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EAN : 9782072861239
240 pages
Éditeur : Gallimard (16/01/2020)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Ce volume, conçu comme une suite à Lune de miel, est le dernier livre sur lequel Cavanna a travaillé avant de mourir. Sans doute y aurait-il apporté quelques ajouts ou modifications de détail, mais on peut le considérer comme une œuvre aboutie.
Composé, comme l’était Lune de miel, de chapitres assez brefs, le livre regroupe souvenirs et anecdotes qui évoquent à la fois la fin de vie de l’auteur et son passé (Charlie Hebdo, le S.T.O…). On y retrouve avec bonhe... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Fandol
  31 décembre 2020
C'est plein d'émotion que je referme le dernier livre de François Cavanna, livre qu'il n'a jamais tenu en mains puisqu'il s'en est allé en janvier 2014.
Bien qu'il soit fils d'un émigré italien, Luigi Cavanna, dit « Vidgeon », sa mère étant française et parce qu'il brillait à l'école, François Cavanna s'est toujours senti exclu de la communauté italienne de son quartier Maubert, dans le centre de Paris. Pourtant, il leur a rendu le plus bel hommage qui soit dans ce livre magnifique lu il y a bien longtemps : Les Ritals (1974). Il prouvait là ses immenses talents d'écrivain, un auteur sans fard, d'une franchise abrupte et réjouissante.
Ensuite, je m'étais régalé avec Les Russkofs (1979). Puis Bête et Méchant (1981) et Maria (1985) m'ont marqué et je regrette d'avoir délaissé la lecture de Cavanna jusqu'à Lune de Miel (2011), un livre plein d'instants de vie, de confidences, d'anecdotes. Crève, Ducon est de la même veine. Entre temps, j'avais l'occasion de le lire dans Charlie Hebdo.
Virginie Vernay dont Cavanna parle déjà dans Lune de Miel, fut sa secrétaire bénévole durant ses dernières années. Elle a réussi à regrouper ses derniers textes pour publier Crève, Ducon, nouveau recueil de témoignages, de réflexions sur la vie, de coups de gueule pour lesquels Cavanna est inimitable.
Les chapitres sont courts, toujours marqués de cet humanisme qui a fait sa force. J'ai apprécié de croiser, au fil des pages, ses camarades de Hara-Kiri puis de Charlie Hebdo : Choron, Reiser, Gébé, Cabu, Wolinski, Willem, Delfeil de Ton… avec lesquels il m'a fait partager des moments incroyables, tranches de vie d'une équipe qui réussissait à sortir chaque semaine un journal hors normes, dans des conditions normales, au 10, rue des Trois-Portes, sans aucune protection policière…
Cavanna partage aussi ses galères avec cette Miss Parkinson, cette maladie qui le handicape terriblement et contre laquelle il lutte. Elle est la cause d'une grave chute dans des escaliers, chute dont il ne se remet pas complètement.
Cavanna se souvient du STO (service du travail obligatoire), durant l'occupation nazie, parle encore de Maria et c'est très émouvant. Il se confie aussi sur sa mère qui tentait de le priver de ce père qu'il admirait tant.
Avec ces quelques souvenirs, Cavanna m'a fait vivre des tranches de vie de son quartier avec Carmen, la concierge, le pharmacien qui trouve le moyen de mourir et d'abandonner Rita, cette petite paysanne portugaise qu'il éduquait.
Enfin, il y a Virginie qu'il aime bien. Elle lui dit qu'elle l'aime mais lui sait bien qu'elle est amoureuse d'un beau garçon qui semble la dédaigner. C'est toujours écrit avec une franchise immense, une écriture directe qui me touche beaucoup, surtout lorsqu'il évoque la mort de ceux qui sont partis, avant de parler de la sienne comme dans les dernières lignes du livre :
« T'as laissé les copains partir et t'es resté ? Vois ta gueule, Ducon, regarde-la bien. le temps a chié dessus, mais oui. T'es plus toi, Ducon, t'es parti avec eux. Tu le savais pas ça, hein ? Souvenirs, souvenirs, ils ne sont plus que souvenirs, c'est-à-dire une photo, une larme… Rien. Elle est là, elle attend, ils seront deux en un. Mais le deuxième ne sera pas toi.
Alors, qu'est-ce que tu fous là ? Crève, Ducon ! »

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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montmartin
  11 mars 2020
Cavanna est un homme affaibli par la maladie, il héberge une Miss Parkinson qui le diminue de jour en jour. Son imagination est devenue une terre ingrate, mais un jour, il peut à nouveau râler, gueuler, singer, émouvoir, écrire. Ce livre est le dernier sur lequel Cavanna a travaillé avant de mourir.
Des petites pastilles, souvenirs d'enfance d'un petit Rital où l'on rencontre des personnages hauts en couleur, l'homme-oiseau, Roger la bricole, Pot-de-Fleurs sa copine, Yolande de chez Jean-Jean, Toubo un orang-outan, Petit-Louis boucher en viande de cheval. Rita de la criée, Félix le chien qui a adopté un chaton et Carmen la concierge du 14 et reine du quartier Maubert, son quartier devenu de la merde. C'est là au 10 rue des Trois-Portes que se trouve le quartier général d'Hara Kiri « Le journal bête et méchant ». Ils sont tous là autour d'une table à fumer et à picoler, le professeur Choron, Reiser, Wolinski, Cabu, Gébé, Delfeil de Ton.
Et puis comme une légère ritournelle, qui revient sans cesse dans nos têtes, il y a Virginie la jeune et jolie secrétaire bénévole. Cavanna en est un peu amoureux, mais il ne faut pas le dire, vu leur différence d'âge, ce ne serait pas raisonnable.
Composés de petits chapitres assez brefs, on retrouve dans ce livre toute la verve de Cavanna, les mots sont crus, l'écriture vivante et derrière tout cela, il y a beaucoup de tendresse, de poésie, d'empathie même quand il aborde le douloureux problème de la constipation.
Cavanna n'a pas eu le temps de se relire et de corriger certaines imperfections, mais ne gâchons pas notre plaisir de le retrouver plus impertinent, plus grivois et plus libre que jamais. Un amoureux de la vie, des femmes et de la littérature.
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cathe
  23 mars 2020
C'est le hasard du confinement qui m'a fait rapidement prendre ce livre avec quelques autres dans les cartons venant d'arriver à la médiathèque.
Pas sûr que je l'aurais lu, et pourtant quel plaisir de se replonger dans la prose déjantée et tendre de Cavanna !
J'ai gardé un souvenir merveilleux des « Ritals » et des « Russkoffs » (que je n'oserais pas relire de peur d'être déçue…) et soudain je retrouve la verve et la provocation du cofondateur de Hara-Kiri et Charlie-Hebdo.
Pas d'histoire chronologique dans ce livre, mais des chapitres courts sur la vieillesse (sa vieillesse), le temps qui passe, la maladie de Parkinson qui l'a atteint, les souvenirs marquants et les anecdotes d'un temps qui semble bien lointain, l'émotion encore suscité par la jeune Virginie…
Mais quelle belle énergie, quelle faculté à se rebeller, à aller contre les idées reçues.
Et quelle sévérité porté sur lui-même, son physique, ses défauts,…
Écrit quelques mois avant sa mort, ce livre nous permettra de garder en mémoire l'image d'un jeune homme fougueux, rebelle et tendre à l'écriture généreuse. Merci Cavanna !
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ElGatoMalo
  27 février 2020
Une collection d'histoires qui oscillent entre l'histoire vraie et les vraies histoires. Autant dire que je n'ai pas toujours su faire la différence entre ce qui était réellement autobiographique et ce qui relevait de l'autofiction. En même temps, je me dis que j'exagère un peu le trait pour avoir quelque chose d'intéressant à dire sur le bouquin. Cavanna, de Hara-kiri à Charlie Mensuel, avec Cabu, Wolinski, Reiser, c'est un peu un des piliers de ma mythologie ou de mon espace culturel personnel (ou plutôt sous-culturel, ou contre-culturel si je dois être un peu critique). Et pour tout dire ça doit bien faire un bon demi siècle que je me promets de lire un de ses bouquins ; au moins les Ritals. Un peu pingre, j'attendais qu'ils sortent en poche. Et même comme ça, j'ai laissé traîné. Alors quand une des dernière Masse Critique a proposé cet ouvrage posthume, je me suis jeté dessus. Franchement, je ne suis pas déçu sauf peut-être par un paragraphe sur la tête enfarinée d'un mitron qui m'a fait un peu tiquer pour des raisons ultra personnelles que je n'ai pas à expliquer ici... Quoi que : quand le pain est dégueulasse, c'est souvent que la pâte n'est pas préparée par un vrai homme de l'Art, un alchimiste du rapport eau, farine, sel, température, humidité, levain, sans oublier le temps pour gérer tout ça. Donc, j'ai vu un de ces mitrons - un ouvrier boulanger, pas le patron, non le gars qui fait le boulot pour de bon, celui qui part à 10/11 heures le soir pour bosser 10 ou 11 heures de suite -, ce mitron donc, je l'ai vu remplir des cahiers entiers de notes pour arriver à produire de vraies oeuvres d'art. Autrement dit, faire sortir du four des pains toujours de la même qualité avec un goût parfait à n'importe quel moment de l'année, qu'il pleuve, qu'il gèle ou qu'il fasse une chaleur étouffante. Rien qu'une production industrielle faite à la machine puisse imiter. Et ça, ce n'est que la partie intellectuelle, après il y a la partie physique : les sacs de farine de cent kilos qu'il faut soulever et balancer dans le pétrin ; les planches sur lesquelles sont posés les pains crus, elles aussi font presque cent kilos qu'il faut enfourner au milieu de la nuit quand tout le reste du monde dort paisiblement en attendant qu'un fantaisiste vienne trouver à redire à la fatigue que l'on pourrait lire sur son visage au petit matin. Fatigue qu'il attribuerait à l'effort pénible de courber les croissants. Sans blague ? Ce passage-là me reste un peu en travers de la gorge...
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Zippo
  24 février 2020
Cavanna, tu nous manques !!!
Ces derniers textes sont les derniers flamboiements d'un esprit libre dont les articles et les livres nous ont accompagnés depuis plus d'un demi siècle.
Cavanna un HOMME LIBRE, libre dans ses pensées, ses excès, ses joies, ses amours, ses haines...toujours profondément humain.
Ce livre, il est insupportable de le terminer...le dernier, le tout dernier cadeau que Cavanna nous fait.
En une succession de courts chapitres, Cavanna évoque tout : son passé, ses parents, son présent, sa maladie (la diabolique et cruelle Miss Parkinson), ses amours, ses haines, et celle qui n'est que dévouement pour lui, Virginie, l'incroyable Virginie.
Ces textes qui se lisent avec le sourire, mais un sourire au bord des larmes, sont d'une humanité profonde et constante.
L'absence de Cavanna c'est comme la perte de son meilleur ami...j'allais dire de son frère de coeur.
Le fracas de ses quelques colères s'atténue par sa sensibilité à fleur de peau.
Sa tendresse est absolument sans limite lorsqu'il évoque
l'amour, les gens de son quartier de la place Maubert, Roger son meilleur ami, les animaux..
Ces derniers textes sont un véritable feu d'artifice projetant dans le ciel d'un présent inquiétant des bouquets d'humanité.
Là où tu es Cavanna, je suis certain que tu offres à tes compagnons des grandes tranches de rigolade et d'émotion !
Merci aux éditions Gallimard et à Babelio.
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critiques presse (1)
LeMonde   20 janvier 2020
Dans Crève, Ducon !, publié à titre posthume, la tendresse de Françaois Cavanna irradie. Elle réchauffe le cœur.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
pierre31pierre31   08 avril 2020
Travail de deuil. Pas besoin de le travailler, c'est lui qui fait le boulot. La vie est deuil. Un putain d'interminable deuil. Ou alors, ne t'attache pas. Comme si on pouvait... Plus ça va, plus il en meurt. Tout seul dans la forêt de cons. Tu nous enterreras tous. Ils rigolaient. Je les ai tous enterrés. Recta. Crevez, je leur disais. Pour rire. Ils l'ont fait. Les filles en premier. J'en demandais qu'une. Pas plus. Je l'avais. Elle m'avait. Pfuitt... D'une minute à l'autre, elle est devenue souvenir. Qui s'accroche. Pas moi. On était un seul à nous deux. Me voilà un seul tout seul. Ah, mais non ! Une autre – la même ! –, nous revoilà deux en un. Pas longtemps. Finalement, le temps, peut-être bien qu'il rigole. Troisième. Là, t'aurais aussi bien fait de plonger avec le numéro deux. Le temps coule. Et se marre, se marre... Tu rôdes, tu te la veux, elle est là, quelque part. Tu l'as toujours retrouvée, tu la retrouveras encore ce coup-ci, cherche. La voilà. Je savais bien ! Bas les pattes ! Pas pour toi, Ducon, plus pour toi. Le temps, Ducon, tu l'avais oublié, hein ? T'es pas parti ? T'as laissé les copains partir et t'es resté ? Vois ta gueule, Ducon, regarde-là bien. Le temps a chié dessus, mais oui. T'es plus toi, Ducon, t'es parti avec eux. Tu le savais pas, ça, hein ? Souvenirs, souvenirs, ils ne sont plus que souvenirs, c'est à dire une photo, une larme... Rien. Elle est là, elle attend, ils seront deux en un. Mais le deuxième ne sera pas toi.
Alors, qu'est-ce que tu fous là ? Crève, Ducon !
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pierre31pierre31   09 avril 2020
Choron avait une intelligence vive et gaillarde, tournée surtout vers la compréhension et la manipulation des hommes. Là, il était imbattable. […] C'était un séducteur qui savait charmer par ses côtés à premiers vue déplaisants. Il lui fallait toujours, en quoi que ce soit qu'il entreprît, dépasser la mesure, frôler la catastrophe, épater.
Il poussa la porte du restaurant, accueilli avec un mélange d'empressement – on l'aimait bien – et d'appréhension – on craignait la suite. Il s'assit à une table. Gourio et Berroyer l'accompagnait, si je ne m'abuse. Champagne. Et champagne. La nuit se traînait. Choron se leva, annonça :
— Mesdames et messieurs, on s'emmerde. Je vais vous offrir une attraction artistique recherchée : le mime Marceau. Maurice, apporte moi de la farine.
Maurice, le patron, eut un regard suppliant, mais apporta la farine. Choron – le « professeur Choron » –, ayant relevé ses manches, versa de la farine dans une assiette, se débraguetta posément, écarta sa chemise et, sous les regards assez surpris des convives, tira son engin au-dehors, l'humecta d'un peu de champagne puis le roula dans la farine. Saisissant alors entre pouce et index la peau en trop au-dessus du membre, il le fit danser, saluer et interpréter divers sketches du répertoire du mime Marceau.
C'était grandiose et poignant. Fait par n'importe qui d'autre, c'eût été la triste exhibition d'un malade poussé par son obsession. Là, on sentait autre chose, un géant prisonnier qui appelait au secours par un soupirail.
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FandolFandol   19 janvier 2020
On aurait peut-être de la peine à imaginer que, à vingt ans tout juste sonnés, je n'avais encore jamais humé l'arôme des lèvres d'une fille. C'est pourtant vrai. Ces filles ritales étaient des forteresses. À la rigueur sur la joue, effleurée d'un sillage de libellule, encore fallait-il ne pas esquisser un dérapage vers la zone maudite, elles avaient vite fait de t'envoyer le grand frère avec le couteau.
Citation extraite du chapitre "Premier baiser" publié dans CHARLIE Hebdo n°1435 du 15 janvier 2020.
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pierre31pierre31   10 avril 2020
On va pas se mettre à ressasser le bon vieux temps. Le temps, il n'est ni bon, ni vieux. Ni mauvais, d'ailleurs. Ni jeune. Il est le temps. Il passe, c'est tout ce qu'il sait faire. Con comme le temps qui passe. C'est ça, cause toujours, il s'en fout, le temps. Il charrie des chose le temps. Sur son dos. Des déchets, des saloperies, des serments, des contrats, des traités, des fiancées, des jeunes mères, des orphelins encore plus jeunes, des fœtus, des vieux cons, des moins vieux... Il chie tout ça dans la grande mer de l'oubli, si tu te cramponnes tu plonges avec, tant pis pour ta gueule.
Se laisser bouffer par le passé. Vouloir figer le temps. C'est toi le figé, le mort-vivant ! Tu ne devrais pas être là. Pourtant, j'y suis. Tant pis pour ta gueule. La vie n'a pas d'hier, et demain c'est la mort. Pas d'hier, pas de demain. Ce qui a été n'est que souvenirs, c'est à dire rien. Du vent, du néant retardé. À peine retardé. Tu es morte, tu m'as laissé ? Tant pis pour toi, tant pis pour moi. Je n'en crève pas ? Alors, vis, Ducon ! Les souvenirs dans le cadre à photos, et jette le tout à la flotte !
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pierre31pierre31   06 avril 2020
Quarante-cinq ans bien sonnés nous séparent. Il n'est bien entendu pas question d'idylle, de flirt ou de quoi que ce soit de sexuel en l'affaire. Je ne comprends d'ailleurs pas très bien ce qui attache cette mignonne à ce vieux scribouillard pas marrant, malade, grognon et, du point de vue prestige de l'auteur, irrémédiablement sur la touche. Un vieux reste de vanité – ça ne meure tout à fait qu'avec la bête – tente bien de suggérer que j'ai quelque chose de spécial, mais le sens du ridicule, qui, lui non plus, n'est pas tout à fait mort, lui rabat la gueule d'un bon coup de savate à clous, ça remet les pendules à l'heure, hélas sans me donner l'explication de ce mariage contre nature entre une blanche colombe à peine sortie de l’œuf et un vieux verrat solitaire aux défenses ébréchées.
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Les Ritals de François Cavanna. Adapté et joué par Bruno Putzulu. Grégory Daltin à l’accordéon. Mis en scène par Mario Putzulu.
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