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ISBN : 2749116384
Éditeur : Le Cherche midi (01/04/2010)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Une grande ville française. C'est Toulouse, ce pourrait être Marseille, Strasbourg, Bordeaux... Partout où les hommes vivent, s'aiment, se trahissent. Partout où ils meurent.
Et depuis quelques temps, on meurt beaucoup à Toulouse. Une quarantaine de crimes que rien ne relie, sinon une rage inouïe.
Il n'y a que le capitaine de police Balési pour imaginer qu'ils soient l'œuvre d'un seul et même homme.
Ses intuitions mettent à jour ce que nul n'a v... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
lorenzopolis
  06 juillet 2012
Toulouse. Un tueur en série.
Chauvin comme un toulousain et conseillé par le magazine Lire l'an dernier, je me suis dit : "chouette, un bon polar du coin". Sauf que de Toulouse, ben, à part un golf et un pont que j'ai pu situer à peu près, on ne découvre rien. Nada. Jamais je n'ai pu me repérer dans ce roman (contrairement à ceux de Pascal Dessaint), mais ce n'est pas le plus important (bien que l'état de mes déceptions/satisfactions me semblent important).
Il y a une histoire. Alors, oui, c'est bien écrit. C'est vif, c'est parfois élégant, et quelques jolies formules. C'est violent, oui. Pas du tout sexuel, comme l'indique la quatrième de couverture. C'est juste gore. Mais ça passe.
Non, ce qui ne passe pas, c'est l'improbabilité de tout ceci. Tout ou quasiment tout y est invraisemblable. Et c'est dommage, parce que l'histoire est bien ficelée.
(ATTENTION SPOILER : Spoiler : terme geek qui avertit le lecteur que ce qui va suivre révèle une partie de l'intrigue, mais bon, vous êtes grand, et puis un livre, c'est pas qu'une intrigue)
Le gars, c'est un tueur en série. Bon. OK. A toulouse, on a déjà eu ça. Mais 40 victimes !!!! Avant que les flics se réveillent et se disent, "ben, c'est un tueur en série" !!!... Boulets, les flics de Toulouse. D'autant plus que, une fois repéré le gars qui, je le rappelle a tué 40 personnes, le flic qui le suit, plutôt que d'appeler le RAID ET LE GIGN ET SARKO ET PASQUA ET LE COLONEL MOUTARDE (avec le chandelier dans le salon) pour être sûr de pas le laisser passer (parce que quand même, c'est le type le plus recherché de la planète à ce moment-là, 40 victimes, c'est 4 fois mieux que Landru!!!), ben, il s'en va dans la nuit le choper seul avec sa bite et son couteau et ses 1 mètre 50 (oui, l'inspecteur Balési, en charge de l'enquête est très petit). Et comme par hasard, ben, le méchant, il échappe au gentil, vu que le gentil, mais très con, donc, était tout seul. Mais le gentil court très très très vite malgré son mètre 50 et ses jambes plus courtes donc. En tout cas plus vite que le tueur, plus grand, plus jeune, et moins con (rappelons une dernière fois, qu'il a assassiné 40 victimes sans se faire pécho, tranquillou Milou, fingers in the noze).
FIN DU SPOILER.
Fin de lecture.
On passe à autre chose. Mitigé. Bon moment de lecture, mais, bon, voilà, bof.
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annesuc
  26 juillet 2010
Un polar français, plutôt très bon, qui se déroule dans la ville de Toulouse, ville que l'on ne qualifiera plus de "rose", après d'être plongé au coeur de ce roman policier, noir, thriller, cru et cruel, un roman plutôt glaçant, dont l'auteur mène l'intrigue tambour battant. Des personnages pas forcément très attachants, plutôt repoussants même (ils puent, ont des vices...), qu'ils s'agisse des policiers ou du tueur, des médecins ou des victimes. Point de compassion pour tous ces personnages qui nous ressemblent, même si nous le refusons, dans notre côté le moins "montrable" de notre vie privée et intime. Même si ce livre peut nous révulser parfois, il est très difficile de le lâcher.
Autre chose, pour ma part, j'ai été subjuguée par la description que fait Eric Cherrière, de ce que l'on peut ressentir, enfant, dans son lit, quand on fermait les yeux dans le noir, des visions grotesques de visages et des sensations indescriptibles... Et lui, il l'a réussie, cette description... (cf. citation*)
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lireetcourir
  05 juillet 2010
Un thriller au titre évocateur, un thriller noir, très noir, glauque, violent parfois insupportable.
Toulouse la ville rose est frappée par une série de crimes, tous plus horribles les uns que les autres. Seul le capitaine Balési pense pouvoir faire le lien entre tous ces meurtres, 41 au total. Balési, un vieux flic pitbull sans scrupule aux méthodes parfois douteuses, est prêt à tout pour arrêter ce tueur. Jean, tueur minutieux, observe et consigne dans de vieux cahiers les habitudes et derniers jours de ses cibles.
Le médecin légiste Richard, aux moeurs étranges " un homme bien surprenant". Et bien d'autres personnages encore qui vont être impliqués dans ce « Page Turner », un préfet carriériste, une douce et tendre traductrice et une bonne dizaine d'autres encore, parfois à l'esprit torturé, chacun reflet de notre société. En dire davantage serais préjudiciable à la lecture. Quelqu'un arrivera –t-il à le mettre hors d'état de nuire ?
Difficile de dire que l'on aime ou que l'on n'aime pas une histoire aussi atroce ; les 300 premières pages sont fulgurante au rythme insoutenable au point de ne pas lâcher le livre, malheureusement le roman perd, petit à petit de son intensité. Bien écrit, parfois un peu cliché, Eric Cherrière provoque en permanence le lecteur. Quant à la fin, elle apparaît un peu expediée, elle n'a pas de saveur, pas le goût amer des 400 pages précédentes.
Un premier roman prometteur à ne pas mettre entre toutes les mains.

Lien : http://dunlivrelautre.blogsp..
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Mitchauntoit
  13 juillet 2013
A Toulouse, le capitaine Balési est persuadé d'avoir affaire au plus grand tueur en série français. Pourtant rien ne nous laisse à le penser : aucuns liens directs entre les meurtres, jamais le même mode opératoire, seule la méticulosité prime dans ces meurtres de plus en plus atroces...
Roman haletant où trois narrateurs s'en partagent la construction. Excellent premier roman !
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Ericdesh
  31 août 2018
Hormis une fin un peu trop rapide à mon goût, j'ai adoré ce thriller que j'ai dévoré. Tout est excellent, l'histoire et les personnages très sombres et torturés étant admirablement mis en valeur par la très belle écriture de l'auteur. Un superbe premier roman.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
annesucannesuc   26 juillet 2010
*L'enfant a peur de la nuit car elle est invisible et qu'il s'y reflète. Il lui appartient. Il est la nuit et il la hait car elle le dérobe à lui même. Lorsque ses yeux se ferment, il ne dort pas. Malgré lui, il voit des choses tristes, auxquelles il ne prend aucun plaisir. [....] Lorsque l'enfant ferme les yeux, la nuit lui apporte des hommes aux proportions gigantesques, des têtes déformées, flasques, très grosses. [...] Il les voit mais il ne les entend pas. Il n'entend qu'un bourdonnement qui résonne et sature son tympan. Sa tête prend alors des dimensions énormes, elle devient lourde, si lourde qu'elle s'enfonce derrière son traversin, que tout tourne et se retourne. L'enfant est avalé par quelque chose sans fond, sans forme, pourtant de toutes les formes. Quelque chose de tranchant et de mou, de vide et de plein, de matériel et d'immatériel. Sale et gigantesque. Obscur. Une machine à organes qui n'aurait aucune utilité, une caverne béante, un trou noir. Une respiration humide, qui l'enveloppe et dévore son corps d'enfant. Écrase sa cage thoracique, la fouille, en retire la vie, puis l'y remet. Étire ses membres jusqu'à les disloquer, les mélange, puis pétrit les chairs pour leur faire prendre toutes les formes de l'univers.
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lireetcourirlireetcourir   05 juillet 2010
" Je remarque que je ne parle déjà plus de lui comme d’un individu mais comme d’un agrégat, un copier-coller, la composante d’une multitude. Une créature qui ne s’appartient plus mais qui appartient au groupe, non pas qu’elle s’est choisi, mais qui l’a choisie. À partir du moment où je ne vois plus l’individu mais le modèle qu’il s’évertue à être, je sais que je ne ferai plus marche arrière. Je sais que je tuerai. Je sais qu’il souffrira."
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virgidoc2virgidoc2   04 mars 2013
On pardonne beaucoup de choses aux enfants. Lorsqu'ils sont tout petits, on excuse les pleurs, les besoins, les caprices. Mais plus ils grandissent, moins on leur pardonne. Et puis un jour, on ne leur pardonne plus. Plus ils grandissent et plus on leur en veut.
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virgidoc2virgidoc2   05 mars 2013
Un bon thriller mais malheureusement la fin est bâclée.
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