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EAN : 9782070384471
144 pages
Éditeur : Gallimard (03/01/1992)

Note moyenne : 4/5 (sur 116 notes)
Résumé :
En 1967, le narrateur commence son séjour à l'hôpital de pneumophtisiologie de la Baumgartnerhöhe (en Autriche), juste à côté de l'hôpital psychiatrique du Steinhof, où Paul Wittgenstein, le neveu du célèbre philosophe, est interné. Cette coïncidence est le prétexte à l'évocation de cet homme original, génial fou rejeté par sa famille, meilleur ami du narrateur, ballotté dans les services psychiatriques jusqu'à sa mort. Le narrateur - en qui l'on reconnaît amplement... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Nastasia-B
  17 janvier 2014
Thomas Bernhard nous livre ici un vibrant hommage à son ami défunt, Paul Wittgenstein, le neveu de Wittgenstein, (entendez le philosophe Ludwig Wittgenstein).
C'est l'occasion pour lui d'aborder, à bâton rompu et sous la forme stylistique qui le caractérise, des thèmes forts et qui lui tiennent à coeur.
C'est tout d'abord la maladie ; Thomas Bernhard s'adonne à une réflexion (fruit en premier lieu d'un constat qu'il a pu effectuer en vivant lui-même de l'intérieur les situations) sur la condition de malade, comparée, resituée, opposée, hiérarchisée par rapport à la condition de bien-portant.
Il s'agit d'une intéressante mise en lumière de la perception du " statut " de malade, par soi-même d'abord, et par les autres, ensuite, et les conséquences comportementales qui s'ensuivent. Ce faisant, et tout au long du roman, entre les lignes, en filigrane ou bien carrément de front, c'est aussi une réflexion sur l'arrivée de la mort, inéluctable, palpable, sur le pas de la porte.
C'est un bilan amer, certes, terriblement désabusé et pessimiste, certes, mais exceptionnellement lucide et sincère sur l'espèce humaine et son instinct de conservation.
L'auteur, en bon misanthrope, n'épargne personne, et surtout pas lui-même. Il taille un costard sur mesure aux médecins, au monde médical en général, et aux psychiatres en particulier.
Partant de l'état de folie relative de son ami Wittgenstein, folie supposée ou avérée, il nous convie à une réflexion plus vaste et philosophique sur la Folie, les différences parfois infimes et de l'ordre de la nuance entre celui qu'on adule et celui qu'on fustige : l'exemple pour la société et le danger public.
Enfin, dans son aller et retour continuel entre son ami et lui-même, le narrateur évoque d'autres aspects, qui le concernent lui plus particulièrement que son ami ; par exemple son rapport électrique avec le monde littéraire autrichien, son aversion pour la vie à la campagne qu'il juge abrutissante ou sa propre inadaptation à la vie en société, etc.
Il convient, pour être tout-à-fait honnête vis-à-vis du lecteur de glisser une petite ligne encore, pas vraiment un avertissement — mais pas loin ! — sur le style si particulier de Thomas Bernhard, fait de phrases au kilomètre mais pourtant très distinct du style d'un Proust, par exemple, un style volontairement redondant, où aucune répétition n'est évitée, ce qui peut perturber un peu le lecteur, mais qui a un indéniable effet de scansion, très intéressant et surtout très maîtrisé (pas comme l'odieuse phrase interminable que je viens de pondre !).
Oui, c'est sûr, on aime ou on n'aime pas ce style et cet écrivain qui cogne et qui fonce dans le tas, mais cela ne laisse pas indifférent, à tout le moins, c'est mon avis, le neveu ou l'arrière-petit-neveu du vôtre, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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Dirlandaise
  09 décembre 2012
Il existe à l'ouest de Vienne une colline nommée « la colline du Wilhelminenberg » et sur cette colline s'élève un établissement dont un pavillon est consacré aux maladies pulmonaires et un autre aux maladies mentales. Thomas Bernhard séjournait fréquemment au pavillon Hermann alors que son ami Paul Wittgenstein était un habitué du pavillon Ludwig destiné à soigner les malades mentaux. Paul Wittgenstein était issu d'une des plus riches familles de Vienne et le neveu du célèbre philosophe Ludwig Wittgenstein. Homme excessivement cultivé, mélomane et grand voyageur, Paul souffrait d'une sensibilité excessive qui le rendait extrêmement vulnérable et affectait gravement son comportement à un point tel que sa famille devait le faire interner régulièrement. Il avait tendance à dilapider la fortune familiale en donnant de grosses sommes d'argent à de parfaits inconnus qu'il désirait soulager de leur pauvreté. Thomas Bernhard fait sa rencontre chez une amie commune, passionnée de musique comme eux. Ce sera le début d'une amitié qui durera jusqu'à la mort de Paul, misérable, malade, devenu l'ombre de lui-même, vivotant dans un appartement sordide et d'une saleté repoussante.
Thomas Bernhard raconte dans ce livre ses années d'amitié avec Paul, leurs nombreuses affinités artistiques et intellectuelles et leur fréquents séjours dans des cafés viennois où leur principale occupation était le dénigrement de tout ce qu'ils voyaient et de tous les gens qui avaient le malheur de se trouver dans leur champ de vison. Les deux hommes s'entendaient donc comme les deux doigts de la main et cette amitié fut pour Thomas Bernhard une planche de salut qui le sauva du désespoir et de la dépression profonde où il se débattait, alternant entre crises de panique et apathie morbide. Cependant, il trahira son ami et l'abandonnera quelques temps avant la mort de celui-ci, ne pouvant supporter la présence à ses côtés de cet homme déchu, ce mort-vivant dont la vie ne voulait plus et qui traînait sa profonde misère dans le rues de Vienne, lui qui avait vécu une vie si brillante et choyée.
Bien entendu, l'auteur en profite pour fustiger son pays l'Autriche qu'il déteste profondément et il raconte aussi l'absurdité de la cérémonie de remise des prix littéraires qui lui furent décernés. Il narre aussi de quelle façon le Burgtheater a coulé sa pièce de théâtre « Chasseurs » en engageant des acteurs médiocres qui le détestaient et jouaient contre lui.
Un livre d'une sincérité foudroyante comme toujours avec cet écrivain tourmenté aux prises avec une maladie pulmonaire très grave et un psychisme pour le moins perturbé. Un autre chef-d'oeuvre lu avec avidité, un univers unique, une amitié touchante et le portrait d'un original torturé par sa richesse, hanté par la misère du monde, détesté par sa famille et banni par elle, le plongeant dans la misère et le vouant à une déchéance sordide.
Il faut lire le passage décrivant l'activité des écureuils dans le parc… (page 21 de l'édition Gallimard).
« Jusqu'à quarante ans. Je me suis laissé chier sur la tête dans tous ces Hôtels de Ville, dans toutes ces salles des fêtes, car une remise de prix n'est rien d'autre qu'une cérémonie au cours de laquelle on vous chie sur la tête. Accepter un prix, cela ne veut rien dire d'autre que se laisser chier sur la tête parce qu'on est payé pour ça. Jai toujours ressenti ces remises de prix comme la pire humiliation qu'on puisse imaginer, et pas comme un honneur. Car un prix est toujours décerné par des gens incompétents qui veulent vous chier sur la tête, et qui vous chient copieusement sur la tête quand on accepte leur prix en mains propres. »
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chartel
  15 janvier 2012
Fréquentant de temps en temps les salles de théâtre, j'avais rencontré les oeuvres de Thomas Bernhard, notamment une lecture d'"Extinction" par Serge Merlin, et je fus saisi par son ton très acerbe et sa faculté de parler de l'essentiel de manière simple et précise. Il a donc fait de la littérature mais tout en ne voulant pas en faire. Ce petit roman, est une sorte de récit autobiographique évoquant son amitié avec Paul Wittgenstein, cette amitié n'ayant, vous l'aurez compris, rien à voir avec celles de Facebook ou Babelio. Elle repose sur des personnalités très proches, les deux personnages ayant cette capacité à dévoiler les hypocrisies de leur temps, et de la société autrichienne en particulier. Thomas Bernhard ne nous dresse pas un éloge de son ami disparu, mais cherche les raisons qui cimentèrent cette amitié. Plus que le portrait de Paul Wittgenstein, on assiste plutôt à celui de l'auteur, avec sa belle misanthropie, son esprit critique et son amour de la culture. Un homme qui écrivait pour tenter de changer le monde. Ce ne fut qu'une voix dans la cacophonie ambiante, mais son écho dure encore, j'espère qu'il se prolongera encore longtemps.
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Drych
  29 janvier 2014
Un peu déçu par ce texte dont les quelques critiques Babélio étaient pourtant très bonnes. Ni le style un peu répétitif, ni le fond critique de la société autrichienne ne m'ont vraiment touché. Les considérations sur l'amitié, la maladie et le comportement face à la mort sont plus intéressantes mais trop déformées, à mon goût, par le prisme tourmenté de l'auteur. Je n'étais sans doute pas dans le bon état d'esprit pour apprécier ce livre.
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Villebard
  13 mai 2020
Se reporter au Tonton Ludwig qui a des choses à dire, lui !
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
lanardlanard   17 août 2010
pp. 65-69
Les bien-portants n’ont jamais été patients avec les malades, et, forcément, les malades pas davantage avec les bien-portants, il ne faut pas l’oublier. Car, de tout, le malade attend beaucoup plus que le bien portant, qui n’a pas besoin de tout attendre, puisqu’il est en bonne santé. Les malades ne comprennent pas les bien portants, tout comme, inversement, les bien portants ne comprennent pas les malades, et ce conflit est très souvent un conflit mortel, que le malade, en fin de compte, n’est pas de taille à affronter, mais bien entendu, pas davantage le bien portant, qu’un tel conflit, souvent, rend malade. On ne sait pas trop comment s’y prendre avec le malade qui est tout à coup de retour là où, des mois ou des années plus tôt, la maladie l’a arraché, littéralement, à tout, et les bien portants, la plupart du temps n’ont pas du tout le désir d’aider le malade, en réalité ils jouent hypocritement les bons samaritains, ce qu’ils ne sont pas et ne veulent être, et ce qui, parce que c’est une hypocrisie, ne fait que nuire au malade, et ne l’aide pas le moins du monde. Le malade est en réalité toujours seul et l’aide qui lui est accordée de l’extérieur se révèle toujours être une gêne ou un dérangement, on ne le sait que trop. Le malade a besoin de l’aide la moins visible, celle que les bien-portants ne sont justement pas capables d’apporter. Ils ne font que du mal au malade avec leur hypocrite semblant d’aide et lui rendent tout difficile au lieu de tout lui faciliter. La plupart du temps les gens secourables ne portent pas secours au malade, ils ne font que l’embêter. Mais le malade de retour chez lui ne peut pas se permettre de se laisser embêter. Si le malade fait remarquer qu’au lieu de l’aider, en réalité on l’embête, ceux qui faisaient uniquement semblant de l’aider lui tombent dessus. On l’accuse d’arrogance, d’égoïsme insensé, alors qu’il ne s’agit chez lui que de la plus élémentaire légitime défense. Le monde des bien-portants n’accueille le malade rentré chez lui qu’avec un semblant d’amabilité, qu’avec un semblant de serviabilité, qu’avec un semblant de dévouement ; mais si, par hasard, le malade met vraiment à l’épreuve cette amitié et cette serviabilité et ce dévouement, tout cela se révèle aussitôt n’être qu’une complaisance apparente et simulée, à quoi le malade ferait mieux de renoncer. Mais, naturellement, rien n’est plus difficile que la vraie amitié, et la vraie serviabilité, et le vrai dévouement, et la frontière entre le vrai et l’apparent est, dans ce domaine aussi, difficile à tracer. Nous croyons très longtemps qu’il s’agit de quelque chose de vrai alors qu’il ne s’agissait que de quelque chose d’apparent, ce à quoi nous sommes longtemps restés aveugles. L’hypocrisie des bien-portants à l’égard du malade est la plus répandue de toutes. Au fond, le bien-portant ne veut plus rien avoir à faire avec le malade, et il n’est pas content quand le malade, je veux parler du grand malade, prétend tout à coup avoir droit à la santé. Les bien-portants font toujours ce qu’ils peuvent pour que le malade ait du mal à recouvrer la santé, ou du moins à se normaliser à nouveau, ou du moins à améliorer son état de santé. Le bien-portant, s’il est sincère, ne veut rien avoir à faire avec le malade, et, par-là, forcément et logiquement, la mort. Les bien-portants veulent rester entre eux et parmi leurs semblables, au fond ils ne tolèrent pas le malade. (…) Pendant le temps de la maladie, dans l’intervalle donc, les bien-portants s’étaient complètement détournés du malade, ils l’avaient condamné, et ils n’avaient en cela fait que suivre leur instinct de conservation. Et celui qu’ils avaient déjà éliminé et qui, finalement, n’entrait même plus en ligne de compte, voilà tout à coup qu’il est de nouveau là et qu’il fait valoir ses droits. Et on lui fait naturellement tout de suite comprendre qu’au fond il n’a pas le moindre droit. Les malades n’ont, du point de vue des bien-portants, plus aucun droit. Je parle toujours uniquement de grands malades, qui sont malades à vie ; comme moi ou comme Paul Wittgenstein avons pu l’être. Les malades sont réduits par leur maladie à l’état d’« incapables » sous tutelle et sont livrés à la charité des bien-portants. Par sa maladie, le malade a fait place nette, et le voilà qui tout à coup réclame sa place. C’est un acte que les bien-portants ressentent toujours comme absolument inouï. Ainsi le malade de retour chez lui a toujours le sentiment de chercher brusquement à s’imposer dans un endroit où il n’a plus rien à faire. Le mécanisme est universellement connu : le malade part, il reste absent, et les bien-portants occupent aussitôt sa place, ils en prennent effectivement possession, et tout à coup le malade, qui n’est pas mort comme on le pensait, revient et veut reprendre sa place, veut en reprendre possession, ce qui indigne les bien-portants, parce que la réapparition de celui qu’ils avaient déjà rayé des effectifs les oblige à se restreindre à nouveau, ce qui va tout à fait contre leur intentions et exige de la part du malade des forces plus que surhumaines, pour simplement reprendre sa place et en reprendre possession. Il faut dire d’un autre coté, les grands malades, quand ils rentrent chez eux, procèdent à leur reprise de possession sans le moindre ménagement. Ils ont même parfois la force d’écarter et d’éliminer complètement les bien-portants, et même de les tuer. Mais ces cas sont extrêmement rares, et le plus courant et celui que j’ai déjà évoqué : le malade rentrant chez lui s’attend à ne rencontrer que les plus grands ménagements, et en fin de compte il ne rencontre que la plus brutale hypocrisie, qu’avec sa clairvoyance de malade il perce tout de suite au jour. Il faut accueillir avec ménagements le malade, c’est-à-dire le grand malade, quand rentre chez lui. Mais c’est si difficile que l’on n’a presque pas d’exemple de grands malades accueillis avec ménagements quand ils rentrent chez eux. Les bien portants leur donnent aussitôt le sentiment qu’ils n’ont plus rien à faire ici, et, tout en disant le contraire, ils essaient par tous les moyens d’écœurer le malade qui rentre chez lui.
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Nastasia-BNastasia-B   20 avril 2015
Les gens qui quittent une grande ville et qui veulent maintenir leur niveau intellectuel à la campagne, comme disait Paul, doivent être dotés d'un énorme potentiel, et donc d'une incroyable réserve de substance cérébrale, mais eux aussi, à plus ou moins long délai, finissent par stagner et s'étioler, et la plupart du temps, quand ils prennent conscience de ce processus d'étiolement, il est déjà trop tard pour ce qu'ils veulent entreprendre, ils se ratatinent inéluctablement.
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Nastasia-BNastasia-B   10 avril 2015
Tout comme d'autres essaient constamment, toute leur vie, de gagner et de garder une fortune plus ou moins grande, ou un art plus ou moins grand, voire le grand art, et n'hésitent pas, tant qu'ils vivent, à exploiter par tous les moyens et en toutes circonstances cette fortune et cet art, et à en faire le centre unique de leur vie, Paul a, toute sa vie, défendu jalousement, gardé pour lui et mis au centre de sa vie sa folie, par tous les moyens et en toutes circonstances, tout comme moi ma maladie des poumons, tout comme moi ma folie, tout comme moi en fin de compte, à partir de cette maladie des poumons et de cette folie, pour ainsi dire, mon art.
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Nastasia-BNastasia-B   11 avril 2015
Le monde des bien-portants n'accueille le malade rentré chez lui qu'avec un semblant d'amabilité, qu'avec un semblant de serviabilité, qu'avec un semblant de dévouement ; mais si, par hasard, le malade met vraiment à l'épreuve cette amitié et cette serviabilité et ce dévouement, tout cela se révèle aussitôt n'être que complaisance apparente et simulée.
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Nastasia-BNastasia-B   24 avril 2015
Car, avouons-le, les têtes qui nous sont la plupart du temps accessibles sont inintéressantes, nous n'en tirons guère plus que si nous nous trouvions en compagnie de pommes de terre hypertrophiées, qui, plantées sur des corps souffreteux affublés de vêtements d'un goût discutable, traîneraient une existence piteuse, mais hélas pas du tout pitoyable.
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Vidéo de Thomas Bernhard
Le comédien André Marcon interroge le rôle du théâtre dans ce texte de Thomas Bernhard. Sur les planches du théâtre Déjazet jusqu'au 9 mars 2019, il campe Bruscon, homme de théâtre misanthrope, parti avec sa troupe familiale en Autriche jouer une pièce de théâtre dont il est l'auteur.
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