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Andrea H. Japp (Traducteur)
ISBN : 2253114111
Éditeur : Le Livre de Poche (25/04/2007)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 386 notes)
Résumé :
Black Mountain, une petite ville endormie au fin fond de la Caroline du Nord. Une petite ville où la police locale n'a guère affaire à plus d'un homicide par an, et encore, et où les gens ont bien du mal à s'habituer à fermer leur porte à clé la nuit, même de nos jours.
Ce n'est guère le genre d'endroit où rôdent les serial killers, et pourtant...
Quelle autre explication trouver au meurtre de la petite Emily, onze ans, enlevée chez elle après avoir as... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
viou1108
  12 août 2014
Le jour où j'ai terminé ce bouquin, j'ai aussi regardé un épisode de la saison 7 de Criminal Minds, série dont je suis fan. A ma grande surprise, l'épisode s'ouvre sur une conférence à laquelle participent certains des profilers et… Patricia Cornwell. Quelle coïncidence. Quelle déception. Quel dépit de voir mes héros de l'Unité d'Analyse Comportementale du FBI s'abaisser au niveau de cette écrivaillonne. La série en a diminué dans mon estime.
Parce que laissez-moi vous dire que ce roman de Cornwell pioché au hasard d'une brocante – le premier que je lis de cette auteur, et sans doute le dernier – est mauvais. Vraiment. Franchement.
La 4ème de couverture était racoleuse à souhait (meurtre d'une petite fille, ombre d'un tueur en série, mise en scène érotico-macabre de la mort d'un policier, déploiement de fédéraux piqués à la testostérone), mais bon, on sait ce que valent parfois les présentations d'éditeur, et je gardai espoir que cela reste supportable. Eh bien non. Et la raison de ce foirage total (à mes yeux) ? Kay Scarpetta herself. Ce n'est pas qu'elle soit « cliché », c'est qu'elle est un album photos à elle toute seule. Hyper-qualifiée : juriste + médecin anatomo-pathologiste en chef, au bas mot 15 ans d'études et autant d'expérience alors qu'elle a la quarantaine (crédible ?) ; super-flic : elle a tous les pouvoirs alors qu'elle n'est que consultante pour le FBI (cohérent ?) ; belle (ok, pas jeune), sportive, toujours classe en tailleur-foulard. Pour la rendre humaine, donc faillible, donc proche de la lectrice moyenne, on nous la sert quand même avec une lampe-torche dont la batterie est malencontreusement plate au moment où elle enquête seule à deux heures du mat' dans une sombre forêt inquiétante (mais quelle distraite !), mère-poule de substitution qui s'affole dès que sa nièce de 21 ans boit quelques bières de trop, midinette au coeur tendre qui craque sur l'épaule rassurante (et plus puisque affinités) du beau Benton apparu pile au moment où la pauvrette est débordée de boulot et d'émotions bouleversificantes.
Et l'enquête, dans tout ça ? Ah oui, l'enquête… On en parle quelques lignes par-ci, par-là au long (très long) des 375 pages, au milieu des atermoiements horripilants de notre super-woman, pour la boucler en une dizaine de paragraphes peu avant la fin. le lecteur, lui, avait déjà tout compris à la moitié du livre.
J'ignore si Cornwell a un jour rêvé d'être Scarpetta, mais l'une et l'autre se prennent beaucoup trop au sérieux, n'ont aucun humour et partant sont ridicules. Et Mrs Cornwell, en plus de mal construire son histoire, n'a aucun style (même si la traduction approximative ne l'aide pas non plus).
A peine une lecture de vacances, à ne lire que quand on a au moins 6 heures de jetlag dans les pattes. Sur ce, je vais déterrer quelques Agatha Christie.
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Myrinna
  14 novembre 2018
Patricia Cornwell est une auteure qu'on a encensée via son héroïne phare : Kay Scarpetta. Malheureusement, « La séquence des corps » reste médiocre. Suis-je tombée sur le mauvais tome de la série ? Malgré les descriptions scientifiques de médecine légale (en raison du profil de Patricia Cornwell), je suis assez déçue par l'intrigue. L'enquête piétine tellement que l'histoire sentimentale de Kay prend le dessus sur l'affaire. le lecteur découvre facilement le criminel même si les enquêteurs n'ont pas la même pas clairvoyance car ils sont tellement préoccupés niveau coeur. Lorsqu'il y a un dénouement, cela se termine en eau de boudin. Patricia Cornwell a bâclé la fin pour revenir sur Lucy qui au passage n'intéresse personne. Kay Scarpetta laisse en plan littéralement Marino (un collègue) qui a failli trépasser pour trépasser pour rejoindre sa nièce. du coup, les 20 dernières pages m'ont semblé inutiles.
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100choses
  16 octobre 2012
Je n'avais encore jamais lu de Patricia Cornwell, et bien que je connaisse cette auteur de nom, je n'avais pas forcément envie de découvrir ces romans. Mais, je suis tombée à la bibli de la fac sur l'ouvrage du Dr Bill Bass (le directeur de la ferme des corps qui est aussi le titre de son livre). Ledit bouquin est préfacé par Patricia Cornwell car elle a rencontré le professeur Bass et s'est service de ce qu'elle a appris auprès de lui pour rédiger son roman. du coup, comme je suis légèrement obsessionnelle, je devais lire le roman, avant de lire le document. Vous suivez toujours ?
Pour tout vous dire, le résumé ne m'attirait pas des masses et le début ne m'avait pas paru franchement captivant. La légiste/narratrice ne me plaisait pas des masses non plus. Et malheureusement, il n'y a pas eu d'amélioration en cours de route… Pour tout vous dire, je n'ai même pas vraiment envie de m'étendre sur ce billet, mais essayons quand même de vous expliquer pourquoi je n'ai pas accroché.
A commencer par la narratrice, Kay Scarpeta, médecin légiste et agent du FBI. Alors qu'elle est un excellent agent et un excellent légiste, elle m'a profondément insupportée. Elle nous bassine de détails sur sa vie privée et sexuelle dont je n'avais que faire, idem pour ses relations avec sa soeur ou sa nièce, le tout arrosé d'une bonne dose de religiosité… Tout cela induit des digressions sans fin qui ne m'intéressaient pas et ralentissent un intrigue déjà pas franchement haletante.
Quant à l'intrigue puisque je viens de l'évoquer, elle ne m' a vraiment pas captivée. N'importe quel crétin comprend bien avant la moitié du roman qui est coupable et pourquoi. Il faut alors attendre que Scarpetta en vienne à la même conclusion et passe 200 pages à prouver qu'elle a raison… C'est franchement pas folichon ! Mon dieu ce qu'on s'ennuie ! Ca traîne à n'en plus finir pour que tous les détails manquants nous soient finalement balancés d'un seul coup, en deux pages, à la fin ; tout en omettant quelques éléments pour lesquels il n'y avait visiblement plus de place…
Les deux seuls points qui m'ont plus sont bien évidemment la visite de la ferme des corps (même si on n'es pas sensés l'appeler comme cela ; mais sérieusement, qui lui donne sont vrai nom ?) et la rigueur procédurale dont fait preuve l'auteur. le premier point est comme je l'ai dit celui qui m'a poussé à ouvrir ce roman. Et si le passage en question est un peu court à mon goût, il n'en est pas moins très intéressant. On découvre vraiment le fonctionnement de la Ferme et maintenant, j'ai d'autant plus envie de me plonger dans l'ouvrage du Docteur Bass. Quant au deuxième point, je l'ai apprécié car c'est un aspect relativement rare en littérature policière. Là encore on découvre pas mal de détails et de détails corrects, on aperçoit ce qu'est le quotidien des gents rencontrés, les tâches auxquelles ils sont confrontés, les procédures qu'ils doivent respecter… C'est intéressant et donne un peu de réalisme à l'intrigue. Deux aspects intéressants donc mais pas suffisants pour me permettre de réellement apprécier ma lecture.
Bref, déjà pas convaincue en ouvrant ce livre, sa lecture ne m'a pas fait changer d'avis. N'ayant pas supporté l'héroïne récurrente, je ne pense d' ailleurs pas retrouver la plume de Patricia Cornwell de si tôt. En revanche, j'ai hâte de me plonger dans La ferme des corps.
Lien : http://leboudoirdemeloe.co.u..
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jppoprawa
  17 octobre 2018
Fin fond de la Caroline du Nord. Nous sommes à Black Moutain.
Emilie, une jeune fille de 11 ans a fuguée ou a disparue et on la retrouve morte, comme ce policier ou l'habillage de la scène de crime paraît plus que suspect.
Tout laisse à croire que l'assassin est connu et cela nous cela emmène vers Temple Gault.
Un vrai roman policier cette fois ou suspense, énigmes, personnages vont vous tenir en haleine du début à la fin de cette histoire.
Il ne vous reste plus qu'à vous plonger, tète la première dans ce livre pour en connaître le dénouement.
J'ai apprécié
Bonne lecture à vous
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umezzu
  08 mars 2017
Cinquième opus consacré à la médecin légiste Kay Scarpetta, ce polar à plusieurs entrées est un des meilleurs Cornwell. Comme d'habitude tout part d'un meurtre, celui d'une gamine dans un village de Caroline du Nord, et il va être fortement question des temps de décomposition des corps (d'où le titre). Scarpetta et Benson du FBI vont s'orienter vers Temple Gault, le criminel d'Une peine d'exception.
L'autre héroïne du roman est la nièce de Kay Scarpetta, Lucy qui veut intégrer le FBI, mais qui enchaîne des situations qui pourraient l'exclure de ce projet. Il semblerait d'ailleurs que l'auteur se soit fortement inspirée de problèmes qu'elle a subi (accident automobile, alcoolisme) et de sa vie privée (homosexualité) pour bâtir ce personnage.
Bien noir, assez prenant, ce roman, lu à sa sortie, m'a laissé un bon souvenir.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
PenelopePenelope   12 décembre 2010
A trois heures trente, cet après-midi-là Emily sortit de chez elle, une maison située à Black Mountain, à l'est d'Asheville. Trois kilomètres la séparaient de l'église. Des enfants se rappelèrent l'avoir vue quitter l'église toute seuls, vers six heures du soir, après la réunion de jeunes, alors que le soleil se couchait sue le collines. Son étui à guitare sous le bras, elle abandonna la route principale pour emprunter un raccourci qui contournait le petit lac. D'après les enquêteurs, c'est au cours de ce trajet qu'elle devait rencontrer l'homme qui lui volerait la vie, des heures plus tard! Peut-être s'était-elle arrêtée pour lui répondre? Peut-être n'avait-elle pas senti sa présence parmi les ombres qui se concentraient alors qu'elle rentrait chez elle?
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PenelopePenelope   12 décembre 2010
Je ne découvris pas de fleurs dans ce lieu, même lorsque je balayai les feuilles mortes. Mais plusieurs petits objets durs heurtèrent mon doigt de pied. Je m'agenouillai, tenant de percer l'obscurité. Je fouillai autour de moi, à quatre pattes, et finis par découvrir quatre chewing-gums toujours enveloppés dans leur papier en cellophane. J'enflammai une allumette et les examinai pour me rendre compte qu'il s'agissait de ses bonbons qu'Emily appelait dans son journal des Fireballs. Je me relevai, la respiration pénible.
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jppoprawajppoprawa   27 novembre 2018
Le détective Mote avait été installé dans une chambre privée, lorsque je lui rendis visite un peu plus tard ce jour-là. Son état de santé était stationnaire mais toujours réservé, et il était sous surveillance.
Trop peu familière avec les alentours, je me rabattis sur la petite boutique de cadeaux de l'hôpital qui proposait un choix fort restreint de bouquets de fleurs exposés à l'abri derrière la glace d'une armoire réfrigérée.
(P251)
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ZirkawiccaZirkawicca   12 avril 2017
Echapper d'un cheveu à la mort, c'est apprendre qu'un jour on mourra, et il est impossible de penser ensuite aux choses de la même façon.
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reve2003reve2003   18 février 2018
J'éprouvais une grande difficulté à croiser son regard, maintenant que nous étions seuls. J'avais besoin qu'il évoque ce qui s'était passé entre nous l'autre nuit. Je ne voulais pas être la seule à penser qu'il s'agissait de quelque chose d'important.
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Videos de Patricia Cornwell (40) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patricia Cornwell
Emmanuel Couly reçoit Anne Martinetti pour son livre, "Mortels Cocktails" aux Editions du Masque, au Duke's bar de l'Hôtel Westminster, 13 rue de la Paix, 75002, Paris. « le vrai crime, c?est de ne pas savoir préparer un martini. » Francisco G. Haghenbeck, L?affaire tequila de Philip Kerr à Patricia Cornwell en passant par Ian Rankin, Stephen King, Fred Vargas ou l?éternelle Agatha Christie, les maîtres du genre vous servent leurs meilleurs cocktails et vous invitent à replonger dans leur univers? le temps d?un verre. 50 recettes de cocktails pétillants et dangereusement exquis à savourer comme un bon polar !
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