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Alexis Champon (Traducteur)
EAN : 9782702421260
221 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (16/01/1991)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 299 notes)
Résumé :
La plaisanterie a mal tourné !
De la petite bande de jeunes gens invités à la campagne, Gerry Wade est toujours le dernier à descendre pour le breakfast et les autres décident de le réveiller en fanfare avec huit pendulettes achetées au bazar du village... Mais le lendemain à midi, Gerry dort encore...
De son dernier sommeil : on l'a assassiné avec une forte dose de chloral. Dans la chambre, on ne retrouvera que sept des huit réveils déposés sur le li... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
Biblioroz
  25 avril 2020
Pffou, je ne pensais pas qu'un jour je mettrais tout juste la moyenne à ma chère Agatha Christie mais bon, j'ai beau tourner dans tous les sens ces sept cadrans, je ne peux leur accorder plus.
Pourtant, j'étais contente de retourner à Chimneys, après le secret de la dernière fois, même s'il ne m'avait pas trop enthousiasmée non plus celui-là.
Cette vieille demeure a été louée à un magnat de l'acier dont l'intransigeance sur les horaires a déteint fortement sur sa femme, lady Coote, qui éprouve le douloureux devoir de supporter les retards au petit déjeuner d'une bande de jeunes venus séjourner chez elle. L'un d'eux est spécialement irrespectueux et se lève toujours à des heures indues. Une petite plaisanterie avec huit réveils retentissants devrait sûrement lui servir de leçon mais celle-ci se termine en un flop macabre : la mort du malheureux endormi.
Mort accidentelle ? Impossible ! Une overdose de somnifères pour un jeune qui n'avait nullement besoin de drogues pour dormir mais plutôt d'eau glacée pour se réveiller le matin ne semble pas acceptable.
Fin de la période de location, lord Caterham et sa fille Bundle récupèrent leur manoir. Et c'est justement Bundle, débordante d'énergie, qui décide de glaner des informations pour tenter de trouver une explication rationnelle aux sept réveils qui se sont retrouvés alignés sur le manteau de la cheminée alors que le huitième gisait sur la pelouse.
Départ d'intrigue franchement loufoque qui glisse vers une organisation secrète, des jeunes ironiques qui se raillent du manque d'intelligence des uns et des autres, des filles qui ne veulent surtout pas rester sur la touche, et des situations totalement improbables avec un côté bien trop juvénile ; je n'ai guère savouré cet opus.
Même le superintendant Battle avec son visage de marbre n'arrive pas à crédibiliser, ni pimenter cette histoire. J'ai trouvé indigestes ses révélations, données en bloc en fin d'ouvrage.
Seul lord Caterham est irrésistible et arrive à lui seul à donner la moyenne à ce roman. Il dénonce un total manque de tact de mourir ainsi, dans sa demeure, et s'insurge contre l'abandon des bonnes manières ! Il est plus que jamais attaché à sa tranquillité, fuit les investigations policières et joue parfaitement l'insouciant face au tourbillon que sa fille laisse sur son sillage. Heureusement que ce sont sur les paroles absolument désopilantes de ce charmant personnage si bien imaginé que se clôt cette aventure plutôt décevante.
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Pirouette0001
  02 janvier 2018
Que tout cela est loufoque et absurde. Bien sûr, cela commence par une mauvaise blague qui tourne mal. Pour réveiller un de leurs camarades, du genre loir hibernant, de joyeux drilles décident d'acheter huit réveils sauf que le dormeur est retrouvé plongé dans un sommeil éternel et que ne restent que sept réveils, sept cadrans, soigneusement rangés sur le dessus de la cheminée.
Et pourtant, tout du long, Agatha Christie nous offre une histoire burlesque, dont une scène - et c'est rare chez cet auteur - m'a arraché un éclat de rire. Si si.
C'est bien pour cela qu'il faut découvrir cette oeuvre moins connue, qui a le mérite de sortir de la ligne tracée par ses enquêteurs habituels.
PS : Aurais-je été perspicace ? Je lis sur Wikipedia que la presse, à l'époque, avait décelé dans ce livre des traits d'un humoriste connu, un dénommé Wodehouse, dans la manière de décrire les personnages...
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Yanoune
  23 avril 2020
Les sept cadrans... Ou le retour à Chimneys...
Pitch :
Plus qu'une semaine ! Plus qu'une semaine à tenir et elle pourrait enfin partir de cette maison qu'elle déteste ! Mais quelle mouche avait piqué son mari ? Louer le château de Chimneys, un bail de deux ans !.... Lady Coote soupira, elle savait quelle mouche... l'envie de péter plus haut son cul ! Ça faisait bien de dire qu'on habitait Chimneys, ça amenait le standing.. elle exécrait cet endroit, et les serviteurs... plus qu'une semaine à tenir... sorte de mantra dans sa tête...
En plus la maison est pleine de monde.. de jeunes gens qui prennent leurs aises, et n'ont pas d'horaire, va et vient constant à la table du petit déjeuner.. le pire c'est Gerry Wade ! La veille il s'est levé à 11h30 imaginez-vous du peu ! Ces jeunes gens ne manquent d'air ! (d'ailleurs pourquoi sont-ils là ? Ne me le demandez pas.. j'en sais rien... ) Pourquoi Lady Coote les a invité ? Même pas sûre qu'elle le sache elle même..
La bande des huit jeunes gens, trois filles et quatre garçons (le dormeur compris) décide de venir en aide à Lady Coote, leur gentille hôtesse, et remettre Gerry dans le droit chemin du réveil matinal, avec une farce, une blague bien sentie... ils vont tous acheter un réveil, et les cacher dans sa chambre, ça fera un beau chambard.. il sera bien obligé de se lever pour les éteindre ! Non mais !
Ils rigolent tous en imaginant sa tête le lendemain matin....
Seulement le lendemain matin, c'est étrange... Pas de Gerry à la table du petit dej, l'heure tourne et il ne descend toujours pas.. Mais qu'est ce que c'est que ce mec ? Un ours en hibernation ou quoi ? La farce n'a-t-elle pas marché... Se moque-t-il d'eux, un juste retour des choses ? Les faire mariner... non vraiment c'est même pire que d'habitude...
Quand ils se décident à monter pour lui dire ses quatre vérités.. il est là couché dans son lit, les réveils sont toujours là...
- Allez réveille toi gros balourd !...
- Il ne bouge pas...
- Allez crétin !...
- Oh merde !
- Quoi ?
- Je crois bien qu'il est mort...
- Pardon ?!....
… et heu.. Oui... il est bien mort... mais en plus c'est bizarre, il manque un réveil ! Il n'y en a plus que sept ! Pourquoi y a plus que sept réveils ?
…. heu.... holalala... ce mélange... nous avons de l'amour, du meurtre, des jeunes gens, une aventurière fatale, une société secrète... et tout ça fait un mélange un peu louche...
Pour dire, ça fait pas longtemps que je l'ai lu, et même relu et je l'avais déjà oublié... Est-ce un symptôme précurseur que je commence à sucrer les fraises ? Ou bien est-ce parce qu'il est pas super terrible... hum... je vais dire la deux, je préfère, j'ai pas encore l'âge pour sucrer les fraises... c'est bien trop tôt ! Donc c'est parce qu'il est pas super terrible, on va dire ça ! ^^
Il a fallut que je relise les premières pages, pour me souvenir.. des vagues souvenirs en plus, sauf que j'avais parfois envie de hurler genre « vous êtes des dingues ! Vous allez passer l'arme à gauche ! ».. ou encore « Mais c'est lui le coupable bon sang ! Arrêtez d'être con ! »...
Mais aucun souvenir si le méchant est un assassin, un espion, un autre truc... hum et je me frotte le menton en plissant le regard...
Souvenir que ça parle de bouffe grasse ( moi et mon estomac !) et de jeunes qui veulent s'encanailler, de club louche, de jeux.. et d'une jeune fille, qu'on a déjà rencontré, la miss Bundle qui n'a pas froid aux yeux ! Elle frise même l'inconscience... souvenir qu'on parle beaucoup de mariage, au milieu de cette enquête aussi...
Souvenir aussi que c'est plutôt drôle... au final on est plutôt dans le burlesque, l'humour que dans le polar pur et dur...
Il date de 1929, Agatha osait encore à l'époque, osait tout... tous les mélanges, toutes les idées, même pas peur...
Mais après est-ce une bonne chose ? Pas sûre sûre, vu ma propension à l'avoir oublié si vite...
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Pat0212
  07 avril 2020
J'ai beaucoup aimé ce polar atypique de la Reine du crime, il est plein d'humour et ne ressemble pas aux autres enquêtes plus classiques, il ressemble davantage à ce qu'on appelle maintenant les mystery cosy.
Des jeunes gens passent le week end dans une propriétés louée par un Lord à un riche industriel de l'acier. Il est plutôt rude tandis que sa femme est douce et craintive, elle prend grand plaisir à la présence des jeunes gens. L'un d'eux, Gerry Wade n'arrive jamais à se réveiller tôt, aussi ses amis décident-ils de lui faire une farce et installent huit réveils dans sa chambre une fois qu'il est endormi. Comme prévu ils sonnent tous l'un après l'autre de manière très bruyante mais à midi Gerry n'est toujours pas descendu. Les amis montent voir ce qui se passent et le trouvent mort, il a succombé à une dose excessive de somnifère. La police appelée sur les lieux conclut à un malheureux accident.
Sir Oswald et sa femme déménagent dans un autre domaine tandis que Bundle et son père retrouvent le leur. La jeune fille est plutôt hyperactive, lorsqu'elle se rend chez la soeur de Gerry pour lui présenter ses condoléances, elle manque de renverser un homme en chemin. le médecin appelé à l'aide lui apprend qu'il a été tué par balle. Quelques jours après la police conclut aussi à un accident car des enfants tiraient sur des moineaux avec une carabine. Bundle ne croit pas à cette étrange coïncidence et se lance dans la résolution du mystère avec trois de ses amis.
C'est un polar atypique et plein d'humour, le policier chargé de l'enquête semble peu efficace et complètement débordé, jusqu'au dénouement final. Les personnages sont sympathiques et attachants, surtout Bundle, mais les autres jeunes également. L'histoire n'est pas des plus vraisemblables mais c'est très amusant, et assez différent des romans plus classiques d'Agatha Christie.

Lien : https://patpolar48361071.wor..
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titiseb77
  22 janvier 2018
Ce petit livre d'Agatha Christie est méconnu et pourtant il vaut vraiment le détour. J'ai beaucoup aimé cette lecture, qui m'a fait passer un bon moment.
Nous suivons Gerry et ses amis qui sont invités à la campagne, oui mais voilà, Gerry est une vraie marmotte et n'arrive jamais à se lever de bonne heure, quand il émerge c'est déjà l'heure du déjeuner. Ses amis décident donc de lui faire une farce, ils vont dans une quincaillerie acheter des réveille-matins (8 en tout), et s'arrangent pour les mettre dans la chambre de leur ami pendant que celui-ci dort, les réveille-matins doivent sonner les uns après les autres. Oui mais voilà, les premiers réveils sonnent et il ne se passe rien et pour cause, Gerry ne se réveillera plus, c'est fini pour lui, il est mort.
Débute alors l'enquête, qui sera remarquablement menée, Agatha Christie nous met sur une piste, ensuite sur une autre, elle nous fait supposer, elle nous laisse croire et comme toujours elle nous surprend.
Ce livre est vraiment très bien construit, on a envie de continuer à le lire pour enfin connaître la fin, savoir si on est dans le vrai ou pas, je vous le recommande volontiers, je vous garantie de passer un agréable moment dans les campagnes anglaises.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   14 août 2015
L’ART DE SE LEVER MATIN

L’aimable jeune homme qui avait nom Jimmy Thesiger descendit l’escalier de Chimneys à toute vitesse ; son allure était si rapide qu’il heurta Tredwell, le majestueux maître d’hôtel, au moment où celui-ci traversait le hall, portant un supplément de café. Grâce à la présence d’esprit de l’impeccable domestique, une catastrophe fut évitée.
— Désolé, dit Jimmy. Suis-je le dernier à descendre ?
— Non, monsieur, Mr Wade n’a pas encore paru.
— Parfait, déclara Thesiger en pénétrant dans la salle à manger.
Il n’y trouva que son hôtesse, lady Coote, dont le regard chargé de reproches lui causa une sensation pénible. En somme, pourquoi le considérait-elle ainsi ?
Jamais on ne descendait déjeuner à l’heure à la campagne… Évidemment, il était maintenant onze heures un quart, ce qui était peut-être excessif, mais…
— Je crains d’être un peu en retard, lady Coote, fit le jeune homme.
— Oh ! cela n’a pas d’importance, répliqua-t-elle d’un ton mélancolique.
En réalité, elle avait horreur que ses invités ne fussent pas prêts pour le premier déjeuner. Pendant les dix premières années de sa vie conjugale, sir Oswald Coote (qui n’était encore à cette époque que Mr Coote), faisait une scène effroyable chaque fois que ce repas lui était servi une demi-minute seulement après huit heures du matin. Lady Coote s’était donc accoutumée à considérer l’inexactitude comme un péché mortel. Or, l’habitude est une seconde nature ; de plus, lady Coote était une femme consciencieuse qui se demandait sans cesse quelle utilité ces jeunes gens qui se levaient tard pourraient avoir dans l’existence.
Sir Oswald répétait toujours aux reporters et à d’autres personnes :
— J’attribue uniquement mes succès à mes habitudes matinales, frugales et méthodiques.
Lady Coote était grande et belle, avec un type tragique : d’immenses yeux noirs douloureux, une voix profonde et le peintre qui eût cherché un modèle pour représenter « Rachel pleurant ses enfants » l’eût accueillie avec joie.
Il semblait toujours qu’un affreux chagrin secret pesât sur sa vie et pourtant il n’y en avait eu aucun dans son existence, sauf l’ascension rapide de sir Oswald vers la fortune. Jeune fille, elle était gaie, pleine d’entrain et fort éprise du jeune Oswald Coote, employé dans le magasin de bicyclettes voisin de la boutique de meubles de son père. Pendant deux ans ils vécurent fort heureux, d’abord dans deux chambres, puis dans une petite maison, ensuite dans une maison plus grande, enfin dans des immeubles de plus en plus importants, mais toujours à proximité de «l’Usine» jusqu’au moment où la situation de sir Oswald l’eût rendu indépendant et où il se mit à louer les plus vastes et les plus belles demeures qu’il pût trouver en Angleterre. Chimneys était un château historique et lorsqu’il l’eut pris à bail pour deux ans au marquis de Caterham, sir Oswald eut l’impression d’avoir atteint le summum de son ambition. Il s’en fallait de beaucoup que Lady Coote fût aussi heureuse. Elle se sentait toujours isolée. La principale distraction de ses premières années de mariage avait été de «causer» avec la bonne, et même, lorsque celle-ci s’était multipliée par trois, la conversation de la jeune femme avec son personnel avait continué à être pour elle une détente. Maintenant qu’elle disposait d’une armée de serviteurs : un maître d’hôtel aussi imposant qu’un archevêque, plusieurs valets de pied de taille gigantesque, un grand nombre de filles de cuisine, un « chef » de nationalité étrangère et une femme de charge aux formes amples, dont les robes bruissaient quand elle marchait, lady Coote était comme abandonnée sur une île déserte.
Elle soupira profondément et sortit par la porte-fenêtre, au grand soulagement de Jimmy Thesiger.
Arrivée sur la terrasse, elle prit sur elle d’interpeller Mac Donald, le jardinier chef, qui contemplait son domaine d’un oeil d’autocrate. Mac Donald était roi parmi les hommes qui travaillaient sous ses ordres et il régnait avec despotisme.
Lady Coote s’approcha de lui avec appréhension.
— Bonjour, Mac Donald.
— Bonjour, milady.
Il parlait d’un ton digne et solennel.
— Je me demandais… si nous pourrions avoir quelques grappes de raisin pour le dîner, ce soir.
— Elles ne sont pas encore bonnes à être...
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MissSherlockMissSherlock   25 septembre 2013
Il s’en fallait de beaucoup que Lady Coote fût aussi heureuse. Elle se sentait toujours isolée. La principale distraction de ses premières années de mariage avait été de « causer » avec la bonne, et même, lorsque celle-ci s’était multipliée par trois, la conversation de la jeune femme avec son personnel avait continué à être pour elle une détente. Maintenant qu’elle disposait d’une armée de serviteurs : un maître d’hôtel aussi imposant qu’un archevêque, plusieurs valets de pied de taille gigantesque, un grand nombre de filles de cuisine, un « chef » de nationalité étrangère et une femme de charge aux formes amples, dont les robes bruissaient quand elle marchait, lady Coote était comme abandonnée sur une île déserte.
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SharonSharon   20 juin 2011
- Ne m'en veuillez pas, s'excusa Jimmy. J'ai l'impression d'avoir déjà entendu cette histoire... ou de l'avoir rêvée, plus exactement.
- Je comprends ce que vous voulez dire, convint gentiment Bundle.
- C'est trop ! reprit Jimmy en poursuivant son raisonnement. La belle aventurière, le complot international, le mystérieux n°7 dont personne ne connnapit l'identité... j'ai déjà lu tout ça des centaines de fois.
- Mais oui, bien sûr : Moi aussi. Mais ce 'nest pas une raison pour que cela n'existe pas.
- Peut-être, admit Jimmy.
- Après tout, les romans s'appuient sur la réalité, non ? Je veux dire... si certains événements ne se produisaient pas, on ne pourrait pas les imaginer.
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angie22angie22   04 janvier 2015
A mon avis, la moitié des gens qui passent leur existence à redouter d'être écrasés par un autobus pourraient l'être sans dommage, car ils ne servent à rien.
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GrouchoGroucho   25 mars 2015
.../...
- Tout d'abord, je vais chez les Coote pour le week-end... Dites-moi, Bundle, savez-vous où l'on peut acheter des fausses clés ?
- Je n'en ai pas la moindre idée, mais est-il nécessaire que vous emportiez des fausses clés chez les Coote ?
- Cela pourrait m'être utile.
- Alors adressez-vous à un aimable cambrioleur et demandez-lui de vous renseigner.
- Oui, mais je n'en connais pas. Il faudra que je m'en rapporte à l'ingéniosité de Stevens, seulement il finira par avoir d'étranges soupçons à mon sujet. Je lui ai fait acheter un révolver, et maintenant des fausses clés...
+ Lire la suite
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Pour terminer en beauté cette troisième saison dans les coulisses du genre, Nicolas Perge, auteur-réalisateur, immense fan de polars à l'âme de collectionneur, partage avec nous sa passion pour la Reine du crime et nous dévoile ses coups de cœur, pêchés comme des trésors dans le fonds des éditions du Masque. Du Agatha Christie, bien sûr, mais également de pures pépites méconnues de la littérature noire, écrites par Catherine Arley, Celia Fremlin ou encore Kyril Bonfiglioli. De quoi alimenter vos longues soirées d'hiver au coin du feu... Bonne écoute ! 🎧
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