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Superintendant Battle tome 2 sur 5

Alexis Champon (Traducteur)
EAN : 9782702421260
221 pages
Le Livre de Poche (16/01/1991)
3.65/5   402 notes
Résumé :
La plaisanterie a mal tourné !
De la petite bande de jeunes gens invités à la campagne, Gerry Wade est toujours le dernier à descendre pour le breakfast et les autres décident de le réveiller en fanfare avec huit pendulettes achetées au bazar du village... Mais le lendemain à midi, Gerry dort encore...
De son dernier sommeil : on l'a assassiné avec une forte dose de chloral. Dans la chambre, on ne retrouvera que sept des huit réveils déposés sur le li... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
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Biblioroz
  25 avril 2020
Pffou, je ne pensais pas qu'un jour je mettrais tout juste la moyenne à ma chère Agatha Christie mais bon, j'ai beau tourner dans tous les sens ces sept cadrans, je ne peux leur accorder plus.
Pourtant, j'étais contente de retourner à Chimneys, après le secret de la dernière fois, même s'il ne m'avait pas trop enthousiasmée non plus celui-là.
Cette vieille demeure a été louée à un magnat de l'acier dont l'intransigeance sur les horaires a déteint fortement sur sa femme, lady Coote, qui éprouve le douloureux devoir de supporter les retards au petit déjeuner d'une bande de jeunes venus séjourner chez elle. L'un d'eux est spécialement irrespectueux et se lève toujours à des heures indues. Une petite plaisanterie avec huit réveils retentissants devrait sûrement lui servir de leçon mais celle-ci se termine en un flop macabre : la mort du malheureux endormi.
Mort accidentelle ? Impossible ! Une overdose de somnifères pour un jeune qui n'avait nullement besoin de drogues pour dormir mais plutôt d'eau glacée pour se réveiller le matin ne semble pas acceptable.
Fin de la période de location, lord Caterham et sa fille Bundle récupèrent leur manoir. Et c'est justement Bundle, débordante d'énergie, qui décide de glaner des informations pour tenter de trouver une explication rationnelle aux sept réveils qui se sont retrouvés alignés sur le manteau de la cheminée alors que le huitième gisait sur la pelouse.
Départ d'intrigue franchement loufoque qui glisse vers une organisation secrète, des jeunes ironiques qui se raillent du manque d'intelligence des uns et des autres, des filles qui ne veulent surtout pas rester sur la touche, et des situations totalement improbables avec un côté bien trop juvénile ; je n'ai guère savouré cet opus.
Même le superintendant Battle avec son visage de marbre n'arrive pas à crédibiliser, ni pimenter cette histoire. J'ai trouvé indigestes ses révélations, données en bloc en fin d'ouvrage.
Seul lord Caterham est irrésistible et arrive à lui seul à donner la moyenne à ce roman. Il dénonce un total manque de tact de mourir ainsi, dans sa demeure, et s'insurge contre l'abandon des bonnes manières ! Il est plus que jamais attaché à sa tranquillité, fuit les investigations policières et joue parfaitement l'insouciant face au tourbillon que sa fille laisse sur son sillage. Heureusement que ce sont sur les paroles absolument désopilantes de ce charmant personnage si bien imaginé que se clôt cette aventure plutôt décevante.
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Pirouette0001
  02 janvier 2018
Que tout cela est loufoque et absurde. Bien sûr, cela commence par une mauvaise blague qui tourne mal. Pour réveiller un de leurs camarades, du genre loir hibernant, de joyeux drilles décident d'acheter huit réveils sauf que le dormeur est retrouvé plongé dans un sommeil éternel et que ne restent que sept réveils, sept cadrans, soigneusement rangés sur le dessus de la cheminée.
Et pourtant, tout du long, Agatha Christie nous offre une histoire burlesque, dont une scène - et c'est rare chez cet auteur - m'a arraché un éclat de rire. Si si.
C'est bien pour cela qu'il faut découvrir cette oeuvre moins connue, qui a le mérite de sortir de la ligne tracée par ses enquêteurs habituels.
PS : Aurais-je été perspicace ? Je lis sur Wikipedia que la presse, à l'époque, avait décelé dans ce livre des traits d'un humoriste connu, un dénommé Wodehouse, dans la manière de décrire les personnages...
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Yanoune
  23 avril 2020
Les sept cadrans... Ou le retour à Chimneys...
Pitch :
Plus qu'une semaine ! Plus qu'une semaine à tenir et elle pourrait enfin partir de cette maison qu'elle déteste ! Mais quelle mouche avait piqué son mari ? Louer le château de Chimneys, un bail de deux ans !.... Lady Coote soupira, elle savait quelle mouche... l'envie de péter plus haut son cul ! Ça faisait bien de dire qu'on habitait Chimneys, ça amenait le standing.. elle exécrait cet endroit, et les serviteurs... plus qu'une semaine à tenir... sorte de mantra dans sa tête...
En plus la maison est pleine de monde.. de jeunes gens qui prennent leurs aises, et n'ont pas d'horaire, va et vient constant à la table du petit déjeuner.. le pire c'est Gerry Wade ! La veille il s'est levé à 11h30 imaginez-vous du peu ! Ces jeunes gens ne manquent d'air ! (d'ailleurs pourquoi sont-ils là ? Ne me le demandez pas.. j'en sais rien... ) Pourquoi Lady Coote les a invité ? Même pas sûre qu'elle le sache elle même..
La bande des huit jeunes gens, trois filles et quatre garçons (le dormeur compris) décide de venir en aide à Lady Coote, leur gentille hôtesse, et remettre Gerry dans le droit chemin du réveil matinal, avec une farce, une blague bien sentie... ils vont tous acheter un réveil, et les cacher dans sa chambre, ça fera un beau chambard.. il sera bien obligé de se lever pour les éteindre ! Non mais !
Ils rigolent tous en imaginant sa tête le lendemain matin....
Seulement le lendemain matin, c'est étrange... Pas de Gerry à la table du petit dej, l'heure tourne et il ne descend toujours pas.. Mais qu'est ce que c'est que ce mec ? Un ours en hibernation ou quoi ? La farce n'a-t-elle pas marché... Se moque-t-il d'eux, un juste retour des choses ? Les faire mariner... non vraiment c'est même pire que d'habitude...
Quand ils se décident à monter pour lui dire ses quatre vérités.. il est là couché dans son lit, les réveils sont toujours là...
- Allez réveille toi gros balourd !...
- Il ne bouge pas...
- Allez crétin !...
- Oh merde !
- Quoi ?
- Je crois bien qu'il est mort...
- Pardon ?!....
… et heu.. Oui... il est bien mort... mais en plus c'est bizarre, il manque un réveil ! Il n'y en a plus que sept ! Pourquoi y a plus que sept réveils ?
…. heu.... holalala... ce mélange... nous avons de l'amour, du meurtre, des jeunes gens, une aventurière fatale, une société secrète... et tout ça fait un mélange un peu louche...
Pour dire, ça fait pas longtemps que je l'ai lu, et même relu et je l'avais déjà oublié... Est-ce un symptôme précurseur que je commence à sucrer les fraises ? Ou bien est-ce parce qu'il est pas super terrible... hum... je vais dire la deux, je préfère, j'ai pas encore l'âge pour sucrer les fraises... c'est bien trop tôt ! Donc c'est parce qu'il est pas super terrible, on va dire ça ! ^^
Il a fallut que je relise les premières pages, pour me souvenir.. des vagues souvenirs en plus, sauf que j'avais parfois envie de hurler genre « vous êtes des dingues ! Vous allez passer l'arme à gauche ! ».. ou encore « Mais c'est lui le coupable bon sang ! Arrêtez d'être con ! »...
Mais aucun souvenir si le méchant est un assassin, un espion, un autre truc... hum et je me frotte le menton en plissant le regard...
Souvenir que ça parle de bouffe grasse ( moi et mon estomac !) et de jeunes qui veulent s'encanailler, de club louche, de jeux.. et d'une jeune fille, qu'on a déjà rencontré, la miss Bundle qui n'a pas froid aux yeux ! Elle frise même l'inconscience... souvenir qu'on parle beaucoup de mariage, au milieu de cette enquête aussi...
Souvenir aussi que c'est plutôt drôle... au final on est plutôt dans le burlesque, l'humour que dans le polar pur et dur...
Il date de 1929, Agatha osait encore à l'époque, osait tout... tous les mélanges, toutes les idées, même pas peur...
Mais après est-ce une bonne chose ? Pas sûre sûre, vu ma propension à l'avoir oublié si vite...
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mylena
  09 mars 2022
Au départ une relecture par erreur (en fait c'était Les pendules que je voulais relire!). Cette histoire se passe lors d'une fête organisée au manoir de Chimneys, loué pour l'occasion par le multimillionnaire Sir Oswald Coote et son épouse. En plus du couple, il y sept jeunes gens dont l'un, Wade, a tendance à se lever fort tard dans la matinée, au grand dam de Lady Coote. Les six autres jeunes gens organisent une plaisanterie : ils achètent huit réveils qu'ils placent dans la chambre de Wade pendant qu'il dort, après les avoir réglés pour qu'ils sonnent le lendemain matin à partir de 6h30. Mais le lendemain, malgré les sonneries Wade ne se lève pas, et on le découvre mort dans son lit, après avoir absorbé trop de chloral (un somnifère) et, d'où le titre, il ne reste que sept réveils, le huitième a été jeté par la fenêtre. C'est loin d'être un des meilleurs Agatha Christie : c'est loufoque et absurde. L'intrigue glisse vers une histoire de société secrète, les situations sont improbables, les personnages peu crédibles, il n'y a guère que lord Caterham, le propriétaire de Chimneys qui m'est sympathique dans cette histoire, avec son côté flegmatique et désinvolte. En général je n'aime pas les romans d'espionnage d'Agatha Christie, et là c'est un croisement entre polar et espionnage avec une intention burlesque, mais la sauce ne prend pas ou a mal vieilli !
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Enagrom
  20 avril 2022
Les sept cadrans est une enquête assez rafraichissante d'Agatha Christie car peuplée de jeunes gens. le décor en est l'ancienne propriété seigneuriale de Chimneys déjà rencontrée dans le secret du même nom. Cette fois-ci, la demeure est habitée pour quelques temps par Sir Oswald Coote et sa femme, qui ont invité pour le week-end un groupe de jeunes personnes hommes et femmes.
L'un deux Gerry Wade, le plus lève-tard du groupe est retrouvé mort dans son lit un matin. On conclut tout d'abord à une surdose de somnifères. Mais quand un autre de ses comparses décède quelques jours plus tard d'une blessure par balle, Lady Eileen dite Bundle se change en détective et mène l'enquête.
L'ensemble est bon-enfant entre espionnage depuis le fond du placard, invitations en week-end et certaines scènes et répliques qui sont amusantes. Cependant, une fois le dénouement connu, je trouve quand même que l'intrigue est un peu tirée par les cheveux.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   14 août 2015
L’ART DE SE LEVER MATIN

L’aimable jeune homme qui avait nom Jimmy Thesiger descendit l’escalier de Chimneys à toute vitesse ; son allure était si rapide qu’il heurta Tredwell, le majestueux maître d’hôtel, au moment où celui-ci traversait le hall, portant un supplément de café. Grâce à la présence d’esprit de l’impeccable domestique, une catastrophe fut évitée.
— Désolé, dit Jimmy. Suis-je le dernier à descendre ?
— Non, monsieur, Mr Wade n’a pas encore paru.
— Parfait, déclara Thesiger en pénétrant dans la salle à manger.
Il n’y trouva que son hôtesse, lady Coote, dont le regard chargé de reproches lui causa une sensation pénible. En somme, pourquoi le considérait-elle ainsi ?
Jamais on ne descendait déjeuner à l’heure à la campagne… Évidemment, il était maintenant onze heures un quart, ce qui était peut-être excessif, mais…
— Je crains d’être un peu en retard, lady Coote, fit le jeune homme.
— Oh ! cela n’a pas d’importance, répliqua-t-elle d’un ton mélancolique.
En réalité, elle avait horreur que ses invités ne fussent pas prêts pour le premier déjeuner. Pendant les dix premières années de sa vie conjugale, sir Oswald Coote (qui n’était encore à cette époque que Mr Coote), faisait une scène effroyable chaque fois que ce repas lui était servi une demi-minute seulement après huit heures du matin. Lady Coote s’était donc accoutumée à considérer l’inexactitude comme un péché mortel. Or, l’habitude est une seconde nature ; de plus, lady Coote était une femme consciencieuse qui se demandait sans cesse quelle utilité ces jeunes gens qui se levaient tard pourraient avoir dans l’existence.
Sir Oswald répétait toujours aux reporters et à d’autres personnes :
— J’attribue uniquement mes succès à mes habitudes matinales, frugales et méthodiques.
Lady Coote était grande et belle, avec un type tragique : d’immenses yeux noirs douloureux, une voix profonde et le peintre qui eût cherché un modèle pour représenter « Rachel pleurant ses enfants » l’eût accueillie avec joie.
Il semblait toujours qu’un affreux chagrin secret pesât sur sa vie et pourtant il n’y en avait eu aucun dans son existence, sauf l’ascension rapide de sir Oswald vers la fortune. Jeune fille, elle était gaie, pleine d’entrain et fort éprise du jeune Oswald Coote, employé dans le magasin de bicyclettes voisin de la boutique de meubles de son père. Pendant deux ans ils vécurent fort heureux, d’abord dans deux chambres, puis dans une petite maison, ensuite dans une maison plus grande, enfin dans des immeubles de plus en plus importants, mais toujours à proximité de «l’Usine» jusqu’au moment où la situation de sir Oswald l’eût rendu indépendant et où il se mit à louer les plus vastes et les plus belles demeures qu’il pût trouver en Angleterre. Chimneys était un château historique et lorsqu’il l’eut pris à bail pour deux ans au marquis de Caterham, sir Oswald eut l’impression d’avoir atteint le summum de son ambition. Il s’en fallait de beaucoup que Lady Coote fût aussi heureuse. Elle se sentait toujours isolée. La principale distraction de ses premières années de mariage avait été de «causer» avec la bonne, et même, lorsque celle-ci s’était multipliée par trois, la conversation de la jeune femme avec son personnel avait continué à être pour elle une détente. Maintenant qu’elle disposait d’une armée de serviteurs : un maître d’hôtel aussi imposant qu’un archevêque, plusieurs valets de pied de taille gigantesque, un grand nombre de filles de cuisine, un « chef » de nationalité étrangère et une femme de charge aux formes amples, dont les robes bruissaient quand elle marchait, lady Coote était comme abandonnée sur une île déserte.
Elle soupira profondément et sortit par la porte-fenêtre, au grand soulagement de Jimmy Thesiger.
Arrivée sur la terrasse, elle prit sur elle d’interpeller Mac Donald, le jardinier chef, qui contemplait son domaine d’un oeil d’autocrate. Mac Donald était roi parmi les hommes qui travaillaient sous ses ordres et il régnait avec despotisme.
Lady Coote s’approcha de lui avec appréhension.
— Bonjour, Mac Donald.
— Bonjour, milady.
Il parlait d’un ton digne et solennel.
— Je me demandais… si nous pourrions avoir quelques grappes de raisin pour le dîner, ce soir.
— Elles ne sont pas encore bonnes à être...
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MissSherlockMissSherlock   25 septembre 2013
Il s’en fallait de beaucoup que Lady Coote fût aussi heureuse. Elle se sentait toujours isolée. La principale distraction de ses premières années de mariage avait été de « causer » avec la bonne, et même, lorsque celle-ci s’était multipliée par trois, la conversation de la jeune femme avec son personnel avait continué à être pour elle une détente. Maintenant qu’elle disposait d’une armée de serviteurs : un maître d’hôtel aussi imposant qu’un archevêque, plusieurs valets de pied de taille gigantesque, un grand nombre de filles de cuisine, un « chef » de nationalité étrangère et une femme de charge aux formes amples, dont les robes bruissaient quand elle marchait, lady Coote était comme abandonnée sur une île déserte.
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rbreizhrbreizh   04 avril 2022
- Pourquoi faut-il que des gens viennent mourir dans mon lit? fit la jeune fille avec une grimace.
- Par manque de tact, c'est bien ce que je disais! s'exclama lord Caterham, triomphant. Les bonnes manières se perdent.
- Au fond, cela ne me tracasse pas vraiment, affirma bravement Bundle.
- Cela devrait dit lord Caterham. Je serai moins fier à ta place: il y a de quoi faire des cauchemars peuplés de fantômes et de bruits de chaînes.
- Grand-tante Louisa est bien morte dans votre lit, remarqua Bundle. Je m'étonne que vous ne voyiez pas son spectre planer au-dessus de vous.
- Mais si, justement! Parfois, je le vois, dit lord Caterham en frissonnant. Surtout quand j'ai mangé du homard.
- Encore heureux que je ne sois pas supersticieuse, déclara Bundle.
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angie22angie22   04 janvier 2015
A mon avis, la moitié des gens qui passent leur existence à redouter d'être écrasés par un autobus pourraient l'être sans dommage, car ils ne servent à rien.
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SharonSharon   20 juin 2011
- Ne m'en veuillez pas, s'excusa Jimmy. J'ai l'impression d'avoir déjà entendu cette histoire... ou de l'avoir rêvée, plus exactement.
- Je comprends ce que vous voulez dire, convint gentiment Bundle.
- C'est trop ! reprit Jimmy en poursuivant son raisonnement. La belle aventurière, le complot international, le mystérieux n°7 dont personne ne connnapit l'identité... j'ai déjà lu tout ça des centaines de fois.
- Mais oui, bien sûr : Moi aussi. Mais ce 'nest pas une raison pour que cela n'existe pas.
- Peut-être, admit Jimmy.
- Après tout, les romans s'appuient sur la réalité, non ? Je veux dire... si certains événements ne se produisaient pas, on ne pourrait pas les imaginer.
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