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EAN : 9782258072770
360 pages
Éditeur : Les Presses De La Cite (06/08/2007)
Résumé :
Romain Fougères, Auvergnat né en 1927, fut élevé à la dure par sa pittoresque grand-mère Léonie, sacristine, lavandière et tuyauteuse de coiffes. Après leur cohabitation intergénérationnelle, riche en scènes de vie cocasses, Romain travailla dans l'imprimerie du journal La Montagne et exerça son métier avec passion quarante années durant. Fort de son expérience d' « homme de lettres », d'une vie sentimentale et familiale bien remplie, Romain décide à l'heure de la r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
ConfidencesLitteraires
  03 mars 2016
Un roman intéressant, mais l'auteur se perd parfois dans des détails historiques ou géographiques ou s'autorise quelque digressions, qui alourdissent quelque peu le récit.
La biographie fictive d'un imprimeur. On y suit L Histoire française du 20° siècle, vue à la fois depuis le fin fond de l'Auvergne et avec un recul de 50 ans.
On débute donc avec Romain, gamin vivant chez sa grand-mère dans la campagne auvergnate, puis adolescent pendant la Seconde Guerre mondiale à Clermont. Les années passent, mariage, vie de famille, des décennies décrite en quelques chapitres, pour passer à la retraite bien remplie de Romain, qui s'embarque dans une association humanitaire au Congo.
Quelques réflexions sympathiques, des aspects très réalistes, du voyage... un roman que j'ai pris plaisir à découvrir, à défaut de l'avoir dévoré !
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Dine777
  02 mars 2018
C'est l'histoire de Romain Fougères, le témoignage de sa vie d'imprimeur à Clermont Ferand, sous l'occupation allemande. Puis le récit de ses missions humanitaires au Congo, et en Roumanie. Un récit qui paraît même localement autobiographique tant il est précis...
J'ai été très déçue par ce roman, cette lecture m'a ennuyée. le titre me semblait prometteur mais je n'ai pas retrouvé la magie de la langue française, la beauté et le style de certaines phrases. Pour moi Romain Fougères a peut etre semé ses imprimeries mais pas dans le sens que j'aurai voulu. Il n'a pas semé les mots, leurs forces.
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pasiondelalectura
  11 octobre 2016
le côté auvergnat de cette histoire m'a semblé intéressant, comme chaque fois car Jean Anglade sait exploiter comme personne tout son savoir du terroir, savoureux et truculent.
C'est l'histoire de Romain Fougères qui va se vouer toute sa vie à l'imprimerie pour en devenir un ouvrier très competent. Ceci nous vaudra toute une culture et vocabulaire autour de ce métier.Cet homme fera un beau mariage d'amour et restera toute sa vie en Auvergne.
Lorsqu'il prendra sa retraite, il se verra offrir un poste humanitaire en République du Congo afin d'y installer une imprimerie et de former des gens. le séjour en Afrique durera deux années, pendant lesquelles il vivra quelques aventures à la façon africaine, mélange de naïveté et de truculence.
J'ai trouvé que le récit était collé comme un patch work, énumérant les faits à la queue leu leu pour en faire un tout.
Une lecture mitigée.
Lien : https://pasiondelalectura.wo..
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bfauriaux
  05 décembre 2019
Un auvergnat part en afrique enseigner la lecture: un superbe roman pour une superbe initiative à decouvrir absolument pour le talent de cet auteur qui est immense et merite d'etre connu !
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
petitsoleilpetitsoleil   20 mai 2016
Un seul [moulin à papier] subsistait, appartenant à Auguste Favier, qui ne savait ni lire ni écrire. Cet analphabète fabriquait les plus belles feuilles du monde, blanches, grenues, destinées aux notaires, aux ventes immobilières, à la rigueur aux imprimeurs. Autrefois, La Fontaine, Florian, Jacques Delille n'en voulaient pas d'autres. Dans les années 1790, Paris en fit une consommation énorme. Elles servaient à fabriquer une monnaie nouvelle, dite la monnaie carrée : les assignats.
Les papeteries ambertoises auraient dû prospérer ; en fait, elles furent ruinées, car elles aussi on les payait en papier volatil. Quand les assignats furent supprimés, il ne restait plus qu'à faire de ces billets sans valeur des feux de chagrin.
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ConfidencesLitterairesConfidencesLitteraires   03 mars 2016
Semez à tous vents les alphabets et l’amour de l’imprimerie, sans laquelle un parler ne mérite pas le titre de langue. Seulement un dialecte, un patois comme on dit chez vous, un bruit qui s’envole. Les hommes ont tous la peur de mourir, de ne laisser derrière eux qu’un peu de poussière. Apprenez-leur que le plus simple moyen de ne pas mourir complètement est de s’adonner à l’écriture, manuscrite ou imprimée. Lorsque vous relisez une lettre de vote mère ou de vote père défunts, vous entendez leur voix comme s’ils étaient à côté de vous, vous retrouvez leurs pensées, leurs sentiments, leurs rêves, leurs émotions.
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petitsoleilpetitsoleil   22 mai 2016
Le livre est le meilleur remède
contre l'ignorance, la bêtise, le racisme,
l'ennui, la solitude, le chagrin.
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ConfidencesLitterairesConfidencesLitteraires   03 mars 2016
C’était une enfant intelligente. Elle apprit à lire toute seule en déchiffrant les étiquettes. En commençant par LIMONADE qui lui apprit quatre voyelles et quatre consonnes. Je l’y aidai un peu. Nous sommes ensuite passés à VINAIGRE. Suivi de CHOCOLAT. Les instituteurs d’aujourd’hui se chamaillent et tirent la barbe à leur ministre pour déterminer s’ils doivent enseigner selon la méthode « globale » ou la méthode « syllabique ». Aucun ne parle de la méthode des étiquettes. Il doit en exister d’autres. Selon moi, il n’est point de bonne ni de mauvaise méthode. Il n’y a que de bons et de mauvais maîtres.
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ConfidencesLitterairesConfidencesLitteraires   03 mars 2016
J’avais lu dans Science et Vie que des médecins américains avaient publié les résultats d’une recherche : rien n’est aussi contraire à l’hygiène que le baiser. Surtout s’il est prolongé. Surtout s’il est profond. Nos papilles sont naturellement peuplées de bactéries et germes infectieux susceptibles de propager les plus affreuses maladies. Par ordre alphabétique, l’acné, l’ankylose, la balanite, le béribéri, la blennorragie, le choléra, la cystite, la dermatose, la dysenterie, l’eczéma, l’érysipèle, la furonculose, la gonorrhée, l’hépatite virale. Aussi devons-pratiquer le baiser, si nous le jugeons vraiment indispensable à l’expression de nos sentiments, de la façon suivante : primo, ne pas le prolonger plus de cinq secondes, au-delà on risque aussi de périr asphyxié car, pendant le baiser, on ne respire pas ; secundo, le cinq secondes écoulées, se purifier la bouche avec un désinfectant, permanganate de potassium, eau oxygénée ou fumigation d’eucalyptus. Ne pas répéter l’épreuve du baiser avant une semaine.
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Videos de Jean Anglade (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean Anglade
A l'occasion du centenaire de l'écrivain auvergnat Jean Anglade, les éditions Presses de la Cité proposent un cycle de lectures dans la régions. Elles ont confié à "Acteurs, Pupitres et Compagnie" la mise en place de ces lectures et la sélection des extraits de textes parmi les plus remarquables de Jean Anglade. En savoir plus : http://bit.ly/1KPtMBy
Sa première ?période bleue? de romancier social des années 50 à 70, sera particulièrement mise en lumière avec ses oeuvres plus littéraires (Des chiens vivants) puis ses textes populaires dans sa veine auvergnate à partir de 1969 (La pomme oubliée). Ces lectures donneront à découvrir ou redécouvrir un grand auteur qui a su fédérer un public nombreux, fidèle, transgénérationnel. Il est un homme aux valeurs humanistes et son oeuvre considérable aborde des genres et des sujets très différents: romancier, essayiste, traducteur (de Boccace et de Machiavel), biographe, mais surtout intarissable conteur, Jean Anglade est l?auteur d?une centaine d?ouvrages.
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