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EAN : 9782358877190
304 pages
Éditeur : La manufacture de livres (04/02/2021)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Le 1er janvier 1898, un chiffonnier découvre le corps d’un enfant sur les pentes de la Croix Rousse. Très vite, on identifie un gamin des quartiers populaires que ses parents recherchaient depuis plusieurs semaines en vain.
Le commissaire Jules Soubielle est chargé de l’enquête dans ce Lyon soumis à de fortes tensions à la veille des élections. S’élèvent les voix d’un nationalisme déchainé, d’un antisémitisme exacerbé par l’affaire Dreyfus et d’un socialisme... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  15 février 2021
Le roman s'ouvre sur la découverte du corps supplicié d'un enfant, puis le démarrage de l'enquête s'ensuit. L'intrigue est parfaitement maîtrisée, avec un scénario tentaculaire aux nombreux embranchements, rempli de nombreux personnages tous complexes à l'image d'un des flics, à prime abord détestable, qui révèle progressivement un autre visage lorsque son identité profonde apparaît. Les personnages féminins sont particulièrement intéressants dans leurs multiples facettes qui floutent les frontières entre le Bien et le Mal, loin de tout manichéisme.
Polar donc. Polar historique surtout puisqu'il se situe en janvier 1898, à un moment charnière de la IIIème République, en pleine affaire Dreyfus. le 10 janvier le commandant Esterhazy, le « vrai » traître, comparaît devant un tribunal militaire. le conseil de guerre prononce à l'unanimité son acquittement.  Le 13, retentit le célèbre J'accuse de Zola, un électrochoc qui secoue la République au point de la faire sombrer dans une quasi guerre civile. le nationalisme se déchaîne, l'antisémitisme se décomplexe et sévit dans toutes les sphères de la société, y compris dans les rangs de la police.
Le risque avec les polars historiques, c'est souvent de plaquer une reconstitution ripolinée et lourdaude. Gwenaël Bulteau est lui parvenu à reconstituer le Lyon de
la Belle époque sans clichés et avec qualité. Dans La République des faibles, les belles moustaches sont pleines de boue et de sueur. le récit colle au plancher, au plus près des personnages, bourgeois, prolo ou flics. L'écriture, précise et très visuelle lorsqu'il s'agit de décrire les avancées de l'enquête, se fait crue pour dénoncer l'injustice des inégalités sociales. Peut-être aurai-je apprécié que l'arrière-plan socio-politique soit encore plus utilisé pour encore plus l'ancrer dans cette passionnante période.
Ce que décrit le roman est terrible : enfance martyrisée, femmes maltraités, ouvriers rabaissés. le titre résonne de façon presque ironique tant la IIIème République, qui a pourtant érigée fin XIXème siècle de le concept de « République des faibles » censé protéger les invisibilisés, s'est dévoyée : les faibles boivent en fait le calice jusqu'à la lie, les autorités cherchant avant tout à préserver l'ordre établi de la société bourgeoise et à arrêter les agitateurs socialistes. Les faibles ne peuvent compter que sur quelques individualités prêtes à se dresser pour que la machine judiciaire se mette en branle pour le meurtre d'un enfant, ce qui n'était pas le cas à cette époque lorsque l'enfant était de basse extraction sociale. Ses accents naturalistes à la Zola sont vraiment pertinents.
Un premier roman très prometteur, sur les traces d'un Hervé le Corre, la référence absolue en matière de polar historique à vocation sociale.
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belette2911
  30 mars 2021
Ce polar historique qui fleure bon le roman noir, nous parle de la France d'en bas, celle qui se lève tôt, celle des sans-dents.
En un seul mot : des prolétaires de tous bords. Ceux qui triment comme des bêtes, tirent le diable par la queue, où les hommes boivent, traitent les femmes comme des moins que rien, ont la haine des Juifs, des étrangers, des Prussiens, des flics…
En commençant son histoire par la découverte du corps supplicié d'un enfant, déposé dans une décharge, l'auteur nous balance directement dans la fosse à purin avant même que l'on ait pu tester la température du bouillon de culture.
La misère noire, on va en bouffer, mais sans jamais jouer au voyeur, car l'auteur a évité le pathos et le larmoyant. Oui, c'est brut de décoffrage, oui, c'est glauque, oui, c'est violent et c'est à se demander si on en a un pour relever l'autre, dans ce petit monde qui est aux antipodes de la petite maison dans la prairie.
L'enquête aura plusieurs ramifications, elle servira de fil conducteur à l'auteur pour nous montrer la ville de Lyon en 1898, en pleine affaire Dreyfus, à une époque où Zola et son « j'accuse » fit l'effet d'une bombe et où les gens se transformèrent en bêtes sauvages dans le but d'aller casser du juif.
Le travail historique et documentaire est énorme, mais jamais nous n'aurons l'impression que l'auteur nous déclame une leçon apprise en cours d'histoire, car tous les éléments historiques s'emboîtent parfaitement dans le récit, sans jamais l'alourdir, l'appesantir ou ralentir le rythme.
Mesdames, ne cherchez pas vos droits dans ces pages, nous n'en avons pas, ou si peu : celui de fermer notre gueule, d'écarter les cuisses et de rester à notre place, devant les fourneaux. Je préviens les petits esprits que cela pourrait choquer et qui voudrait ensuite porter plainte contre l'auteur pour maltraitance féminine.
L'Histoire ne fut pas tendre avec nous les femmes (nous le charme), comme elle fut violente aussi pour bien d'autres personnes ! On ne va pas renier le passé ou le passer sous silence sous prétexte que certains ne veulent pas en entendre parler ou veulent nous imposer la "cancel culture".
Ce que ce roman décrit et met en lumière est terrible, car à cette époque, on a de la maltraitance enfantine, féminine, ouvrière, c'est bourré d'injustices, d'inégalités sociales, d'antisémitisme, de misère crasse, de mauvaises foi et de type qui ont des relations inadéquates avec des enfants.
La République (IIIᵉ) avait promis de protéger les faibles, mais ce sont eux qui morflent en premier. La société est bourgeoise, l'ordre est bien établit dans les classes et ceux d'en haut n'ont pas trop envie que les trublions socialistes d'en bas viennent foutre en l'air cet ordre. S'il le faut, la police et le rouleau compresseur de la Justice viendront y mettre bon ordre, dans ces agitateurs.
Un roman noir puissant, violent, sans concession, brut de décoffrage. Une belle écriture, sans fioritures et une plume trempée dans l'acide des injustices sociales. Un très bon premier roman noir.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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gruz
  06 février 2021
Là où nombre de ses confrères regardent vers le futur, Gwenaël Bulteau se tourne vers le passé pour son premier roman.
Le débutant en littérature (même s'il avait déjà écrit plusieurs nouvelles, dont une primée aux Quais du polar) se lance dans le polar historique. Mais catégoriser son histoire de manière trop étriquée ne serait pas lui faire honneur comme il se doit.
1898, la Troisième République, dite des faibles. Avec des femmes et des enfants qui, pour beaucoup, ne « méritaient » pas d'être respectés comme les hommes.
1898, en pleine affaire Dreyfus, et de l'onde de choc du « J'accuse » d'Émile Zola. Dans une société où l'antisémitisme est totalement décomplexé, dans la rue comme dans les sphères plus officielles, y compris dans la police.
Cette plongée dans le passé est absolument fascinante, vraiment immersive, clairement instructive. le roman noir est le genre parfait pour captiver tout en parlant d'une société pas si révolue que cela.
La réussite est complète et force le respect. C'est rare, pour un premier roman de genre, qui demande une maîtrise autant de la narration que du contexte.
L'intrigue policière, autour de meurtres d'enfants, prend vite des directions diverses et surprenantes. Au point où je me suis demandé à un moment si l'auteur n'allait pas se perdre et terminer son intrigue en queue de poisson. Pas du tout, le final est formidable, tendu, inattendu et mené de main de maître.
Mais une bonne idée d'intrigue n'est rien sans une ambiance et des personnages qui marquent les esprits. Là encore, belle réussite.
Ce retour vers le passé est plein d'adresse, avec un travail remarquable réalisé sur l'environnement de l'époque. A aucun moment, on a l'impression d'une reconstitution en carton pâte. Au contraire, tout semble sonner juste, sans tomber dans la leçon d'Histoire. le contexte est instructif mais sert toujours l'intrigue.
Quant aux protagonistes, ils sont dessinés avec soin, tout en nuances de gris, loin de tout manichéisme. Ils ont leurs singularités, des pensées et comportements ambivalents. Des caractères complexes, qui tout à tour touchent, choquent, marquent.
Cette histoire nous plonge dans l'intime, de ceux qui n'ont à peine que de quoi vivre, qui sont laissés sur le côté. Et des forces de l'ordre clairement politisées aussi. Un contexte social et politique explosif.
C'est surtout, un cri d'amour pour ces faibles, femmes et enfants, et un cri de justice à travers un pan de l'Histoire qui a des enseignements à nous rappeler.
La république des faibles est autant polar historique que roman noir, contrôlé du début à la fin par un auteur de talent. Gwenaël Bulteau est une belle révélation.
Lien : https://gruznamur.com/2021/0..
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Bazart
  18 mars 2021

Fin du XIXe siècle, à Lyon, alors que la célèbre Affaire Dreyfus tient le haut du pavé, les ligues nationalistes font le coup de poing avec les organisations communistes, souvent clandestines.
Dans cette ambiance très tendue, le probable meurtre d'un enfant, dont un chiffonier vient de retrouver la dépouille sur les pentes de la Croix-Rousse en janvier 1898, ne peut qu'augmenter cette ambiance de violence sourde .
Le commissaire Jules Soubielle est chargé de l'enquête dans une ville en proie à de fortes tensions, entre nationalisme, antisémitisme exacerbé par l'affaire Dreyfus et socialisme naissant.
On triche un peu dans notre rubrique romanciers de Lyon : contrairement à Yamina Benahmed Daho et François Médeline, les deux derniers écrivains ayant eu les honneurs de cette catégorie Gwenaël Bulteau n'est pas vraiment une plume locale puisque, comme son prénom l'indique du reste, il est né et réside toujours en Vendée. Mais on ne pense pas qu'il ira nous chercher des poux dans la tête si l'on classe son premier roman, La République des faibles dans la catégorie des romans lyonnais.
En effet, son auteur a situé son intrigue dans la cité des Gones et il doit d'ailleurs beaucoup à la ville de Lyon, puisqu'une de ses nouvelles policières, point de naissance de ce premier roman, avait été récompensé par le célèbre festival Quais du Polar, assurément bien accroché entre Rhône et Saône.
Mais trève de chauvinisme local, le plus important est bien que Gwenaël Bulteau nous livre ici un très solide roman policier historique, nous ramenant à la fin du XIXème siècle, en pleine affaire Dreyfus, en mélant histoire et intrigue policière dans la doite lignée d' un Hervé le Corre
Privilégiant l'action aux analyses psychologiques, Gwenaël Bulteau nous immerge dans un polar très solidement construit avec un style classique que ne renierait pas Dickens et Zola.
Le Jury du Prix Landerneau Polar qui vient tout juste de le consacrer ne s'y est d'ailleurs pas trompé du tout !
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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RomansNoirsEtPlus
  09 avril 2021
Pour un premier roman c'est une véritable réussite ! On sent que ce roman a du mariner dans l'esprit de l'auteur quelques années et prendre de la consistance .
Jamais simple de transporter un lecteur dans une période révolue depuis longtemps , ici la fin du XIXème siècle , et que ce soit crédible . On plonge dans cette atmosphère délétère , en pleine affaire Dreyfus , chaque camp comptant les points , les plus anciens se débattant dans les souvenirs confus de l'humiliation prussienne de 1871 et de la Commune comme des répressions qui s'en suivirent .
Un terreau idéal pour la montée de l'antisémitisme prôné par un mouvement nationaliste revanchard qui a bien l'intention de faire entendre sa voix dans cette République démocratique encore balbutiante .
Un polar historique oui …mais pas seulement .
L'intrigue :
Cette année 1898 qui commence à Lyon voit la découverte au petit matin d'un corps d'enfant atrocement mutilé , sans tête , par un chiffonnier à la recherche de quelque trésor dans la décharge de la Croix-Rousse .
Une affaire qui commence pour l'équipe du commissaire Soubielle et de ses trois principaux lieutenants : Grimbert , Silent et Caron .Trois policiers aux profils totalement différents : l'un qui sait faire parler sa sensibilité sociale mais a un penchant démesuré pour l'alcool , le deuxième qui ressemble à un dandy aux ambitions politiques exacerbées et le dernier qui n'hésite pas à utiliser la force pour arriver à ses fins .
Alors que l'enquête suit son cours , on découvre les bas-fonds de la ville , les ruelles sombres et glauques où la puanteur des immondices se mêle à l'âcreté de la sueur des hommes et des femmes qui tentent de survivre aux aléas . Des prolétaires qui triment sans relâche à la merci des soubresauts de l'industrie , des révolutionnaires qui tentent de rallier à leur cause le milieu ouvrier , des gamins des rues qui travaillent à la tâche pour quelques sous , ou des femmes dont la condition est épouvantable , cantonnées aux tâches les plus ingrates et à être soumis aux volontés de leurs maris avinés . Ce mauvais vin ou cet alcool qui permettent d'oublier la fatigue …et ses illusions .
Un nouveau cadavre va accentuer la pression sur nos enquêteurs , alors qu'un article paru le 13 janvier dans l'Aurore , va entrainer des émeutes dramatiques menées par le mouvement nationaliste contre les juifs et leurs soutiens .

Mon ressenti :
Ce qui fait la réussite de ce roman c'est l'ensemble des thématiques évoquées au cours de ce roman : l'intrigue et ses nombreuses ramifications autour de ces crimes bien sûr , mais aussi cette injustice sociale criante parfaitement restituée par l'auteur , cette atmosphère sale et poussiéreuse des quartiers insalubres dans lesquels des êtres humains se débattent au quotidien . La République a beau clamer protéger les faibles , les faits disent le contraire . Pour ses opprimés et ses sans-grades , seul le dur labeur ( quand il y en a ) le système d'et l'entraide ( quand la politique ne vient pas s'immiscer ) sont des valeurs tangibles .
On image sans mal toutes les recherches réalisées par l'auteur pour rendre si réaliste cette misère ambiante , ce climat sous tension propice à la moindre explosion .
Dans toute cette noirceur quelques personnages rayonnent malgré tout et c'est du côté des enfants qu'il faut aller les chercher : Petit Paul l'effronté toujours sur le qui-vive ou Louis Demange , ce gamin débrouillard qui donnerait son âme pour une citronnade bien fraiche . Difficile de ne pas être bouleversé par leurs conditions si fragiles - et encore ce sont des garçons - sans parler des événements qu'ils vont devoir subir …
Chaque protagoniste , premiers ou seconds rôles , apportent leur pierre à la solidité du roman qu'ils soient flics , dépravés sexuels , criminels ou simple gens .
Un polar social avec de beaux moments d'émotions et des personnages que vous n'oublierez pas de si tôt .
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critiques presse (1)
Actualitte   17 mars 2021
Tout cela se lit d’une traite, sans temps mort, et montre que pour un premier essai, ce roman est un coup de maître.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
psprouenpsprouen   29 avril 2021
Le préfet ressemblait à tous les gens de pouvoir, maniant la brosse à reluire et l’obligation de résultat, le savant mélange pour presser ses subordonnés comme des citrons.
Commenter  J’apprécie          20
collectifpolarcollectifpolar   27 avril 2021
Le commissaire Jules Soubielle observa les trois officiers en face de lui. Le premier, Fernand Grimbert, revenait des lieux du crime. Encore plus blafard qu'au petit matin, il se tassait sur sa chaise, les yeux vitreux de fatigue. Des agents étaient allés chercher les deux autres chez eux en leur montrant le document de réquisition immédiate. Ils s'étaient alors tous retrouvés au commissariat, réunis dans la même salle alors qu'ils appartenaient à des services différents et en faisant une sale gueule à l'idée que leur premier de l'an passait à l'as.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
psprouenpsprouen   29 avril 2021
– Pourquoi les mains ? – Parce qu’elles représentent le génie de l’homme. Grâce à ses mains, l’homme peut manipuler des objets, se servir d’outils, écrire, jouer de la musique, caresser les femmes et que sais-je encore !
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collectifpolarcollectifpolar   27 avril 2021
Gabriel Silent et Aurélien Caron tournèrent la tête pour regarder leur collègue. Une odeur tenace de pourriture émanait de ses vêtements. Il avait passé la matinée à patauger dans les ordures où ses bottes s'enfonçaient avec un bruit de succion. Le commissaire, arrivé sur les lieux peu après, avait jeté un œil à la civière tenue par les ambulanciers. Une couverture dégueulasse tombait bizarrement à l'endroit supposé de la tête. En la relevant, il avait dégagé un corps en robe de fillette, au cou scié à la base, grouillant de vers. Les bras et les jambes présentaient des marbrures et le ventre gonflé démesurément semblait sur le point d'éclater.
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collectifpolarcollectifpolar   27 avril 2021
- D'après le rapport préliminaire, la victime est un garçon âgé de neuf ou dix ans, dont les vertèbres cervicales ont été sciées à l'aide d'un outil tranchant. Plusieurs entailles visibles à la base du cou indiquent des gestes maladroits, ou au moins hésitants, de la part de l'auteur des faits. Le décès remonterait à cinq jours, peut-être une semaine, mais la présence du corps dans la décharge date de cette nuit même. Où était le cadavre pendant ce temps-là ? Pourquoi autant de temps avant de s'en débarrasser ? Même si le froid hivernal retarde le processus de décomposition, cela laisse songeur
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Vidéo de Gwenaël Bulteau
Syrie, 2012. Figure du grand reportage, ancien de Libération, Jean-Pierre Perrin croise trois destins, un écrivain tout juste sorti des geôles de Daesh, un diplomate et un mercenaire, dans l'enfer d'une guerre sans fin. Texas, 2016. Spécialiste des tensions raciales qui ravagent le sud profond des Etats-Unis, Attica Locke met en scène un Texas Ranger noir aux prises avec un double meurtre qui va l'obliger à remettre en cause ses préjugés. Lyon, la Croix Rousse, 1898. Primo-romancier prometteur, Gwenaël Bulteau part de la découverte du cadavre d'un enfant pour brosser un portrait intime d'une III° République dure aux faibles, minée par la xénophobie et l'antisémitisme.
Une guerre sans fin de Jean-Pierre Perrin, éd. Rivages Bluebird, bluebird d'Attica Locke, éd. Liana Lévi La république des faibles de Gwenaël Bulteau, éd. La manufacture de livres
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