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ISBN : 2253005614
Éditeur : Le Livre de Poche (01/09/1972)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 257 notes)
Résumé :
Quatrième de couverture
Pivoine, la petite esclave chinoise, est au centre de ce roman qui évoque avec un talent admirable la vie quotidienne d'une famille dans la Chine d'avant Mao. Pivoine possède toutes les qualités des grands livres de Pearl Buck et surtout cette chaleur humaine, cet amour de la vie, ce désir d'un monde meilleur, qui ont fait l'immense succès de la grande romancière américaine.
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
KATE92
  18 mai 2012
Une jeune esclave chinoise est l'héroïne de ce livre centré sur la vie d'une famille juive dans la Chine d'avant Mao. Elle combattit sa vie durant contre l'amour qu'elle ressent à l'égard de son jeune maître.
Magnifique, intelligente et instruite, elle a attiré l'attention d'un puissant eunuque, l'intendant en chef à la cour impériale.
Elle est contrainte de "s'exiler " chez les nonnes, malgré le tendre sentiment que lui portait le fils de la maison.
Une lecture très agréable qui nous en apprend beaucoup sur les coutumes chinoises et sur la communauté juive installée en Chine.
Incontestablement très enrichissant.
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sousweet
  14 septembre 2017
Un livre enrichissant, l'histoire de Pivoine (jeune esclave chinoise d'une famille juive installé en Chine) nous en apprend énormément sur la communauté juive en Chine mais aussi sur les us et coutumes chinoises. On retrouve cet amour impossible, du fait d'origine ou de religion différente, qui a fait le succès de bien des histoires. Pourtant ici on accroche pas vraiment à cette romance, on ne se prend pas vraiment d'affection pour l'un ou l'autre des personnages. Au final une lecture instructif mais loin de faire rêver.
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Mimeko
  04 juillet 2016
Abandon page 117 sur 382.
Erreur de casting.........alléchée par la quatrième de couverture : "Pivoine, la petite esclave chinoise, est au centre de ce roman qui évoque avec un talent admirable la vie quotidienne d'une famille chinoise d'avant Mao."
Sauf que la famille est de religion juive et que l'histoire tourne autour de la mère qui veut retrouver les rites de la religion et souhaite marier son fils à une jeune fille juive.........Exit la vie d'une famille chinoise, et bienvenue aux interrogations métaphysiques et religieuses qui ne manquent pas de se poser....
Je pensais en découvrir un peu plus de l'intimité d'une famille en Chine, et je ne ressens que de la déception en lisant des problèmes de religion dont je n'ai pas grand chose à faire.......
A oublier....
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AliceFee
  31 mai 2013
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Pivoine?
"Adolescente, j'avais lu toute l'oeuvre de Pearl Buck après que l'on ait étudié "Vent d'Est, Vent d'Ouest" à l'école, et "Pivoine" m'avait particulièrement marqué. C'est donc l'un des livres que j'avais proposé pour la Sélection Blogueurs du Livre de Poche et ils m'ont demandé de le chroniquer."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

"Pivoine est une jeune esclave chinoise qui travaille pour une famille juive et qui est amoureuse de son jeune maître, David. Toute sa vie durant, elle va le servir avec fidélité en espérant qu'un jour, peut-être..."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

"Je me souvenais surtout de l'histoire d'amour et de sacrifice qui me parlait à l'époque mais aujourd'hui après l'avoir relu, je me rends compte à quel point c'est bien plus que ça. Tout d'abord, on plonge dans la Chine et ses traditions avec délice, un monde bien loin du notre et que l'auteur nous fait découvrir de telle façon que l'on s'y sent transporté. Puis l'on apprend à connaître la jeune Pivoine. C'est un personnage que l'on ne peut qu'aimer et qui nous charme par sa douceur, sa bonté et son abnégation. Et ces sentiments se teintent alors d'enjeux bien plus importants et de l'opposition de deux cultures différentes. David va-t-il choisir de respecter les traditions de sa famille et de sa religion ou celles de son pays. A travers lui, on ne peut que s'interroger sur ce que l'on se doit à soi-même et ce que l'on doit à sa famille et à ses ancêtres. Pearl Buck nous dépeint tout cela subtilement, sans jamais juger l'un ou l'autre."

Et comment cela s'est-il fini?

"Pour ce qui est de l'histoire en elle-même, je ne peux pas dire que j'ai adoré la fin, bien qu'elle soit en harmonie avec le reste. Mais pour ce qui est de la leçon de vie et de la reflexion, c'est sans conteste un livre magnifique."

Lien : http://booksaremywonderland...
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Pas-chacha
  14 octobre 2016
Quel plaisir de relire cet auteur! J'avais fait une très longue pause de plus de quinze ans et appréhendais mes retrouvailles. Mais le style est toujours intact, et je me suis replongée avec joie dans la Chine impériale au contact de cette maisonnée.
Maisonnée un peu particulière, puisque juive. le maître de maison est à la fois chinois et juif, la maîtresse de maison est juste juive et est très attachée à sa religion, ses us et son Dieu. Et puis David, fils unique, dont il est surtout question, qui doit choisir, en choisissant une épouse s'il se sent plus juif que chinois ou l'inverse. Et c'est toute cette quête de lui-même que nous suivons par le biais de Pivoine, la jeune esclave du même âge que lui avec lequel il a été élevée.
J'ai apprécié les bons caractères de la plupart des protagonistes, et la crise existentielle de David est intéressante.
Joli moment au sein de cette famille marquée par les coutumes juives et chinoises.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
KATE92KATE92   18 avril 2012
Extrait :
C'était le début du printemps dans la cité de K'Aifeng. Printemps tardif pour cette province de Honan, au nord de la Chine. Derrière les hautes murailles, à l'intérieur des cours, les pêchers fleurissaient plus tôt que ceux des fermes éparpillées sur les plaines unies qui s'étendent autour des fossés de la ville. Mais, malgré cet abri, les pêchers ne montraient encore à la pâque que leurs boutons rosés.
Dans les cours de la maison d'Ezra ben Israël, des branches avaient été coupées plusieurs jours à l'avance, ce qui permettait aux boutons de fleurir pour la fête. Chaque printemps, Pivoine, la petite esclave chinoise, tapissait de ces rameaux fleuris les murs du grand hall. Et, chaque année, Ezra, son maître, et Mme Ezra, sa maîtresse, ne manquaient pas de prêter attention à ce qu'elle avait fait. Ce jour-là, songeant au printemps si froid et aux vents poussiéreux du nord qui avaient soufflé sur la ville, ils félicitèrent tout spécialement la jeune fille.
« Voyez quel miracle a accompli notre petite Pivoine », dit Ezra, en montrant les fleurs d'un geste de sa main dodue.
Mme Ezra s'arrêta pour admirer ; son expression tendue s'adoucit.
« Très joli, mon enfant », fit-elle.
Pivoine gardait le silence, comme il se doit, ses petites mains jointes au-dessus de ses manches flottantes. Elle rencontra le regard de David et détourna le sien, mais elle répondit avec un léger frémissement des lèvres au sourire chaleureux de Leah. Le vieux rabbin restait immobile car il était complètement aveugle ; quant à son fils Aaron, Pivoine ne le regarda même pas.
Ils prirent place autour de la vaste table ronde, au centre du hall, et Pivoine dirigea le service, à sa manière, silencieuse et pleine de grâce. Quatre serviteurs étaient sous ses ordres, et Wang Ma, la plus âgée des servantes, versait le thé.
Aussi loin que remontaient ses souvenirs, Pivoine avait toujours assisté à ce festin d'un soir, dans la demeure d'Ezra. C'est elle qui surveillait la disposition du couvert, et les domestiques lui obéissaient car elle connaissait la place de chaque objet comme si elle était la fille de la maison. On gardait, soigneusement rangés, toute l'année, les plats qui ne servaient qu'à ce repas donné tous les ans la veille de la pâque. Les cuillers d'argent et les baguettes, les grands chandeliers à sept branches brillaient à la lueur des lanternes suspendues aux hautes solives rouges. Sur un large plateau d'argent, Pivoine avait posé, comme chaque année, les symboles dont elle ignorait le sens : un œuf dur, des herbes amères, des pommes, des noix et du vin. Curieux symboles d'une religion étrangère !
Au milieu de l'indifférence de la ville chinoise, toute cette journée-là semblait bizarre. Et quoique familiarisée avec les rites, Pivoine s'en étonnait à chaque printemps. Tout d'abord, la recherche, dans la maison, des morceaux de pain pétri avec la levure ! Ce matin-là, Ezra, le maître, avait fouillé dans tous les coins, en riant, comme d'habitude, étourdiment. Autrefois, Mme Ezra cachait les restes de pain, mais depuis plusieurs années, elle avait confié ce soin à Pivoine, et Ezra demandait à la petite servante de compter les morceaux pour savoir quand il en aurait fini. Il tournait cela un peu en plaisanterie, assez gêné devant les domestiques. Lorsqu'ils étaient enfants, David et Pivoine riaient de tout leur cœur et se joignaient gaiement aux recherches, montrant du doigt chaque miette du pain défendu. Mais Pivoine ignorait alors qu'elle n'était qu'une esclave.
À présent, elle savait. Elle se tenait tranquille, attentive, pendant que le festin se déroulait. Elle connaissait plus ou moins chaque convive. Surtout David ! C'était à cause de lui qu'on l'avait achetée, une année de famine, lorsque le fleuve Jaune avait rompu ses digues et inondé les terres basses. Elle était si jeune alors ! Et malgré ses efforts pour retrouver le passé, elle ne se rappelait aucun visage avant celui de David. C'était son premier souvenir : le visage d'un garçon, de deux ans son aîné, toujours plus grand, plus fort qu'elle, si bien qu'instinctivement elle se tournait vers lui et se mettait sous sa protection. Autrefois, elle lui confiait ses pensées, ses chagrins et il avait été dur de rompre cette habitude. Mais elle savait que c'était nécessaire. L'intimité entre deux enfants ne doit pas continuer au-delà de l'enfance, lorsque l'un est le maître et l'autre l'esclave.
Pivoine ne se plaignait pas ; elle se sentait heureuse dans cette bonne maison juive. Ezra ben Israël, le chef de famille, était un commerçant corpulent et enjoué. Sans sa barbe touffue, se disait Pivoine, il eût ressemblé à un Chinois, car sa mère était chinoise. Personne n'y faisait jamais allusion et Mme Ezra en souffrait, mais elle se consolait en voyant que David, son fils, lui ressemblait, à elle, plus qu'à son père, et encore davantage au grand-père maternel dont il portait le nom. Chacun craignait Mme Ezra tout en lui devant quelque bienfait personnel, car sa bonté risquait à tout instant de disparaître dans ses sautes d'humeur. Elle approchait de la cinquantaine ; c'était une femme grande, forte, et belle pour celui qui ne dédaigne pas un nez busqué et un teint coloré. Sa foi rigide, ses habitudes immuables se mêlaient bizarrement à la générosité de son cœur. Chaque année, elle invitait le rabbin et ses deux enfants, Leah et Aaron, à la fête de la pâque. Aaron, pâle et dissimulé, avait dix-sept ans ; Pivoine le méprisait à cause de son visage blême et barbouillé, et de sa corruption. Elle se demandait si le rabbin ou la famille d'Ezra connaissait les méfaits de ce garçon, mais il ne lui appartenait pas de questionner les autres à ce sujet. Peut-être que les Sept Surnoms et les Huit Familles, comme on appelait les Juifs à K'Aifeng, ignoraient les agissements du fils du rabbin, et les Chinois étaient trop délicats pour le leur apprendre.
Leah ne ressemblait pas à son frère. Elle était bonne : c'était une de ces créatures exceptionnelles, nées à la fois bonnes et belles. De sa place de servante, près de la table, Pivoine la regardait avec un plaisir mêlé d'une tristesse qui ne deviendrait pourtant jamais de la jalousie. Ce soir-là dans sa robe rouge couleur de vin et avec sa ceinture d'or, Leah était parfaitement belle malgré sa haute taille. Les Chinois n'aimaient pas les femmes grandes, mais la peau laiteuse, les yeux sombres qui luisaient entre les cils compensaient ce défaut. Quant au nez, moins fort cependant que celui de Mme Ezra, il était, lui aussi, trop busqué pour le goût chinois.
Leah était plus que belle. Il y avait en elle une spiritualité, une élévation que Pivoine admirait sans comprendre. Les Chinois disaient de la jeune Juive : « Elle possède la bonté du Ciel. » Et cela signifiait que cette bonté lui était naturelle, et jaillissait d'une source intérieure. Assise à côté de son père, prompte à lui venir en aide au moindre signe, elle éclairait le festin de sa joie, bien qu'elle parlât rarement.
Peut-être avait-elle hérité cela de son père ; long et maigre, le rabbin était revêtu de sainteté comme d'une robe de lumière. Des années auparavant, il avait contracté une maladie des yeux dont souffrent beaucoup de Chinois. À ce mal il n'existait aucun remède connu, et le rabbin devint aveugle, d'autant plus rapidement qu'étant étranger il n'était pas immunisé. Sa femme, qu'il devait perdre plus tard, avait trente ans lorsqu'il la vit pour la dernière fois et ses enfants étaient encore tout petits. Il semblait n'être qu'esprit dépouillé de la chair. Peut-être l'impossibilité de voir des visages humains l'obligeait-il à ne contempler que la face de Dieu, ou n'était-ce qu'un effet de sa bonté naturelle ? Ses cheveux, qui avaient blanchi peu après sa cécité, encadraient son noble visage ; ses yeux enfoncés, au-dessus de sa barbe blanche, lui donnaient un air calme et altier.
Pivoine ne perdait aucun geste, aucun sourire de ces convives autour de la table du festin. Elle vit David regarder Leah en face de lui, puis détourner les yeux, et elle dut réprimer le choc qu'elle en ressentit. Par la taille, David était l'égal de Leah, et plus beau aux yeux de Pivoine. À dix-neuf ans, David ben Ezra approchait de la plénitude de sa jeunesse d'homme. Ses vêtements juifs, qui ne plaisaient pas à Pivoine car ils mettaient entre eux une note étrangère, étaient très seyants. En général, il portait les robes chinoises, plus confortables ; mais, ce soir-là, il avait revêtu une tunique bleu et or, et le bonnet de soie bleue des Juifs s'enfonçait sur ses courtes boucles noires. Pivoine ne pouvait s'empêcher de garder les yeux fixés sur lui ; il rencontra ce regard et sourit à la jeune servante. Aussitôt elle courba la tête et se retourna pour demander à Vieux Wang, le plus âgé des serviteurs, d'apporter le pichet qui contenait le vin de la pâque.
« Donnez-le au maître, fit-elle.
— Je sais bien, cria le domestique d'une voix sifflante. Inutile de me le répéter après toutes ces années ! Vous êtes aussi terrible que ma vieille. »
Au même instant, Wang Ma, sa femme, entra suivie de plusieurs serviteurs chargés de coupes, de cruches d'eau et de serviettes pour la cérémonie de l'ablution des mains. Ezra avait quitté son siège garni de coussins mais, au lieu de bénir le vin, il emplit le verre du rabbin.
« Bénissez le vin pour nous, père », dit-il.
Le rabbin, debout, leva son verre, bénit le vin, puis tous se levèrent et burent. Dès qu'ils furent de nouveau assis, Wang Ma fit entrer les serviteurs qui versèrent l'eau dans les coupes, et chaque convive se lava et s'essuya les mains puis, prenant une herbe amère, la trempa dans le sel et la mangea.
Ces rites, familiers aux domestiques chinois, leur semblaient cependant toujours étranges. Ils se tenaient dans la salle, silencieux, leurs yeux noirs fascinés, pleins d'étonnement et de respect. Sous leurs regards, Ezra ne se sentait pas très à l'aise, tout en procédant au cérémonial.
« David, mon fils, dit-il, Leah est plus jeune que to
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MimekoMimeko   03 juillet 2016
- Le mariage ne représente pas un fardeau aussi lourd chez les Chinois. Quand on aime pas son mari, on lui cherche une concubine et on garde sa place dans la famille. Mais être la femme d'un homme pour lequel on a de l'aversion, c'est trop dégoutant.
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KATE92KATE92   18 mai 2012
"Lorsque Pivoine eut quitté Leah dans le jardin, elle aperçut David qui venait de la cour d'entrée et elle le suivit chez lui pour savoir s'il avait mangé et s'il avait besoin de quelque chose. C'était son devoir et elle n'irait pas au-delà".
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grasshopersgrasshopers   30 juin 2014
A présent, elle savait. Elle se tenait tranquille, attentive, pendant que le festin se déroulait. Elle connaissait plus ou moins chaque convive. Surtout David ! C'était à cause de lui qu'on l'avait acheté, une année de famine, lorsque le fleuve Jaune avait rompu ses digues et inondé ses terres basses. Elle était si jeune alors !! Et malgré ses efforts pour retrouver le passé, elle ne se rappelait aucun visage avant celui de David. C'était son premier souvenir : le visage d'un garçon, de deux ans son aîné, toujours plus grand, plus fort qu'elle, si bien, qu'instinctivement elle se tournait vers lui et se mettait sous sa protection. Autrefois elle lui confiait ses pensées, ses chagrins et il avait été dur de rompre cette habitude. Mais, elle savait que c'était nécessaire. L'intimité entre deux enfants ne doit pas continuer au delà de l'enfance, lorsque l'un est le maître et l'autre l'esclave.
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MimekoMimeko   04 juillet 2016
Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l'aime plus que son mari, elle s'érige en conscience de l'homme, et le harcèle.
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André Bay
- André BAY : ses goûts, ses croyances, son livre "Des mouches et des hommes" ; sa carrière de directeur littéraire aux Editions STOCK et HACHETTE, son travail de directeur littéraire ; sa rencontre avec Pearl BUCK, sa découverte d'Anaïs NIN ; ses écrivains préférés ; ses traductions ; le rôle de l'éditeur et du directeur littéraire ; anecdote sur Isaac Bashevis SINGER et sur Roger...
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