dans "Portrait Sépia', elle revient sur son histoire familiale, son enfance et tente de dénouer le fil de ses souvenirs malgré le silence auquel elle se heurte dès qu'elle pose des questions.
Aurora fait preuve d'une grande liberté. Elle se fiche du qu'en dira t-on et des conventions; sa "volonté d'Amazone" lui permet de se remettre sur pieds quoiqu'il arrive. Enfant, elle s'échappe systématiquement des pensionnats religieux où on l'envoi.
Bien des années plus tard, après un mariage raté, elle apprendra toute la vérité. Car si le passé de Aurora a été solidement enfoui c'est pour une affaire de classe sociale, du mépris pour Chinatown, la honte du fils bourgeois qui aurait été fabriquer des "bâtards". Tout ceci, sur un fond de guerre du Pacifique qui opposa le Chili à la Bolivie et au Pérou vers la fin du XIXe siècle et à la révolution démocratique qui eut lieu quelques années après.
Je regrette toutefois de n'avoir pas lu "Filles du destin", Isabelle Lalende ayant fait le pont entre les deux en mettant en scène à la fois les descendants de l'un et les ancêtres de l'autre. J'avoue qu'au début j'ai eu du mal à me "lancer" dans ce roman, mais c'est tout de même avec regret que je l'ai terminé.
Je pense toutefois qu'il est plus agréable de se plonger dans le livre en connaissant déjà une partie des personnages et leurs histoires personnelles.
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Roggy
01 février 2015
Isabel Allende est douée pour les sagas familiales, elle connaît par coeur la trame qui finira par démêler tous les fils qu'elle prend soin de disposer tout au long des différentes étapes.
Encore une fois je me suis laissée téléporter dans ces contrées de beauté inégales, décrites avec des mots souvent simples, mais forts et profonds. Tout semble tellement vrai, naturel, et il est inévitable de se laisser happer par la puissance qui se dégage lorsqu'elle évoque "son" Chili.
Totalement conquise une fois de plus!
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Citations & extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
gingers007gingers00716 mai 2017
La mémoire est fiction. Nous sélectionnons ce qui est le plus brillant et le plus sombre, ignorant ce qui nous fait honte, ainsi brodons-nous la vaste tapisserie de notre vie.
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gingers007gingers00716 mai 2017
Ma grand-mère Elisa me ramena en cadeau une vieille malle qu'elle me donna avec un clin d’œil coquin dans ses pupilles sombres. Il contenait des manuscrits jaunis signés par " Une dame anonyme ". C'étaient des romans pornographiques écrits par Rose Sommers dans sa jeunesse, un secret de famille très bien gardé. Je les ai lus attentivement dans un esprit purement didactique, pour le bénéfice direct d'Ivan Radovic. Cette littérature plaisante - où cette célibataire victorienne puisait-elle de telles audaces - ?, et les confidences de Nivea del Valle, m'ont aidée à combattre ma timidité, qui au début était un obstacle quasi insurmontable entre Ivan et moi.
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gingers007gingers00715 mai 2017
Jalousie. Qui ne l'a jamais ressentie ne peut savoir à quel point elle est douloureuse, ni imaginer les folies que l'on commet en son nom.
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gingers007gingers00715 mai 2017
La nuit précédente, j'avais été initiée à la condition de femme mariée et je devais agir et penser avec maturité, conclus-je, ravalant mes larmes. La responsabilité d'être heureuse m'appartenait en propre. Mon mari ne m'apporterait pas le bonheur éternel, tel un cadeau enveloppé dans du papier de soie, il me faudrait le forger jour après jour, avec quelque intelligence et quelques efforts. Heureusement j'aimais cet homme et je croyais que, comme il me l'avait assuré, avec le temps et la pratique tout irait mieux entre nous. Pauvre Diego, pensai-je, il doit être aussi déçu que moi. Je suis retournée à l’hôtel juste à temps pour boucler les valises et partir en lune de miel.
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MimekoMimeko28 septembre 2016
- Ne pouvez-vous pas oublier votre dépit ? Nous sommes tous à un âge où nous devons jeter par dessus bord les sentiments qui ne servent à rien, et garder uniquement ceux qui nous servent à vivre. La tolérance est de ceux-là, mère. Je dois beaucoup à mademoiselle Lowell, elle a été ma compagne depuis plus de quinze ans...
- Compagne , Qu'est-ce que cela signifie ?
- Simplement cela, une compagne. Elle n'est pas mon infirmière, ni ma femme, elle n'est plus ma maîtresse. Elle m'accompagne dans mes voyages, dans ma vie, et maintenant comme vous le voyez, elle m'accompagne dans la mort.
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