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La Charmante Librairie (Colgan) tome 4 sur 4

Laure Motet (Traducteur)
EAN : 9782266333276
432 pages
Pocket (05/10/2023)
3.9/5   362 notes
Résumé :
Le nouveau best-seller de Jenny Colgan : Un délice joyeux, qui pétille et nous réchauffe les cœurs !
Carmen pose ses valises chez sa sœur Sofia en Écosse pour passer Noël. Mais Carmen, qui vient de perdre son poste dans un grand magasin, n'est à vrai dire d'abord pas si enchantée à cette perspective de se retrouver chez sa sœur si parfaite, avec ses enfants parfaits et sa vie aisée parfaitement ordonnée. Et, pour être franche, Sofia n'a pas très envie non pl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (60) Voir plus Ajouter une critique
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Carmen peine à joindre les deux bouts même quand elle travaille. le sort s'acharne, elle perd son travail.
Aux alentours de Noël, sa soeur Sofia l'invite à Edimbourg chez elle pour l'aider dans sa famille et lui fournir un travail.
Sofia est avocate, enceinte de son quatrième enfant.
L'entente entre les deux soeurs manque de cordialité.
Carmen manque de confiance en elle et la jalousie envers sa soeur accompagne cet état.
C'est sans compter sur un client de Sofia, M.McCredie , propriétaire d'une vieille librairie poussiéreuse au bord de la faillite.
Carmen est chargée de dynamiser les ventes et la boutique.
Fameux défi. Les clients sont rares.
Au début de la lecture, on est accueilli par un dicton quaker.
Mystère qui sera éclairci vers la centième page avec un client pas comme les autres.
Avec la soeur, Sofia, on est bien loin du personnage enorgueilli par sa réussite sociale mais très proche d'une personne désireuse de révéler la personnalité et les qualités de sa soeur.
Avec Carmen, j'ai eu l'impression de me retrouver en compagnie d'une jeune femme renfermée, négative, prête à s'épanouir.
Bien sûr, on se retrouve dans le schéma classique d'une romance de Noël avec deux jeunes hommes en jeu même.
Par contre, on se promène dans les petites rues d'Edimbourg qui montent vers la vieille ville et l'ambiance ne manque pas de charme tout comme la maison de Sofia.
Un roman pas désagréable, bien confortable.
Un peu plus d'action ne m'aurait pas déplu.
La couverture en Pocket est magnifique.
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Alors, c'est étrange, mais je n'ai pas eu l'impression de lire un Jenny Colgan...


Au départ , il y a une héroine un brin agaçante, un brin rebelle, un brin égoïste, un brin jalouse...
N'ayant pas voulu faire d'études, Carmen est vendeuse dans un magasin jusqu'au jour où elle est licenciée et doir repartir vivre chez ses parents. Heureusement pour elle, elle sera sauvée par sa soeur qui lui trouve un job à Edimbourg, dans une librairie décrépie. A charge pour elle de dépoussiérer le local, (au propre comme au figuré) et de faire repartir les ventes avant Noël, pour sauver de la ruine, le vieux monsieur propriétaire du commerce. Pendant tout ce temps, elle sera logée gracieusement par sa soeur, brillante avocate, brillant mariage, trois enfants et enceinte du quatrième. Et c'est que les deux soeurs ne s'entendent pas, Sophia parce qu'elle juge, et Carmen parce qu'elle n'a pas tout ça... Carmen n'est pas du tout la tante attentionnée qui fait des calins et des cadeaux, elle n'aime pas trop ses neveux et nièces.


Bien sûr, on retrouve le théme de la série des librairies, le petit commerce qu'on doit lancer, retaper, imaginer, et cette partie est assez magique avec ce local au multiples pièces, puisque le vieux monsieur y habite. La librairie est pleine de vieux livres et de vieux jouets, et tout ceci ajouté à la ville d'Edimbourg, son ambiance fêtes de fin d'année, ses montées, son froid glacial etc.. tout ceci est charmant à lire.
J'ai aimé aussi la relation entre soeurs et la relation entre la "tata-pas-gateau" et neveux qui s'apprivoisent et finissent par bien s'entendre.
Ce que j'ai moins aimé , c'est toute la partie romance avec ce triangle amoureux auquel vient s'ajouter le personnage de la nounou qui met des batons dans les roues de Carmen, chaque fois qu'elle le peut. J'ai trouvé ça gros (Sophia ne réagit pas...) et puéril.
Les "princes charmants " ne font pas rêver du tout.

Mais l'ambiance famille + Edimbourg font de ce livre un joli moment de lecture...
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Salut les Phoenix, ça va?!...
« Noël à la charmante Librairie » (T 4 /4), Un Livre de Jenny Colgan (UK (Prestwick), (14/09/1972) - Laure Motet (Traducteur) – 432 pages – Pocket (05/10/2023) – 3.89/5 (324 Babelio ont votés).
Un Ouvrage conseillé par « Ney » qui est une super pote des Discord Littéraires, Oh clap your hands ! Clap your hands ! Pour la Faire venir sur Babelio ;- ) …
« Aux vaccinologues, parce que, chapeau, vous nous avez tous sauvés. Vous êtes formidables, formidables ! Et aussi aux soignants qui nous ont vaccinés. Merci. »
(Incipit)
C'est plaisant de voir ce genre de direction !! ;- ) … ça faisait longtemps alors je vais dire une petite anecdote personnelle. A mon hôpital de jour, une infirmière croyait dur comme fer qu'on nous injectait dans les vaccins des nano robots pour nous priver de notre libre arbitre. Elle disait que « c'était prouvé » elle hurlait… Ca a choqué tous les patients mais aussi les autres infirmières qui en menaient pas large. Résultat j'ai été vacciné deux fois et j'ai tout mon Libre arbitre ! ; -) …
Et dans ma contrée lointaine qu'est l'Auvergne, emplie de râleurs, on a très souvent décrié les vaccins… Alors que même ma mère qui m'a pourtant fait faire que les vaccins obligatoires étant petit, était contente qu'on ait une solution ; -) …
« Oh, comme il est doux, agréable, pour l'oeil spirituel de voir différentes sortes de croyants… »
Dicton quaker
« À bientôt trente ans, Carmen se transformait toujours en ado difficile quand elle s'opposait à sa mère, mais elle ne devait pas être la seule dans ce cas, se rassura-t-elle. » (p.7)
« – Elle ne sait pas ce que c'est, avoir des enfants. Elle ne comprend pas qu'on pense à eux en permanence. Qu'ils sont le centre de notre univers. Elle ne le comprend pas du tout. » (p.21)
(Les chapitres sont courts c'est une bonne chose !)
(Et les dialogues des enfants sont rigolos aussi…)
(Vous savez, moi, s'il y a pas du sang, de l'humour, des dialogues et du sexe, j'ai tendance à passer…
… En même temps je crois que c'est moi qui avais demandé un Livre « feel good ».)
Très pratique quand on est au fond du trou, beaucoup moins lorsqu'on ne l'est pas…
Une belle histoire très familiale, portée sur la famille.
Il m'a peut-être manqué les clefs des 3 premiers tomes...
Phoenix
++
Lien : https://linktr.ee/phoenixtcg
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Si ce titre avait mal commencé pour moi, je reconnais qu'il termine plus positivement.

C'est le dernier opus de Jenny Colgan de la série "Charmante lbirairie". Quelle joyeuse perspective : les Highlands écossais et Noël! Miam!
Que nenni! Première déception, on est à Edimbourg. le lien avec les autres tomes de la série est vraiment des plus ténus.

On suit Carmen qui n'est en rien satisfaite de sa vie, passe beaucoup de temps à se plaindre et à envier sa soeur. Oui... on sent que le protagoniste principal et moi, ce n'est pas l'amour fou. Je la trouvais tout simplement insupportable. Elle a fait les choix qu'elle a fait en toute conscience, mais passe son temps à resasser, à imaginer qu'on peut médire d'elle, etc. Pour autant, je dois reconnaître que cela a permis un gros travail sur la psyché du personnage qui évolue positivement. Elle s'ouvre, décloisonne un peu son point de vue, mûrit et gagne en estime d'elle-même. On peut donc dire qu'on a un personnage authentique, humain et c'est, à mon sens, une force de ce récit.

Carmen qui se retrouve licenciée et à vivre chez ses parents, se voit proposer une nouvelle orientation qui ne la transporte pas de joie. Ancienne vendeuse en mercerie et amoureuse des livres, sa soeur lui propose ni plus ni moins d'aider un de ses clients à Edimbourg. Ce dernier est sur le point de mettre la clé sous la porte tout simplement parce qu'il ne sait pas gérer une librairie, un brin désuète mais qui a tout son charme cependant. Au passage, cela permettrait qu'elle aide sa soeur, enceinte de 8 mois et déjà maman de trois enfants tandis que son mari est en voyage d'affaires...
S'ensuit une série d'aventures qui permettront à Carmen d'évoluer positivement en nouant des liens authentiques avec ses neveux et nièces, en renflouant une entreprise qui semblait en perdition et en faisant des rencontres positives.

Si je regrette la manière dont est traitée la relation entre soeurs, qui m'a paru bien superficielle, j'ai beaucoup aimé celle avec ses neveux et nièces. Il faut dire que ces deux nièces sont en fait un écho des soeurs adultes en terme de caractère. La petite Phoebe est attendrissante comme tout.
A cela s'ajoute un Mr McCredie touchant dans sa vulnérabilité et un Oke qui illumine l'instant présent par sa vision des choses. On a donc une floppée de protagonistes secondaires qui rehaussent le niveau et vis-à-vis desquels j'ai bien plus accroché qu'avec le protagoniste principal.

L'ambiance se prête volontiers à la saison. On y retrouve bienveillance, amour et partage. le cocktail idéal pour la saison de Noël.
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J'adore lire des romans de Noël, surtout pendant cette période à venir. Entrer dans l'atmosphère magique avec mon chocolat chaud et mon plaid , préparés au préalable pour l'ambiance du récit. Je pense que vous les affectionnez autant que moi. Je cherchais une écrivaine étrangère non répertoriée dans ma bibliographie. L'auteure britannique Jenny Colgan m'a interpellé avec Noël à la charmante librairie aux éditions Prisma.

L'histoire promet que des miracles se produiront la veille de Noël, tout ce que j'aime dans un livre. Je vous le dis tout de suite, cette romance est pétillante et touchante.

Chaque année, Carmen se dispute avec sa mère à propos de la fête de Noël et de sa soeur Sofia. Cette femme a une existence exemplaire. Épouse comblée et mère de 3 enfants, et une carrière remarquable. Contrairement à Carmen célibataire et sans diplôme. Sa vie est précaire avec un travail misérable. Elle a grandi en se sentant rabaissée et ressentait en son for intérieur une teinte de jalousie envers Sofia.

De plus, leur entente laisse à désirer, les piques sont un sujet de conversation entre elles. Les deux soeurs sont complètement opposées. Toute la famille se plaint que Carmen a mauvais caractère et ne trouve pas une meilleure façon de vivre. Carmen est rebelle et distante, surtout envers les enfants de Sofia.

Sa mère lui propose de se rendre à Édimbourg pour aider sa soeur lors de sa nouvelle grossesse. Elle fait tout son possible pour les réconcilier. le comble pour Carmen qui ne compte pas y aller.

Seulement, quelques jours plus tard, elle se retrouve sans travail. Elle n'a eu d'autre choix que d'accepter de se déplacer un temps chez Sofia, et un emploi momentané l'attendait dans une librairie au bord de la faillite. M. McCredie désespérait à l'idée de perdre sa bibliothèque, son univers de longue date, dont il aurait du mal à se séparer.

Carmen pourra-t-il faire revivre cette librairie , remplie de vieux livres et de poussière ? Elle recèle pourtant de trésors anciens, il suffit d'un coup de baguette magique et de beaucoup de patience et de gentillesse. Située dans une rue animée, la librairie est censée s'illuminer à nouveau, mais le défi reste de taille.

Dans un cadre captivant, Jenny Colgan invite le lecteur à prendre part à la transformation de cette librairie riche, mais délabrée. Elle aborde aussi des ressentiments lointains et les instants fugaces en révélant la beauté intérieure de ses personnages, notamment Carmen. le pardon et la compassion sont les priorités absolues pendant cette période magique. On sent le changement, l'aide et le soutien dans un décor festif remplis de joie et de bienveillance. Tout le monde se rassemble pour briser la glace de la colère et de l'ignorance.

L'écrivaine nous guide sur un nouveau chemin et transforme l'ambiance en compagnie d'enfants adorables. Carmen comprendra le sens de la réconciliation et de l'humilité à travers des événements et de nouvelles rencontres.

Une romance magique qui répand l'amour et l'humour. Une lecture vivante et pleine de sensibilité.
Lien : http://chroniqueuse6.canalbl..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Comme le savaient la plupart des habitants d'Édimbourg, on n'était jamais un simple vendeur dans cette ville ; on y était aussi historien et guide touristique. C'était difficile pour Carmen, qui n'était pas née là, même si elle avait retenu les réponses à quelques questions : " Où se trouve le château ?"....."OH LA LÀ, C'ÉTAIT QUOI, CE BRUIT ?" ( " Le coup de canon de treize heures tiré depuis le château", conçu, Carmen en était presque sûre, pour terrifier les gens.....
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Blair me disait qu'il avait le sentiment d'avoir une mission. Qu'il devait voyager, même si ce n'est pas super pour l'environnement... Il plante dix arbres à chaque fois qu'il prend l'avion. C'est super, non ?
" Super bidon", songea Carmen.
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Les gens souhaitaient que le centre-ville soit vivant, mais pas assez pour payer le parking, quand celui du centre commercial en périphérie était gratuit sans compter que tout était reluisant là-bas et qu'il y avait un restaurant Wagamama.
Les gens souhaitaient que le centre-ville soit vivant, mais pas assez pour payer 17,99 livres une tasse en porcelaine anglaise affublée d'un dessin de bergère, quand ils pouvaient s'en procurer une tout à fait fonctionnelle pour moins de 5 livres sur Amazon ; pas assez pour faire tout ce chemin afin d'acheter trois mètres de ruban rose et découvrir qu'il n'y en avait pas en stock et qu'ils devraient se contenter du bordeaux, même s ils voulaient du rose, quand cliquer sur la teinte de rose desiree sur un site en ligne et se faire livrer le lendemain leur auraient pris deux minutes.
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« – Elle ne sait pas ce que c’est, avoir des enfants. Elle ne comprend pas qu’on pense à eux en permanence. Qu’ils sont le centre de notre univers. Elle ne le comprend pas du tout. »
(p.21)
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"LE GRAND IF D'ORMISTON" était écrit en gros sur e tableau, à côté une diapositive d'un arbre qui semblait de la taille d'une petite ville. Oke était en train de parler, il gesticulait devant la diapositive.
- Voilà donc le grand ifficilement d'Ormiston... cet ifficilement en couches était déjà vieux à la naissance de Marie Stuart, en 1542 ; il est mentionné pour la première fois dans une archive datant de 1473 et il était déjà vieux à cette époque. Georges Wishart et John Knox ont prêché dessous, donnant naissance à la Réforme qui a balayé le pays et conduit à l'établissement de l'université comme siège de l'apprentissage....

Il continua à parler, évoquant la symbolique de l'if dans là et. Carmen ne comprit pas tout, mais il expliquait tant de choses avec clarté : l'utilisation de son bois pour le tir à l'arc, le mythe selon lequel Ponce Pilate serait né sous un if, le fait qu'ils étaient les arbres les plus courants dans les enclos paroissiaux, ou les gens se seraient réunis pour célébrer des cérémonies druidiques - les églises avaient été construites aux endroits où il y avait des ifs, non l'inverse.
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